Pactum salis

Couverture du livre « Pactum salis » de Olivier Bourdeaut aux éditions Finitude
  • Date de parution :
  • Editeur : Finitude
  • EAN : 9782363390905
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Une histoire d'amitié, d'amitié improbable entre un paludier misanthrope, ancien parisien installé près de Guérande, et un agent immobilier ambitieux, originaire de la région nantaise, qu'il a fuie pour «réussir» à Paris. Bref, tout oppose Jean et Michel dont la rencontre fortuite dans des... Voir plus

Une histoire d'amitié, d'amitié improbable entre un paludier misanthrope, ancien parisien installé près de Guérande, et un agent immobilier ambitieux, originaire de la région nantaise, qu'il a fuie pour «réussir» à Paris. Bref, tout oppose Jean et Michel dont la rencontre fortuite dans des marais salants est le point de départ d'une amitié chaotique. Ils vont passer deux semaines ensemble, liés à la fois par une promesse absurde et par une fascination réciproque. Deux semaines où chacun oscillera entre deux mondes. Michel va entraîner Jean dans ses nuits de discothèques, de palace et d'alcool. Et la journée, Jean fera travailler Michel plus dur que jamais dans ses marais salants.

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  • Michel et Jean, 2 trentenaires que tout oppose. Le parisien Michel, agent immobilier modèle à Century 21, devenu marchand de biens pour son propre compte, multiplie les signes extérieurs de richesse, roule en porche et descend dans les palaces. Jean, ex-parisien, a endossé le tablier de paludier...
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    Michel et Jean, 2 trentenaires que tout oppose. Le parisien Michel, agent immobilier modèle à Century 21, devenu marchand de biens pour son propre compte, multiplie les signes extérieurs de richesse, roule en porche et descend dans les palaces. Jean, ex-parisien, a endossé le tablier de paludier breton suite à un docu télévisé, il vit seul, en marge de cette société qu’il exècre.

    Leur rencontre, improbable, donne lieu à une relation éphémère mais intense faite d’agressions, d’excuses, de congratulations, de félicitations sur fond de beuverie. Une histoire d’amitié masculine virile mais où pointe l’émotion et la fragilité.

    Les 2 personnages sont touchants, j’ai adoré l’ambiance des salins, l’écriture est précise et même si je n’ai pas retrouvé la magie et le génie d’En attendant Bojangles, j’ai beaucoup aimé. Vivement le prochain ♥

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  • Le pacte du sel : un titre pompeux qui donne à penser à un engagement solennel pris entre deux parties responsables et conscientes des enjeux . Pourtant le pacte dont il est question ici est un engagement pris au soir d'une beuverie lors de laquelle un agent immobilier nouveau riche et un peu...
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    Le pacte du sel : un titre pompeux qui donne à penser à un engagement solennel pris entre deux parties responsables et conscientes des enjeux . Pourtant le pacte dont il est question ici est un engagement pris au soir d'une beuverie lors de laquelle un agent immobilier nouveau riche et un peu frimeur qui roule en Porsche se trouve engagé à travailler au service d'un ouvrier saulnier misanthrope qui n'a pour tout véhicule qu'une guimbarde rouillée.C'est le prix du préjudice causé sur un tas de fleur de sel sur lequel il avait uriné !

    La collaboration de ces deux personnages au caractère et à l'origine sociale opposés, contraints de travailler ensemble en plein été ne sera pas toujours facile et deviendra vite source d'un comique récurrent.

    Autour de ce binôme improbable gravitent un certain nombre de personnages secondaires, souvent savoureux . Même s'ils donnent consistance à l'intrigue, ils ont aussi tendance à l'éparpiller .

    Toutefois le roman est servi par l'écriture d'Olivier Bourdeaut et le ton qu'il donne à son récit .
    Une écriture qui a du panache, au vocabulaire riche ( parfois un peu abscons pour qui ne connaît pas le vocabulaire technique qui s'attache au domaine de la récolte du sel ) , qui use (et abuse ….) d'images, de métaphores filées. L'auteur a les défauts de ses qualités !
    Une écriture parfois grandiloquente au service d'un ton héroï-comique qui se manifeste surtout dans les scènes d'ivresses et de bagarres homériques.

    Somme toute, un agréable moment de lecture, surtout en été !

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  • Un livre que j’attendais avec beaucoup d’impatience, encore sous l’émotion du premier roman d’Olivier BOURDEAULT qui avait dynamité la rentrée littéraire de 2016.
    En plus, un récit campé dans une région chère à mon cœur !
    C’est avec délectation que j’ai dégusté les premières pages :...
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    Un livre que j’attendais avec beaucoup d’impatience, encore sous l’émotion du premier roman d’Olivier BOURDEAULT qui avait dynamité la rentrée littéraire de 2016.
    En plus, un récit campé dans une région chère à mon cœur !
    C’est avec délectation que j’ai dégusté les premières pages : personnages hauts en couleur, lieux familiers ; le ton est donné dès le départ lorsque qu’un cadavre est découvert par une promeneuse dans les marais salants de Baty sur Mer.
    Ensuite le lecteur fait la connaissance de Jean, parisien devenu paludier, un personnage bougon, taiseux et solitaire. Lorsque Jean découvre un matin un ivrogne vautré sur son tas de sel et qui, en plus, a uriné sur la précieuse récolte, son sang ne fait qu’un tour et il ravise au dernier moment, tenté de lui flanquer un grand coup de pelle sur la tête.
    Il le recouvre alors d’une bâche et attend la suite.
    Et là, la scène est grandiose, un accouchement hilarant ! Michel va sortir péniblement de sa bâche, manquer de se laisser engloutir dans la boue trop pressé de récupérer sa Porsche plantée dans les marais.
    Et voilà ! Le meilleur est lu... ou presque…
    Ensuite le récit s’étire avec des retours en arrière, s’englue dans une espèce de pseudo amitié délétère entre Jean et Michel, emprunte un verbe trop travaillé. Une sorte de patchwork de tirades, de dialogues interminables. Il faudra d’ailleurs patienter jusqu’à la page 132 pour que Jean et Michel se retrouvent.
    Parfois, le récit repart : une mention spéciale à la scène sur la plage où les deux acolytes observent une mouche s’aventurant entre les jambes entrouvertes d’une jeune fille endormie sur la plage. Du grand art de narration et d’humour !
    Je reconnais à l’auteur un talent indéniable en dépit de ma déception, une écriture qui peut être grandiose.
    Pourtant, je suis déçue, je n’ai pas été emportée par le récit, je n’ai pas trouvé les personnages attachants et l’intrigue est très ténue.
    Dommage…

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  • Publié aux Editions Finitude en ce début d'année, Pactum Salis est le nouveau roman d'Olivier Bourdeaut. Changement radical d'ambiance, nous voici plongés au cœur des marais salants !
    Qu'est-ce qui peut bien réunir un paludier au Croisic et un agent immobilier parisien ?
    Je vous le donne en...
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    Publié aux Editions Finitude en ce début d'année, Pactum Salis est le nouveau roman d'Olivier Bourdeaut. Changement radical d'ambiance, nous voici plongés au cœur des marais salants !
    Qu'est-ce qui peut bien réunir un paludier au Croisic et un agent immobilier parisien ?
    Je vous le donne en mille.... l'alcool !
    Au milieu des marais salants guérandais, c'est la rencontre improbable entre Jean - paludier contemplatif et solitaire - et Michel - un riche et ambitieux agent immobilier parisien.
    En effet, suite à une nuit d'ivresse particulièrement imbibée, Michel se réveille au centre des ladures, après s'être bien maladroitement "soulagé" sur la si prisée fleur de sel.
    p. 53 : " - Quoi ?! Quel travail ?! Pissé sur quoi ? Hein, quel travail ? fit Michel les bras écartés en tournant légèrement sur lui-même pour désigner les marais. Quel travail ? Mais pauvre plouc, on ne t'a jamais dit que jouer avec une brouette, une pelle et un râteau c'est plus de ton âge. Ce n'est pas un boulot, c'est même plus un loisir de prolo ! "
    En guise de dédommagement, Michel va proposer son aide à Jean, mais la facture va être salée !
    p. 156 : " Eh bien, écoutez, c'est très simple. L'endroit où vous prenez le gros sel s'appelle une ladure et chaque ladure dégagée, c'est 90 centimes d'euros de gagnés, expliqua Jean le regard toujours dans le vague.
    - Attendez, je ne saisis pas très bien. Donc, là, ce que j'ai fait...
    - Vous a rapporté moins de 20 centimes d'euros, vous avez très bien compris.
    - C'est une farce ! Même au Bangladesh on est mieux payé, s'exclama Michel abasourdi.
    - Il n'y a pas de sel de Guérande au Bangladesh. "
    Une écriture correcte mais des dialogues franchement patauds et sans grand intérêt. Ce qui a malgré tout retenu mon attention c'est la description des marais salants et du métier de paludier.
    Pactum Salis ne réédite pas la magie de "En attendant Bojangles".
    Une déception pour moi...

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  • Tout les sépare et pourtant ils sont attirés l'un par l'autre. Jean, paludier près du Croisic, parisien de naissance mais ancré dans sa nouvelle profession découverte un soir de déprime à la télévision et Mickaël euh, non Michel car son véritable prénom il l'a transformé car trop ringard,...
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    Tout les sépare et pourtant ils sont attirés l'un par l'autre. Jean, paludier près du Croisic, parisien de naissance mais ancré dans sa nouvelle profession découverte un soir de déprime à la télévision et Mickaël euh, non Michel car son véritable prénom il l'a transformé car trop ringard, nantais de naissance installé dans la capitale comme agent immobilier à Paris, il a construit sa vie pour faire partie d'un monde qui le fascinait, basée sur l'argent et l'image.

    Comment une relation peut-elle se nouer entre deux êtres si différents ? L'un est taiseux, attaché à des valeurs que lui à inculquer un voisin, Henry, doux dingue qu'il n'a plus revu depuis un duel. L'autre, ambitieux et sans scrupules ne rêve que de profits et de réussite.

    L'un a un regard désabusé sur le monde qui l'entoure

    Savez-vous que notre pays est le champion du monde des ronds-points ! Nos élus ont fleuri notre territoire de 30 000 rotondes en quarante ans ! On détruit des églises et on construit des ronds-points, quel drôle de pays ! Jusqu'à présent la France était la fille aînée de l'église, dans peu de temps elle sera la fille aînée des ronds-points Tourner en rond, hésiter, se tromper c'est notre nouvelle religion !(p36)

    vit de son métier de paludier, jour après jour, solitaire dans sa chaumière,

    Le souvenir de Domitille s'était montré très envahissant, son ombre avait durablement assombri sa libido. Elle l'avait laissé sur les genoux, le cœur sec et le désir éteint. la bêtise propre aux sentiments avait nettoyé son esprit des désirs sales du corps et des salaces mélanges des chairs.(p182)

    misanthrope, l'autre profite, sans état d'âme du système, sans y trouver le bonheur, ne vivant qu'à travers les objets de la réussite : voiture, argent, femmes.....

    Ils n'ont rien de commun et pourtant c'est une sorte d'aversion pour ce que représente l'autre qui va produire cette attraction. 

    Après mon coup de coeur pour "En attendant Bojangles", premier roman d'Olivier Bourdeaut, je guettais la sortie de son nouveau roman pour voir s'il allait m'offrir le même voyage. Je suis entrée dans l'histoire sans problème avec seulement un peu de difficultés à m'y retrouver dans tous les termes techniques du métier de paludier mais on finit par s'y retrouver....  Un lexique aurait peut-être été le bienvenu.
    Le sujet de deux univers qui s'opposent mais qui sont attirés malgré tout par ce que représente l'autre par curiosité, envie ou solitude peut-être, est intéressant et m'a plu. La construction du récit en remontant dans le passé de chaque personnage afin de mieux le comprendre pour ce qu'il est devenu, j'ai aimé, l'intrigue n'étant que le prétexte à cette haine/amitié virile des deux hommes, est sans grand intérêt et ne sert qu'à un final auquel on ne s'attend pas.

    Par contre l'écriture, les métaphores en vois-tu en voilà, certaines phrases très alambiquées m'ont lassée. Trop c'est trop et j'ai trouvé que cela alourdissait le propos et n'apportait rien au récit sauf de lui donner un côté pompeux. Il n'y a pas la même poésie que dans son précédent roman  (sauf peut être dans le personnage d'Henry) mais cela prouve qu'il est capable de changer de style, de narration mais s'intéresse toujours aux humains et à notre monde.

    Je n'ai pas le même coup de coeur que pour Bojangles mais je trouve que la patte d'Olivier Bourdeaut se confirme : un style, un univers sans toutefois retombé dans le même que le premier, ce qui aurait été jugé facile. On le lit sans déplaisir, c'est une photographie de nos vies, de ses contradictions et de ses folies....

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  • On ne va pas se mentir, je n'ai pas compris grand chose à l'intérêt de ce livre. N'ayant pas encore lu le fameux En attendant Bojangles, j'avais entendu sur Pactum Salis qu'il s'agissait de toute façon de quelque chose de complètement différent, qui ne nécessitait donc pas d'avoir lu le roman...
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    On ne va pas se mentir, je n'ai pas compris grand chose à l'intérêt de ce livre. N'ayant pas encore lu le fameux En attendant Bojangles, j'avais entendu sur Pactum Salis qu'il s'agissait de toute façon de quelque chose de complètement différent, qui ne nécessitait donc pas d'avoir lu le roman succès de l'auteur.
    Je me suis donc plongée dans la lecture sans préjugés, sans attentes particulières, et heureusement : ma question, simplement, est de savoir ce que voulait raconter ce livre. Pour moi, il s'agit surtout d'un étalage plein de fioritures et de mots compliqués combinés ensemble pour donner des phrases à rallonge, mais sans sens aucun. Les deux personnages principaux ? Absurdes. Leur(s) histoire(s) ? Incompréhensibles. Entre les récits croisés, les pensées profondes et les mea culpa, c'est bien simple, j'étais perdue largement avant la fin du roman.
    Deux étoiles malgré tout, pour saluer la qualité non pas littéraire mais en termes de vocabulaire du livre. Je pense tout de même essayer de me procurer En attendant Bojangles, pour déterminer si le problème pour moi vient de Pactum salis, ou bien du style de son auteur en général.

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  • Pactum Salis, « l’Amitié est un pacte de sel, durable, voire éternelle comme le sel. »
    Mickaël, alias Michel (car Mickaël ne peut être le prénom de quelqu’un qui réussit !), a tout fait pour sortir de sa condition de fils d’ouvrier. Il n’a eu qu’un but dans sa vie : devenir riche ! Vivre avec...
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    Pactum Salis, « l’Amitié est un pacte de sel, durable, voire éternelle comme le sel. »
    Mickaël, alias Michel (car Mickaël ne peut être le prénom de quelqu’un qui réussit !), a tout fait pour sortir de sa condition de fils d’ouvrier. Il n’a eu qu’un but dans sa vie : devenir riche ! Vivre avec aisance, sans compter, mener une vie remplie de superflus. Son seul objectif : grimper l’échelle sociale en devenant Acteur dans l’immobilier ; les maisons, probablement le seul lien qu’il lui reste avec ses origines de fils de maçon. Sa vie est faite de précipitations et de progrès, de satisfactions à court terme.
    Jean, né dans une « bonne famille » laissant entrevoir un avenir professionnel et personnel tracé, a quant à lui fait le chemin inverse et quitté Paris pour s’épanouir pleinement seul dans sa vie de paludier, le métier qu’il s’est choisi.
    Dans ce roman, Olivier BOURDEAUT nous fait rencontrer ces vies et, particulièrement, cette vie de paludier, avec réalisme et sourire. Ses descriptions sont imagées et précises, avec de nombreux traits d’humour. On s’y voit. Il nous projette dans les situations, nous les fait vivre, avec des réflexions pleines de bon sens. L’écriture fluide, agréable à lire, juste, nous emmène dans les marais salants, nous fait vivre cette vie de labeur, sans modernité, sans superflus, sans progrès facultatif mais remplie d’essentiel et de satisfactions à long terme. Il nous emporte dans ces paysages maritimes magnifiques où le sable, le vent, le sel, la faune et la flore semblent avoir réussi à garder leurs droits.
    Contrairement aux descriptions, les interactions des deux personnages peuvent sembler peu réalistes (mais il est certainement difficile de satisfaire, du début à la fin, un lecteur qui a des attentes), néanmoins, ce livre permet de passer un agréable moment, plein d’images dans la tête.
    Ce livre, reposant, fait voyager dans cette beauté, où même la description du vol d’une mouche obsédée nous fait tourner les pages…avec sourire…et n’est-ce pas cela l’essentiel ?

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  • après Bojangles qui était un fabuleux roman, les marais de Pactum salis m'ont paru un peu fades. Une rencontre entre deux personnes très différentes qui se transforme en rivalité, jalousie et haine. L'histoire est pesante et l'écriture originale et imaginative et prolixe d olivier Bourdeaut ne...
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    après Bojangles qui était un fabuleux roman, les marais de Pactum salis m'ont paru un peu fades. Une rencontre entre deux personnes très différentes qui se transforme en rivalité, jalousie et haine. L'histoire est pesante et l'écriture originale et imaginative et prolixe d olivier Bourdeaut ne suffit pas rendre le metier de paludier passionnant....

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  • J'ai été déçue et je me suis ennuyée en lisant ce roman... Je n'ai pas aimé l'histoire, pas aimé les personnages et pas aimé l'écriture.
    J'aurai pu mettre une étoile...
    Quel dommage car j'avais aimé Bojangles...

    J'ai été déçue et je me suis ennuyée en lisant ce roman... Je n'ai pas aimé l'histoire, pas aimé les personnages et pas aimé l'écriture.
    J'aurai pu mettre une étoile...
    Quel dommage car j'avais aimé Bojangles...

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  • Comme nombre d’entre vous j’attendais ce livre, comme nombre d’entre vous j’avais hâte de voir ce que pouvait écrire Olivier Bourdeaut après le phénoménal « En attendant Bojangles ».
    Mon avis est fait.
    J’ai lu beaucoup de mauvaises critiques sur ce « Pactum Salis » et je pourrais en étant...
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    Comme nombre d’entre vous j’attendais ce livre, comme nombre d’entre vous j’avais hâte de voir ce que pouvait écrire Olivier Bourdeaut après le phénoménal « En attendant Bojangles ».
    Mon avis est fait.
    J’ai lu beaucoup de mauvaises critiques sur ce « Pactum Salis » et je pourrais en étant objective souscrire à certains des arguments qui font que l’on peut être déçu par ce livre. Mais voilà, moi, j’ai encore passé un bon moment avec la plume de cet auteur. Certes il n’y a ni la même émotion ni la même profondeur que dans le livre précédent et on est bien loin de « Bojangles le retour », mais l’écriture de Bourdeaut fonctionne sur la lectrice que je suis. C’est pétillant, c’est vif. C’est parfois facile mais les phrases claquent et les formules font mouche.
    Cette amitié improbable m’a fait penser à « un singe en hiver ». Ça boit, ça boit beaucoup, ça n’a pas la cuite mesquine ! (désolée, on a les références qu’on peut ).
    Je ferai donc partie de ceux qui achèteront - presque les yeux fermés - le prochain livre de Bourdeaut au risque évident de me lasser de ce petit côté cabotin.

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