Même le scorpion pleure

Couverture du livre « Même le scorpion pleure » de Guy Rechenmann aux éditions Cairn
  • Date de parution :
  • Editeur : Cairn
  • EAN : 9782350686134
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Il est des sourires qui camouflent la peine. D'autres cachent la malice, voire le vice, tel celui qu'Anselme Viloc voit se dessiner sur les lèvres de l'une des personnes présentes à l'enterrement de son ami Augustin.
Augustin, le colosse, l'indestructible, pourtant mort subitement.
Un viager,... Voir plus

Il est des sourires qui camouflent la peine. D'autres cachent la malice, voire le vice, tel celui qu'Anselme Viloc voit se dessiner sur les lèvres de l'une des personnes présentes à l'enterrement de son ami Augustin.
Augustin, le colosse, l'indestructible, pourtant mort subitement.
Un viager, une mort inattendue, et ce sourire... Un sourire qui le dérange, le hante même... Anselme, le flic de papier, doit comprendre, mener l'enquête pour chasser cette peine qui l'étreint.

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  • Tout commence par un sourire, non pas de ceux qui séduisent, plutôt un sourire inquiétant, à vous glacer le sang lorsqu’on l’aperçoit sur le visage d’un inconnu devant la tombe où l’on s’apprête à ensevelir votre meilleur ami, brusquement décédé d’une rupture d’anévrisme.
    Il en faut à peine...
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    Tout commence par un sourire, non pas de ceux qui séduisent, plutôt un sourire inquiétant, à vous glacer le sang lorsqu’on l’aperçoit sur le visage d’un inconnu devant la tombe où l’on s’apprête à ensevelir votre meilleur ami, brusquement décédé d’une rupture d’anévrisme.
    Il en faut à peine plus à Anselme Viloc pour penser que la mort d’Augustin pourrait ne pas être aussi naturelle qu’il n’y paraît, d’autant plus qu’il venait de signer un viager.
    La découverte du décès d’une vieille dame également signataire d’un viager conforte Anselme dans sa conviction.
    Profitant de quelques vacances, il se lance dans une enquête qui le conduira sur les traces de trafiquants véreux prêts à tout pour réaliser de juteuses affaires immobilières sur le Bassin d’Arcachon.

    Parallèlement, nous suivons Anselme Viloc à la recherche de la vérité concernant sa naissance sous X.

    J’ai suivi ces investigations avec intérêt. J’ai eu grand plaisir à découvrir ce flic cabossé par ses manques de repères concernant ses origines.
    Les personnages secondaires sont parfaits, attachants, parfaitement décrits parmi lesquels Lily, gamine intelligente, espiègle, aux conseils judicieux que notre commissaire se garde bien d’ignorer.

    Je ne connaissais pas Guy Rechenmann qui vient de me conquérir à travers ce polar original, bien construit sans violence ni temps morts.
    J’ai particulièrement apprécié l’écriture percutante où se mèlent avec brio cynisme et humour.

    Merci à Lecteurs.com qui m’a adressé ce livre dans le cadre des Explorateurs du polar.

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  • Il est des scorpions qui pleurent, doutent et résistent. Ce roman de Guy Rechenmann est atypique, original, intense, et particulier. Il se dévore et vite tant l’histoire est captivante. Semblable à un paysage que l’on observe afin de ne jamais en perdre les formes, couleurs et senteurs. Anselme...
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    Il est des scorpions qui pleurent, doutent et résistent. Ce roman de Guy Rechenmann est atypique, original, intense, et particulier. Il se dévore et vite tant l’histoire est captivante. Semblable à un paysage que l’on observe afin de ne jamais en perdre les formes, couleurs et senteurs. Anselme Viloc surnommé « Le Flic de papier » vit malgré lui sa quatrième enquête qui se déroule dans Le Bassin d’Arcachon en pleine période estivale. L’incipit « C’est peut-être le chiffre 13 qui nous a porté malheur »est une pelote de laine qui malencontreusement va se dérouler en faisant des nœuds au travers de la mémorielle histoire de vie de notre cher inspecteur. Anselme Viloc apprend la mort tragique de son meilleur ami, confident et alter-ego. Ce décès étrange va semer le trouble en lui. Il pressent un drame, un rouage malsain dans la disparition de son allié de toujours. Augustin a été une victime des prismes croulant sous des montages immobiliers et de son viager et des vautours rôdant autour de cet appât. De fil en aiguille la tarentule s’agrandit et c’est un monde mafieux qui se découvre pour l’inspecteur Viloc. Lily la petite protagoniste préférée du lecteur et d’Anselme, surdouée, perspicace intuitive va devenir l’ombre d’Anselme et ses faits et gestes. Le lecteur s’attache à cette fillette qui apporte de la fraîcheur au roman, et qui mène subrepticement Anselme au centre de sa quête existentielle. »Qui était ou qui est mon géniteur, le non-affectif » Anselme qui s’appelait au préalable Michel sans mère ni mère et qui se cherche dans l’orée du contre temps. De sources en ressources, le lecteur devient Anselme, tremble, à froid et crie sur le mur de cet abandon ultime et ancestral. A cet instant précis la lecture devient une couverture bordée d’enfance que l’on arrache du lit. Empreinte de l’originelle histoire de vie, à l’instar d’un doigt glissant sur le carreau embué du temps. Scorpion ascendant gémeaux, deux contraires qui se refusent, telle est la carte à abattre pour Anselme Viloc qui sombre dans ce puits existentiel. Tous les moyens vont être bons et là le lecteur découvre les thèmes ancestraux et plus. « Même le scorpion pleure » « Les recoupements d’informations font souvent des miracles. Churchill disait qu’il fallait du courage pour s’asseoir et écouter »Ce roman noir, exutoire est une danse dans la nuit. L’écriture est belle et glisse comme sur du velours. Le lecteur assiste aux retrouvailles entre Anselme Viloc et ses certitudes devenues. Et que c’est beau, tragique et grand ! Ce roman est à lire quand tout va bien. Tant la quête du retour vers soi-même est épreuve et force. Majeur, unique en son genre, ce roman se déguste à petites gorgées afin de profiter des émois que l’auteur offre au lecteur en toute confiance. Publié par Les Editions « Polar Cairn » reçu avec bonheur dans le cadre « Des explorateurs du polar » de Lecteurs.com, ce roman est la promesse d’un moment de vraie littérature

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  • Découverte pour moi du flic Anselme Viloc...flic qui "doit faire avec".....avec un passé qui le tourmente et un présent qui l'intrigue... Tout démarre avec le curieux rictus de satisfaction d'un individu à l'enterrement de son ami....S'en suivra une enquête à la fois très personnelle et très...
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    Découverte pour moi du flic Anselme Viloc...flic qui "doit faire avec".....avec un passé qui le tourmente et un présent qui l'intrigue... Tout démarre avec le curieux rictus de satisfaction d'un individu à l'enterrement de son ami....S'en suivra une enquête à la fois très personnelle et très locale dans des domaines pour le moins inhabituels et peu rationnels....entre scorpion et gémeau.....Et l'on suit avec intérêt et curiosité les tâtonnements, les doutes et les blessures d'Anselme aidé dans son enquête par un entourage bienveillant et néanmoins fort atypique..
    attraction "magnétique" pour le style et l'intrigue.....

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  • Un polar intelligent , un univers à la Ron Rash et là je dis oui...on réfléchit , on suit ce flic bizarre dans les méandres de son passé tout en essayant de démêler les fils de crimes qui pourraient être parfaits...une excellente lecture !

    Un polar intelligent , un univers à la Ron Rash et là je dis oui...on réfléchit , on suit ce flic bizarre dans les méandres de son passé tout en essayant de démêler les fils de crimes qui pourraient être parfaits...une excellente lecture !

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  • Que faire lorsque personne ne répond à vos demandes sur la recherche de vos origines ? Que faire lorsque des personnes décèdent sans raison après avoir vendu leur maison en viager ? Utiliser d'autres méthodes, emprunter des chemins non balisés qu'on a du mal à reconnaître ...
    extrait "La...
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    Que faire lorsque personne ne répond à vos demandes sur la recherche de vos origines ? Que faire lorsque des personnes décèdent sans raison après avoir vendu leur maison en viager ? Utiliser d'autres méthodes, emprunter des chemins non balisés qu'on a du mal à reconnaître ...
    extrait "La recherche de l’équilibre, ce maître mot qui, ajoutée à la volatilité de la vie, m’ordonne d’aller fouiller à nouveau au risque de rencontrer des monstres ou peut-être des fantômes. La quête de mon passé n’est possible qu’en période de repos. La perte d’Augustin, un père spirituel, me renvoie vers mon père naturel. Il est l’heure. Il me faut du calme, mais aussi du courage. On habille toujours son ignorance par son imaginaire, on l’embellit. J’ai attendu, longtemps. Toute ma vie n’a été faite que de hauts et de bas, oh, des petits hauts et des bas bien profonds. Maintenant ça y est, le regard des autres ne m’effraie plus, je suis prêt à sauter dans le vide. J’ai un parachute accroché dans le dos, je le sais et le temps n’est plus un problème, il faut que je sache. Winston Churchill disait : « Un peuple qui oublie son passé n’a pas d’avenir», idem pour l’homme."

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  • ​L'inspecteur Anselme Viloc a réussi à me surprendre une nouvelle fois...je n'ai pas pu lâcher le livre, j'ai adoré retrouver le commissaire Plaziat qui cite Victor Hugo à tout bout de champ , Lily, David ... et bien sûr l'écriture et le style de l'auteur ajoutent au plaisir de se balader dans...
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    ​L'inspecteur Anselme Viloc a réussi à me surprendre une nouvelle fois...je n'ai pas pu lâcher le livre, j'ai adoré retrouver le commissaire Plaziat qui cite Victor Hugo à tout bout de champ , Lily, David ... et bien sûr l'écriture et le style de l'auteur ajoutent au plaisir de se balader dans cette enquête complètement hallucinante !

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  • Quelle plaisir de retrouver Anselme Viloc et sa tribu, Sylvia, Noémie, Solange, Jérémy et bien sûr Lily, la jeune fille surdouée, qui guide notre héros. Tout ce petit monde évolue toujours sur le Bassin.
    Cette nouvelle aventure commence par l'enterrement d'un ami de notre "flic de papier"....
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    Quelle plaisir de retrouver Anselme Viloc et sa tribu, Sylvia, Noémie, Solange, Jérémy et bien sûr Lily, la jeune fille surdouée, qui guide notre héros. Tout ce petit monde évolue toujours sur le Bassin.
    Cette nouvelle aventure commence par l'enterrement d'un ami de notre "flic de papier". L'un des participants intrigue Anselme, particulièrement son rictus.

    Pendant ses vacances, Anselme va suivre son intuition pour résoudre la mort de son ami.
    En même temps que son enquête, Anselme s'intéresse à ses racines, il le fera d'une façon peu commune. Il va plonger dans l'hypnose de régression.
    Après la lecture de ce livre vous n'aurez plus le même rapport avec votre milieu de vie.
    L'auteur Guy Rechenmann arrive encore une fois à nous surprendre. Il ose aborder la géobiologie et la régression en conscience modifiée.
    Le quatrième tome des enquêtes de Anselme Viloc, est un vrai polar mentaliste à ne pas rater...
    Bonne lecture à tous....

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  • Anselme assiste aux obsèques de son ami Augustin.
    « J’ai du mal à penser que je ne bataillerai plus avec ce père idéalisé, avec ce père rebaptisé, moi l’enfant de nulle part. »
    Le commissaire Plaziat, l’apostrophe ainsi : « Dites-moi Viloc, Moreau le légiste m’a dit que vous vouliez assimiler...
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    Anselme assiste aux obsèques de son ami Augustin.
    « J’ai du mal à penser que je ne bataillerai plus avec ce père idéalisé, avec ce père rebaptisé, moi l’enfant de nulle part. »
    Le commissaire Plaziat, l’apostrophe ainsi : « Dites-moi Viloc, Moreau le légiste m’a dit que vous vouliez assimiler la rupture d’anévrisme à un coup de couteau, de pistolet ou autre strangulation ! En plus avec préméditation. C’est une vision des choses… Vous êtes bientôt en vacances, non ? Vous en aurez besoin… »
    C’est ainsi que Guy Rechenmann, avec dextérité et cohérence commence sa quatrième enquête.
    Mais ce sera pendant ses vacances que Anselme cherchera comment son ami est mort et parallèlement il sera en quête de son identité.
    Cette histoire de mort après avoir signé un viager le trouble, et encore plus lorsqu’il apprend qu’il y a d’autres décès dans les mêmes circonstances. Alors oui, les premiers renseignements ne lui permettent pas d’étoffer sa thèse du meurtre, mais quand même, son interrogation est là, prégnante aussi forte que son chagrin.
    Si vivre sur le Bassin est une véritable Catharsis, celle-ci n’est pas totale. Anselme a besoin de connaitre ses origines. Comme beaucoup d’enfants nés sous X, il va commencer un véritable marathon.
    Mais il n’est pas seul, Sylvia, Noémie, Solange, Lily la petite surdouée et David, tous ceux qui forment son noyau dur vont jouer leur rôle en toute amitié, sans oublier les bonnes ondes de Gédéon.
    Lily, impertinente ? Non, l’aiguillon de Viloc…
    C’est ainsi que son ami David va lui conseiller de faire faire son thème astral, (celui-ci a été réellement fait et correspond parfaitement au Flic de papier et il vous est livré en fin d’ouvrage), son astrologue va lui dire qu’il peut aller plus loin en pratiquant la régression en conscience modifiée.
    Quésaco ? C’est une hypnose de régression pour traiter les problèmes récurrents, et revivre sa vie in-utéro. La réussite de cette pratique vous permet ensuite de vivre plus pleinement le présent, débarrassé des scories du passé. Ces passages sont en italiques, finement dosés et le lecteur a vraiment l’impression de les vivre, ce qui renforce indéniablement l’intrigue.
    Notre flic préféré va jongler entre son histoire personnelle et cette enquête encore plus atypique qu’à l’accoutumée. Vous découvrirez que pour être bien, il ne faut pas être bien seulement dans sa tête mais il faut également être bien dans son espace et pour cela la géobiologie vous y aide.
    Anselme va de découverte en découverte mais ne perd pas ses objectifs : savoir d’où il vient et qui a tué son ami Augustin ?
    Notre auteur nous balade et vous verrez que page 146, il vous montre un autre savoir faire qui je n’en doute pas vous fera éclater de rire.
    Sérieusement, va-t-il résoudre l’énigme ? Pour cela, il devra garder à l’esprit que « L’évidence est à la vérité ce que l’instruction est à l’intelligence. »
    Je vous en ai assez dit, à vous de découvrir Anselme dans sa réalité, sous la plume affûtée de Guy Rechenmann.
    Si vous ne connaissez pas encore ce flic et commencez par ce numéro 4, je suis prête à parier que vous vous jetterez sur les trois précédents.
    Le roman est dense et totalement envoûtant, une écriture littéraire qui permet à l’auteur de placer ses évasions poétiques et humoristiques, tout en affirmant sa maîtrise du suspens et en confirmant son originalité.
    Originalité dans toutes les acceptions du terme, et ce crime là, mérite bien les définitions suivantes : bizarrerie, excentricité, cocasserie, étrangeté, non-conformisme.
    L’auteur confirme sa patte et son authenticité, et le final laisse augurer un cinquième livre des plus captivant, avec une ouverture comme une large baie ouverte sur le bassin ensoleillé.
    © Chantal Lafon – Litteratum Amor 10 mars 2018

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  • Dans ce quatrième opus Anselme nous touche et nous emmène sur des rives bien éloignées du pragmatisme policier en empruntant des chemins de traverse surprenants et angoissants ... une véritable surprise de le suivre dans cet univers et d'apprendre à en connaître les clefs !

    Dans ce quatrième opus Anselme nous touche et nous emmène sur des rives bien éloignées du pragmatisme policier en empruntant des chemins de traverse surprenants et angoissants ... une véritable surprise de le suivre dans cet univers et d'apprendre à en connaître les clefs !

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  • Même le scorpion pleure - Guy Rechenmann

    Gros chagrin pour Anselme Viloc - notre flic de papier bienaimé - qui enterre son ami Augustin, brutalement mort d’une rupture d’anévrisme, alors qu’il venait tout juste de prendre sa retraite et de mettre sa maison en viager !

    Anselme refuse de...
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    Même le scorpion pleure - Guy Rechenmann

    Gros chagrin pour Anselme Viloc - notre flic de papier bienaimé - qui enterre son ami Augustin, brutalement mort d’une rupture d’anévrisme, alors qu’il venait tout juste de prendre sa retraite et de mettre sa maison en viager !

    Anselme refuse de croire à un décès naturel : étant en congés, il va jouer les détectives et découvrir l’existence de deux autres cas dont la similitude l’encourage à continuer ses recherches.

    Parallèlement, le policier-poète le plus romantique du Bassin d’Arcachon enquête sur un sujet on ne peut plus douloureux de son existence : le mystère qui entoure sa naissance, enfant abandonné et meurtri, alias Michel André Robert ...

    La suite, ne comptez surtout pas sur moi pour vous la raconter ! Pas question de vous résumer cette intrigue où l’on retrouve avec plaisir l’entourage cher au coeur d’Anselme (et au nôtre !) : sa femme Sylvia, sa fille Noémie, David, Solange et la jeune Lily, ainsi que le chat Gédéon.

    Une écriture intelligente et un rythme d’une douce lenteur qui m’enchantent à chaque fois ! Avec Anselme Viloc, nulle banalité, et tant pis si je ne comprends rien à l’astrologie et à la géobiologie : j’ai encore passé un délicieux moment en sa compagnie ! (et en celle de Victor Hugo, accessoirement ...)

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