Guy Rechenmann

Guy Rechenmann

Ecrivain et homme de télévision, Guy Rechenmann avoue être un rêveur et un poète. En 2008 il publie un recueil de poésies et de nouvelles "La Vague" éditions Ecri'mages suivi de trois romans "Des fourmis dans les doigts" éd. L'Harmattan et "Le Choix de Victor" éd.Vents Salés où se mêlent suspense...

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Ecrivain et homme de télévision, Guy Rechenmann avoue être un rêveur et un poète. En 2008 il publie un recueil de poésies et de nouvelles "La Vague" éditions Ecri'mages suivi de trois romans "Des fourmis dans les doigts" éd. L'Harmattan et "Le Choix de Victor" éd.Vents Salés où se mêlent suspense, poésie et onirisme...

Avec FLIC DE PAPIER, FAUSSE NOTE et A LA PLACE DE L'AUTRE ses derniers romans aux éditions Vents Salés, il revisite le genre policier d'une façon nouvelle et inattendue
grâce au même personnage Anselme Viloc, un flic atypique et obstiné.
 
Guy Rechenmann écrit ses romans au Cap-Ferret
 
Crédit photo © Guy Rechenmann

Articles (1)

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Avis (36)

  • Couverture du livre « Même le scorpion pleure » de Guy Rechenmann aux éditions Cairn

    Isabelle PURALLY-BOISSEL sur Même le scorpion pleure de Guy Rechenmann

    Tout commence par un sourire, non pas de ceux qui séduisent, plutôt un sourire inquiétant, à vous glacer le sang lorsqu’on l’aperçoit sur le visage d’un inconnu devant la tombe où l’on s’apprête à ensevelir votre meilleur ami, brusquement décédé d’une rupture d’anévrisme.
    Il en faut à peine...
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    Tout commence par un sourire, non pas de ceux qui séduisent, plutôt un sourire inquiétant, à vous glacer le sang lorsqu’on l’aperçoit sur le visage d’un inconnu devant la tombe où l’on s’apprête à ensevelir votre meilleur ami, brusquement décédé d’une rupture d’anévrisme.
    Il en faut à peine plus à Anselme Viloc pour penser que la mort d’Augustin pourrait ne pas être aussi naturelle qu’il n’y paraît, d’autant plus qu’il venait de signer un viager.
    La découverte du décès d’une vieille dame également signataire d’un viager conforte Anselme dans sa conviction.
    Profitant de quelques vacances, il se lance dans une enquête qui le conduira sur les traces de trafiquants véreux prêts à tout pour réaliser de juteuses affaires immobilières sur le Bassin d’Arcachon.

    Parallèlement, nous suivons Anselme Viloc à la recherche de la vérité concernant sa naissance sous X.

    J’ai suivi ces investigations avec intérêt. J’ai eu grand plaisir à découvrir ce flic cabossé par ses manques de repères concernant ses origines.
    Les personnages secondaires sont parfaits, attachants, parfaitement décrits parmi lesquels Lily, gamine intelligente, espiègle, aux conseils judicieux que notre commissaire se garde bien d’ignorer.

    Je ne connaissais pas Guy Rechenmann qui vient de me conquérir à travers ce polar original, bien construit sans violence ni temps morts.
    J’ai particulièrement apprécié l’écriture percutante où se mèlent avec brio cynisme et humour.

    Merci à Lecteurs.com qui m’a adressé ce livre dans le cadre des Explorateurs du polar.

  • Couverture du livre « Même le scorpion pleure » de Guy Rechenmann aux éditions Cairn

    Evlyne Léraut sur Même le scorpion pleure de Guy Rechenmann

    Il est des scorpions qui pleurent, doutent et résistent. Ce roman de Guy Rechenmann est atypique, original, intense, et particulier. Il se dévore et vite tant l’histoire est captivante. Semblable à un paysage que l’on observe afin de ne jamais en perdre les formes, couleurs et senteurs. Anselme...
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    Il est des scorpions qui pleurent, doutent et résistent. Ce roman de Guy Rechenmann est atypique, original, intense, et particulier. Il se dévore et vite tant l’histoire est captivante. Semblable à un paysage que l’on observe afin de ne jamais en perdre les formes, couleurs et senteurs. Anselme Viloc surnommé « Le Flic de papier » vit malgré lui sa quatrième enquête qui se déroule dans Le Bassin d’Arcachon en pleine période estivale. L’incipit « C’est peut-être le chiffre 13 qui nous a porté malheur »est une pelote de laine qui malencontreusement va se dérouler en faisant des nœuds au travers de la mémorielle histoire de vie de notre cher inspecteur. Anselme Viloc apprend la mort tragique de son meilleur ami, confident et alter-ego. Ce décès étrange va semer le trouble en lui. Il pressent un drame, un rouage malsain dans la disparition de son allié de toujours. Augustin a été une victime des prismes croulant sous des montages immobiliers et de son viager et des vautours rôdant autour de cet appât. De fil en aiguille la tarentule s’agrandit et c’est un monde mafieux qui se découvre pour l’inspecteur Viloc. Lily la petite protagoniste préférée du lecteur et d’Anselme, surdouée, perspicace intuitive va devenir l’ombre d’Anselme et ses faits et gestes. Le lecteur s’attache à cette fillette qui apporte de la fraîcheur au roman, et qui mène subrepticement Anselme au centre de sa quête existentielle. »Qui était ou qui est mon géniteur, le non-affectif » Anselme qui s’appelait au préalable Michel sans mère ni mère et qui se cherche dans l’orée du contre temps. De sources en ressources, le lecteur devient Anselme, tremble, à froid et crie sur le mur de cet abandon ultime et ancestral. A cet instant précis la lecture devient une couverture bordée d’enfance que l’on arrache du lit. Empreinte de l’originelle histoire de vie, à l’instar d’un doigt glissant sur le carreau embué du temps. Scorpion ascendant gémeaux, deux contraires qui se refusent, telle est la carte à abattre pour Anselme Viloc qui sombre dans ce puits existentiel. Tous les moyens vont être bons et là le lecteur découvre les thèmes ancestraux et plus. « Même le scorpion pleure » « Les recoupements d’informations font souvent des miracles. Churchill disait qu’il fallait du courage pour s’asseoir et écouter »Ce roman noir, exutoire est une danse dans la nuit. L’écriture est belle et glisse comme sur du velours. Le lecteur assiste aux retrouvailles entre Anselme Viloc et ses certitudes devenues. Et que c’est beau, tragique et grand ! Ce roman est à lire quand tout va bien. Tant la quête du retour vers soi-même est épreuve et force. Majeur, unique en son genre, ce roman se déguste à petites gorgées afin de profiter des émois que l’auteur offre au lecteur en toute confiance. Publié par Les Editions « Polar Cairn » reçu avec bonheur dans le cadre « Des explorateurs du polar » de Lecteurs.com, ce roman est la promesse d’un moment de vraie littérature

  • Couverture du livre « Même le scorpion pleure » de Guy Rechenmann aux éditions Cairn

    tatibibibi sur Même le scorpion pleure de Guy Rechenmann

    Découverte pour moi du flic Anselme Viloc...flic qui "doit faire avec".....avec un passé qui le tourmente et un présent qui l'intrigue... Tout démarre avec le curieux rictus de satisfaction d'un individu à l'enterrement de son ami....S'en suivra une enquête à la fois très personnelle et très...
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    Découverte pour moi du flic Anselme Viloc...flic qui "doit faire avec".....avec un passé qui le tourmente et un présent qui l'intrigue... Tout démarre avec le curieux rictus de satisfaction d'un individu à l'enterrement de son ami....S'en suivra une enquête à la fois très personnelle et très locale dans des domaines pour le moins inhabituels et peu rationnels....entre scorpion et gémeau.....Et l'on suit avec intérêt et curiosité les tâtonnements, les doutes et les blessures d'Anselme aidé dans son enquête par un entourage bienveillant et néanmoins fort atypique..
    attraction "magnétique" pour le style et l'intrigue.....

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