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Le petit-fils

Couverture du livre « Le petit-fils » de Nickolas Butler aux éditions Stock
  • Date de parution :
  • Editeur : Stock
  • EAN : 9782234087156
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Après trente ans à travailler dans un petit commerce, Lyle vit désormais au rythme des saisons avec sa femme Peg, dans leur ferme du Wisconsin. Il passe ses journées au verger où il savoure la beauté de la nature environnante. Leur fille adoptive, Shiloh, et leur petit-fils bien aimé, Isaac, se... Voir plus

Après trente ans à travailler dans un petit commerce, Lyle vit désormais au rythme des saisons avec sa femme Peg, dans leur ferme du Wisconsin. Il passe ses journées au verger où il savoure la beauté de la nature environnante. Leur fille adoptive, Shiloh, et leur petit-fils bien aimé, Isaac, se sont récemment installés chez eux, pour leur plus grande joie.

Une seule ombre au tableau : depuis qu'elle a rejoint les rangs des fidèles de Coulee Lands, Shiloh fait preuve d'une ferveur religieuse inquiétante. Cette église, qui s'apparente à une secte, exige la foi de la maison entière et Lyle, en proie au scepticisme, se refuse à embrasser cette religion. Lorsque le prédicateur de Coulee Lands déclare qu'Isaac a le pouvoir de guérison, menaçant par là-même la vie de l'enfant, Lyle se trouve confronté à un choix qui risque de déchirer sa famille.

Interrogeant les liens filiaux, la foi et la responsabilité, Le Petit-fils dépeint avec justesse, tendresse et amour le combat d'un couple de grands-parents prêts à tout pour leur petit-fils.

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Articles (1)

Avis (8)

  • Ce joli roman met en scène Lyle et Peg, un couple de retraités vivant paisiblement dans le Wisconsin. Leur fille adoptive Shiloh est revenue vivre chez eux avec son fils Isaac.
    Quand ils se rendent compte qu'une église radicale est en train d'exercer de plus en plus d'influence sur leur fille...
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    Ce joli roman met en scène Lyle et Peg, un couple de retraités vivant paisiblement dans le Wisconsin. Leur fille adoptive Shiloh est revenue vivre chez eux avec son fils Isaac.
    Quand ils se rendent compte qu'une église radicale est en train d'exercer de plus en plus d'influence sur leur fille et leur petit fils, ils vont se retrouver confronté à des choix.

    Se déroulant sur un an et évoquant magnifiquement le changement des saisons, « Le petit-fils » est un roman touchant sur la famille, l'amitié, la foi, les croyances et l'endoctrinement.
    A travers le lien qui uni un grand-père à son petit fils, Nickolas Butler montre comment l'extrémisme religieux peut détruire soudainement ce qui a été patiemment construit.

    L'écriture simple, les personnages forts et le traitement délicat d'un sujet complexe font de ce roman une petite douceur que l'on prend grand grand plaisir à lire.
    Je reste cependant frustrée par la forme de l'épilogue qu'à choisi l'auteur. Trop ouvert, il ne m'a pas apporté la fin que j'aurais souhaité et je m'interroge encore sur ce dénouement.
    Malgré ce bémol, je ne peux que vous encourager à découvrir ce roman si tendre, si juste, qui ne tombe jamais dans le jugement, dans la critique facile.

    Traduit par Mireille Vignol

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  • Ce livre est une magnifique histoire d'amour familial. Elle commence avec la détresse d'un couple, Lyle et Peg, qui a perdu un bébé quelques mois après sa naissance. Le couple réussi à adopter Shiloh, devenue un miracle pour eux. La fille a grandit et, est revenue chez ses parents avec un fils...
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    Ce livre est une magnifique histoire d'amour familial. Elle commence avec la détresse d'un couple, Lyle et Peg, qui a perdu un bébé quelques mois après sa naissance. Le couple réussi à adopter Shiloh, devenue un miracle pour eux. La fille a grandit et, est revenue chez ses parents avec un fils Isaac.
    Shiloh s'attache à une secte et Isaac y est reconnu comme guérisseur. Lyle se pose alors la question de savoir s'il pourra récupérer sa fille sous l'emprise d'un homme et de son Église, et son petit fils ?
    Et s'il ne peut sauver sa fille, comment sauver Isaac qui a besoin de soins sans que sa fille se braque et coupe tout lien avec eux ?
    C'est une tentative de sauvetage sur le fil du rasoir, avec beaucoup de sacrifices, dans laquelle s'engagent Lyle et Peg pour leur petit fils. J'ai été happée par toute la détresse et l'amour au sein de ce couple, leur impuissance face aux décisions de leur fille et qui, malgré tout, tente de sauver leur petit fils car, si leur fille n'est plus réceptive, il reste ce petit fils à sauver, leur rappelant celui qu'il n'ont pu sauver des années avant. J'ai été charmée par Lyle, la tendresse qui se dégage de ce personnages tout son amour pour sa femme, sa fille et son petit fils.
    Une histoire intense dans une Amérique rurale accompagnée d'une plume fluide sans fioritures, juste ce qu'il faut.
    Un roman qui met en lumière le triste sort des enfants dont les parents sont endigués dans des églises qui prônent la prière et voient les remèdes médicaux comme des éléments de Satan.

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  • https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2020/03/le-petit-fils-de-nickolas-butler_25.html

    Après une vie de travail dans un petit commerce, Lyle vit une retraite heureuse auprès de sa femme Peg dans leur ferme du Wisconsin. Il vit dans la nature, aidant son ami Otis au verger, retrouvant ainsi...
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    https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2020/03/le-petit-fils-de-nickolas-butler_25.html

    Après une vie de travail dans un petit commerce, Lyle vit une retraite heureuse auprès de sa femme Peg dans leur ferme du Wisconsin. Il vit dans la nature, aidant son ami Otis au verger, retrouvant ainsi la joie de travailler en plein air au rythme des saisons. Leur fille adoptive Shiloh s'est récemment installée chez eux avec Isaac, leur petit-fils de cinq ans. Lyle entretient une relation très forte avec Isaac, son unique petit-fils, un petit garçon débordant d'énergie.

    Lyle a perdu la foi après le décès de son fils à l'âge de neuf mois mais il a toujours continué à fréquenter son église luthérienne le dimanche pour accompagner sa femme et pour écouter prêcher son ami d'enfance Charlie avec qui il peut parler de ses doutes depuis la mort de son fils. La vie de Lyle et Pege bascule le jour où Shiloh rejoint l'église de Coulee Lands. Cette église qui s'apparente à une secte religieuse exige la foi de la famille entière et prône la guérison par la prière. Pour éviter la confrontation avec sa fille, Lyle assiste à un office, rencontre le pasteur Steven qui a une forte emprise sur Shiloh et apprend que son petit-fils Isaac est considéré par la secte comme un guérisseur, doté d'un don divin, il aurait guéri plusieurs fidèles par simple imposition des mains... Le malaise de Lyle s'accentue quand il se rend compte que Steven a des vues sur sa fille mais leur histoire sombre dans le drame lorsqu'Isaac tombe malade car Shiloh refuse de soigner son fils diagnostiqué diabétique autrement que par la prière et déclare que c'est le scepticisme religieux de Lyle qui a rendu son fils malade.

    Par ailleurs confronté à la fin de vie de son meilleur ami Hoot, Hyle va devoir se battre pour protéger son petit-fils contre son propre enfant.

    Cette histoire est en partie inspirée par l'histoire d'une petite fille de onze ans décédée des complications d'un diabète non traité en 2008 dans le Wisconsin. L'auteur pose la question de certains choix de vie qui peuvent déchirer une famille. La nature et les saisons servent de toile de fond à cette magnifique histoire d'amitié, d'amour et d'acceptation de notre mortalité, symboliquement le roman s'ouvre sur une scène de cache-cache dans un cimetière entre Lyle et son petit-fils à l'ombre des tombes de proches disparus. J'ai adoré la personnalité de Lyle, un vieil homme bienveillant, honnête, plein de sagesse et profondément humain qui entretient une magnifique relation non seulement avec son petit-fils mais également avec son épouse et ses fidèles amis. L'auteur décrit parfaitement l'impuissance des grands-parents face au comportement de leur fille sous l'emprise du pasteur, leur volonté de préserver à tout prix le lien avec elle et leur petit-fils, leur combat pour leur petit-fils. Il nous propose une belle réflexion sur l'amour parental, la foi et la responsabilité. J'ai apprécié la fin du roman, sublime dans sa retenue. Ce roman tout en délicatesse et tendresse m'a permis de faire la découverte d'un auteur de grand talent dont j'apprécie énormément l’humanité, cette lecture m'a donné très envie de découvrir ses précédents romans. Cerise sur le gâteau : la magnifique couverture de ce roman qui prend toute sa signification en cours de lecture.

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  • Je suis Nickolas Butler depuis son premier roman édité, dans lequel son talent faisait déjà merveille. Cette fois-ci, il s’est inspiré de faits réels pour entrer dans le quotidien d’une famille américaine confrontée aux ravages d’une secte.

    L’histoire est centrée sur le personnage du...
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    Je suis Nickolas Butler depuis son premier roman édité, dans lequel son talent faisait déjà merveille. Cette fois-ci, il s’est inspiré de faits réels pour entrer dans le quotidien d’une famille américaine confrontée aux ravages d’une secte.

    L’histoire est centrée sur le personnage du grand-père. Confronté à la maladie et à la mort qui touchent ses proches, celui-ci se retrouve démuni. En effet, il est partagé entre son athéisme notoire et son envie de croire au miracle. Le roman interroge donc sur le pouvoir du mental dans les moments tragiques.

    Sa femme et lui, qui sont des pacifistes et qui ont toujours essayé d’éviter les conflits, se retrouvent dans une situation où ils doivent se battre. Mais comme il est question de famille et d’extrémisme religieux, le combat s’avère des plus ardus. On sent que la communication avec leur fille se brouille petit à petit et qu’elle échappe à tout contrôle. Avec eux, le lecteur assiste à l’impuissance d’agir devant une extrême urgence. On ressent une véritable frustration devant l’impasse de la situation et l’injustice de l’existence.

    De nouveau, Nickolas Butler démontre sa faculté à parler des hommes ordinaires. Il est bienveillant avec ses acteurs qui dégagent une grande humanité, mais il sait aussi parfaitement décrire les complexités de l’âme humaine. Son style toujours magnifique participe à l’authenticité de l’histoire et on est happé par le destin des protagonistes. Tour à tour, ce roman m’a attendri, révolté, ému. Aux côtés de Lyle, je suis passé par toutes les émotions.

    Plus qu’une dénonciation des dérives religieuses, « Le petit-fils » est aussi une magnifique ode à l’amour et à l’amitié, qui transcendent les êtres dans les moments difficiles. C’est beau, touchant… humain ! Je ne peux que vous recommandé cet auteur à la plume poétique, qui prouve livre après livre, qu’il est un grand écrivain !

    http://leslivresdek79.com/2020/04/01/541-nickolas-butler-le-petit-fils/

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  • Dans Le petit fils Nickolas Butler aborde le thème de la religion et plus particulièrement des sectes de plus en plus nombreuses aux Etats-Unis. Des prêcheurs fanatiques endoctrinent des adeptes, pour la plupart des paumés, et créent de nombreuses églises. Ces gourous chrétiens usent de leur...
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    Dans Le petit fils Nickolas Butler aborde le thème de la religion et plus particulièrement des sectes de plus en plus nombreuses aux Etats-Unis. Des prêcheurs fanatiques endoctrinent des adeptes, pour la plupart des paumés, et créent de nombreuses églises. Ces gourous chrétiens usent de leur charisme pour asseoir, au nom de Dieu, une emprise nocive sur leurs fidèles au mépris de la liberté et de la santé de chacun. Et savoir que l’auteur s’est inspiré de cas réels est glaçant.
    Les saisons passent dans le Wisconsin où Lyle et son épouse Peg vivent paisiblement. Il aime être au plus près de la nature et travaille dans un verger pour compléter sa retraite. Ses journées sont enchantées par la présence de Isaac, son petit-fils. C’est la routine d’une famille aimante. La fille, Shiloh, se laisse envoûter par un prêcheur de la ville voisine et la famille commence à se fissurer. Nickolas Butler décrit avec beaucoup de justesse, sans jamais juger, le désarroi du grand-père face l’embrigadement progressif de sa fille dans cette secte. Il fait de gros efforts pour ne pas se couper d’elle et surtout continuer à veiller sur l’enfant qu’il pense en grand danger. J’ai trouvé très intéressant son introspection, ses hésitations face à la religion. Il a l’habitude d’accompagner sa femme aux offices dominicaux qui ont rythmé toute sa vie mais en fait il ne croit pas et se pose beaucoup de questions. Je l’ai trouvé émouvant, lui pour qui l’amour et l’amitié sont les bases du quotidien.
    Le petit fils est vraiment un très beau roman et mon seul regret est que l’auteur n’a pas fouillé un peu plus le personnage de Shiloh. Peut-être que ça aurait-il été plus lourd et que ce roman aurait perdu le charme que j’ai tant apprécié.
    Le petit-fils est le troisième roman de Nickolas Butler et je vais essayer de lire au plus vite les précédents
    https://ffloladilettante.wordpress.com/2020/03/29/le-petit-fils-de-nickolas-butler/

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  • Comment faire pour sauver ceux que l’on aime contre leur gré ? Quelle est la place que peuvent revendiquer les grands-parents quand la vie de leurs petits enfants est mise en danger ? Ces questions sont au coeur de Le petit-fils, le dernier roman d’un auteur éblouissant.

    Retirés au fin fond...
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    Comment faire pour sauver ceux que l’on aime contre leur gré ? Quelle est la place que peuvent revendiquer les grands-parents quand la vie de leurs petits enfants est mise en danger ? Ces questions sont au coeur de Le petit-fils, le dernier roman d’un auteur éblouissant.

    Retirés au fin fond du Wisconsin où ils coulent une retraite paisible, Lyle et Peg prennent grand soin de leur petit-fils qui vit avec sa mère sous leur toit. A travers ses rires et ses jeux d’enfant, le petit Isaac fait entrer le bonheur dans cette maison touchée jadis par la tragédie. Lyle a néanmoins conscience que tout peut s’arrêter du jour au lendemain car ses relations avec Shiloh, la mère d’Isaac, se tendent rapidement. Le moindre faux pas, un mot malheureux et Lyle risque de voir son petit-fils s’éloigner de lui à jamais. Alors il fait profil bas, il se montre bienveillant vis-à-vis de sa fille et de ses choix quand bien même ceux-ci la mènent sur les bancs d’une congrégation religieuse fanatisée, dirigée par un prédicateur aussi charismatique qu’inquiétant. Lyle ne veut pas perdre son petit-fils, c’est sa seule motivation, sa raison de vivre désormais et pour cela il fera tout ce qui est en son pouvoir.

    Inspiré de faits réels survenus en 2008 dans le Wisconsin, Le petit-fils fait écho à bien d’autres histoires de familles versées dans le fanatisme religieux et piégées par les dérives sectaires de leur communauté. Face à la gravité des faits, Nickolas Butler nous livre un récit poignant reposant sur la personnalité d’un grand-père qui se sent impuissant face à l’endoctrinement de sa fille et la mise en danger de son petit-fils. Par quelle magie si ce n’est génie, cet auteur parvient-il à imaginer des personnages aussi puissants, à leur donner consistance et vie de telle sorte que l’on a l’impression de faire partie de leur famille ? J’ai aimé Lyle de tout mon cœur, le temps de quelques pages il a été comme un père pour moi. J’ai appris à le connaître puis à anticiper ses réactions, je l’ai côtoyé et je me suis sentie enrichie de sa présence inquiète et bienveillante. Tout cela m’a semblé si réel, si palpable que c’en était saisissant. Et le laisser partir est un déchirement.

    Or c’est précisément parce qu’il parvient à nous offrir des personnages aussi charismatiques et à nous transmettre à travers eux ses valeurs, sa finesse d’esprit et son humour que je tiens aujourd’hui Nickolas Butler pour l’un des plus grands auteurs de notre époque. Je le vois même comme le digne héritier de John Steinbeck et venant de moi, vous ne pourrez pas trouver plus beau compliment.

    Je crois que ceux qui ont lu Retour à Little Wing comprendront ce que je veux dire. Ce roman avait été l’un des plus marquants de ma vie et je repense encore régulièrement à cette bande de copains qui s’est invitée chez moi le temps de quelques pages. Désormais, j’aurai aussi une pensée émue pour Lyle ou pour Peg quand je verrai des grands-parents œuvrer pour le bien de leurs petits-enfants. Mais n’est-ce pas au fond à ce genre de chose que l’on reconnait un grand roman quand on en croise un ?

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  • Lyle et Peg forment un couple uni, que la vie n’a cependant pas épargné en leur enlevant brutalement un petit garçon de quelques mois.
    Quelques années plus tard, le sourire de Siloh, leur fille adoptive, est venu illuminer leur quotidien.
    Les années ont passées, Shiloh est maman à son tour,...
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    Lyle et Peg forment un couple uni, que la vie n’a cependant pas épargné en leur enlevant brutalement un petit garçon de quelques mois.
    Quelques années plus tard, le sourire de Siloh, leur fille adoptive, est venu illuminer leur quotidien.
    Les années ont passées, Shiloh est maman à son tour, d’un petit Isaac, enfant curieux et attachant qui fait le bonheur de ses grands-parents et surtout celui de Lyle qui aime partager avec son petit-fils des bonheurs simples.
    Ce qui aurait pu être une vie banale et heureuse va tourner au cauchemar lorsque Shiloh s’éprend d’un prédicateur aussi exigeant que manipulateur qui réussit à la convaincre que l’enfant à un don de guérisseur.
    Nickolas Butler aborde dans ce magnifique roman un fait de société grave et malheureusement florissant dans l’Amérique profonde. Celui des croyances sectaires et délirantes qui constituent trop souvent une mise en danger de la santé physique et mentale de ses adeptes. Notamment des plus vulnérables, les enfants, tristement victimes de certains illuminés, voire d’escrocs sans scrupules ou de prédateurs.
    J’ai aimé découvrir cet auteur qui sait à travers ses personnages nous plonger dans les tréfonds de l’âme humaine, tous sont décrits avec minutie, certains sont admirables par leur courage et leur bienveillance alors que d’autres dévoilent leur noirceur ou leur faiblesse.
    « Le petit fils » est un roman poignant, traité avec beaucoup de délicatesse.
    Un coup de cœur pour lequel je remercie NetGalley et les Editions Stock.
    #Lepetitfils #NetGalleyFrance

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  • Tout d’abord, je tiens à remercier les Éditions Stock de m’avoir permis de lire ce troisième roman dans l’objectif d’une prochaine rencontre avec l’auteur (dont j’ai adoré les deux premiers : ”Retour à Little Wing” et “Des hommes de peu de foi”)
    Redford, dans le Wisconsin. Isaac, cinq ans,...
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    Tout d’abord, je tiens à remercier les Éditions Stock de m’avoir permis de lire ce troisième roman dans l’objectif d’une prochaine rencontre avec l’auteur (dont j’ai adoré les deux premiers : ”Retour à Little Wing” et “Des hommes de peu de foi”)
    Redford, dans le Wisconsin. Isaac, cinq ans, fait le bonheur de ses grands-parents, Peg et Lyle. Il est l’enfant unique de Shiloh, leur fille adoptive. Peter, leur fils biologique, est mort il y a bien longtemps, à l’âge de neuf mois.
    Shiloh a été adoptée trois ans après la mort de Peter. À l’époque, Lyle avait déjà pris un peu de distance avec la religion. Même si il continuait à fréquenter l’église de Saint-Olaf, par amour pour sa femme et par amitié pour le pasteur Charlie.
    Bien qu’à la retraite, Lyle travaille dans le verger d’Otis, dans le but d’arrondir ses fins de mois. Il voit aussi régulièrement son second ami et confident, Hoot, dont la santé décline depuis peu. Le plus important pour Lyle demeure toutefois de passer un maximum de temps avec son petit-fils Isaac.
    Tout irait pour le mieux si Shiloh ne s’était pas entichée d’un groupe de prières et surtout de son pasteur, Steven, qui a tout d’un gourou. Un personnage toxique qui prétend que l’enfant de cinq ans a reçu un don divin de guérisseur-exorciste. L’inquiétude va grandir (non sans raison …) lorsque Shiloh et Isaac déménageront à La Cross avec Steven.
    Nickolas Butler aborde dans son dernier roman un fait de société grave et malheureusement florissant dans l’Amérique profonde. Celui des croyances sectaires et délirantes qui constituent trop souvent une mise en danger de la santé physique et mentale de ses adeptes. Notamment des plus vulnérables, les enfants, tristement victimes de certains illuminés, voire d’escrocs sans scrupules ou de prédateurs …

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