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L'ange rouge

Couverture du livre « L'ange rouge » de Francois Medeline aux éditions La Manufacture De Livres
Résumé:

À la nuit tombée, un radeau entre dans Lyon porté par les eaux noires de la Saône. Sur l'embarcation, des torches enflammées, une croix de bois, un corps mutilé et orné d'un délicat dessin d'orchidée. Le crucifié de la Sâone, macabre et fantasmatique mise en scène, devient le défi du commandant... Voir plus

À la nuit tombée, un radeau entre dans Lyon porté par les eaux noires de la Saône. Sur l'embarcation, des torches enflammées, une croix de bois, un corps mutilé et orné d'un délicat dessin d'orchidée. Le crucifié de la Sâone, macabre et fantasmatique mise en scène, devient le défi du commandant Alain Dubak et de son équipe de la police criminelle. Six enquêteurs face à l'affaire la plus spectaculaire qu'ait connu la ville, soumis à l'excitation des médias, acculés par leur hiérarchie à trouver des réponses. Vite. S'engage alors une course contre la montre pour stopper un tueur qui les contraindra à aller à l'encontre de toutes les règles et de leurs convictions les plus profondes.
Porté par la plume brillante et explosive de François Médéline, L'Ange rouge invite son lecteur à une plongée hallucinée parmi les ombres de la ville et les âmes blessées qui s'y débattent.

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Articles (1)

Avis (5)

  • Bonjour .
    Le commandant Dubak et son équipe sont considérés comme des incapables à la Crim' :" C'est ça la Crim'; trois groupes d'enquêteurs dans un bâtiment crado. Celui de Bernard , celui d'Hervé et le mien , surnommé BD2Let à qui les huiles ne confient jamais les affaires indirectement liées...
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    Bonjour .
    Le commandant Dubak et son équipe sont considérés comme des incapables à la Crim' :" C'est ça la Crim'; trois groupes d'enquêteurs dans un bâtiment crado. Celui de Bernard , celui d'Hervé et le mien , surnommé BD2Let à qui les huiles ne confient jamais les affaires indirectement liées aux Stups , au grand banditisme ou aux cités ...Certains prétendent que BD2L signifie Bande de loose..."
    Mais aujourd'hui le commandant Dubak se voit confier une affaire délicate : un cadavre crucifié ...C'est sur les chapeaux de roues que l'enquête est menée . ça claque !ça tire! ça poursuit! L'équipe des "loosers" monte aux créneaux:" j'ai claqué dans les mains (dit le commandant Dubak)pour lancer les opérations. J 'ai vu ma bande se mettre en ordre de bataille , comme s'ils savaient que le cadavre de la Saône était une opportunité pour prouver à la boutique que nous n'étions pas les caves qu'ils se plaisaient à moquer..."
    Avec son équipe : Mamy , son adjoint qui frappe comme un homme et plus vite que son ombre . Abdel "larbin en chef" , qui a gagné son poste à la sueur de son front et roule avec Thierry comme un seul homme , toujours sur la brèche . Thierry "deuxième larbin" , excellent tireur .Laurent et Véronique , les procéduriers qui furètent partout pour trouver des informations pour assembler les pièces de l'enquête :la généalogie des victimes et suspects , vérifier si ils ont un casier judiciaire et qui ils sont ; ils assistent même aux autopsies . Et Joseph" qui sait flairer les pistes et ne lâche jamais" . Quant au Commandant Dubak , il a fait cinq ans aux Stups et ça lui a laissé des traces " la coke n'est qu'une déformation professionnelle".
    L'équipe est à fond sur les traces des suspects et nous plonge dans les dédales de l'enquête : on rencontre chaque personnage comme si on y était ; on lit les déductions , les questions du Commandant et ses délires parce qu'il est très souvent sous l'emprise de la drogue . On parcourt les lieux avec les enquêteurs ; on est dans la salle d'interrogatoire et des endroits moins classiques .
    Il y a beaucoup de mouvement et je verrais bien l'ANGE ROUGE en un super film d'action policière .
    Merci à François Médéline pour sa délicate attention. Merci lecteurs.com

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  • Tout d’abord un très grand merci à l’auteur qui a récompensé mon texte suite au concours organisé par lecteurs.com, ainsi qu’à l’éditeur La Manufacture de livres, pour l’envoi du roman !

    Dans son « ange rouge », l’auteur M. François Médéline nous entraîne dans un polar lyonnais avec un tueur...
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    Tout d’abord un très grand merci à l’auteur qui a récompensé mon texte suite au concours organisé par lecteurs.com, ainsi qu’à l’éditeur La Manufacture de livres, pour l’envoi du roman !

    Dans son « ange rouge », l’auteur M. François Médéline nous entraîne dans un polar lyonnais avec un tueur en série bien sanglant, des flics aux multiples problèmes (drogues et histoires de cœur notamment), des jeux d’influences entre les services policiers, bref, un bien bon cocktail pour l’amateur de roman noir.

    Le roman est bien écrit, les scènes sont rythmées et vives, et tous les personnages bien caractérisés, on sent une véritable maîtrise. Et, en tant qu’ancien habitant de Lyon, j’ai particulièrement apprécié la peinture de la ville, toile de fond vivante et bien mise en scène, qui apporte une force supplémentaire à ce récit déjà bien rempli.

    Un seul bémol, une intrigue policière un peu faible, où les indices laissés en guise de fausses pistes ne nous égarent jamais vraiment, et où si l’on est bien attentif on parvient à dénouer le final avant d’y arriver, ce qui laisse un peu sur sa fin quand on aime les rebondissements et les surprises inattendues.

    Cela dit, c’est un très honnête thriller, bien écrit et qui permet de découvrir au fil de ses pages la cité des gones, ce qui justifie à mes yeux amplement une note au-dessus de la moyenne, et une recommandation aux amateurs de traque haletante de serial killer !

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  • 1998, la France n’est pas encore championne du monde de foot. À Lyon, l’événement le plus marquant se passe lorsqu’un étrange équipage traverse la ville au fil de la Saône. Un corps martyrisé sur un radeau, dans une spectaculaire mise en scène christique. Les policiers, au vu des dessins que...
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    1998, la France n’est pas encore championne du monde de foot. À Lyon, l’événement le plus marquant se passe lorsqu’un étrange équipage traverse la ville au fil de la Saône. Un corps martyrisé sur un radeau, dans une spectaculaire mise en scène christique. Les policiers, au vu des dessins que porte la victime, trouvent un nom pour désigner le responsable de cette horreur : « Le tueur aux orchidées ».

    Le style donne d’emblée une idée du rythme sur lequel va se dérouler la lecture. Ce sera speed, à l’image des sept officiers de la brigade criminelle du SRPJ en charge de l’enquête, et plus particulièrement du commandant Duback, ancien des stups accroc à la coke, et de son adjointe « Mamy », souvent alcoolisée depuis le décès de son mari.

    Le souci des policiers n’est pas vraiment le respect des procédures, et leurs interventions sont souvent « borderline », avec l’objectif de trouver rapidement, quels que soient les moyens utilisés, le psychopathe qui menace de faire d’autres victimes. D’autant plus que le risque est grand de s’égarer sur de fausses pistes, l’intrigue surfant allègrement sur la vague ésotérique, tout en lorgnant du côté des milieux extrémistes et du monde de l’art, et que les supérieurs d’Alain Duback ne semblent pas très clairs dans l’histoire.

    L’auteur, en nous proposant de grisantes balades en Xsara entre Saône et Rhône, la tournée des lieux de vie nocturne de la capitale des Gaules, et même une virée dans les catacombes se trouvant sous la colline de la Croix-Rousse, en rajoute un max au régime survitaminé du récit. Quelques passages particulièrement hallucinés permettent également de renforcer la difficulté à cerner la personnalité du commandant. Un peu d’humanité ressort tout de même en la personne de Véro, la numéro 3 et procédurière du groupe, et lors d’un final très poignant.

    J’ai globalement pris plaisir à cette lecture, le dynamisme de l’écriture ne laissant pas indifférent. J’ajouterais cependant un petit bémol sur le style, saccadé et atypique au niveau de la construction des dialogues, qui m’a un peu fatigué à la longue, et ne contribue pas, à mon humble avis, à rendre moins confuse une histoire qui se distingue par sa complexité.

    Merci à François Médéline, La Manufacture de livres, lecteurs.com, de m’avoir permis de découvrir ce roman.

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  • La ville de Lyon est à l’honneur dans ce bon polar et on découvre avec curiosité ses quartiers animés, ses ponts sur le Rhône et la Saône, ses petites ruelles et ses catacombes mystérieuses.
    Si les Templiers ont peut-être caché leur trésor au XIVe siècle dans les fameuses « arrêtes de poisson...
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    La ville de Lyon est à l’honneur dans ce bon polar et on découvre avec curiosité ses quartiers animés, ses ponts sur le Rhône et la Saône, ses petites ruelles et ses catacombes mystérieuses.
    Si les Templiers ont peut-être caché leur trésor au XIVe siècle dans les fameuses « arrêtes de poisson », en 1998 c’est à la recherche d’un tout autre secret que le groupe du commandant Dubak du SRPJ de Lyon descend dans ces lieux peuplés d’une faune disparate.
    Car cette équipe de 7 policiers, aux caractères bien trempés et aux vies sacrifiées à leur job de flic, enquête sur un cadavre crucifié qui a descendu la Saône sur un radeau.
    La piste du Tueur aux orchidées mène tout ce beau monde sous la ville, à la recherche de groupuscules d’extrême droite, d’activistes anarchistes et d’étudiants à l’Ecole des Beaux Arts.
    Le commandant Dubak, personnage central de l’enquête, un homme sensuel, qui aime le rap et la cocaïne, sillonne la ville au volant de sa Xsara, se fiant à son instinct pour dénouer un écheveau de pistes trompeuses.
    Le style de l’auteur est très particulier, avec des phrases qui se résument souvent à deux mots, dans un rythme saccadé et effréné et on peine parfois à suivre le fil de l’histoire tant les pensées fusent dans tous les sens.
    François Médéline écrit comme on pense, enchainant les idées comme elles viennent et l’on pourrait se croire un film d’action si certaines scènes ne faisant pas tant froid dans le dos.
    Un polar cinglant, aux personnages attachants, qui réjouira les amateurs de polars musclés, pour peu que l’on s’habitue à son rythme nerveux.
    Merci à lecteurs.com et à François Médéline pour ce roman reçu dans le cadre d’un défi d’écriture.

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  • François Médeline a pris le parti de nous faire ( vibrer ) et vivre une enquête hors norme à travers les yeux et les actes du commandant Alain Dubak . Dubak n'est pas un policier ordinaire habitué aux méthodes relevant d'une orthodoxie exemplaire ni suivant stricto sensu le code de déontologie...
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    François Médeline a pris le parti de nous faire ( vibrer ) et vivre une enquête hors norme à travers les yeux et les actes du commandant Alain Dubak . Dubak n'est pas un policier ordinaire habitué aux méthodes relevant d'une orthodoxie exemplaire ni suivant stricto sensu le code de déontologie régissant théoriquement tous les actes d'un policier dans l'exercice de ses fonctions . Il est plutôt adepte de techniques plus extrêmes , un chouia musclé , quand il s'agit de faire “cracher le morceau” à un lascar récalcitrant . Mais a contrario il n'hésite pas à “mouiller le maillot” pour trouver un indice ou une piste , quitte à y laisser quelques plumes au passage .
    Malgré son oeil aveugle , Dubak est doté d'une gueule qui attire les filles ...et les emmerdes . Ancien des stups , il n'a pas vraiment lâché la dope et notamment la blanche qui lui permet de se maintenir éveillé pendant 72 heures .Maintenant chef de groupe de la Criminelle au SRPJ de Lyon , son équipe est constituée de six membres ,Mamy ( son adjointe adepte des bonbons gélatineux et acidulés ) , Véronique ( son amante occasionnelle ) , Joseph , Abdel , Thierry , Laurent et le chien Russel, la mascotte de la bande .
    Le crime qui occupe tout leur esprit et leur temps est particulièrement horrible : un cadavre en position christique retrouvé sur un radeau flottant sur le Rhône.Chaque minute compte pour Dubak et ses coéquipiers : la pression de la hiérarchie qui cherche un coupable , celle des journalistes avides de chair fraîche mais surtout l'assassin qui semble suivre une quête irrésistible dans laquelle la raison a depuis bien longtemps laissé place à la folie pure comme les futures victimes s'en rendront vite compte .


    L'univers de François Médeline c'est un style (répétitif , saccadé ) , un rythme ( intense) , une langue qu'il a mise à sa sauce ( j'ai appris de nouveaux mots comme “ déhotter” ou “ calibré” utilisés de manière boulimique par l'auteur ) et une grammaire particulière ( celle de la flicaille et de la rue ). .C'est chaotiquement brutal. C'est hallucinatoire tels les cauchemars de Dubak , complètement “stone” . L'auteur a l'art de transformer la lumière en noirceur dans ce polar de fin de siècle sous emprise . Lyon , sa banlieue , ses quartiers , ses boîtes de nuits glauques deviennent le théâtre des pires vicissitudes .Un anti guide du Routard , pour amateurs de sensations extrêmes Une atmosphère poisseuse et maudite qui déteint sur des personnages en rupture : barrés , borderline , paranoïaques ou pour certains bourrés d'obsessions , sexuelles ou gustatives . Une écriture écorchée vive , à la Dantec ( premiers romans ) ou comme certains Ellroy ( sans son égo surdimensionné ) . Un bouquin dont on aimerait bien sûr qu'il soit traduit sur la toile , sachant sans doute que l'énergie brute et la noirceur de certains personnages n'arriveraient que difficilement à passer le cap .
    Une drogue littéraire à consommer sans modération .

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