La déesse des petites victoires

Couverture du livre « La déesse des petites victoires » de Yannick Grannec aux éditions Pocket
  • Date de parution :
  • Editeur : Pocket
  • EAN : 9782266235686
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

1980. Deux ans après la mort de Kurt Gödel, l'un des plus grands mathématiciens du siècle, ses archives dorment encore dans des cartons. Mandatée par l'université de Princeton pour les récupérer, une jeune documentaliste se voit contrainte de charmer sa veuve, femme acariâtre à présent recluse.... Voir plus

1980. Deux ans après la mort de Kurt Gödel, l'un des plus grands mathématiciens du siècle, ses archives dorment encore dans des cartons. Mandatée par l'université de Princeton pour les récupérer, une jeune documentaliste se voit contrainte de charmer sa veuve, femme acariâtre à présent recluse. Anna Roth comprend vite que, pour gagner sa confiance, il lui faut écouter ce que personne n'a jamais voulu entendre.
De la Vienne des années folles à l'Amérique maccarthyste, Adèle Gödel lui narre peu à peu une histoire d'amour jalonnée de petites victoires - sur les préjugés, l'horreur nazie, la folie inhérente au génie- Une passion absolue avec laquelle il a fallu vivre.

Cet ouvrage a reçu le Prix des libraires.

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Articles (1)

  • La déesse des petites victoires de Yannick Grannec
    Le roman derrière le théorème

    Drôle de zèbre, drôle d’histoire : en tombant amoureuse de Kurt, Adèle, la petite danseuse de cabaret plus si jeune, entrera dans l’histoire, mais courra toute sa vie derrière une difficile plénitude. Se dévoile ainsi le fond de l’histoire de La Déesse des petites victoires de Yannick Grannec (ed. Anne Carrière).

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  • Un livre magnifique. Je connaissais le mathématicien, j'ai découvert l'homme et surtout la femme.

    Un livre magnifique. Je connaissais le mathématicien, j'ai découvert l'homme et surtout la femme.

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  • Bonne découverte que ce roman!
    Je ne sais pas si il a déjà fait l'objet d'une adaptation cinématographique mais il le pourrait.
    Tous les ingrédients sont là :
    L'histoire et le contexte historique et la relation qui s'installe entre les deux personnages principaux.

    Bonne découverte que ce roman!
    Je ne sais pas si il a déjà fait l'objet d'une adaptation cinématographique mais il le pourrait.
    Tous les ingrédients sont là :
    L'histoire et le contexte historique et la relation qui s'installe entre les deux personnages principaux.

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  • Un belle relation se noue entre Anna, jeune universitaire, et Adèle, en fin de vie dans une maison de retraite. Anna est mandatée par l'université de Princeton pour récupérer les archives de Kurt Gödel, génie mathématique du 20ème siècle, et dont Adèle fut la femme. Anna gagne la confiance de la...
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    Un belle relation se noue entre Anna, jeune universitaire, et Adèle, en fin de vie dans une maison de retraite. Anna est mandatée par l'université de Princeton pour récupérer les archives de Kurt Gödel, génie mathématique du 20ème siècle, et dont Adèle fut la femme. Anna gagne la confiance de la vieille femme acariâtre en l'écoutant raconter son histoire.

    Le roman fait des aller-retours ces échanges, qui ont lieu en 1980, et l'histoire de ce couple improbable formé d'une danseuse de cabaret dans la Vienne d'avant guerre et ce mathématicien torturé et paranoïaque. On réalise à quel point Adèle s'est sacrifiée pour que son mari, grand ami d'Einstein, puisse étudier et conduire ses recherches dans les meilleurs conditions.

    Un livre bien écrit qui nous replonge dans l'histoire et qui donne envie d'en savoir plus sur Gödel, dont ont sait maintenant que son génie n'aurait pu s'exprimer sans l'amour et la totale dévotion dont a fait preuve Adèle à son égard.

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  • Je viens de me rendre compte que je n'avais pas encore fait de critique de ce livre. Pas grand chose à en dire. L'histoire aurait pu être intéressante mais ça ne marche pas.

    Je viens de me rendre compte que je n'avais pas encore fait de critique de ce livre. Pas grand chose à en dire. L'histoire aurait pu être intéressante mais ça ne marche pas.

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  • Enoncé du problème :
    Quelles sont les probabilités qu’une danseuse de cabaret de seconde zone et un mathématicien de génie, connu pour sa théorie de l'incomplétude ; que la veuve d’un génie des mathématiques et une jeune documentaliste névrosée se rencontrent ? Veuillez justifier vos arguments...
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    Enoncé du problème :
    Quelles sont les probabilités qu’une danseuse de cabaret de seconde zone et un mathématicien de génie, connu pour sa théorie de l'incomplétude ; que la veuve d’un génie des mathématiques et une jeune documentaliste névrosée se rencontrent ? Veuillez justifier vos arguments ainsi que vos conclusions.


    Anna, documentaliste à l’Institut de Recherche Avancée de Princeton (USA), quasi anorexique, plutôt déprimée, fuyant la vie pour ne pas ressembler à sa mère.
    Adèle, veuve du grand mathématicien autrichien Kurt Gödel. Ancienne danseuse dans un cabaret miteux où elle fait la connaissance de ce jeune homme pas comme les autres.
    Ces deux femmes vont se rencontrer car L’IAS, désireux, de mettre la main sur les documents laissés par Kurt Gödel confie à Anna la lourde tâche de les récupérer auprès de cette veuve un peu acariâtre que personne ne peut apparemment convaincre.
    Un chapitre pour Anna, un chapitre pour Adèle…. Le met aurait pu être insipide, mais la force de Yannick Grannec, en plus d’un formidable travail de documentation sur Gödel, est de nous faire vivre cette rencontre émaillée des incertitudes d’Anna et des souvenirs d’Adèle. Elles se sont élues mutuellement et Adèle va lui conter sa vie avec Gödel : « Le plus grand logicien du monde ? Le roi des emmerdeurs, oui ! »

    Fin des années 1920, Adèle et Kurt se rencontrent et ainsi débute une relation qui dura jusqu’à la mort. Ne me demandez pas de vous résumer le travail de génie de ce mathématicien, je ne saurais le faire (incapable que je suis de résoudre une équation au premier degré !), qui ira jusqu’à. Ce n’est pas grave car le personnage central est Adèle. Elle a tout quitté, son petit monde, son métier pour suivre cet homme qui ne lui a jamais dit un seul mot d’amour. Elle le soignera, lui évitera une mort précoce, accepte de partir pour Princeton, elle qui ne parle pas la langue qui se sentira toujours étrangère à ce monde de mathématiciens et de génies. Quelle abnégation, heureusement Einstein était là pour la soutenir.

    Gödel a 2 béquilles : sa femme et les mathématiques ou l’inverse. Il vit dans et par la force de sa femme et se nourrit de mathématiques. A lui la reconnaissance du monde scientifique à elle les petites victoires. Mais, au fait qu’elles sont ces petites victoires ? Entre autre, son mariage, bien que ce fut presqu’une injonction de Mme Gödel-mère ; l’achat d’une maison ; le plaisir d’installer une paire de flamands roses du plus mauvais goût pour faire râler la belle-mère ; tous ces jours où elle a lutté contre la paranoïa, la folie de son génie de mari…

    L’auteure a bien su démontrer dans ce livre le théorème de l’amour et des petites victoires. Un ouvrage qui m’a fait découvrir un génie inconnu dont Albert Einstein aimait à dire : « Je ne vais à mon bureau que pour avoir le privilège de rentrer à pied avec Kurt Gödel ». Nous traversons le XXème siècle dans les pas de ces génies qu’elle rend humain.

    Yannick Grannec, votre démonstration est fort judicieuse, vos recherches documentaires sérieuses. Quant au style très efficace, il m’a ravie, peu de temps morts, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer en lisant votre gros bouquin.

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  • A celles qui recherchent l’âme sœur, si vous voyez un génie en mathématique passer dans le coin… fuyeeeez !
    C’est la principale leçon que j’ai retirée de l’histoire pathétique d’Adèle, mariée plus pour le pire que pour le meilleur avec Kurt Gödel, prodige des mathématiques, hypocondriaque...
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    A celles qui recherchent l’âme sœur, si vous voyez un génie en mathématique passer dans le coin… fuyeeeez !
    C’est la principale leçon que j’ai retirée de l’histoire pathétique d’Adèle, mariée plus pour le pire que pour le meilleur avec Kurt Gödel, prodige des mathématiques, hypocondriaque aigu et égoïste patenté : le cœur a décidemment des raisons que la raison bla-bla-bla… !
    Sa vie, Adèle la raconte à Anna Roth qui a pour mission de récupérer les archives de Kurt Gödel, et qui, insensiblement, s’attache à cette vieille dame au tempérament volcanique : sa jeunesse insouciante, les années 30 en Autriche, la montée du nazisme, de l’antisémitisme, la fuite des cerveaux vers l’Amérique, la rencontre avec Kurt, jeune homme surdoué et faible affligé d’une mère possessive et odieuse, la conviction ancrée qu’elle est la femme dont il a besoin, le mariage, l’exil en Amérique, leur amitié avec Einstein et les grands scientifiques de l’époque…
    Loin des clichés, Yannick Grannec nous raconte l’histoire d’une femme atypique, une femme qui a côtoyé les plus grands intellectuels du siècle sans être le moins du monde une intellectuelle elle-même, avec pour seul bagage sa beauté, deux pieds bien ancrés dans le réel et son amour pour un homme amputé de sens pratique.
    J’ai beaucoup aimé l’évocation de l’amitié du couple Gödel avec Albert Einstein et Oppenheimer à Princeton. Pour le reste, j’ai trouvé que les dialogues à l’emporte-pièce ne sonnaient pas très justes et les personnages m’ont semblé parfois un peu caricaturaux, surtout les contemporains. Quant à Kurt Gödel, difficile de ne pas le trouver insupportable…
    Un roman intéressant donc si on passe sur les longueurs et les dialogues.

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  • Génial! Voilà un livre drôle qui fait cotoyer des génies tels que Gödel, Einstein ou Oppenheimer comme des amis de tous les jours. Yannick Grannec réussit à parler des théorèmes de Gödel comme de la relativité d'une manière simple et naturelle. Inutile de s'y connaître pour apprécier la...
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    Génial! Voilà un livre drôle qui fait cotoyer des génies tels que Gödel, Einstein ou Oppenheimer comme des amis de tous les jours. Yannick Grannec réussit à parler des théorèmes de Gödel comme de la relativité d'une manière simple et naturelle. Inutile de s'y connaître pour apprécier la formidable aventure qu'elle raconte. N'ayez pas peur: après tout, quand on vous décrit des exploits des as de l'aviation, vous n'avez pas pas la prétention de piloter à la fin du livre, non?

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  • « Derrière chaque grand homme se cache une femme. »
    Fidèle à cette vérité, Yannick Grannec nous fait découvrir la vie et la personnalité d’Adèle Gödel, l’épouse de Kurt Gödel, mathématicien de génie.
    L’hypothèse est simple : comment vivre au côté d’un génie ?
    Kurt est l’incarnation même du...
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    « Derrière chaque grand homme se cache une femme. »
    Fidèle à cette vérité, Yannick Grannec nous fait découvrir la vie et la personnalité d’Adèle Gödel, l’épouse de Kurt Gödel, mathématicien de génie.
    L’hypothèse est simple : comment vivre au côté d’un génie ?
    Kurt est l’incarnation même du pur esprit scientifique : asocial, inapte à l’amour, au bonheur et aux joies simples, enferré dans la solitude des esprits supérieurs au commun des mortels, complexe, invivable, égocentrique.
    Adèle est une femme simple, que l’on pourrait penser ordinaire. En réalité nous la découvrons fine, lumineuse, perspicace et drôle.
    A travers ses échanges avec une jeune documentaliste, elle nous raconte sa vie de couple, au fil des années, du temps, de l’histoire si mouvementée du XX ème siècle. Non pas un couple si mal assorti qu’il en deviendrait ubuesque ou encore improbable. Le couple Adèle-Kurt est au contraire on ne peut plus conforme à tous les couples composé d’un grand homme, qu’il soit scientifique, écrivain ou artiste. Question de logique. Le génie est par définition unique et ne peut espérer trouver son double, son alter ego. Et quand bien même il le trouverait, ces deux entités ne supporteraient probablement pas de coexister au quotidien.
    Ces hommes-là choisissent toujours le même modèle d’épouses : pratique, effacée et entièrement dévouée à leur (grande) personne. Sans elles, inaptes à la vie concrète, au pragmatisme du quotidien, ils ne pourraient se consacrer pleinement à leur recherche, à leur art, à leur réflexion.
    Ce roman très bien écrit se lit d’une traite car l’histoire est aussi truculente qu’instructive. Des dialogues qui fusent, emplis d’humour, sarcastiques, mais aussi des maximes pleines de nostalgie, de regrets amers et de frustration, qui traduisent l’impossible cohabitation de deux êtres que tout sépare.
    En réalité, le postulat de Yannick Grannec : comment vivre au cotés d’un génie ? devrait plutôt se lire par : comment exister au coté d’un génie ? »
    C’est là que le bas blesse. Car cette femme n’existe pas.
    Sans cesse soumise au jugement impitoyable des autres comme étant un être « incapable, stupide, vulgaire », sa personnalité s’efface, se dissout dans celle de son illustre époux.
    Elle a donné toute sa vie à cet homme qui ne lui a finalement rien apporté, ou si peu.
    Cette femme n’est pas une "déesse" mais une victime sacrificielle.
    Ses victoires ne sont pas "petites" mais pathétiques.
    En tant qu’homme, je m’interroge : les femmes arrivent-elles à se reconnaître dans ce destin avorté, ce dévouement poussé jusqu'’à l’abnégation et la négation de soi ?
    Et à la question de Yannick Grannec : « Toutes les femmes ont-elles le même destin ? S’accrochent-elles, par amour ou par besoin de sécurité, pour finir par tenir à bout de bras, celui qui était censé être le rocher » ?
    J’aimerais répondre : j’espère que non. J’espère que les femmes ont d’autres désirs, en termes d’épanouissement personnel, que de servir le destin d’un homme. Qu’il soit génial ou pas.

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  • Lechoixdeslibraires.com

    Ce premier roman nous raconte la vie du mathématicien Kurt Gödel à travers les yeux de sa femme Adèle.
    Je connaissais vaguement le nom de Gödel. Auteur du théorème de l'incomplétude, il a prouvé que certaines vérités scientifiques n'étaient pas démontrables (mais je résume à grands...
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    Ce premier roman nous raconte la vie du mathématicien Kurt Gödel à travers les yeux de sa femme Adèle.
    Je connaissais vaguement le nom de Gödel. Auteur du théorème de l'incomplétude, il a prouvé que certaines vérités scientifiques n'étaient pas démontrables (mais je résume à grands traits).
    Tout commence donc avec Anna, documentaliste à l'université de Princeton. Elle est chargée de convaincre Adèle Gödel, la veuve du célèbre mathématicien, de léguer à la bibliothèque du prestigieux établissement toutes les archives de son mari. Mais la tâche ne sera pas facile car madame Gödel passe pour être une vieille mégère ayant une dent contre l'établissement où enseigna son mari.
    Au fur et à mesure de ses visites à l'hôpital où séjourne la vieille dame, après des débuts houleux, Anna va tomber sous le charme de cette femme au caractère plutôt bien trempé.
    Cette dernière finira par trouver en Anna la confidente de sa vie, entièrement passée dans l'ombre de son mari.
    Mais sans Adèle, Kurt Gödel n'était rien. Sa tendance à la paranoïa et à la dépression empirant au fil des années, seule Adèle réussit à lui garantir un certain équilibre mental, en se chargeant de tous les détails de la vie quotidienne que son mari est absolument incapable de gérer.
    L'Histoire s'invite dans les récits de la vieille dame : la vie à Vienne, la seconde guerre mondiale, la fuite aux USA où Gödel sera invité à Princeton, le maccarthysme...
    Le lecteur rencontre certains membres éminents de cette intelligentsia qui séjournait à Princeton, notamment Albert Einstein. Lui et Gödel avaient des caractères diamétralement opposés. Autant Gödel est réservé et maniaque, autant Einstein est foutraque et rebelle. Pourtant, cela ne les empêchera pas d'être d'excellents amis.

    Passionnée de mathématiques, Yannick Graennec réussit aussi à instiller quelques allusions à certaines avancées mathématiques de cette époque, à l'origine de progrès technologique dont nous bénéficions encore aujourd'hui.
    Mais la plus grande qualité de cet ouvrage, c'est qu'une fois que vous l'avez commencé, il est impossible de s'en détacher, qualité assez rare dans un premier roman.

  • Lechoixdeslibraires.com

    Ce premier roman nous raconte la vie du mathématicien Kurt Gödel à travers les yeux de sa femme Adèle.
    Je connaissais vaguement le nom de Gödel. Auteur du théorème de l'incomplétude, il a prouvé que certaines vérités scientifiques n'étaient pas démontrables (mais je résume à grands...
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    Ce premier roman nous raconte la vie du mathématicien Kurt Gödel à travers les yeux de sa femme Adèle.
    Je connaissais vaguement le nom de Gödel. Auteur du théorème de l'incomplétude, il a prouvé que certaines vérités scientifiques n'étaient pas démontrables (mais je résume à grands traits).
    Tout commence donc avec Anna, documentaliste à l'université de Princeton. Elle est chargée de convaincre Adèle Gödel, la veuve du célèbre mathématicien, de léguer à la bibliothèque du prestigieux établissement toutes les archives de son mari. Mais la tâche ne sera pas facile car madame Gödel passe pour être une vieille mégère ayant une dent contre l'établissement où enseigna son mari.
    Au fur et à mesure de ses visites à l'hôpital où séjourne la vieille dame, après des débuts houleux, Anna va tomber sous le charme de cette femme au caractère plutôt bien trempé.
    Cette dernière finira par trouver en Anna la confidente de sa vie, entièrement passée dans l'ombre de son mari.
    Mais sans Adèle, Kurt Gödel n'était rien. Sa tendance à la paranoïa et à la dépression empirant au fil des années, seule Adèle réussit à lui garantir un certain équilibre mental, en se chargeant de tous les détails de la vie quotidienne que son mari est absolument incapable de gérer.
    L'Histoire s'invite dans les récits de la vieille dame : la vie à Vienne, la seconde guerre mondiale, la fuite aux USA où Gödel sera invité à Princeton, le maccarthysme...
    Le lecteur rencontre certains membres éminents de cette intelligentsia qui séjournait à Princeton, notamment Albert Einstein. Lui et Gödel avaient des caractères diamétralement opposés. Autant Gödel est réservé et maniaque, autant Einstein est foutraque et rebelle. Pourtant, cela ne les empêchera pas d'être d'excellents amis.

    Passionnée de mathématiques, Yannick Graennec réussit aussi à instiller quelques allusions à certaines avancées mathématiques de cette époque, à l'origine de progrès technologique dont nous bénéficions encore aujourd'hui.
    Mais la plus grande qualité de cet ouvrage, c'est qu'une fois que vous l'avez commencé, il est impossible de s'en détacher, qualité assez rare dans un premier roman.

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