Ça raconte Sarah

Couverture du livre « Ça raconte Sarah » de Pauline Delabroy-Allard aux éditions Minuit
  • Date de parution :
  • Editeur : Minuit
  • EAN : 9782707344755
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d'une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment... Voir plus

Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d'une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l'allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l'étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d'une seconde à peine. Ça raconte Sarah, de symbole : S.

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Avis (20)

  • Un livre qui donne l'impression de perdre son temps. L'auteur semble avoir un certain talent, mais elle le gâche en racontant non pas une histoire qui lui tient à coeur mais un récit fabriqué pour plaire. Son personnage est excessif. Son style durassien est lassant car il y a des répétitions...
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    Un livre qui donne l'impression de perdre son temps. L'auteur semble avoir un certain talent, mais elle le gâche en racontant non pas une histoire qui lui tient à coeur mais un récit fabriqué pour plaire. Son personnage est excessif. Son style durassien est lassant car il y a des répétitions pénibles. Il ne faut pas chercher à plaire mais suivre son inspiration, et ne pas se laisser influencer par les sirènes de la com !

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  • C'est l'histoire d'une passion amoureuse entre deux femmes, la narratrice jeune prof vivant seule avec sa fille après le départ de son mari, et une violoniste, Sarah, célibataire et très indépendante. La rencontre de deux opposés : une femme équilibrée et réservée dont la vie est totalement...
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    C'est l'histoire d'une passion amoureuse entre deux femmes, la narratrice jeune prof vivant seule avec sa fille après le départ de son mari, et une violoniste, Sarah, célibataire et très indépendante. La rencontre de deux opposés : une femme équilibrée et réservée dont la vie est totalement rangée et une artiste souvent en voyage, fantaisiste, fougueuse, capricieuse et capable de tous les excès. Après un chapitre introductif qui sera compris plus tard, le roman se divise en deux parties. Dans la première, la montée en puissance d'une passion totale, dévorante, obsessionnelle qui bouleverse la vie des deux personnages. Le rythme est saccadé, phrases courtes, répétitions des pronoms " Elle " et "ça " et de remarques comme "elle est vivante". Le tempo s'emballe à l'instar des sentiments. La deuxième partie, d'égale longueur, narre la fuite de la prof en Italie. Les phrases sont amples, la cadence beaucoup plus lente. La fin désespérée d'une passion. Premier roman d'une grande force, d'une sensibilité rare et qui poursuivra longtemps ses lecteurs.

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  • Ce roman est l'histoire d'une passion dévorante qui peut mener à un point de non-retour.
    La narratrice, mère d'une petite fille de 4 ans rencontre Sarah au cours d' un dîner chez des amis, c'est un coup de foudre entre deux femmes qui n'ont aimé que des hommes jusque là. C'est beau, émouvant,...
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    Ce roman est l'histoire d'une passion dévorante qui peut mener à un point de non-retour.
    La narratrice, mère d'une petite fille de 4 ans rencontre Sarah au cours d' un dîner chez des amis, c'est un coup de foudre entre deux femmes qui n'ont aimé que des hommes jusque là. C'est beau, émouvant, très bien écrit et très fort et très violent. Un livre qui se lit en apnée, on attend la fin, que personnellement je n'aime pas du tout mais qui est un choix de l'autrice. Un coup de maitre pour un premier roman!

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  • Ça raconte Sarah, à l’aide d’un roman très rythmique, comme un tempo joyeux et mélancolique à la fois. Une écriture lyrique et fiévreuse. De courts paragraphes tourbillonnants et lapidaires.

    L’histoire d’une vie, d’un amour, d’une maladie puis de la mort. Ça raconte la passion ardente,...
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    Ça raconte Sarah, à l’aide d’un roman très rythmique, comme un tempo joyeux et mélancolique à la fois. Une écriture lyrique et fiévreuse. De courts paragraphes tourbillonnants et lapidaires.

    L’histoire d’une vie, d’un amour, d’une maladie puis de la mort. Ça raconte la passion ardente, brûlante, viscérale, animale, puis l’affection et le deuil annihilant avant un possible apaisement.

    Parce qu’il faut bien que quelqu’un raconte Sarah pour conjurer l’oubli et atténuer la douleur.

    Une histoire à l’instar de la Bora, ce vent si fort, qui entraîne vers la folie, vers le néant, vers l’oubli.

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  • Roman intéressant. La première partie du roman me semble beaucoup plus aboutie que la seconde.

    Roman intéressant. La première partie du roman me semble beaucoup plus aboutie que la seconde.

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  • Ça raconte la passion, une passion « con fuoco »

    Elle mène une vie tranquille, « bien rangée ». Jeune professeure, jeune mère célibataire, abandonnée par le père de son enfant. Elle dirige sa vie, seule, calme et sereine, dans le XVe arrondissement de Paris.

    Elle se sent pourtant en «...
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    Ça raconte la passion, une passion « con fuoco »

    Elle mène une vie tranquille, « bien rangée ». Jeune professeure, jeune mère célibataire, abandonnée par le père de son enfant. Elle dirige sa vie, seule, calme et sereine, dans le XVe arrondissement de Paris.

    Elle se sent pourtant en « latence », sans trop savoir pourquoi, ni même ce que cela signifie.

    C'est Sarah, rencontrée lors d'un réveillon du nouvel an chez des amis, qui lui en donnera la première définition. La latence : « c'est le temps qu'il y a entre deux grands moments importants ».
    De rendez-vous en rapprochements, un attachement naîtra entre ces deux femmes, puis la passion, avec fougue.

    "Tu me fais tourner la tête"

    Elle est « animée, exaltée, passionnée ». Tout les sépare.
    Les concerts, d'abord. Sarah est violoniste dans un quatuor à cordes. La musique dirige sa vie. le premier trio de Brahms la transcende.
    Ces interprétations les éloignent, avant qu'elles ne se retrouvent comme si leurs vies en dépendaient.

    « Elle voudrait tout et son contraire » et se moque des convenances ou de la bienséance. « Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre ». C'est une tempête, un tremblement de terre, un raz-de- marée d'amour débordant qui ravage tout sur son passage.

    "Oh oh, vertige de l'amour"

    Elle gouverne, c'est une reine. Si le bonheur est à portée de main, c'est à corps perdu qu'il advient. Jusqu'à quand ? Jusqu'où ?
    Dans un dictionnaire médical : « Latence : état de ce qui existe de manière non apparente mais peut, à tout moment, se manifester par l'apparition de symptômes. »

    « Ça raconte ça : le souffle, le soufre, la tempête ». L'amour absolu, l'amour à mort.

    D'une écriture envoûtante, faite de phrases récurrentes et hypnotiques, Pauline Delabroy-Allard, pour son premier roman, nous offre une dévorante « définition de la passion ».

    Une lecture irrésistible qui se lit d'une traite, ardemment...

    Lu en septembre 2018.

    Retrouvez mon article sur Fnac.com/Le conseil des libraires

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  • Ça raconte Sarah, c’est la narration d’une femme sur la rencontre totalement inattendue pour elle et pour l’autre, l’impossible amour, la passion, la conquête, les disputes, la reconquête, le risque engendré par ces sentiments. Parce que cet amour est dévastateur, qu’il supprime tout, qu’il...
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    Ça raconte Sarah, c’est la narration d’une femme sur la rencontre totalement inattendue pour elle et pour l’autre, l’impossible amour, la passion, la conquête, les disputes, la reconquête, le risque engendré par ces sentiments. Parce que cet amour est dévastateur, qu’il supprime tout, qu’il annihile tout le reste autour de lui, famille, amis. Les deux êtres qui l’éprouvent ne peuvent qu’être à la fois éperdument heureux et malheureux.

    Ça raconte aussi la perte de cet amour, conséquence choisie par l’une et subie par l’autre. Car rien n’est possible, et tout peut l’être : cet amour les déchire, les obsède, rend l'une violente et hargneuse et l'autre à bout de force, cet amour les rend malades, comme les anglophones le disent « on tombe en amour comme on tombe malade. »

    Ce livre est splendide! il y a un sentiment d’urgence qui se manifeste dans l’écriture, les paragraphes courts sont autant de mini chapitres qui expliquent qui est Sarah, son inadaptation à la vie en société (son rire, ses mots vulgaires) mais aussi combien elle devient gracieuse derrière son archet de violoniste, comment elle se transcende et transforme la vie de l’autre, qui l’attend, qui l’accompagne, qui la guette, qui voudrait la rejeter mais qui ne le peut pas.
    Jusqu’au moment où Sarah qui dévore la vie finit aussi par se faire dévorer par elle.

    J'ai aimé l’écriture, avec ses références littéraires, cinématographiques, qui transporte à travers notamment la France -Paris- et l'Italie -Trieste, cette musicalité sans cesse présente, qui accompagne la progression de l’action. Je me suis laissée porter par la narration, en apnée pendant toute la lecture des tourments de cette passion mouvante et finalement angoissante qui habite les deux protagonistes durant un peu plus de deux ans. Je n’ai pas pu lâcher le roman après l’avoir commencé.

    L'auteure évoque l'amour dans son acception la plus charnelle, la plus sensuelle, la plus brute aussi, qui peut faire écho au vécu de ses lecteurs, peu importe leur sexe. Le personnage de Sarah m’a d'ailleurs fait penser à cette citation d'Henri David Thoreau : « Je voulais vivre intensément et sucer la moelle de la vie. Et ne pas, quand je viendrai à mourir, découvrir que je n’aurai pas vécu. »

    Ça raconte Sarah, ça raconte ainsi la vision quasi hypnotique d’une passion dévorante, et c’est à la fois profondément triste et merveilleux.

    lirelanuitoupas.wordpress.com

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  • Et bien ça n’a pas fonctionné…… Ce type de roman n’est décidément pas pour moi. L’ennui, le manque total d’intérêt, aucune sympathie ni empathie pour les personnages et même parfois un agacement, un sentiment de voyeurisme dans une histoire qui ne m’intéressait pas.

    Ce premier roman, sûrement...
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    Et bien ça n’a pas fonctionné…… Ce type de roman n’est décidément pas pour moi. L’ennui, le manque total d’intérêt, aucune sympathie ni empathie pour les personnages et même parfois un agacement, un sentiment de voyeurisme dans une histoire qui ne m’intéressait pas.

    Ce premier roman, sûrement en partie autobiographique, se divise en deux parties. Dans la première Pauline Delabroy-Allard retrace la rencontre avec Sarah, le coup de foudre, une attirance foudroyante et dans la deuxième la maladie, l’absence.

    Tout démarrait pas trop mal même si j’ai toujours un peu de mal à m’immiscer dans l’intimité d’un couple, d’avoir tous les détails. L’écriture est vive, plaisante, fougueuse par moment mais bon cela tourne vite en rond, au fil des pages j’ai l’impression de toujours lire la même chose.

    Puis dans la deuxième partie, ennui profond, mais qu’allait-elle faire à Trieste (et moi par la même occasion). Je me suis complètement désintéressée de l’histoire, du devenir des personnages. Je n’y croyais pas, pas de crédibilité dans cette femme qui abandonne tout, qui perd tout, qui oublie sa fille, sa vie….. A deux pages de la fin j’ai failli abandonner.

    J’ai pensé à plusieurs reprises que l’autrice ne trouvait pas d’issue à son histoire, elle tâtonne, tente plusieurs options, puis reviens en arrière, nous parle inlassablement de ses journées, identiques, copiées-collées.

    A la différence de Ma dévotion où, même si les personnages m’avaient agacée, j’avais aimé l’écriture, la construction, le style mais où j’avais déjà hésité sur mon sentiment en fin de lecture.

    Je n’en dirai pas beaucoup plus. Il y a apparemment des lecteurs pour ce genre de romans et ce n’est qu’un avis personnel qui ne l’empêchera pas de continuer sa route mais il a au moins le mérite de me confirmer mon manque d’intérêt pour ce genre de littérature.

    Un livre est une rencontre, celle-ci a été un rendez-vous manqué.

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