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Ça raconte Sarah

Couverture du livre « Ça raconte Sarah » de Pauline Delabroy-Allard aux éditions Minuit
  • Date de parution :
  • Editeur : Minuit
  • EAN : 9782707344755
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d'une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment... Voir plus

Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d'une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l'allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l'étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d'une seconde à peine. Ça raconte Sarah, de symbole : S.

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Articles (2)

Avis (23)

  • Lors d’une soirée de jour de l’an, la narratrice, professeure fraîchement divorcée, rencontre Sarah, violoniste libre et passionnée.

    Les deux femmes se lient très rapidement, d’une amitié qui laisse place à la passion quand Sarah dévoile ses sentiments. La narratrice est subjuguée par la...
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    Lors d’une soirée de jour de l’an, la narratrice, professeure fraîchement divorcée, rencontre Sarah, violoniste libre et passionnée.

    Les deux femmes se lient très rapidement, d’une amitié qui laisse place à la passion quand Sarah dévoile ses sentiments. La narratrice est subjuguée par la vitalité de Sarah et semble vivre un amour fou qui l’entraîne dans une course permanente pour se sentir à la hauteur de son amante.

    Un roman agréable sur les conséquences des passions qui absorbent toute une vie.

    A lire en écoutant un quatuor de Schubert.

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  • C'est l'histoire d'une relation passionnée, fusionnelle et dévorante qui emmène tout sur son passage.
    Professeure, maman d'une petite fille dont le papa a désertécée, la narratrice voit débarquer dans sa morne vie la mystérieuse Sarah. Jeune femme violoniste dans un quatuor, Sarah est une...
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    C'est l'histoire d'une relation passionnée, fusionnelle et dévorante qui emmène tout sur son passage.
    Professeure, maman d'une petite fille dont le papa a désertécée, la narratrice voit débarquer dans sa morne vie la mystérieuse Sarah. Jeune femme violoniste dans un quatuor, Sarah est une tornade, animée, exaltée, qui vit à cent à l'heure. « Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l'allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l'étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. »
    Ce récit est leur histoire d'amour mais pas que. C'est aussi le récit des désordres amoureux d'une relation tellement puissante qu'elle en devient dangereuse voire toxique.
    Le tout est porté par une écriture qui épouse le rythme de cette passion sulfureuse. La première partie du roman va au rythme des morceaux de Schubert ou de Beethoven joués par Sarah et son quatuor ; les phrases sont courtes, hachées, saccadées. Dans la seconde partie en Italie, le rythme est retombé, les phrases s'allongent au rythme des journées brûlantes et de la descente vers la dépression.
    Car oui l'issue (qui j'avoue m'a un peu laissée sur ma faim) est aussi douloureuse que leur relation aura été tempétueuse (on l'imagine rapidement, je ne divulgache rien !).

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  • Ayant vu ce livre dans les mains de tous le monde j’ai forcément voulu le découvrir à mon tour. Et c’est un très beau premier roman, qui se lit d’une traite. Cette histoire d’amour éprouvante et passionnelle entre deux femmes se raconte par un style littéraire sans pause, comblé d’énumérations,...
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    Ayant vu ce livre dans les mains de tous le monde j’ai forcément voulu le découvrir à mon tour. Et c’est un très beau premier roman, qui se lit d’une traite. Cette histoire d’amour éprouvante et passionnelle entre deux femmes se raconte par un style littéraire sans pause, comblé d’énumérations, de références culturelles, de lieux et d’images qui se superposent. C’est intense, dense et très très poétique. Le récit se rythme en boucle et en ressassements qui décrivent parfaitement les stades d’une relation amoureuse marquante. Car il est question d’un amour déchirant, qui remet une vie en question et qui questionne l’identité, les convictions, les idées. Un amour qui terrasse et laisse ses marques dans la chair des personnages tentant de survivre à cette histoire emprisonnante.
    Si la première partie s’intéresse aux dynamiques du couple entre une jeune professeure et une musicienne et s’attaque à l’impossibilité de résister à l’autre, la deuxième partie décrit l’exil, la solitude. Cette histoire en deux parties développe la poétique du miroir, du reflet, de la réflexion. Il y a sans cesse des retours en arrière, des souvenirs, des comparaisons entre le présent et le passé et une métaphore sublime de l’impasse.
    Que dire du titre ? Il annonce tout ce que le roman offre. Il sonne, il chante, il joue sur la musicalité, tel une note de violon. Il défend la poésie de l’œuvre, happe un lecteur intrigué et l’enferme dans un récit tourbillonnant. J’ai été particulièrement touchée de lire cette histoire d’amour ainsi que cette myriade de problématiques qui l’accompagne : la toxicité, la passion, l’oubli de soi, la dépression…
    Je n’ai qu’une hâte : découvrir ce que l’écrivaine, Pauline Delabroy-Allard  écrira dans les prochaines années. Et je ne peux que conseiller son premier roman qui se présente d’ailleurs comme une lecture estivale parfaite. N’attendez pas.

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  • Ça raconte Sarah, ça raconte la rencontre un soir de décembre entre la narratrice et Sarah. La narratrice est la maman divorcée d’une petite fille, professeur, rien ne vient perturber sa vie plutôt rangée et banale. Un soir de réveillon, elle rencontre Sarah. Sarah la femme fantasque, trop...
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    Ça raconte Sarah, ça raconte la rencontre un soir de décembre entre la narratrice et Sarah. La narratrice est la maman divorcée d’une petite fille, professeur, rien ne vient perturber sa vie plutôt rangée et banale. Un soir de réveillon, elle rencontre Sarah. Sarah la femme fantasque, trop maquillée, mal habillée, violoniste dans un quatuor, qui lui avoue être passionnément amoureuse. Puis se seront les premiers baisers, les premiers gestes, les premiers moments ensemble. Les mots fusent, s’ajoutent les uns aux autres pour dire Sarah, l’amour comme une étincelle de soufre, l’amour qui fait souffrir, les voyages qui éloignent et parfois rapprochent, les émotions exacerbées, la passion qui brule.

    Ça raconte Sarah, ses gestes, son corps, sa fougue, ses élans et son désespoir, Sarah changeante, amoureuse, tendre ou violente, passionnée toujours.

    Une première partie particulièrement réussie, un portrait détaillé de tout ce qui constitue Sarah, qui se lit sans reprendre son souffle, qui dit, explique, détaille, ajoute les faits, les sentiments, les révoltes, les élans, les gestes tendres, l’amour physique, au point d’en oublier les autres, la fille, le compagnon, et son autre vie, là, à l’extérieur de ce couple fusionnel et dévastateur, qui dit l’attente des retrouvailles et le désespoir de la séparation.
    Une deuxième partie qui dit l’après, après la mort, après la violence de la passion, après le bonheur, après la fuite. Une déchéance incompréhensible, inexplicable, qui m’a bien moins séduite, trop délétère sans doute.
    lire ma chronique complète sur le blog Domi C Lire https://domiclire.wordpress.com/2019/11/27/ca-raconte-sarah-pauline-delabroy-allard/

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  • Un livre qui donne l'impression de perdre son temps. L'auteur semble avoir un certain talent, mais elle le gâche en racontant non pas une histoire qui lui tient à coeur mais un récit fabriqué pour plaire. Son personnage est excessif. Son style durassien est lassant car il y a des répétitions...
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    Un livre qui donne l'impression de perdre son temps. L'auteur semble avoir un certain talent, mais elle le gâche en racontant non pas une histoire qui lui tient à coeur mais un récit fabriqué pour plaire. Son personnage est excessif. Son style durassien est lassant car il y a des répétitions pénibles. Il ne faut pas chercher à plaire mais suivre son inspiration, et ne pas se laisser influencer par les sirènes de la com !

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  • C'est l'histoire d'une passion amoureuse entre deux femmes, la narratrice jeune prof vivant seule avec sa fille après le départ de son mari, et une violoniste, Sarah, célibataire et très indépendante. La rencontre de deux opposés : une femme équilibrée et réservée dont la vie est totalement...
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    C'est l'histoire d'une passion amoureuse entre deux femmes, la narratrice jeune prof vivant seule avec sa fille après le départ de son mari, et une violoniste, Sarah, célibataire et très indépendante. La rencontre de deux opposés : une femme équilibrée et réservée dont la vie est totalement rangée et une artiste souvent en voyage, fantaisiste, fougueuse, capricieuse et capable de tous les excès. Après un chapitre introductif qui sera compris plus tard, le roman se divise en deux parties. Dans la première, la montée en puissance d'une passion totale, dévorante, obsessionnelle qui bouleverse la vie des deux personnages. Le rythme est saccadé, phrases courtes, répétitions des pronoms " Elle " et "ça " et de remarques comme "elle est vivante". Le tempo s'emballe à l'instar des sentiments. La deuxième partie, d'égale longueur, narre la fuite de la prof en Italie. Les phrases sont amples, la cadence beaucoup plus lente. La fin désespérée d'une passion. Premier roman d'une grande force, d'une sensibilité rare et qui poursuivra longtemps ses lecteurs.

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  • Ce roman est l'histoire d'une passion dévorante qui peut mener à un point de non-retour.
    La narratrice, mère d'une petite fille de 4 ans rencontre Sarah au cours d' un dîner chez des amis, c'est un coup de foudre entre deux femmes qui n'ont aimé que des hommes jusque là. C'est beau, émouvant,...
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    Ce roman est l'histoire d'une passion dévorante qui peut mener à un point de non-retour.
    La narratrice, mère d'une petite fille de 4 ans rencontre Sarah au cours d' un dîner chez des amis, c'est un coup de foudre entre deux femmes qui n'ont aimé que des hommes jusque là. C'est beau, émouvant, très bien écrit et très fort et très violent. Un livre qui se lit en apnée, on attend la fin, que personnellement je n'aime pas du tout mais qui est un choix de l'autrice. Un coup de maitre pour un premier roman!

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  • Ça raconte Sarah, à l’aide d’un roman très rythmique, comme un tempo joyeux et mélancolique à la fois. Une écriture lyrique et fiévreuse. De courts paragraphes tourbillonnants et lapidaires.

    L’histoire d’une vie, d’un amour, d’une maladie puis de la mort. Ça raconte la passion ardente,...
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    Ça raconte Sarah, à l’aide d’un roman très rythmique, comme un tempo joyeux et mélancolique à la fois. Une écriture lyrique et fiévreuse. De courts paragraphes tourbillonnants et lapidaires.

    L’histoire d’une vie, d’un amour, d’une maladie puis de la mort. Ça raconte la passion ardente, brûlante, viscérale, animale, puis l’affection et le deuil annihilant avant un possible apaisement.

    Parce qu’il faut bien que quelqu’un raconte Sarah pour conjurer l’oubli et atténuer la douleur.

    Une histoire à l’instar de la Bora, ce vent si fort, qui entraîne vers la folie, vers le néant, vers l’oubli.

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