Arrête avec tes mensonges

Couverture du livre « Arrête avec tes mensonges » de Philippe Besson aux éditions Julliard
  • Date de parution :
  • Editeur : Julliard
  • EAN : 9782260029885
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Quand j'étais enfant, ma mère ne cessait de me répéter : « Arrête avec tes mensonges. » J'inventais si bien les histoires, paraît-il, qu'elle ne savait plus démêler le vrai du faux. J'ai fini par en faire un métier, je suis devenu romancier.
Aujourd'hui, voilà que j'obéis enfin à ma mère : je... Voir plus

Quand j'étais enfant, ma mère ne cessait de me répéter : « Arrête avec tes mensonges. » J'inventais si bien les histoires, paraît-il, qu'elle ne savait plus démêler le vrai du faux. J'ai fini par en faire un métier, je suis devenu romancier.
Aujourd'hui, voilà que j'obéis enfin à ma mère : je dis la vérité. Pour la première fois. Dans ce livre.
Autant prévenir d'emblée : pas de règlement de comptes, pas de violence, pas de névrose familiale.
Mais un amour, quand même.
Un amour immense et tenu secret.
Qui a fini par me rattraper.

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  • Merci Lecteurs.com de m'avoir envoyé ce beau roman !
    Je n'avais jamais rien lu de Philippe Besson. Je découvre donc cet auteur par ce livre, Arrête avec tes mensonges, et j'ai beaucoup aimé. Pourtant, pas d'intrigue à proprement parler, des souvenirs, un souvenir plus précisément, qui revient...
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    Merci Lecteurs.com de m'avoir envoyé ce beau roman !
    Je n'avais jamais rien lu de Philippe Besson. Je découvre donc cet auteur par ce livre, Arrête avec tes mensonges, et j'ai beaucoup aimé. Pourtant, pas d'intrigue à proprement parler, des souvenirs, un souvenir plus précisément, qui revient à la mémoire du narrateur (ou de l'auteur ??) alors qu'il croit apercevoir un amour de jeunesse. C'est beau, subtil, cru par moments, triste, très triste. C'est La Boum en version plus sombre, moins légère, qui raconte ce qu'on ne voit pas, qu'on ne veut pas voir, qu'on ne veut pas tout court dans ces années 80 pourtant eprises de liberté : l'amour d'un adolescent pour un autre.
    Le livre est refermé mais je n'oublie pas ces deux adolescents, j'y pense souvent avec tristesse, et colère aussi, contre l'intolérance de notre société qui a toujours du mal à accepter la différence.

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  • Je remercie lecteurs.com et les éditions Juillard de m’avoir fait gagner ce livre, finaliste des prix 2017 Orange des lecteurs et Blù Jean-Marc Roberts, élu du Prix Maison de la Presse 2017 et du Prix Psychologies du Roman inspirant.

    Je n’avais jamais lu d’écrit de Philippe Besson. Je...
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    Je remercie lecteurs.com et les éditions Juillard de m’avoir fait gagner ce livre, finaliste des prix 2017 Orange des lecteurs et Blù Jean-Marc Roberts, élu du Prix Maison de la Presse 2017 et du Prix Psychologies du Roman inspirant.

    Je n’avais jamais lu d’écrit de Philippe Besson. Je connaissais vaguement l’homme public, notamment au travers de la campagne présidentielle 2017, mais sans connaître vraiment son parcours. C’est donc sans aucun a priori que je me suis plongée dans cette lecture.

    Philippe est en terminale. Il est homosexuel, il le sait depuis longtemps. Philippe a un handicap majeur vis-à-vis de ses copains d’école : il est le fils de l’instituteur, c’est un intellectuel « toujours dans les livres », un « élève exemplaire » avec une voie toute tracée. Donc plutôt seul. Et il craque sur un autre jeune de son lycée, Thomas, qui semble n’être intéressé que par les filles. Jusqu’au jour où une relation s’installe entre eux. Mais quelle relation !

    A contrario du titre du livre, Philippe Besson invoque le fait de n’avoir jamais caché qui il était, de n’en avoir jamais pris honte ou ombrage : « Jamais. Je m’en tiens à ce que je suis. Dans le silence, certes. Mais un silence têtu.» Il était même fier de ce qui le faisait être différent des autres, lui qui aurait voulu qu’on l’acceptât plus pour ses qualités intellectuelles. Et son amour pour Thomas le contraint, car Thomas n’assume pas sa sexualité. Il refuse de la vivre au grand jour. Il refuse les mots qui provoqueraient l’attachement (« Tout le temps que durera notre relation, il se méfiera de la douceur. »), bien que Philippe soit déjà fou de lui. Mais Thomas est un visionnaire : il décèle en Philippe ce qu’il deviendra plus tard, il sait que son destin n’est pas de rester dans la petite ville charentaise : « (…) il m’a vu non pas tel que j’étais, mais tel que j’allais devenir. »
    Après le baccalauréat, Thomas part dans sa famille en Espagne. Philippe, désemparé, ne le reverra pas. Mais cette histoire d’amour et de désir imprimera sa vie, ses futures amours, ses romans même. Jusqu’à l’incroyable, « imprévisible » ? rencontre, plus de 20 ans après, qui aurait pu tout changer, qui d’ailleurs l’a sans doute fait.

    Ce livre est court, se lit très vite, car l’écriture est fluide, très agréable. On y sent une impatience, dans les phrases à rallonge, tout en virgules, qui agitent le présent. Et beaucoup plus courtes quand on aborde le passé et les sentiments.

    L’auteur y dévoile ses pensées les plus intimes, notamment relatives à sa sexualité naissante, et expose ainsi, au travers de sa propre histoire amoureuse, les thématiques qui ont marqué ensuite ses pas d’écrivain : « l’impondérable, l’imprévisible qui détermine les évènements », le manque, « la privation insupportable de l’autre », ainsi que les personnages que l’on peut retrouver dans ses autres ouvrages.

    Le langage est cru sans être vulgaire. Philippe Besson dissèque les émotions que lui fait ressentir Thomas. C’est le dévoilement de la sexualité d’adolescents mais plus encore d’un grand amour naissant, totalement assumé par l’un, totalement rejeté par l’autre, l’impossibilité d’exprimer pleinement des sentiments qui fait presque ravaler cette relation à un simple échange charnel.

    Mais on découvre également un peu de l’histoire du jeune Philippe, les circonstances du décès de sa grand-mère, ses relations avec son père (la narration de la séquence du catéchisme m’a fait bien rire !), les vacances sur l’île de Ré, son acharnement à montrer que sa vie n’est rien que très normale, « rien qui fasse vendre ».

    Un livre émouvant, même dans sa photo de couverture, tellement ressemblante à la description de la page 122… jusqu’à ce que se pose la question : l’ultime mensonge de Philippe Besson n’est-il pas de qualifier ce livre de roman, et non d’autobiographie ?

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  • Puissant, violent, dérangeant, révoltant !
    Un coup de cœur absolu. Pourvu que les homophobes (j'ai tellement horreur de ce mot, que j'ai du mal à l'écrire) lisent ce livre et se rendent compte du mal qu'ils font.
    Soyons tolérant et l'humanité se portera beaucoup mieux. A lire absolument.

    Puissant, violent, dérangeant, révoltant !
    Un coup de cœur absolu. Pourvu que les homophobes (j'ai tellement horreur de ce mot, que j'ai du mal à l'écrire) lisent ce livre et se rendent compte du mal qu'ils font.
    Soyons tolérant et l'humanité se portera beaucoup mieux. A lire absolument.

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  • "Arrête avec tes mensonges" : je me demande encore pourquoi je n'ai pas lu ce roman avant car il est juste bouleversant, sensible, sincère, juste, poignant... Surtout les dernières pages qui sont saisissantes.

    Philippe Besson nous raconte sa propre histoire, et surement l'histoire d'amour de...
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    "Arrête avec tes mensonges" : je me demande encore pourquoi je n'ai pas lu ce roman avant car il est juste bouleversant, sensible, sincère, juste, poignant... Surtout les dernières pages qui sont saisissantes.

    Philippe Besson nous raconte sa propre histoire, et surement l'histoire d'amour de sa vie. Ce roman apporte beaucoup de réflexion sur le manque, l'absence, les années sida, l'amour et le fait d'être homosexuel dans les années 80/90.

    Ce récit relate l'événement fondateur de son identité d'aujourd'hui, d'homme mais aussi d'écrivain.

    Enorme coup de coeur !!

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  • Lors d’une discussion au sujet de la sortie de son dernier livre, le narrateur (en l’occurrence l’auteur ...) croit reconnaitre la silhouette d’un être cher à son coeur et à sa mémoire : Thomas Andrieu. Pourtant il est impossible que ce soit lui !... Cette fugace image le renvoie directement à...
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    Lors d’une discussion au sujet de la sortie de son dernier livre, le narrateur (en l’occurrence l’auteur ...) croit reconnaitre la silhouette d’un être cher à son coeur et à sa mémoire : Thomas Andrieu. Pourtant il est impossible que ce soit lui !... Cette fugace image le renvoie directement à ses souvenirs d’enfance à Barbezieux et à son adolescence, à la grande passion de ses dix-sept ans que fut Thomas, aux premières confrontations avec le manque, la dépendance amoureuse, la jalousie ... Le texte est cru et sans fioritures, une mise à nu totale, l’aveu d’un regret sans fin ...

    Hélas, une fois de plus me voilà à contre-courant : ce livre unanimement salué n’a pas déclenché en moi l’émotion attendue, oserais-je avouer que je me suis ennuyée ?...

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  • On est là dans le roman sûrement le plus intime de Philippe Besson, sans doute le plus vrai et le plus juste. Ses mots sont simples, vifs, percutants et m'ont touchée au plus profond. Tout chez lui transpire la sensibilité et l'extrême délicatesse. « Je me demande si la froideur des pères fait...
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    On est là dans le roman sûrement le plus intime de Philippe Besson, sans doute le plus vrai et le plus juste. Ses mots sont simples, vifs, percutants et m'ont touchée au plus profond. Tout chez lui transpire la sensibilité et l'extrême délicatesse. « Je me demande si la froideur des pères fait l'extrême sensibilité des fils. » Cela est aussi vrai pour Thomas Andrieu.
    Au-delà de l'histoire amoureuse, je me suis retrouvée dans l'adolescent qu'il a été. Histoire de génération peut-être, avec les mêmes références culturelles, les mêmes interrogations existentielles et amoureuses. « Je ne vais pas voir les films de mon âge… Je n'ai pas corrigé cette carence orginelle, ni les films d'action ou de science-fiction, ni même La Boum que les adolescents connaissent par coeur, non moi je choisis les films pour vieux, ceux de François Truffaut, d'André Téchiné, de Claude Sautet, les films scandaleux aussi comme l'Homme blessé de Patrice Chéreau, ou Possession de Zulawski. »
    Dans ce dernier roman, Philippe Besson décrit magnifiquement le sentiment amoureux, le désir, le grand amour, le seul, l'unique, celui qui peut déterminer une vie. « le désir ne s'éteint pas comme une allumette sur laquelle on souffle, il se consume. ».
    Le fait que cette relation avec Thomas était cachée (« l'amour à la dérobée ») la rend sans doute encore plus belle mais aussi plus précieuse pour les deux protagonistes. Une histoire comme celle-là est non conventionnelle, elle n'existe pas à travers des codes, des regards. Elle n'existe que par la seule volonté et le seul désir des deux amants. « Il y a cette folie de ne pas pouvoir se montrer ensemble… Folie de ne pas pouvoir afficher son bonheur. »
    Ce qui est aussi vraiment magnifique c'est que lorsque l'on a lu tout ou presque de l'oeuvre de Philippe Besson, on se dit que celui-ci éclaire nombre de ses précédentes fictions. Il nous livre ici les clés. Mon premier coup de coeur de l'année. Je crois que je n'avais pas été aussi touchée par Philippe Besson depuis « Se résoudre aux adieux ».

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  • J'ai beaucoup aimé ce livre car il se passe à une époque que j'ai bien connue: les années 80. Même si l'histoire se passe près de Bordeaux, elle aurait pu avoir lieu près de Paris, où j'étais au lycée. Une belle histoire, bien écrite.

    J'ai beaucoup aimé ce livre car il se passe à une époque que j'ai bien connue: les années 80. Même si l'histoire se passe près de Bordeaux, elle aurait pu avoir lieu près de Paris, où j'étais au lycée. Une belle histoire, bien écrite.

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  • Sa mère lui disait toujours : « Arrête avec tes mensonges », ce qui signifiait, pour elle, arrête de toujours raconter des histoires car il ne cessait pas d’inventer des vies pour les gens qu’il voyait.

    Pourtant, Arrête avec tes mensonges, ce titre est trompeur car Philippe Besson est...
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    Sa mère lui disait toujours : « Arrête avec tes mensonges », ce qui signifiait, pour elle, arrête de toujours raconter des histoires car il ne cessait pas d’inventer des vies pour les gens qu’il voyait.

    Pourtant, Arrête avec tes mensonges, ce titre est trompeur car Philippe Besson est formidablement sincère tout au long de ce roman qui débute dans une cour de lycée alors qu’il a 17 ans. L’auteur s’exprime à la première personne du singulier et se décrit sans concession : « Je suis idiot, un idiot insouciant. » En 1984, il est en Terminale C au lycée Élie-Vinet de Barbezieux, en Charente et, Thomas Andrieu, élève de Terminale D, l’intrigue et l’attire.
    Sans ambages, sans circonvolutions, sans effets de style, Philippe Besson parle de son homosexualité, de ce désir amoureux impossible, douloureux alors que les filles tournent autour de Thomas. Lorsqu’ils se rencontrent enfin, il lui pose la question : « Pourquoi moi ? » et Thomas Andrieu lui offre une réponse qui le marquera pour toujours : « Parce que tu partiras et que nous resterons. »
    D’une écriture simple, efficace, profondément sensible, ce livre parle des souvenirs d’enfance, des vendanges, des goûts de ces deux garçons pour la musique. L’un aime Goldman, l’autre Téléphone. L’auteur cite Marguerite Duras puis ils parlent cinéma sans oublier de faire l’amour. C’est cru, précis, émouvant, très fort : « Le reste du temps, on s’embrasse, on se suce, on s’encule. »
    Ils échangent aussi sur leurs parents et Philippe Besson écrit : « Je me demande si la froideur des pères fait l’extrême sensibilité des fils. » Puis, c’est un saut important en 2007, à Bordeaux avec une rencontre dont il ne faut rien dire avant que 2016 arrive, neuf ans après.
    Arrête avec tes mensonges, livre qui sera bientôt adapté au cinéma, est excellent, d’une extrême sensibilité, à la recherche des sentiments les plus profonds, ce qui met l’auteur en accord avec sa véritable nature.

    C’est grave, remuant, dérangeant, sincère et permet de comprendre la difficulté à vivre, à assumer son amour pour les personnes du même sexe avec encore, la plupart du temps, l’obligation de se cacher, de se conformer aux habitudes, aux coutumes de la société, ce qui peut se révéler dramatique.

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  • Après avoir été séduit par VIVRE VITE de monsieur Besson, je décide de me laisser tenter par les critiques positives de son dernier ouvrage.
    Il ne s'agit que de ma deuxième lecture de Philippe Besson et là je sens que ce livre est énorme dans l'édifice de sa bibliographie. Il semble « tout »...
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    Après avoir été séduit par VIVRE VITE de monsieur Besson, je décide de me laisser tenter par les critiques positives de son dernier ouvrage.
    Il ne s'agit que de ma deuxième lecture de Philippe Besson et là je sens que ce livre est énorme dans l'édifice de sa bibliographie. Il semble « tout » expliquer. Il évoque d'ailleurs très souvent différents ouvrages écrits précédemment, et donne une explication.
    Une belle vérité qui coule dans ces pages.
    Celle du grand amour.
    Tragique ?
    A la Besson.
    Thomas Andrieu, évoqué dés les premières lignes, avant même le premier chapitre, le fameux « amoureux » rappelle à chaque lecteur cet amour là, passé, présent ou à rêver, l'amour tel qu'on le définit dans la pureté du terme.
    Thomas Andrieu, résonne dans le coeur du lecteur comme cet être proche qui pourrait être notre voisin, notre collègue de boulot mais si douloureusement inaccessible.
    Le plus insensible risque d'être touché par cette histoire. Il n'y a pas de clichés car il y n'y a que ça.
    La province et l'ennui. L'homosexualité et la peur du rejet. L'amour lorsqu'il n'est pas possible.
    Et pourtant ça marche.
    Je referme le livre. Il m'a bouleversé.
    Une histoire d'amour.
    Une vie.
    Lisez le.

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  • Philippe est écrivain. Alors qu’il répond aux questions d’une journaliste dans le hall d’un hôtel, un homme qui en sort capte toute son attention. IL le rattrape alors que cet homme est déjà sur le trottoir et cette rencontre va être le déclencheur d’une remontée de souvenirs de l’époque du...
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    Philippe est écrivain. Alors qu’il répond aux questions d’une journaliste dans le hall d’un hôtel, un homme qui en sort capte toute son attention. IL le rattrape alors que cet homme est déjà sur le trottoir et cette rencontre va être le déclencheur d’une remontée de souvenirs de l’époque du collège et lycée. Ce même homme quelques années plus tard va le retrouver pour lui permettre d’écrire sur ce moment de sa vie, moment très fort.
    Ce roman, outre d’être autobiographique, porte un éclairage sur l’homosexualité et notamment sur l’incapacité de certains à abuser leur orientation sexuelle par peur du regard de la famille, de l’environnement, quitte à choisir une vie de secret, de solitude et de souffrance.
    Ce roman, très facile à lire, devrait être conseillé à tous ceux qui ont encore des difficultés avec l’homosexualité.

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