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Stephane Louis

Stephane Louis
Stéphane Louis, photographe indépendant, lauréat de plusieurs prix, alterne travaux personnels et commandes, pour la presse notamment. Il s'est plus particulièrement intéressé aux ruines, aux forêts et travaille sur les traces laissées dans le paysage. Il a publié plusieurs ouvrages, dont, avec H... Voir plus
Stéphane Louis, photographe indépendant, lauréat de plusieurs prix, alterne travaux personnels et commandes, pour la presse notamment. Il s'est plus particulièrement intéressé aux ruines, aux forêts et travaille sur les traces laissées dans le paysage. Il a publié plusieurs ouvrages, dont, avec Hervé Lévy, « Balades pour se perdre - Vosges » (coédition La Nuée Bleue/ Magazine Poly) et a signé le reportage photographique du livre « De Gaulle aime l'Est » de Frédérique Neau-Dufour (La Nuée Bleue).

Avis sur cet auteur (2)

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    Couverture du livre « Martin Bonheur » de Jerome Felix et Stephane Louis aux éditions Bamboo

    Bib HLM sur Martin Bonheur de Jerome Felix - Stephane Louis

    La petite douceur romantique. L'histoire d'amour est simple, deux personnages se croisent, ils se taquinent un peu et rapidement se rapprochent, mais le tout se place dans un contexte compliqué plein de retournements de situation, de doutes, de questions, de renversements de situation. C'est une...
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    La petite douceur romantique. L'histoire d'amour est simple, deux personnages se croisent, ils se taquinent un peu et rapidement se rapprochent, mais le tout se place dans un contexte compliqué plein de retournements de situation, de doutes, de questions, de renversements de situation. C'est une histoire humaine, avec une quête d'identité de la part des deux personnages.

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    Couverture du livre « L'amour est une haine comme les autres » de Louis Marty et Stephane Louis aux éditions Bamboo

    Lionel Arnould sur L'amour est une haine comme les autres de Louis Marty - Stephane Louis

    Chronique précédemment publiée sur le blog sambabd.be

    C’est un joli numéro d’équilibristes auquel se prêtent les auteurs de cette jolie BD. En effet, comment parler d’un sujet aussi grave et sérieux que le racisme sans tomber dans les clichés et une forme de bons sentiments ? C’est pourtant...
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    Chronique précédemment publiée sur le blog sambabd.be

    C’est un joli numéro d’équilibristes auquel se prêtent les auteurs de cette jolie BD. En effet, comment parler d’un sujet aussi grave et sérieux que le racisme sans tomber dans les clichés et une forme de bons sentiments ? C’est pourtant ce que font assez brillamment Stéphane Louis et Lionel Marty à travers cette histoire d’amitié pas comme les autres.

    Bien sûr, ne nous y trompons pas, le contexte social et politique de cette Amérique de l'entre-deux-guerres est très, mais alors très défavorable aux afro-américains (c’est un euphémisme !). Mais, pour le reste, rien n’est tout blanc ou tout noir… Le père de Will, s’il est bien une horrible brute raciste, membre du Ku Klux Klan (avec du sang sur les mains), ne porte pas moins un amour paternel très fort à son fils, ce qui tendrait presque (j’ai dit « presque ») à l’humaniser. La mère d’Abe, si elle fait bien partie de la communauté noire maltraitée avec une violence extrême (disparitions, lynchages…) dans cette société américaine dominée par les blancs (on est en Louisiane), n’en est pas moins également raciste, par réaction, certes (et on peut la comprendre), mais raciste tout de même. Je ne vous parlerai pas de la mère de Will qui, durant les quelques cases où elle apparaît, ne donne aucune prise pour la raccrocher au genre humain…

    Il s’agit bien là du numéro d’équilibristes dont je parlais un peu plus haut : arriver à raconter cette histoire d’amitié aux allures impossibles entre deux enfants, un blanc et un noir, en gardant le contexte social bien présent, tout en montrant les difficultés de coexister, y compris et surtout pour ceux qui le souhaitent par-dessus tout, mais sans non plus renvoyer dos à dos les deux communautés ce qui serait un mensonge historique. Bref, ce n’est vraiment pas évident. Au risque de me répéter, Louis et Marty semblent y parvenir dans cet ouvrage.

    L’histoire d’Abe et Will est servie par le joli dessin de Lionel Marty appuyé par les couleurs de Vera Daviet. Le tout est très agréable à l’œil. Les cadrages sont bien travaillés et la lisibilité est très bonne. Du très bon boulot de ce côté-là également.

    En bref, Une BD très sympa sur un sujet pas facile. Un grand bravo aux auteurs.