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Fred Duval

Fred Duval
Fred Duval est né à Rouen en 1965. Il scénarise de nombreux strips pour la presse, puis signe son premier album chez Delcourt, « 500 fusils », avec Lamy, Rabarot, Vatine et Cailleteau. Il attaque ensuite sa première série avec Vatine et Blanchard et dessinée par Gess, « Carmen Mc Callum », toujou... Voir plus
Fred Duval est né à Rouen en 1965. Il scénarise de nombreux strips pour la presse, puis signe son premier album chez Delcourt, « 500 fusils », avec Lamy, Rabarot, Vatine et Cailleteau. Il attaque ensuite sa première série avec Vatine et Blanchard et dessinée par Gess, « Carmen Mc Callum », toujours chez Delcourt, pour qui il réalise ensuite « Travis », « Lieutenant Mac Fly » et « Gibier de Potence ». Il écrit aussi des dessins animés dont « Arsène Lupin » et « Carnaby Street » et adapte actuellement « Carmen Mc Callum » pour un film en 3D. Sa rencontre avec le dessinateur Vastra débouche sur « Mâchefer » chez Vents d'Ouest, une série qui conjugue aventures, baston, humour et grosses carrosseries.

Avis sur cet auteur (15)

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    Couverture du livre « Moriarty T.1 ; empire mécanique t.1 » de Fred Duval et Stevan Subic et Jean-Pierre Pecau aux éditions 48h Bd

    SamSam.92200 sur Moriarty T.1 ; empire mécanique t.1 de Fred Duval - Stevan Subic - Jean-Pierre Pecau

    Un graphisme sombre
    Des trais tortueux presque torturés
    Une ambiance et une vision façon sépia
    Des textes simples et percutants
    Tout est réuni pour faire passer un bon moment
    Bravo Duval & Pecau , Subic , Scarlette

    Un graphisme sombre
    Des trais tortueux presque torturés
    Une ambiance et une vision façon sépia
    Des textes simples et percutants
    Tout est réuni pour faire passer un bon moment
    Bravo Duval & Pecau , Subic , Scarlette

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    Couverture du livre « Nymphéas noirs » de Fred Duval et Bussi et Cassegrain aux éditions Dupuis

    Claforiane sur Nymphéas noirs de Fred Duval - Bussi - Cassegrain

    Après avoir été subjuguée par le roman de Michel Bussi, voilà que je suis à nouveau subjuguée par la bande dessinée.
    On y retrouve à l'identique les personnages de l'histoire originale.
    Les traits de crayons sont magnifiques, l'histoire très bien conté.
    Une très belle BD qui m'a permis de me...
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    Après avoir été subjuguée par le roman de Michel Bussi, voilà que je suis à nouveau subjuguée par la bande dessinée.
    On y retrouve à l'identique les personnages de l'histoire originale.
    Les traits de crayons sont magnifiques, l'histoire très bien conté.
    Une très belle BD qui m'a permis de me replonger dans une histoire exceptionnelle.
    Gros coup de coeur.

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    Couverture du livre « Nymphéas noirs » de Fred Duval et Bussi et Cassegrain aux éditions Dupuis

    Bd.otaku sur Nymphéas noirs de Fred Duval - Bussi - Cassegrain

    Michel Bussi est un auteur de best-sellers et son écriture très scénarisée attire l’intérêt des producteurs : « Maman a tort » et « Un avion sans elle » sont ainsi devenus des séries et d’autres sont en chantier. Pourtant l’un de ses romans, « Nymphéas noirs » était réputé inadaptable comme le...
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    Michel Bussi est un auteur de best-sellers et son écriture très scénarisée attire l’intérêt des producteurs : « Maman a tort » et « Un avion sans elle » sont ainsi devenus des séries et d’autres sont en chantier. Pourtant l’un de ses romans, « Nymphéas noirs » était réputé inadaptable comme le rappelle l’auteur lui-même dans l’exergue de l’album…

    Inadaptable par son genre d’abord : à la fois biographie de Monet, histoire de Giverny à différentes époques, portrait de femme(s), histoire d’amour et intrigue policière particulièrement retorse. Inadaptable par sa construction ensuite : narration polyphonique et feuilletage des époques, multiplication d’ « impressions » prodiguées au lecteur et d’autant de fausses pistes…

    Et pourtant, Duval et Cassegrain y parviennent de façon magistrale ! Si l’on pourrait penser de prime abord que le rôle de Duval est secondaire puisqu’après tout l’intrigue et les personnages existaient déjà, il n’en est rien. Son découpage est ESSENTIEL. C’est lui qui fonde la réussite de cette adaptation. Il reprend des passages entiers du roman et choisit à chaque fois avec sûreté LA phrase à garder conférant à l’album la même ambiance de conte de fées noir mais aussi de satire sociale (la description des touristes par exemple ou celle du conservateur imbu de lui-même). Il sait garder le rythme du « page turner » originel en maintenant le compte à rebours des dix journées. Et il manie surtout l’art de l’ellipse et du flou d’arrière-plan qui permet le déploiement de l’intrigue …

    Le dessin de Cassegrain accompagne magnifiquement ce découpage ciselé : La première page de toute beauté avec sa première case qui occupe les deux tiers de l’espace nous plonge littéralement dans la peinture de Monet. On est en immersion complète ! Même chose pour la scène qui se déroule devant la cathédrale de Rouen! Pourtant, même s’il emploie des couleurs douces, « désaturées » et travaille les jeux de lumières et de transparence en utilisant la couleur directe, il ne singe nullement les grands maîtres impressionnistes. Il arrive parfaitement à garder lui aussi des arrières plans flous et la palette chromatique pastel à l’œuvre dans la majorité des toiles de ce courant tout en adoptant un dessin semi réaliste précis pour ses protagonistes. Certaines pages sans dialogue mettant en scène des confrontations entre les protagonistes laissent ainsi complètement percevoir les sentiments qui les animent rien que par les cadrages et leurs expressions. D’autres pages, dans une palette beaucoup plus « noire », sont également somptueuses.

    On saluera aussi le souci d’exactitude historique des auteurs. Ils ont repris graphiquement toute l’érudition présente dans le roman source. On découvre ainsi au détour de quelques cases le Rouen de la fin du XIXe (dans une magnifique concrétion des époques et juxtaposition de la couleur pour le XXeme siècle et du noir et blanc pour le XIXe) ; le tondo de Monet du musée de Vernon, la maison de Monet à Giverny ; l’histoire de Murer et même celle d’ « Aurélien » d’Aragon. Ce n’est jamais pesant mais tout est soigné jusqu’au moindre détail : la couverture du roman que l’héroïne prête à l’inspecteur reproduit ainsi celle de l’édition de poche de l’époque ! Une telle minutie n’a rien de maniaque mais participe au plaisir de la lecture et de la relecture une fois l’œuvre achevée en forçant le lecteur à chercher les indices dissimulés au fil des pages …
    C’est donc une totale réussite et on ne peut qu’attendre avec impatience la sortie du prochain opus : Duval et Cassegrain travaillent actuellement sur l’adaptation de « Ne lâche pas ma main » d’un certain … Michel Bussi !

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    Couverture du livre « Nymphéas noirs » de Fred Duval et Bussi et Cassegrain aux éditions Dupuis

    Un brin de Syboulette sur Nymphéas noirs de Fred Duval - Bussi - Cassegrain

    Je n’ai pas lu le roman de Michel Bussi, j’étais donc ravie de pouvoir le découvrir par l’intermédiaire de ce roman graphique, style de roman que j’apprécie de plus en plus. « Nymphéas noirs » est un très beau roman graphique qui a su bien mener l’intrigue du roman et cette fin est juste...
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    Je n’ai pas lu le roman de Michel Bussi, j’étais donc ravie de pouvoir le découvrir par l’intermédiaire de ce roman graphique, style de roman que j’apprécie de plus en plus. « Nymphéas noirs » est un très beau roman graphique qui a su bien mener l’intrigue du roman et cette fin est juste incroyable. Je pense que c’est encore mieux, du coup, de ne pas avoir lu le roman de Michel Bussi avant.

    Sur 140 pages, j’ai suivi l’enquête policière menée par deux inspecteurs avec en fil rouge trois femmes, une vieille femme qui espionne tout le monde, une jeune femme institutrice qui s’ennuie et une gamine qui peint. L’histoire commence donc par la découverte du corps d’un ophtalmologue amateur d’art et de femmes. Il est retrouvé là où un enfant avait également trouvé la mort… Il va falloir aux enquêteurs rassemblaient leurs preuves tout en s’intéressant aux peintures de Claude Monnet et surtout aux Nymphéas Noirs si courus.

    Que pour ce soit l’adaptation du roman ou les illustrations, le travail de Fred Duval et Didier Cassegrain est incroyable. Fred Duval a parfaitement su retranscrire l’essentiel du roman, de l’intrigue pour en faire un roman graphique plus court de ce fait. Et Didier Cassegrain, par ses illustrations, a créer une atmosphère qui se marie à merveille avec aussi bien l’intrigue que la peinture de Monnet. Les couleurs des illustrations ressemblent à des tableaux. Les détails sont impressionnants. Tout est très réaliste et le village de Giverny est très bien représenté. Quant à l’histoire, Fred Duval a su en prendre l’essentiel pour nous conter ce roman, nous le conter en s’adaptant à l’exigence du roman graphique et pour moi, cela est vraiment réussi. « Nymphéas noirs » en roman graphique est un super roman graphique que je ne peux conseiller aussi à ceux qui ont lu, ou pas lu, le roman de Michel Bussi!!

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