Michel Bussi

Michel Bussi

Michel Bussi, né le 29 avril 1965 à Louviers (Eure), est un auteur et politologue français, professeur de géographie à l'université de Rouen, où il dirige une UMR du CNRS. Il est spécialiste de géographie électorale. Il a commencé à écrire dans les années 1990. Il se fait remarquer en 2006 avec s...

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Michel Bussi, né le 29 avril 1965 à Louviers (Eure), est un auteur et politologue français, professeur de géographie à l'université de Rouen, où il dirige une UMR du CNRS. Il est spécialiste de géographie électorale. Il a commencé à écrire dans les années 1990. Il se fait remarquer en 2006 avec son roman Code Lupin qui sera réédité 9 fois. Au rythme d'un roman par an, il occupe les meilleures ventes dans le domaine du polar avec Mourir sur Seine, Nymphéas noirs, Un avion sans elle, situant la plupart de ses romans en Normandie.

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Avis (300)

  • Couverture du livre « Nymphéas noirs » de Michel Bussi aux éditions Pocket

    Mel Richard sur Nymphéas noirs de Michel Bussi

    Coup de ❤ !
    Merveilleuse découverte ! Un ouvrage composé de deux parties rebaptisées par l'auteur. Je vous laisse découvrir sous quel terme !
    Un roman bien écrit dans lequel présent et passé se superposent. Sur un fond artistique et un décor coloré qui nous transportent, ce roman est à la fois...
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    Coup de ❤ !
    Merveilleuse découverte ! Un ouvrage composé de deux parties rebaptisées par l'auteur. Je vous laisse découvrir sous quel terme !
    Un roman bien écrit dans lequel présent et passé se superposent. Sur un fond artistique et un décor coloré qui nous transportent, ce roman est à la fois frais, léger et mystérieux ; mystérieux par l'intrigue dont le dénouement est surprenant et inattendu. A lire... et à relire sans modération !

  • Couverture du livre « Un avion sans elle » de Michel Bussi aux éditions Pocket

    Christelle Point sur Un avion sans elle de Michel Bussi

    Pour ma cinquième incursion dans l’œuvre de Michel Bussi, me voilà dans une intrigue bien compliquée à résumer. En 1980, un avion de ligne s’écrase dans le Jura, tout le monde meurt carbonisé sauf un nourrisson de quelques semaines, éjecté par miracle de la carlingue. Problème, il y avait deux...
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    Pour ma cinquième incursion dans l’œuvre de Michel Bussi, me voilà dans une intrigue bien compliquée à résumer. En 1980, un avion de ligne s’écrase dans le Jura, tout le monde meurt carbonisé sauf un nourrisson de quelques semaines, éjecté par miracle de la carlingue. Problème, il y avait deux petites filles de cet âge dans l’avion et pas moyen de savoir si la miraculée est Emilie Vitral, fille d’un modeste couple normand, ou Lyse-Rose de Carville, cadette d’un capitaine d’entreprise très riche. La justice va devoir trancher, et au bout d’une enquête très laborieuse, et de façon inattendue, c’est à la famille Vitral que le bébé est confié. 1998, Emilie Vitral a aujourd’hui 18 ans, et l détective privé engagé par la famille de Carville pour refaire toute l’enquête est assassiné, son journal de bord échoue entre les mains de Marc Vitral, frère d’Emilie. Et voilà qu’Emilie disparait : Avec l’aide du journal, Marc recherche sa sœur, et la vérité par la même occasion, une vérité qu’il espère et redoute en même temps : Emilie est-elle vraiment sa sœur comme la justice l’a décidé ? Très difficile à résumé, à cause d’une intrigue bien touffue, « Un avion sans elle » a les mêmes qualités et les mêmes défauts que tous les autres romans de Bussi. C’est addictif comme un bon polar doit l’être, avec le petit cliffhanger à la fin de chaque chapitre ou presque. L’intrigue, assez palpitante je dois l’avouer, est mise en valeur à la fois par l’enquête de Marc qui recherche sa sœur et en même temps par le journal du détective privé, qui relate 18 ans d’enquête et qu’il lit en parallèle. L’histoire est parfaitement remise dans son contexte, celui des années 80, avec la victoire de la gauche en mai 81 (et qui permet aussi un peu aux Vitral d’avoir gain de cause en justice, malgré le pouvoir et les relations de la famille de Carville), et de l’absence des expertises d’ADN qui auraient réglé la question en deux jours ! Le dénouement est complètement inattendu : à10 pages de la fin, je nageais encore en plein brouillard. Facile à lire, avec des personnages attachants, « Un Avion sans Elle » a cependant quelques petits défauts. Bussi délie son intrigue comme on étire un chewing-gum, fait durer le suspens, parfois un peu superficiellement, le style du journal de Crédule Grand-Cuc (c’est le nom improbable du détective privé) est grandiloquent, presque pompeux. Et puis surtout, second défaut, le dénouement est certes imprévu, mais aussi un peu tiré par les cheveux ! C’est un peu le problème de Michel Bussi j’ai l’impression, on croit à tout sauf à la fin où l’on se dit que quand même, c’est un peu gros ! Mais pas de quoi se priver du plaisir coupable de découvrir l’intrigue d’ « Un Avion sans Elle », peut-être à mon sens le meilleur Bussi que j’ai lu à ce jour.

  • Couverture du livre « Sang famille » de Michel Bussi aux éditions Presses De La Cite

    Marie Kirzy sur Sang famille de Michel Bussi

    Le dernier Bussi est en fait une réédition remaniée d'un de ses premiers romans, publié et passé inaperçu il y a une dizaine d'années, bien avant l'emballement des ventes qui fait de Michel Bussi un des gros vendeurs français. Forcément, un petit côté coup commercial qui peut a priori...
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    Le dernier Bussi est en fait une réédition remaniée d'un de ses premiers romans, publié et passé inaperçu il y a une dizaine d'années, bien avant l'emballement des ventes qui fait de Michel Bussi un des gros vendeurs français. Forcément, un petit côté coup commercial qui peut a priori déplaire.

    Je n'ai pas fait la fine bouche ! C'était pile la pause récréative dont j'avais besoin après des lectures intenses et/ ou exigeantes ( Leurs enfants après eux de Nicolas Mathieu, le Sillon de Valérie Manteau entre autres ). J'ai retrouvé tout ce qui me plait bien chez l'auteur des Nymphéas noirs ou d'un Avion sans elle :

    - on entre direct dans l'intrigue avec le jeune Colin, 16 ans, retenu prisonnier par 4 individus ( 3 hommes et une femme, dont l'identité ne sera connue qu'à la fin, of course ) qui le somment de se rappeler de quelque chose qui date de ses six ans ... . Puis on remonte dans le temps des 4 jours précédents. Classique et efficace.

    - la narration est impeccable, fluide, évidente, dynamique, alternant les chapitres courts alternant deux narrations, chacun s'achevant sur un épisode à fort suspense. Les rebondissements sont chronométrés sans être téléphonés.

    - du plaisir régressif avec un petit côté Club des Cinq très sympathique : une île huis-clos, des ados dégourdis qui mènent l'enquête, des secrets de famille, un héros orphelin, une machination, un trésor, des morts, des malfrats prêts à tout, une fin inattendue. Un chemin de vérité pour Colin qui se transforme en récit initiatique qui fera grandir Colin

    Bref une lecture fort plaisante, délassante, sans prétention autre que de divertir.

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  • Les carnets de l'édition, épisode 2 : Le métier de directrice de la communication

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