Pierre Bottero

Pierre Bottero
L'auteur est né dans les Alpes en 1964. Il a vécu en Provence, dans un petit village, où il a longtemps exercé la profession d'instituteur. Passionné par son métier, mais aussi par les livres, il a commencé à écrire pour la jeunesse en 2001. Chez Flammarion Jeunesse, il est l'auteur de Amies à... Voir plus
L'auteur est né dans les Alpes en 1964. Il a vécu en Provence, dans un petit village, où il a longtemps exercé la profession d'instituteur. Passionné par son métier, mais aussi par les livres, il a commencé à écrire pour la jeunesse en 2001. Chez Flammarion Jeunesse, il est l'auteur de Amies à vie, Mon cheval, mon destin et Un cheval en Irlande. Il a écrit Zouck et Tour B2 mon amour dans la collection « Tribal ». Il a également publié de nombreux récits fantastiques aux éditions Rageot. Il est décédé en novembre 2009.

Avis (123)

  • Couverture du livre « Zouck » de Pierre Bottero aux éditions Flammarion

    Marie Kacher sur Zouck de Pierre Bottero

    Je dois bien l’avouer, j’ai beau adorer Bottero, j’appréhendais énormément au moment de débuter cette lecture : l’anorexie et moi, on n’est pas copines. Hospitalisée pendant plusieurs semaines à cause d’un diagnostic erronée – certains médecins associent obligatoirement « adolescente maigre » à...
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    Je dois bien l’avouer, j’ai beau adorer Bottero, j’appréhendais énormément au moment de débuter cette lecture : l’anorexie et moi, on n’est pas copines. Hospitalisée pendant plusieurs semaines à cause d’un diagnostic erronée – certains médecins associent obligatoirement « adolescente maigre » à « anorexique » alors que ce n’est pas la seule explication possible –, j’ai passé mon adolescence à tenter de prouver au monde entier (sauf à mes parents qui s’évertuaient eux-aussi à expliquer que je mangeais comme un ogre et que non, je ne me faisais pas vomir pour compenser) que je ne souffrais pas de cette maladie … J’ai beau être « lavée de tous soupçons » depuis quelques années maintenant, je tressaille toujours d’angoisse et de découragement à chaque fois qu’un médecin me scrute et m’annonce, réprobateur, « vous êtes bien maigrichonne, vous mangez suffisamment ? ». Du coup, toute allusion à ce trouble du comportement alimentaire m’est très difficile à supporter … Mais voilà, j’aime tellement la plume de Bottero que j’ai décidée de passer outre cette réticence première, et j’en suis désormais fort ravie !

    Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes dans la vie d’Anouck, dite Zouck, dix-sept ans. Bonne élève, elle passe la plupart de son temps libre avec sa meilleure amie, Maïwenn, et le reste du temps, elle le passe à danser. Danser, ce n’est pas seulement un passe-temps, ni même une passion, pour Zouck : quand elle danse, elle se sent vivre, elle se sent devenir oiseau, elle se sent devenir elle-même. Mais voilà que ce bel équilibre est brusquement rompu. Son amie s’éloigne, progressivement, éprise d’un homme de trente ans son ainé rencontré sur internet … Et voilà qu’un grand chorégraphe, mondialement reconnu, affirme à sa professeure de danse qu’elle est bien trop grosse pour espérer être véritablement douée et gracieuse. Pour Zouck, c’est la douche froide … mais surtout, c’est le début d’une véritable descente aux enfers. Bien décidée à reprendre le contrôle de son existence, bien décidée à perdre ces kilos disgracieux, la jeune fille s’enfonce progressivement sur le « chemin sombre » de l’anorexie, et ceci malgré les avertissements de sa professeure et de sa mère …

    Contrairement à certains auteurs qui s’enfoncent tête baissée dans les affreux stéréotypes du genre « toutes les jeunes danseuses tombent dans l’anorexie », Pierre Bottero nous montre bien, avec ce livre, que la réalité est toute autre. Ce n’est pas la danse classique qui a fait sombrer Zouck, mais une combinaison de plusieurs choses : son perfectionnisme, sa solitude et le regard d’autrui. Si Zouck n’avait pas surpris, en allant chercher son gilet oublié dans le studio, la conversation entre sa professeure et ce chorégraphe, sans doute se serait-elle contenter de suivre un petit régime innocent comme le font bien d’autres adolescentes de son âge. Mais voilà, le jugement de ce monsieur, qui s’affirme comme un expert en son domaine, est venu remettre tout en question. Parce qu’on vit dans un monde où le regard et le jugement des autres dictent tout … Pierre Bottero ne diabolise pas la danse classique, bien au contraire, il montre bien à quel point danser est bénéfique pour Zouck. Ce qu’il dénonce, c’est bien le dictat de la minceur : il n’y a qu’à voir les comportements des camarades de Zouck pour s’en rendre compte. Tandis qu’ils ignoraient complétement Zouck quand elle avait encore « ses kilos en trop », ils se mettent tous à lui tourner autour à partir du moment où elle a « une taille de guêpe », quand bien même elle est en train de mettre sa vie en danger ! Alors qu’elle est toujours Zouck, à l’intérieur d’elle, tout le monde ne voit que l’extérieur, et c’est atroce !

    Si la plupart des ouvrages de Pierre Bottero sont finalement assez légers et se finissent bien, celui-ci est indéniablement plus sombre : ni Zouck ni Maïwenn ne s’en sortent réellement, on sent que le chemin de la guérison sera très long pour les deux adolescentes … Je pense que l’objectif, ici, n’est pas uniquement de raconter une histoire émouvante, mais bien plus de mettre en garde : jeunes filles – et jeunes garçons, même s’ils sont moins touchés –, méfiez-vous des idéaux de beauté et des rencontres par internet interposés. L’instant d’euphorie que ressent Zouck lorsqu’elle se rend compte qu’elle parvient à discipliner son corps pour le modeler à sa guise laisse très rapidement place à la fatigue, l’apathie, le désespoir, le besoin maladif de maigrir toujours plus, engrenage infernal qui ne s’arrête plus et finit par contrôler celle qui cherchait à tout contrôler. De même, la béatitude de Maïwenn, amoureuse comme on peut l’être à dix-huit ans, est vite remplacée par la douleur de la trahison, la honte et la violence d’une relation basée sur un mensonge et sur les mauvaises intentions d’un homme qui n’en n’a finalement que faire d’elle. Je pense que c’est indéniablement le roman le plus dur que Bottero ait écrit, même s’il reste beau, même si les mots sont toujours aussi poétiques et magiques … Ce n’est pas un livre qui fait du bien, mais c’est un livre coup de poing.

    En bref, un très beau roman qui m’a énormément bouleversée, bien plus que n’avaient pu les faire les autres contemporains de l’auteur. C’est un livre douloureux, car on souffre pour Zouck qui se fait du mal, on souffre pour Maïwenn dont on devine la désillusion, on souffre pour les parents de Zouck qui ne savent pas comment faire pour l’aider, on souffre pour la petite sœur de Zouck qui se sent parfois écrasée par la « perfection » de son ainée, on souffre aussi pour la professeure de danse qui se sent désemparée en voyant une élève sombrer … Ce livre aborde la question de l’adolescence, du passage à l’âge adulte qui se profile, la question de l’amitié et de la solitude, la question de la pression sociale qui fait de tellement de jeunes filles des victimes de cette course à la minceur pour être acceptées et aimées … Ici, la plume de Bottero a été mise au service de ce message de prévention, elle est là pour nous faire saisir le mal-être de Zouck tandis qu’elle s’enfonce dans l’anorexie mentale … D’ailleurs ce livre montre bien qu’il ne s’agit pas uniquement d’une volonté de maigrir, mais bien d’une volonté de maigrir pour se prouver qu’on est capable de contrôler quelque chose, nuance que l’on oublie bien souvent …

    https://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2018/09/zouck-pierre-bottero.html

  • Couverture du livre « Garcon qui voulait courir vite (anc ed) » de Pierre Bottero aux éditions Pere Castor

    Marie Kacher sur Garcon qui voulait courir vite (anc ed) de Pierre Bottero

    A chaque fois que je termine un livre de Pierre Bottero, je me dis invariablement « Il est encore meilleur que ceux que j’ai lus jusqu’à présent ! » … mais je pense que la vraie explication, c’est tout simplement qu’ils sont tous extraordinaires ! Et contrairement à ce qui arrive parfois avec...
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    A chaque fois que je termine un livre de Pierre Bottero, je me dis invariablement « Il est encore meilleur que ceux que j’ai lus jusqu’à présent ! » … mais je pense que la vraie explication, c’est tout simplement qu’ils sont tous extraordinaires ! Et contrairement à ce qui arrive parfois avec d’autres auteurs, le fait de dévorer tout ou partie de sa bibliographie en très peu de temps n’entraine absolument pas d’overdose, bien au contraire, on en redemande … Cela fait maintenant jours que je suis complétement immergée dans ces incroyables petits contemporains et je pense que je ne m’en lasserai jamais. Malheureusement, il ne m’en reste plus qu’un à lire parmi ceux que j’ai trouvé à la bibliothèque municipale, il va donc falloir que je sorte de ce petit monde de douceur et de tendresse formé par ces petits romans riches en émotions …

    Depuis l’accident de voiture qui a couté la vie à leur père, Agathe, quatorze ans, veille comme elle peut sur son petit frère. Jules, six ans, est plongé dans un mutisme de plus en plus inquiétant et ne semble plus capable de courir : ses bras et ses jambes s’agitent sans qu’il ne parvienne à coordonner ses mouvements, et il finit inévitablement par s’effondrer brutalement au sol. Désemparée, elle ne sait pas quoi faire pour l’aider à retrouver gout à la vie … Et cela d’autant plus qu’elle vit dans l’angoisse permanente de croiser Julien et sa bande, véritables terreurs du collège qui semblent l’avoir pris comme cible privilégiée. Heureusement, il y a Thomas, dont le cœur semble lui aussi alourdi par la tristesse, et dont la simple présence suffit à l’apaiser … Et il y a Cornelia, leur nouvelle pédopsychiatre, qui semble bien décidée à faire sortir Jules de son terrifiant silence …

    Une fois de plus, Pierre Bottero a su trouver les mots justes pour aborder une thématique très sensible : la mort d’un parent. Si Agathe se remet progressivement de cette terrible perte, malgré les cauchemars qui la hantent chaque nuit, son petit frère semble au contraire s’enfoncer toujours plus profondément dans son désespoir. Il ne prononce désormais plus que deux mots, toujours la même question : « On court ? ». Car voilà l’obsession du petit garçon : réussir à courir à nouveau, sans ressembler à un pantin complétement désarticulé, sans perdre continuellement son équilibre. On ressent la frustration de Jules et le désarroi d’Agathe qui n’en peut plus d’espérer un miracle : elle supporte de moins en moins les regards étonnés, compatissants ou goguenards des passants ou des camarades de classe. Car voici la seconde grande thématique de cet ouvrage : le harcèlement scolaire. Entre Jules qui subit les moqueries de ses camarades à chaque fois qu’il tente de s’élancer, et Agathe qui vit dans l’angoisse perpétuelle de croiser le brutal Julien, le sujet, bien que secondaire, est bien présent dans ce roman.

    Malgré tout, cette histoire est loin d’être morose, triste, déprimante. Bien au contraire. Dès le début, le côté dramatique induit par le blocage psychologique du petit Jules et l’attitude menaçante de Julien à l’égard d’Agathe est contrebalancé par la force de l’amour qui unit le frère et la sœur. C’est tellement beau, cette complicité, cette tendresse, que cela met du baume au cœur. Ils sont tellement mignons, ces deux-là, tellement attachants, c’est vraiment adorable ! On le sent bien : ce lien fraternel va avoir son rôle à jouer dans la guérison de Jules, car Agathe est finalement celle qui connait et comprend le mieux le petit garçon … Mais, seule, la jeune fille ne peut rien pour son frère : elle a également besoin de soutien. Et ce soutien va lui être apporté par trois personnes : monsieur Ali, un grand ami de son père dont la bonne humeur est un rayon de soleil dans la morne vie des deux enfants, Thomas, un de ses camarades de classe avec qui elle se découvre de nombreux points communs et qui semble prêt à se battre pour elle, et Cornelia, leur nouvelle pédopsychiatre, qui semble avoir une idée révolutionnaire derrière la tête … L’union fait la force, n’est-ce pas ?

    En bref, le doute n’est pas permis : le coup de cœur est bel et bien là. En moins de deux-cent pages, Bottero a réussi à me faire rire et pleurer, mais surtout, il a réussi à me faire me sentir bien. Parce qu’on a tous, au fond de notre cœur, des lourdeurs, des poids qui nous empêche d’avancer, et que ce livre, étonnamment, parvient à les alléger. Ode à l’amitié, ode à l’amour fraternel, plaidoyer contre la violence, contre le découragement, ce livre invite le lecteur à ne pas s’enfermer sur lui-même mais à s’ouvrir à autrui pour trouver du soutien. Des personnages intéressants, une intrigue captivante malgré la simplicité du récit raconté, une plume incroyable qui fait naitre des cascades d’émotions dans le cœur du lecteur … C’est une vraie leçon de vie que nous apporte ce livre, sans en avoir l’air. Mention particulière à l’épilogue, qui donne la parole à tous les personnages, même au plus inattendu … Sans le moindre doute, je décerne à ce livre le statut de « livre-doudou-à-lire-quand-on-ne-se-sent-pas-bien » !

    https://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2018/09/le-garcon-qui-voulait-courir-vite.html

  • Couverture du livre « Tour B2 mon amour » de Pierre Bottero aux éditions Flammarion

    Marie Kacher sur Tour B2 mon amour de Pierre Bottero

    S’il y a bien une chose que je peux reprocher aux petits contemporains de Bottero, c’est qu’ils sont vraiment beaucoup trop courts : ils se lisent tellement vite que je suis toujours toute étonnée d’être déjà arrivée à la dernière page ! Et c’est toujours un déchirement que de quitter un livre...
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    S’il y a bien une chose que je peux reprocher aux petits contemporains de Bottero, c’est qu’ils sont vraiment beaucoup trop courts : ils se lisent tellement vite que je suis toujours toute étonnée d’être déjà arrivée à la dernière page ! Et c’est toujours un déchirement que de quitter un livre de Bottero, que de devoir revenir à la « vraie vie », que de devoir quitter ce petit cocon de poésie qui ouvre grand ses bras pour accueillir le lecteur en manque de douceur. Car voilà, une fois encore, Bottero nous offre un roman plein de tendresse, un roman qui nous chuchote des mots réconfortants, qui nous rappelle que la vie n’est pas si douloureuses si on sait s’ouvrir aux petits bonheurs que nous propose le monde … Mais surtout, il nous offre un récit sur la force du premier vrai grand amour, cet amour qui transforme tout, mais surtout soi-même …

    Tristan est un enfant de la cité : dès son entrée au collège, il a rapidement appris à respecter les règles tacites qui régissent les relations sociales dans le quartier. Au grand désespoir de sa mère, le jeune homme est loin d’être un bon élève : désireux de ne pas se faire remarquer, et également de garder ses copains – malgré leurs fréquentations de plus en plus douteuses –, il se désintéresse de plus en plus de ses études. Cependant, le jour où Clélia débarque dans sa classe, tout son monde est chamboulé. C’est plus fort que lui, il est intrigué – attiré ? – par cette grande timide, si différente de toutes les autres filles du quartier, qui parle comme un livre. Petit à petit, les deux adolescents se rapprochent et apprennent à se connaitre … Et voilà que surgit cet étrange sentiment qu’ils n’ont jamais éprouvé avec tellement de force, tellement de pureté : se pourrait-il qu’ils soient … amoureux ?

    Ce livre, c’est l’histoire d’une rencontre. Entre deux êtres, entre deux mondes. Tristan a grandi dans ce quartier, réputé « difficile » : son quotidien, ce sont les tirs aux pigeons du vieux cinglé de Maurice, qui a une véritable collection d’armes chez lui, ce sont les petits trafics de CDs piratés et d’autoradios, ce sont les voitures qui flambent au milieu de la nuit, ce sont ces immenses tours et ce béton qui envahit tout. Alors, quand Clélia débarque avec son amour de la littérature et de la nature, avec son petit air perdu et triste, avec ses grandes idées sur la vie et le bonheur, c’est le choc. Tout les oppose, et pourtant … pourtant entre eux, l’alchimie est immédiate. Grâce à l’alternance de points de vue, on remarque rapidement que l’attirance est réciproque, mais ni l’un ni l’autre n’est prêt à se jeter à l’eau. Clélia car elle ne veut pas voir s’envoler ses rêves sur le grand amour. Tristan parce qu’il a peur du regard et des réactions des autres, prompts à juger et critiquer. Cette thématique est grandement exploitée dans ce livre : pour se conformer aux attentes de ses « amis », Tristan va faire de grosses erreurs …

    Car Tristan n’a rien d’un héros. Il n’est qu’un adolescent comme les autres, qui ne veut pas faire de vague, qui se laisse porter sans jamais se rebeller, parce que c’est plus facile, qu’il ne veut pas d’ennui. Mais voilà, maintenant, il y a Clélia. Au contact de la jeune fille, Tristan va oser s’émanciper du contrôle que les autres ont sur sa vie, il va prendre de l’assurance et affirmer avec force sa présence au monde. Il va regretter son comportement de « gros macho », parce qu’il a découvert quelque chose de beau, de doux : l’amour, celui qui fait naitre des papillons dans le cœur et dans l’âme, celui qui envahit tout au point de tout transformer dans votre vie … Je suis tombée amoureuse de cette histoire d’amour, mignonne à souhait, attendrissante à souhait. Tristan et Clélia sont deux personnages très attachants, chacun à leur manière, le premier par sa fragilité touchante, la seconde par sa naïveté désarmante. Contrairement à beaucoup trop d’ouvrages jeunesse qui présentent le premier amour comme quelque chose de lisse et idéal, ce livre montre bien que tout amour naissant est fragile, qu’un rien peut venir faire des nœuds dans ce lien encore timide qui unit deux êtres encore en construction …

    En bref, une fois encore, Bottero a su faire vibrer mon petit cœur de lectrice à l’unisson de ceux de ses personnages : Tristan et moi n’avons rien en commun, et pourtant je me suis si rapidement sentie si proche de ce jeune homme perdu face à cette nouvelle élève qui vient bouleverser toutes ses certitudes … Rares sont les histoires d’amour à être contées du point de vue du garçon, et c’est vraiment très intéressant de voir que, pour Tristan, ce n’est pas si facile qu’on pourrait l’imaginer que d’aborder une fille : il y a le regard des autres, il y a la peur d’être rejeté, de montrer sa sensibilité ... Comme toujours, Bottero nous offre un récit plein de douceur, de tendresse, de délicatesse, de poésie : ce livre, c’est une bouffée d’air frais dans notre quotidien pas toujours facile, c’est un livre qui fait du bien parce qu’il est beau. C’est un livre dont on tourne la dernière page avec un grand sourire aux lèvres et du baume au cœur, on se sent léger et revigoré, on se sent apaisé …

    https://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2018/09/tour-b2-mon-amour-pierre-bottero.html

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