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Marc Levy

Marc Levy
Après avoir passé six ans à la Croix Rouge et dirigé un cabinet d'architectes, Marc Levy publie son premier roman Et si c'était vrai aux Éditions Robert Laffont en 2000. Ce roman connaît un succès immédiat en France ainsi qu'à l'étranger, et est adapté au cinéma en 2005 par Dreamworks. Depuis M... Voir plus
Après avoir passé six ans à la Croix Rouge et dirigé un cabinet d'architectes, Marc Levy publie son premier roman Et si c'était vrai aux Éditions Robert Laffont en 2000. Ce roman connaît un succès immédiat en France ainsi qu'à l'étranger, et est adapté au cinéma en 2005 par Dreamworks. Depuis Marc Levy a écrit 15 romans : Où es-tu ? (2001 et adapté pour la télévision en 2007), Sept jours pour une éternité (2003), La Prochaine fois (2004), Vous revoir (2005), Mes amis, mes amours (2006 et adapté au cinéma en 2008), Les Enfants de la liberté (2007 et adapté en BD en 2013), Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites (2008), Le premier jour et La première nuit (2009), Le voleur d'ombres (2010), L'étrange voyage de Monsieur Daldry (2011), Si c'était à refaire (2012), Un sentiment plus fort que la peur (2013) et son dernier roman, Une autre idée du bonheur (2014). Il est traduit en 49 langues, et les ventes de tous ses romans ont dépassé les 30 millions d'exemplaires dans le monde. Marc Levy a co-écrit et réalisé un court métrage pour Amnesty International, La lettre de Nabila, en 2003 et il a écrit des chansons pour différents artistes dont Johnny Hallyday.

Vidéos relatives à l'auteur

Articles en lien avec Marc Levy (2)

Avis sur cet auteur (740)

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    Couverture du livre « Le crépuscule des fauves » de Marc Levy aux éditions Robert Laffont / Versilio

    Christelle Point sur Le crépuscule des fauves de Marc Levy

    La course contre la montre lancée lors du premier tome « C’est arrivé la Nuit » s’accélère, tous les hackers du groupe 9 se retrouve à Kiev pour finaliser la hack géant destiné à mettre à genoux l’industrie pharmaceutique responsable d’une entente sur les prix, et donc de la mort de milliers de...
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    La course contre la montre lancée lors du premier tome « C’est arrivé la Nuit » s’accélère, tous les hackers du groupe 9 se retrouve à Kiev pour finaliser la hack géant destiné à mettre à genoux l’industrie pharmaceutique responsable d’une entente sur les prix, et donc de la mort de milliers de patients sans ressources. Mais cette entente n’est que la pointe émergée d’un iceberg que le groupe 9 entreprend de démasquer, une entente planétaire de tous les réactionnaires pour régenter les populations. Pendant que les 7 hackers traque les populistes et leurs sbires, Maya, injoignable, ignore tout et fait tout ce qu’elle peut pour sauver une petite réfugiée syrienne.
    Je vais redire ici tout le « bien » que je pense du style de Marc Levy, un style facile à lire, certes, mais plein d’emphases malvenues et de tournures de style tape-à-l’œil. Ca n’a l’air de rien, mais au fil des pages ça alourdit considérablement une intrigue qui en plus, à tendance à partir un peu en vrille. J’avoue que j’étais pressée de terminer, tant cela devait complexe et embrouillé sur la fin. Finalement, les aventures de Maya en Turquie, non pas qu’elles soient plus crédibles, ont l’avantage d’être lisible, simples à comprendre et relativement intéressantes, et elles ont l’avantage de montrer les camps de réfugiés syriens de l’intérieur et sans fards. Pour le reste, on vire au complotisme XXL, mais ici, les complotistes sont les comploteurs, ce qui est à défaut d’être supr-crédible, est assez réjouissant. En réalité, Marc Levy prend le pari de faire de touts ceux qui crient au complot à tout bout de champs les comploteurs en chef. Ce qui bizarre (et un peu ridicule), c’est que Marc Levy prend grand soin de modifier tous les noms propres juste un peu pour qu’on les reconnaisse : Steve Bannon, Cambridge Analatica, Boris Johnson, Jared Kushner, Facebook, Fox News, Mark Zuckerberg, tous sont renommés de façon parfois un peu ridicule. Et puis étrangement, Trump ou Netanyahou ou encore Breibart garde, eux, leur vrais nom… Du coup, on se retrouve devant un livre de fiction qui donne l’impression de dénoncer, mais pas trop, ou de faire de la pure fiction, mais pas trop… C’est une espèce de zone grise qui, je le redis, fonctionne bizarrement. J’ai lu ce second tome parce que je voulais boucler la boucle et pourvoir donner mon avis à la personne qui m’a gentiment prêté les romans, mais je ne suis pas convaincu par cette histoire de hackers qui piratent tous les systèmes les plus sécurisés au monde avec une facilité désarmante. Levy use et abuse des termes techniques (au risque de nous larguer par moment) : est-ce de la documentation solide sur le sujet ou de l’esbroufe pour impressionner les néophytes ? Dans le doute, n’étant pas une spécialiste, je vais considérer qu’il se place, comme pour son intrigue, dans une sorte de zone grise assez commode : à moitié crédible, à moitié pas…

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    Couverture du livre « Le crépuscule des fauves » de Marc Levy aux éditions Robert Laffont / Versilio

    Bernard Viallet sur Le crépuscule des fauves de Marc Levy

    Tels des Robin des bois de l’ère numérique, les membres du Groupe 9 réalisent leur premier exploit. En introduisant divers virus, malwares et autres bots, dans des circuits informatiques, ils parviennent à dérober plus de 250 millions de dollars à diverses banques et autres milliardaires peu...
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    Tels des Robin des bois de l’ère numérique, les membres du Groupe 9 réalisent leur premier exploit. En introduisant divers virus, malwares et autres bots, dans des circuits informatiques, ils parviennent à dérober plus de 250 millions de dollars à diverses banques et autres milliardaires peu sympathiques et à les reverser à plusieurs milliers de gens lésés par ces derniers. Pendant ce temps, à Istambul, Maya, partie à la recherche d’une petite réfugiée syrienne porteuse de documents aussi compromettants pour les ripoux oligarques que les célèbres « Panama papers », est repérée par les services secrets turcs et traquée dans la nuit, d’abord en voiture, puis à pied dans la campagne, à travers champs et forêts. Elle finit par leur échapper miraculeusement et par se cacher dans un camp de réfugiés syriens. Parviendra-t-elle à trouver une aide assez efficace pour pouvoir être ex-filtrée du pays ? Le Groupe 9 pourra-t-il récupérer les documents et confondre tous ces fauves prêts à dévorer l’humanité ?
    « Le crépuscule des fauves » est le deuxième tome d’une saga d’aventures et d’espionnage qui s’annonce longue et pas particulièrement passionnante. Après la présentation des personnages du premier opus, le lecteur espère entrer dans le dur dans celui-ci. Malheureusement, même arrivé à la dernière page, on sent que l’on est encore fort loin du dénouement, même si quelques miettes, qu’on ne déflorera pas, sont jetées à la toute dernière page sur l’identité du mystérieux neuvième comparse. L’auteur tente de décrire les menées secrètes des oligarques, leur désir d’imposer un nouvel ordre mondial basé sur un crédit social à la chinoise, leur emprise sur les médias, les fake-news, le poids des réseaux sociaux, les psy-ops, les inversions accusatoires et la corruption généralisée. Mais sans doute de peur d’être taxé de complotisme, il ne va jamais au fond des choses et prend bien soin de toujours se maintenir sur le droit fil de la pensée unique en imputant toutes ces turpitudes aux seuls « méchants » patentés du narratif officiel. (Trump, mais également Nigel Farrage que l’on reconnaîtra aisément sous le pseudo de « Garbage », « ordure », Murdoch sous celui de « Berdoch », voire Zuckerberg, relooké en « Sucker »). La narration, se dispersant sur chacun des personnages, manque de cohérence, de punch, de suspens et même parfois de vraisemblance. Un troisième tome est déjà paru. Lévy poussera-t-il le bouchon jusqu’à en tartiner 9 ? Le lecteur risque de vite se lasser des bricolages numériques de cette charmante bande de rocambolesques pirates du net…

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    Couverture du livre « C'est arrivé la nuit » de Marc Levy aux éditions Robert Laffont / Versilio

    Christelle Point sur C'est arrivé la nuit de Marc Levy

    Ils sont neuf, neufs hackers disséminés un peu partout dans le monde et qui forme une entité informelle. Ils ne se sont jamais rencontrés physiquement, ils mènent une vie normale chacun dans leur coin mais communiquent entre eux sans cesse de façon très structurée, avec des protocoles très...
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    Ils sont neuf, neufs hackers disséminés un peu partout dans le monde et qui forme une entité informelle. Ils ne se sont jamais rencontrés physiquement, ils mènent une vie normale chacun dans leur coin mais communiquent entre eux sans cesse de façon très structurée, avec des protocoles très élaborés. Ils se sont donné pour mission de hacker pour le bien commun, certains pour régler un compte personnel, d’autres par conviction. En traquant des cibles distinctes, ils comment à entrevoir une sorte d’immense conspiration impliquant un nombre considérable d’autocrate, de magnat des médias, de politiciens plus ou moins fréquentables. Alors que leur vie semble de plus en plus en danger, le groupe des 9 s’active pour découvrir tous les secrets de ce conglomérat, et plus ils avancent plus ils se rendent compte de l’énormité de ce qu’ils ont mis à jour.
    C’est la première fois que je lis un roman de Marc Levy, et j’avais quand même pas mal d’a priori sur cet auteur. Mais on m’a prêté ce petit roman (et son successeur « Le Crépuscule des fauves ») en me jurant que c’était bien alors j’ai tenté le coup. Malheureusement, avant de parler du fond, je dois dire que le style de Levy est un peu comme je le redoutais. Il découpe ses chapitres par personnages, qui sont nombreux et pas tous d’intérêt égal, ni d’ailleurs bien tous correctement développés. Et il glisse à intervalle régulier des petits flashforward, astuce désormais bien rodée, sous forme d’un interrogatoire (de qui par qui ? Mystère…), interrogatoire censé ajouter au mystère en n’en disant jamais assez. Le style de Levy est un peu ampoulé, il aime bien broder et rajouter des expressions telle « une couverture noire comme la nuit » là où, dans le contexte « une couverture noire » aurait largement suffit. Personne ne parle comme cela dans la vie de tous les jours, cela donne à ses personnages une espèce de style difficile à définir mais pas réellement convaincant. Sur le fond, le roman joue sur deux tableaux, d’abord celui du grand complot mondial pour dominer le monde. Ici, sans en dire trop, on est dans un complot 2.0 très politisé, mettant en scène des personnages bien réelle tel Steve Banon, Ropert Murdock ou Boris Johnson, juste en modifiant un peu leur orthographe (sauf Trump, curieusement…), c’est un procédé un tout petit peu ridicule mais passons. Levy surfe sur une mode, c’est certain et c’est son droit le plus strict : c’est assez politiquement correct, là non plus pas de soucis, mais est-ce que c’est convaincant ? Il va falloir que je lise le second tome pour m’en assurer car jusqu’ici, ce grand complet est encore un peu fumeux. L’autre tableau, c’est le hacking façon « Mr Robot », à grand renfort de terme techniques et autre précisons ultra pointues sur l’informatique dont je serais bien en peine de dire si celles sont ultra documentées ou bien ultra tape-à-l’œil ! Au final, on obtient un roman qui ressemble à un blockbuster américain, avec ce que cela comporte comme qualités et défauts.

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    Couverture du livre « C'est arrivé la nuit » de Marc Levy aux éditions Robert Laffont / Versilio

    Bernard Viallet sur C'est arrivé la nuit de Marc Levy

    Le « Groupe 9 » est une sorte d’alliance ou de conspiration de « hackers », tous cracks de l’informatique, qui officient conjointement d’un peu partout dans le monde (d’Oslo, de Madrid, de Londres, de Tel-Aviv, d'Istambul et de Paris) sans tous vraiment se rencontrer dans le monde réel, bien que...
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    Le « Groupe 9 » est une sorte d’alliance ou de conspiration de « hackers », tous cracks de l’informatique, qui officient conjointement d’un peu partout dans le monde (d’Oslo, de Madrid, de Londres, de Tel-Aviv, d'Istambul et de Paris) sans tous vraiment se rencontrer dans le monde réel, bien que certains soient frères et sœurs, d’autres journalistes, organisateurs de voyage ou en relation avec des services secrets. Tous luttent pour la liberté et la démocratie, contre les voyous, les véreux et les corrompus de tous poils. Ainsi, à Oslo, Ekaterina reçoit une partition étrange à décrypter, laquelle lui permettra de mieux traquer le puissant Stefan Baron, personnage louche et éminence grise de divers lobbys, qui doit rencontrer un certain Vickersen, chef d’un groupuscule néo-nazi norvégien. Il faut dire que les cibles de ces « Robins des bois » 2.0 sont aussi nombreuses que variées. Il y a un milliardaire sulfureux nommé Ayrton Cash, un groupe spécialisé dans la manipulation de l’opinion par le biais de psy-ops (opérations sous fausse bannière) et même une multinationale pharmaceutique toute-puissante qui se permet de monter honteusement le prix de ses médicaments, pénalisant ainsi les malades les plus pauvres…
    « C’est arrivé la nuit » est un roman d’aventures se déroulant dans le monde plutôt glauque des pirates du Net avec ses « White hats, Black hats et Grey hats » (« hackers » gentils, méchants et entre les deux), capables de s’introduire clandestinement dans les ordinateurs les plus sécurisés, d’espionner les gens en piratant leurs portables et bien d’autres choses encore qui ne sont pas à la portée du premier venu. Dans ce tome, qui n’est que le premier d’une série, le lecteur ne trouvera qu’une simple présentation des huit premiers personnages. Le dernier, le numéro neuf, celui sur lequel tout repose, n’est évoqué qu’à la dernière page. Le lecteur reste ainsi sur sa faim et se retrouve accroché et comme obligé de lire le tome 2 de cette série. Truc commercial bien connu. Le style de Lévy est simple et fluide, mais pas spécialement « punchy ». Bien que bénéficiant d’un thème ultra-moderne, ce genre d’ouvrage de divertissement se rapproche plus de nos bons vieux « romans de gare » que des cimes de la grande littérature. Quant aux illustrations que l’on doit à son épouse, Pauline Lévêque-Lévy, ils s’apparentent à des croquis ou à des esquisses exécutées à main levée au stylo noir sur un coin de table…