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Lioudmila Oulitskaia

Lioudmila Oulitskaia

Ludmila Oulitskaïa est née en 1943, dans l'Oural.
Elle a grandi à Moscou et fait des études de biologie à l'université.
Auteur de nombreuses pièces de théâtre et scénarios de films, depuis le début des années 1980, elle se consacre exclusivement à la littérature. Ses premiers récits ont paru à Mosc...

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Ludmila Oulitskaïa est née en 1943, dans l'Oural.
Elle a grandi à Moscou et fait des études de biologie à l'université.
Auteur de nombreuses pièces de théâtre et scénarios de films, depuis le début des années 1980, elle se consacre exclusivement à la littérature. Ses premiers récits ont paru à Moscou, dans des revues. Ses livres ont été traduits, en français, aux éditions Gallimard. Son roman "Sonietchka" a reçu le prix Médicis Étranger, en 1996.
Elle a deux fils et vit actuellement à Moscou, avec son mari, le sculpteur Andreï Krassouline.

Articles en lien avec Lioudmila Oulitskaia (1)

Avis sur cet auteur (15)

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    Couverture du livre « Sonietchka » de Lioudmila Oulitskaia aux éditions Gallimard

    Christine GAZO sur Sonietchka de Lioudmila Oulitskaia

    J’aii sorti de ma Pal ce petit livre déniché tantôt dans une boîte à livres.
    Sonietchka est une héroïne de l’ordinaire, trouvant son épanouissement total dans les livres. Elle s’immerge totalement dans les pages, vivant ainsi presque à côté de sa vie... Néanmoins, elle rencontre un jour, à la...
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    J’aii sorti de ma Pal ce petit livre déniché tantôt dans une boîte à livres.
    Sonietchka est une héroïne de l’ordinaire, trouvant son épanouissement total dans les livres. Elle s’immerge totalement dans les pages, vivant ainsi presque à côté de sa vie... Néanmoins, elle rencontre un jour, à la bibliothèque où elle a trouvé un emploi, Robert. Cet artiste plus âgé qu’elle, au passé tumultueux, l’épousera, malgré son physique ingrat et lui donnera une fille, Tania. Désormais, Sonietchka coule des jours paisibles et heureux auprès de ces 2 êtres qui la comblent totalement. Nous sommes dans l’après-guerre en Russie. Elle ne retournera à ses livres que quand ce bonheur simple s’effilochera ... mais toujours Sonietchka gardera au cœur cette paix pure et sereine...et elle restera un atypique et apaisant souvenir de lecture...

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    Couverture du livre « L'échelle de Jacob » de Lioudmila Oulitskaia aux éditions Gallimard

    Catherine L sur L'échelle de Jacob de Lioudmila Oulitskaia

    Nora, jeune femme vivant à Moscou au début des années 80, tente de composer sa vie entre ses parents avec lesquels elle a des relations compliquées, sa maternité et un petit Yourik qu’elle élève seule, ses amours tumultueuses avec Tenguiz, un metteur en scène plus âgé qu’elle et enfin la mort de...
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    Nora, jeune femme vivant à Moscou au début des années 80, tente de composer sa vie entre ses parents avec lesquels elle a des relations compliquées, sa maternité et un petit Yourik qu’elle élève seule, ses amours tumultueuses avec Tenguiz, un metteur en scène plus âgé qu’elle et enfin la mort de sa grand-mère tant aimée Maroussia. Elle retrouve une correspondance entre Maroussia et son mari Jacob, et reconstitue leurs jeunes années, tout en démêlant ses propres relations avec ses proches, et en travaillant pour le théâtre.
    Roman très riche, qui plonge autant dans le monde de la littérature, de la musique et du théâtre que dans celui de la philosophie ou de la recherche scientifique, L’échelle de Jacob repose sur les lettres des grands-parents de Ludmila Oulitskaïa et est donc en très grande partie autobiographique. Il couvre une très large période du vingtième siècle russe et de l’histoire tourmentée de ce pays, avec quatre générations de personnages (qu’un arbre généalogique aide à repérer) qui se débattent pour essayer de vivre selon leurs convictions.

    Je savais qu’il s’agissait d’un roman s’appuyant sur l’histoire de sa propre famille, et qu’il brassait les générations. Il est effectivement beaucoup question de génétique et de transmission dans ce roman, ce qui n’est pas étonnant sachant que l’auteure, avant de venir à la fiction, était généticienne. Elle a aussi écrit pour le théâtre comme la Nora du livre, et ses grands-parents ont servi de modèles aux grands-parents Maroussia et Jacob.
    Malgré un cadre qui augurait un passionnant roman russe, couvrant tout le vingtième siècle, je suis restée un peu sur la réserve. De longs développements sur le féminisme, le marxisme ou la maternité ne manquent pas d’intérêt mais rompent le rythme à force d’être érudits et complets. Le parallèle entre la vie de Maroussia et celle de Nora donne de la force au texte, mais de tous les personnages, c’est Maroussia que j’ai trouvé la moins incarnée, ce qui est dommage, car elle était féministe de la première heure, communiste dans l’âme, danseuse et pédagogue, ce qui présageait d’un personnage hors du commun. Son mari Jacob a plus de chair, de profondeur, et les nombreux personnages des années 80 et suivantes aussi, et heureusement, car sinon, j’aurai trouvé le temps un peu long. Mais ne vous arrêtez pas à mon avis si ce roman vous tente, quant à moi, je relirai l’auteure dans un format plus court.

    https://lettresexpres.wordpress.com/

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    Couverture du livre « L'échelle de Jacob » de Lioudmila Oulitskaia aux éditions Gallimard

    benif sur L'échelle de Jacob de Lioudmila Oulitskaia

    Ludmilla Oulitskaia est graphomane, et le reconnaît. Le roman est un fleuve, à la manière de Romain Rolland, modèle plusieurs fois convoqué au fil du récit. On s'y laisse plus ou moins facilement entraîner, selon les différentes étapes de l'histoire, car il y a des passages qui sont assez...
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    Ludmilla Oulitskaia est graphomane, et le reconnaît. Le roman est un fleuve, à la manière de Romain Rolland, modèle plusieurs fois convoqué au fil du récit. On s'y laisse plus ou moins facilement entraîner, selon les différentes étapes de l'histoire, car il y a des passages qui sont assez répétitifs et dénués de rebondissements. On va au bout du récit, parce qu'on s'attache aux personnages, mais on a un peu l'impression d'une écriture en vase clos. Une bouffée d'air du dehors serait salutaire.

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    Couverture du livre « Le chapiteau vert » de Lioudmila Oulitskaia aux éditions Gallimard

    marie calvin sur Le chapiteau vert de Lioudmila Oulitskaia

    Pas fini pourtant bien écrit

    Pas fini pourtant bien écrit