• Couverture du livre « Guide des égarés » de Jean d'Ormesson aux éditions Gallimard

    BERNARD DOMINIQUE sur Guide des égarés de Jean d'Ormesson

    bonjour , j'ai aimé guide des égarés de Jean D'ORMESSON . Ces mots qui touchent droit au coeur . Ces phrases pleine du génie de la poésie qui vous transportent ...Des pensées , des mots , des conseils , une sensation de bien être ; d'amour de la vie . Avec Jean D'ormesson , on prend la VIE à...
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    bonjour , j'ai aimé guide des égarés de Jean D'ORMESSON . Ces mots qui touchent droit au coeur . Ces phrases pleine du génie de la poésie qui vous transportent ...Des pensées , des mots , des conseils , une sensation de bien être ; d'amour de la vie . Avec Jean D'ormesson , on prend la VIE à bras le corps ...Après avoir lu toutes ces pensées , j'ai eu envie d'aimer toujours plus fort la vie qui s'offre à moi , ceux qui m'entourent et dire toujours plus haut , OUI au bonheur . MERCI

  • Couverture du livre « Casimir mène la grande vie » de Jean d'Ormesson aux éditions Gallimard

    Mumu Dans le Bocage sur Casimir mène la grande vie de Jean d'Ormesson

    e préfère préciser tout de suite que Jean d'Ormesson est un auteur que je ne lis pas ou peu.... Mon dernier essai de lecture était pour "Voyez comme on danse" récit que j'avais abandonné car j'avais trouvé l'écriture pompeuse et puis même si je reconnais beaucoup de qualités à l'auteur, le côté...
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    e préfère préciser tout de suite que Jean d'Ormesson est un auteur que je ne lis pas ou peu.... Mon dernier essai de lecture était pour "Voyez comme on danse" récit que j'avais abandonné car j'avais trouvé l'écriture pompeuse et puis même si je reconnais beaucoup de qualités à l'auteur, le côté "nombrilisme" m'agace un petit peu.
    Comme c'était un livre choisi dans le cadre d'un club de lecture (sûrement en raison du décès de l'auteur) et que je suis contentieuse, j'ai refait l'essai, un peu à reculons, mais j'ai été plutôt surprise et je suis allée jusqu'au bout.
    Je pense qu'à travers Casimir et son grand-père, il y a beaucoup de Jean d'O. Ce récit est à classer dans la catégorie fable, un peu philosophique.
    Casimir, son grand-père qui l'élève, l'ami de celui-ci Amédée Barbaste Zillouin (membre de l'académie des belles lettres), Adeline, la cuisinière, Erik et Leïla, les amis de Casimir, décident de devenir des Robins des Bois des temps modernes, de rendre justice . Punir les malfrats, les malhonnêtes, les magouilleurs, les profiteurs et les méchants, les tortionnaires, tous ceux qui passent à travers les mailles des filets de la justice ou qui s'en arrangent, voilà leur mission, artisanale au début mais qui très vite va prendre des proportions qu'eux-mêmes auront du mal à maîtriser.
    Sur un ton vif, humoristique, Casimir, le narrateur qui a envoyé son récit à Jean d'Ormesson ........, nous décrit les aventures de ces doux dingues, qui ne cherchent pas dans un premier temps à tirer profit de leurs actes, ne recherchant qu'à appliquer une juste justice, mais très vite ils vont être débordés, le monde regorgeant tellement d'être malfaisants, et devant faire face à des frais ils vont se retrouver à la tête d'une entreprise de grande envergure, comportant soldats mercenaires. Oui car tout est fait en cohérence avec leur idéologie, bien sûr..... Mais à vouloir rendre justice, ils vont être confrontés à des situations clownesques, se retrouvant parfois à aider les tortionnaires d'hier...
    Le grand-père est le maître du jeu, sympathique, aux idées très arrêtées, un peu vieille France, descendant d'une longue ligne d'aristocrates et de défenseurs de la femme et de l'orphelin, il a élevé Casimir après le décès de ses parents. Tout ce qui concerne la Querelle de Filioque (religion et mythologie), passion d'Amédée, m'a ennuyée mais elle est le prétexte à leurs réunions.
    Pour équilibrer le récit il était nécessaire d'avoir leurs opposés : Erick et Leïla, lui trotskiste, elle kabyle et puis Adeline, la cuisinière, l'intendante, la catégorie bon sens et classe ouvrière, voilà un microcosme sociétal qui va porter l'épée quand la justice fermera les yeux ou que sa balance penchera du mauvais côté.
    L'auteur étant très médiatique, on entend presque celui-ci au fil des pages mais on retrouve également ses domaines de prédilection : littérature (Chateaubriand), politique, mythologie, religion avec son oeil qui frise, détournant les faits, parfois tragiques, pour une tirer une fable sur le pouvoir, sur l'engrenage mais aussi sur les petits arrangements avec les évènements et la conscience mais avec l'humour et la dérision qui le caractérisent.
    L'ensemble est fluide, il y a une progression et un entraînement à suivre ces galopins, de voir jusqu'où ils vont aller même si la fin est très morale (quoique). C'est une écriture avec de l'humour mais sur un fond réaliste sur notre monde. C'est aussi une belle histoire d'amour filiale, d'amitié entre tous les protagonistes.
    J'ai aimé mais sans plus mais au moins je ne garderais pas une impression négative sur cet auteur sans que cela m'est donné l'envie de lire autre chose de lui.

  • Couverture du livre « Voyez comme on danse » de Jean d'Ormesson aux éditions Gallimard

    Mumu Dans le Bocage sur Voyez comme on danse de Jean d'Ormesson

    Voyez comme on danse : oui le titre est bien trouvé car nous sommes au spectacle mais moi le spectacle ne m'a pas plu et j'ai fermé le roman à presque la moitié car je m'ennuyais.... Oui Mr D'Ormesson : votre autobiographie relatée à l'occasion des obsèques de votre ami Romain est trop pompeuse...
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    Voyez comme on danse : oui le titre est bien trouvé car nous sommes au spectacle mais moi le spectacle ne m'a pas plu et j'ai fermé le roman à presque la moitié car je m'ennuyais.... Oui Mr D'Ormesson : votre autobiographie relatée à l'occasion des obsèques de votre ami Romain est trop pompeuse pour moi. Vous relatez la guerre à travers vos amis, amies et relations (je me suis arrêtée à la mort d'Hittler), vos voyages en Grèce etc... mais vos retours en arrière à tout moment (pendant l'attente du corbillard au cimetière.....) lassent. Autant j'aime bien l'homme même si parfois il peut aussi agacer, autant là je me suis lassée de l'écriture, belle au demeurant, mais pompeuse, et surtout un récit très très nombrilisme.
    J'avais le souvenir d'un roman que j'avais lu il y a très longtemps que j'avais beaucoup aimé ce qui m'a poussé à relire quelque chose de lui, mais là ..... Grosse déception.

  • Couverture du livre « Un jour, je m'en irai sans avoir tout dit » de Jean d'Ormesson aux éditions Audiolib

    Couturier sur Un jour, je m'en irai sans avoir tout dit de Jean d'Ormesson

    Plus un essai qu'un roman, il donne envie d'en savoir plus sur l'oeuvre de Jean d'Ormesson

    Plus un essai qu'un roman, il donne envie d'en savoir plus sur l'oeuvre de Jean d'Ormesson

  • Couverture du livre « L'enfant qui attendait un train » de Jean d'Ormesson aux éditions Heloise D'ormesson

    LeCrayonDansLaMain sur L'enfant qui attendait un train de Jean d'Ormesson

    J'avoue avoir du mal à rester objective après cette lecture . J'ai attribué 3 étoiles, la troisième étant certainement dédiée à l'auteur.
    Si vous souhaitez partager cet ouvrage avec vos enfants, je vous conseille de le lire avant.
    Les illustrations de Jacqueline Duhème sont très agréables.

    J'avoue avoir du mal à rester objective après cette lecture . J'ai attribué 3 étoiles, la troisième étant certainement dédiée à l'auteur.
    Si vous souhaitez partager cet ouvrage avec vos enfants, je vous conseille de le lire avant.
    Les illustrations de Jacqueline Duhème sont très agréables.

  • Couverture du livre « Comme un chant d'espérance » de Jean d'Ormesson aux éditions Gallimard

    Christophe CORRE sur Comme un chant d'espérance de Jean d'Ormesson

    J'ai lu et aimé la version papier en 2014 et j'ai été séduit à nouveau (en mars 2018) par la version AUDIO (éditions Audiolib) car très bien lue par Daniel Nicodème (voix francophone de Liam Neeson).

    "Comme un chant d’espérance" est le dernier volet du triptyque initié par "C'est une chose...
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    J'ai lu et aimé la version papier en 2014 et j'ai été séduit à nouveau (en mars 2018) par la version AUDIO (éditions Audiolib) car très bien lue par Daniel Nicodème (voix francophone de Liam Neeson).

    "Comme un chant d’espérance" est le dernier volet du triptyque initié par "C'est une chose étrange à la fin que le monde" et "Un jour je m'en irai, sans en avoir tout dit."

    Dans ce roman philosophique (et non un essai, l'auteur y tient beaucoup !), le regretté Jean d'Ormesson (décédé en décembre 2017) tente de comprendre notre univers et de lui trouver un sens. Il s'interroge sérieusement et avec humour sur la vie, la mort et l’existence de Dieu.

    Une réflexion simple menée avec brio qui invite le lecteur à se poser les mêmes questions, à y réfléchir sérieusement.

  • Couverture du livre « Et moi, je vis toujours » de Jean d'Ormesson aux éditions Gallimard

    Frederique Letilleul sur Et moi, je vis toujours de Jean d'Ormesson

    Ce livre est forcément bouleversant, dernière écriture d'un homme cultivé de son temps, il offre un roman, ode à la culture et à l'histoire. J'avoue que pour ma part, pour apprécier la lecture, je préfère la lecture à voix haute, pour retrouver l'oralite et les expressions de l'auteur.
    Le jeu...
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    Ce livre est forcément bouleversant, dernière écriture d'un homme cultivé de son temps, il offre un roman, ode à la culture et à l'histoire. J'avoue que pour ma part, pour apprécier la lecture, je préfère la lecture à voix haute, pour retrouver l'oralite et les expressions de l'auteur.
    Le jeu entre les narrateurs, tantôt homme, tantôt femme (comme l'histoire) romance ce déroulé cultivé de l'histoire, comme pour fixer dans la part intime de l'auteur ce que la culture permet de donner sens à nos existences. Ce joli déroulé donne régulièrement envie de rechercher une info parci, écouter une musique parla...
    Je suis heureuse de partager cette nuit de la lecture en compagnie de ce livre...les mots, les émotions, la réflexion sur le sens de la vie, du bonheur, de la mort, de la postérité seront ainsi au rdv de ce temps dédié à la lecture à haute voix et au plaisir de lire.

  • Couverture du livre « Et moi, je vis toujours » de Jean d'Ormesson aux éditions Gallimard

    Squirelito L'écureuil sur Et moi, je vis toujours de Jean d'Ormesson

    Chaque livre est différent, chaque livre s’ouvre avec un sentiment distinct, parfois intense, parfois craintif, parfois neutre. Mais pour le dernier roman de Jean d’Ormesson c’est une approche bien étrange. Dans ses mains, on sait que l’on détient un objet rare, un bien précieux qu’il faut...
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    Chaque livre est différent, chaque livre s’ouvre avec un sentiment distinct, parfois intense, parfois craintif, parfois neutre. Mais pour le dernier roman de Jean d’Ormesson c’est une approche bien étrange. Dans ses mains, on sait que l’on détient un objet rare, un bien précieux qu’il faut manipuler avec précaution. Le regarder, le retourner, le feuilleter, fermer les yeux pour se souvenir. Puis, commencer la lecture, tout doucement, prendre son temps parce que c’est justement de lui qu’il s’agit, ce temps qui passe et qui ne revient pas, ces hommes et ces femmes qui vivent et trépassent inéluctablement. C’est l’Histoire, la nôtre, la vôtre, cette histoire universelle que nous conte l’académicien et qui, par son écriture, personnalise ce qui nous lie tous : l’humanité et sa fuite en avant.

    C’est le récit d’un voyage qui a commencé un jour ou une nuit, et personne ne sait quand il se terminera. Il a débuté sans les animaux, sans les hommes. Puis, progressivement, les êtres vivants sont apparus, ont évolués jusqu’au moment de la découverte du feu qui a été un grand pas en avant vers les civilisations. C’est là que s’ouvre « Et moi, je vis toujours » où l’auteur nous entraîne à travers les siècles, les continents, où l’auteur se transforme en 1001 personnages, tantôt homme, tantôt femme afin de faire vibrer les vies qui font le roman de l’épopée humaine commencée il y a des milliers d’années en Afrique.

    En seulement 280 pages vous détenez la plus précieuse des bibles, Jean d’Ormesson étant à lui seul une encyclopédie et tel un Ulysse c’est une invitation à une odyssée perpétuelle entre larmes et rires, entre guerre et paix, entre haine et amour, le tout englobé dans l’ivresse de l’art, de la philosophie, d’anecdotes et de découvertes comme, par exemple, celle de la brioche de Bianca Cappello.

    Cette publication posthume de Jean d’Ormesson est une profonde émotion. Le bonheur de le lire encore, de s’enivrer de sa verve, de savourer son humilité, de sourire face à un humour qu’il a dû pratiquement garder jusqu’à son dernier souffle. La tristesse aussi, en sachant que c’est le dernier opus (à moins que certains soient cachés et qu’un jour…), et que Monsieur Jean n’est plus là pour nous épater.

    Pourtant, écoutez :
    « Longtemps je m’étais déplacé de bas en haut et de haut en bas. Maintenant je marchais droit devant moi, la tête haute, impatient et curieux. Le soleil n’en finissait pas de se lever devant nous. Je découvrais avec ahurissement, avec admiration un monde nouveau dont je n’avais aucune idée ; des peuples, des langues, des villes, des religions, des philosophes et des rois ».

    Ou encore :
    « J’ai pleuré et j’ai ri. Il y a de quoi rire : rien ne m’a autant amusé que la vie. Et il y a de quoi pleurer : je suis aussi la faim, la soif, la pauvreté, l’ignorance, la maladie, les chagrins d’amour, la dépression, la folie. »

    Son timbre nous berce, ses mots resplendissent. Sacha Guitry disait « quand on a entendu du Mozart, le silence qui suit est encore du Mozart ». Pour ce Guépard de l’atticisme, désormais « loin de tout, qui a rejoint le domaine des certitudes éternelles », c’est exactement ce même silence. Un silence vivant.

    http://squirelito.blogspot.fr/2018/01/une-noisette-un-livre-et-moi-je-vis.html

  • Couverture du livre « Guide des égarés » de Jean d'Ormesson aux éditions Gallimard

    danielle cubertafon sur Guide des égarés de Jean d'Ormesson

    Le titre m attire la vie et la mort sujet interessant a lire et a découvrir sûrement

    Le titre m attire la vie et la mort sujet interessant a lire et a découvrir sûrement

  • Couverture du livre « Un amour pour rien » de Jean d'Ormesson aux éditions Gallimard

    danielle cubertafon sur Un amour pour rien de Jean d'Ormesson

    Suite a vos conseil de lecture je l ai acheter et découvert en même temps car je n avais jamais lu de livre de cet auteur pourtant très connu vraiment je tenterai d autres livres a acheter super

    Suite a vos conseil de lecture je l ai acheter et découvert en même temps car je n avais jamais lu de livre de cet auteur pourtant très connu vraiment je tenterai d autres livres a acheter super

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