Gilles Paris

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Articles (1)

  • Gilles Paris présente "Au pays des kangourous"

    Découvrez le nouveau roman de Gilles Paris Au pays des kangourous publié aux éditions Don Quichotte.

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Avis (55)

  • Couverture du livre « Le vertige des falaises » de Gilles Paris aux éditions Plon

    nathalie vanhauwaert sur Le vertige des falaises de Gilles Paris

    Le dernier roman en date de Gilles Paris change de registre avec brio. Gille Paris nous avait habitué à utiliser des mots d'enfant avec succès dans entre autres "Le pays des kangourous" et "Autobiographie d'une courgette". C'est toujours d'une enfance dont il est question mais avec une vision...
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    Le dernier roman en date de Gilles Paris change de registre avec brio. Gille Paris nous avait habitué à utiliser des mots d'enfant avec succès dans entre autres "Le pays des kangourous" et "Autobiographie d'une courgette". C'est toujours d'une enfance dont il est question mais avec une vision de Marnie - 14 ans - qui d'entrée de jeu dans le roman est mature et quitte l'enfance en devenant adulte en nous narrant son histoire. Le livre débute par "Papa est mort".

    C'est un roman choral qui nous est proposé. L'histoire de trois générations de femmes : les Mortemer.

    Marnie (14 ans) vient de perdre son père et son grand-père. Elle vit sur l'île. Une île sauvage avec ses falaises vertigineuses où elle aime se promener, et y défier les éléments.

    Par le biais de chapitres courts qui s'entrelacent, nous allons découvrir la vie d'Olivia (sa grand-mère), de Rose (sa mère) et celle de Marnie. Un secret les unit, quel est-il ?

    Avec brio, Gille Paris nous distille peu à peu des éléments, il brouille les pistes. Sa plume nous tient en haleine, c'est un roman d'atmosphère, un peu Hitchcockien, avec une touche d'Agatha Christie et de Daphné du Maurier.

    Les mots sont bien choisis, pesés. La plume est intrigante et dévoile peu à peu la vérité de chaque personnage. L'ambiance est glaciale, prenante, troublante. Les pages tournent et la magie opère.
    Il y a une grande sensibilité et de l'humour malgré la gravité parfois du sujet.

    Mais quel est donc ce secret ? Sur l'île, Marnie vit avec sa mère et sa grand-mère dans une maison de verre et d'acier nommée GLASS, construite par Aristide son grand-père.

    Les femmes Mortemer sont meurtries et se font leur place malgré les hommes :

    - Aristide, le grand-père brillant architecte, violent
    - Luc le père de Marnie, égoïste, croqueur de vie et flambeur attiré vers le continent.

    Je ne vous en dirai plus. J'ai aimé le contraste entre l'habitation de verre et d'acier - transparence et lumière - et l'opacité, la noirceur du récit.

    Bravo et merci Monsieur Paris, j'ai passé un excellent moment.

    Ma note : 9.5/10

    Les jolies phrases

    J'ai quatorze ans, j'ai cent ans. Peu importe. Je sais des choses. J'ai vécu avec ces mots-poisons qui m'ont rongée à l'intérieur.

    Les hommes sont des enfants qui grandissent malgré eux. Et Dieu sait combien leur bêtise est sans limites. Certes, ils ne cassent plus de jouets. Ils brisent le coeur des femmes.

    C'est le sang des Mortemer qui est ainsi, bouillonnant comme la lave, ou froid comme de la glace.

    Les adultes pour moi sont aussi rigides et secs que les bûches entassées dans la remise. Ce n'est que lorsqu'il craque et s'enflamme que ce bois-là m'intéresse. Sinon, c'est juste un tronc et rien d'autre.

    Et ce chagrin qu'elle tentait de cacher aux autres a dû la brûler tout à l'intérieur comme le feu qui se consume lentement dans une cheminée.

    Le temps qui passe éloigne plus souvent les êtres qu'il ne les rapproche. L'amour de Rose pour Luc relevait à la fois de l'incompréhension et de l'envie d'une famille comme la nôtre. Un amour semblable à une constellation si rare dans les cieux nuageux de l'Île.

    Les sentiments sont des lierres qui grimpent aux arbres pour mieux cacher l'écorce.

    https://nathavh49.blogspot.be/2018/01/le-vertige-des-falaises-gilles-paris.html

  • Couverture du livre « Autobiographie d'une courgette » de Gilles Paris aux éditions J'ai Lu

    Ju-s-tine sur Autobiographie d'une courgette de Gilles Paris

    Une très belle histoire, pleine de magie, d'innocence, d'amour et de drame aussi. Une lecture qui me donne très envie de voir l'adaptation cinématographique qui en a été faite.

    Une très belle histoire, pleine de magie, d'innocence, d'amour et de drame aussi. Une lecture qui me donne très envie de voir l'adaptation cinématographique qui en a été faite.

  • Couverture du livre « L'été des lucioles » de Gilles Paris aux éditions J'ai Lu

    Mélanie D. sur L'été des lucioles de Gilles Paris

    Victor Beauregard a neuf ans. Après avoir vécu des vacances riches en aventures à Cap-Martin, il décide d’en écrire un roman. C’est ainsi, sous la plume de Victor, que nous faisons connaissance avec ses deux mamans, et son papa, éternel Peter Pan. On découvre aussi sa sœur Alicia, quatorze ans,...
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    Victor Beauregard a neuf ans. Après avoir vécu des vacances riches en aventures à Cap-Martin, il décide d’en écrire un roman. C’est ainsi, sous la plume de Victor, que nous faisons connaissance avec ses deux mamans, et son papa, éternel Peter Pan. On découvre aussi sa sœur Alicia, quatorze ans, dont l’activité principale se résume à faire chavirer le cœur des garçons. L’univers de Victor se compose également de Gaspard, son meilleur ami et de Justine, celle qu’il aime secrètement. Cette joyeuse troupe s’apprête à rencontrer Tom et Nathan, des jumeaux autour desquels le mystère ne fera que s’épaissir… C’est un été de ceux qui pourraient bien tout changer dans la vie du petit garçon et de son entourage…

    L’ensemble du roman est écrit du point de vue de Victor. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’en passe, des choses, dans la tête de ce petit bonhomme ! Ce livre, c’est un condensé de tendresse et de poésie. Les mots d’enfants expriment souvent les choses de manière spontanée et imagée. Des pensées exprimées selon leurs propres ressources. Et c’est un vrai tour de force de la part de Gilles Paris, d’avoir réussi à écrire tout un roman du point de vue d’un enfant. A aucun moment on ne tombe dans le cliché ou l’exagération. Une part d’enfance qui ne pouvait s’exprimer que par l’écriture, à l’image de Victor ? En tout cas, l’effet est plus que réussi !

    Pour ne rien vous cacher, j’ai légèrement fait durer ma lecture, car je ne voulais pas quitter tout ce petit groupe d’enfants. Ils sont plutôt rares, les romans qui vous procure cette sensation de proximité forte avec les personnages. L’histoire est construite de telle sorte à vous donner l’impression d’être aux côtés de Victor, comme si nous étions son discret confident. Le mystère qui n’a de cesse de grandir au fil des pages entretient également l’intérêt du lecteur. A la clé, une révélation, qui donne un éclairage nouveau à l’histoire familiale de Victor, mais aussi un sens supplémentaire à l’initiative du jeune garçon, avec son projet d’écriture.

    En bref : "L’été des lucioles" est un roman lumineux, dont l’atmosphère vous procurera sans aucun doute un agréable moment de lecture, plein de douceur et de sensibilité…

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