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Fedor Mikhailovitch Dostoievski

Fedor Mikhailovitch Dostoievski
Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski est un écrivain russe, né à Moscou le 11 novembre 1821 et mort à Saint-Pétersbourg le 9 février 1881. Considéré comme l'un des plus grands romanciers russes, il a influencé de nombreux écrivains et philosophes.

Avis sur cet auteur (70)

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    Couverture du livre « Une sale histoire » de Fedor Mikhailovitch Dostoievski aux éditions Actes Sud

    Dominique Jouanne sur Une sale histoire de Fedor Mikhailovitch Dostoievski

    Farce impertinente et pleine d’ironie écrite en 1862, à l’aube des grandes réformes progressistes russes qui mettent à la mode plus d’ « humanitarisme » de la part des supérieurs hiérarchiques pour obtenir un petit peuple plus confiant et donc, plus obéissant et soumis.

    Dostoïevski qui doute...
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    Farce impertinente et pleine d’ironie écrite en 1862, à l’aube des grandes réformes progressistes russes qui mettent à la mode plus d’ « humanitarisme » de la part des supérieurs hiérarchiques pour obtenir un petit peuple plus confiant et donc, plus obéissant et soumis.

    Dostoïevski qui doute du bien-fondé de ce principe de libéralisation du régime, met en scène un haut-gradé qui va se rendre à l’improviste au mariage d’un de ses subordonnés sans y être invité pour une mise en pratique de ce nouveau procédé en expliquant avec hypocrisie à des gens ébahis et qui ont cessé de s’amuser, qu’il est proche d'eux, ce qui est loin d’être le cas.

    A la surprise générale, son employé, le fonctionnaire Pseldonimov, sa famille et ses amis, le recevront avec crainte et respect quand certains se moqueront de lui à son insu.

    Le Général Ivan Illitch Pralinsky, ignorant des mœurs populaires, va se trouver dans une situation embarrassante en porte-à-faux et se montrera fort ridicule sans compter que non habitué à la vodka, il va vite être trop ivre, dire des bêtises et tomber dans un coma éthylique.

    Au matin, il se réveillera couché dans le joli lit qui était réservé aux jeunes mariés. Ses vêtements souillés de vomi, l’attendent fraichement lavés et repassés sur une chaise. Il se rendra compte de son erreur et fuira l’endroit couvert de honte.

    Après s’être fait porté pâle une semaine, il retournera au bureau comme à son habitude mais pour éviter de rencontrer le jeune marié, il aura été proposé à ce dernier un nouveau poste mieux rémunéré dans un autre service.

    En brossant une multitude de personnages de toutes origines avec leurs histoires personnelles et le chaos de la cérémonie, l’auteur fait refléter l’ensemble d’une société, ses mœurs et son état d’esprit.

    Critique politique caustique et subtile magnifiquement rédigée par une plume remarquable très actuelle et indémodable bien que le 30 octobre 2021 soit la date anniversaire du bicentenaire de Dostoïevski.

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    Couverture du livre « Crime et Châtiment, » de Fedor Mikhailovitch Dostoievski aux éditions Storylab

    LALIE.01 sur Crime et Châtiment, de Fedor Mikhailovitch Dostoievski

    Un monument de plus dans les classiques de la littérature russe : « Crime et Châtiment » (« Преступление и наказание ») de Fiodor (ou Fedor) Mikhaïlovitch Dostoïevski ( Михайлович Достоевский). Et un autre livre de ma « collection collector. »

    Une oeuvre déjà lue lorsque j'étais beaucoup...
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    Un monument de plus dans les classiques de la littérature russe : « Crime et Châtiment » (« Преступление и наказание ») de Fiodor (ou Fedor) Mikhaïlovitch Dostoïevski ( Михайлович Достоевский). Et un autre livre de ma « collection collector. »

    Une oeuvre déjà lue lorsque j'étais beaucoup plus jeune mais que j'ai lue et relue.
    « Crime et Châtiment » est le premier roman des autres chefs-d'oeuvre qui ont rendu Dostoïevski tellement célèbre. L'idée lui en était venue alors qu'il était au bagne, douze ans auparavant.

    Dès le début nous savons qui est le coupable (mais au fait, n'y en a t-il qu'un seul ?) et il faut que l'écrivain développe le sujet, ce qu'il a fait de façon superbe.

    En effet, on voit un certain Marmeladov (ivrogne de son état) - Catherine Ivanovna (son épouse) - puis un autre individu, Svidrigaöliv et le fameux Raskolnikov. Ce dernier se dit être « investi d'une mission » et il a l'intention d'être comparé à Napoléon (rien que ça !….)

    Nous sommes à Saint-Pétersbourg, en 1865 et notre Raskolnikov, en manque d'argent, bien que de famille noble, s'est vu dans l'obligation d'interrompre ses études et loge dans une mansarde. Mais comme c'est un personnage faisant fi le morale, il envisage de commettre un crime (le voilà le mot « crime » est lâché). Et ce crime, il va le commettre en assassinant celle à qui il doit l'argent de son loyer mais il tue également sa soeur. « Il était endetté jusqu'au cou auprès de sa logeuse, et avait peur de la croiser. » A présent, il se considère comme « un pou », « une ordure » et cela le torture.

    Comme entre temps il a rencontré Sonia, une jeune prostituée qui l'aide en vendant son corps, Raskolnikov lui fait part de son crime. Mais Porphire Petrovitch (un inspecteur de police), au vu de son comportement a déjà deviné qui était le coupable. C'est Sonia qui arrive à le convaincre
    de se dénoncer et c'est la déportation en Sibérie qui est est sa condamnation, son châtiment (l'autre mot du titre). Sonia va d'ailleurs le suivre au bagne et peut-être le conduire à la rédemption avec son amour ?

    Ayant donné les grandes lignes à peu près essentielles de cette oeuvre vraiment foisonnante, où on ressent de la tension avec une atmosphère lourde, on peut dire que Dostoïevski a écrit un chef-d'oeuvre de ce XIXe siècle avec des portraits féminins pas vraiment originaux alors que les portraits masculins sont plus complexes.

    Je ne vais pas m'étendre plus sur le contenu de cet ouvrage car il y aurait tellement à raconter ! le lecteur ne se perd pas dans toute cette histoire où se posent pas mal de réflexions philosophiques ainsi que sur la foi.
    « Crime et châtiment », encore une autre oeuvre immense de la littérature russe à lire sans plus tarder ou à relire bien sûr...

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    Couverture du livre « Les frères Karamazov t.1 » de Fedor Mikhailovitch Dostoievski aux éditions Actes Sud

    LALIE.01 sur Les frères Karamazov t.1 de Fedor Mikhailovitch Dostoievski

    Vouloir écrire une chronique sur « Les frères Karamazov tome 1 » ( Братья Карамазовы), le dernier roman de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski (« Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevsk » : Фёдор Михайлович Достоевский , [ˈfʲɵdər mʲɪˈxajləvʲɪtɕ dəstɐˈjɛfskʲɪj] ), né à Moscou en 1821 (calendrier...
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    Vouloir écrire une chronique sur « Les frères Karamazov tome 1 » ( Братья Карамазовы), le dernier roman de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski (« Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevsk » : Фёдор Михайлович Достоевский , [ˈfʲɵdər mʲɪˈxajləvʲɪtɕ dəstɐˈjɛfskʲɪj] ), né à Moscou en 1821 (calendrier grégorien) et décédé à Saint-Pétersbourg, en 1881 (même calendrier), est assez complexe à cause de l'ampleur de ce récit du XIXème siècle.

    Il va donc me falloir tenter de résumer au maximum, surtout que d'autres lecteurs l'ont déjà bien raconté. Dans le fond, ma tache en est facilitée et je ne vais en dire que le principal.

    L'histoire : il s'agit d'un parricide dans une famille russe où on trouve Fidor Karamazov et ses quatre fils : Alexei (le plus jeune) – Ivan (le second) – Dimitri (l'aîné) - Smerdiatov (fils illégitime).
    On suspecte Dimitri du meurtre de son père et bien entendu, se pose la question de l'héritage. Mais pour compliquer les choses, il fallait bien une femme, et c'est Grouchenka (prostituée calculatrice et opportuniste).

    Le roman raconte l'histoire de ce parricide et va jusqu'au procès. Pour parler un peu de l'intrigue, je trouve qu'elle est assez simple. Quant aux personnages eux, ils sont presque attachants.

    L'auteur explore ainsi des questions métaphysiques et les principaux thèmes qui se détachent sont : la religion (Dieu existe-t-il ?) - la liberté – le sens de la vie.
    Chacun des personnages incarne certaines valeurs ainsi que des réflexions philosophiques.
    A la mi-lecture de l'ouvrage, se trouve un poème nommé « le Grand Inquisiteur ». En fait, il s'agit d'un long monologue de Ivan, un poème dans lequel Dostoïevski parle de la liberté. Plusieurs autres monologues interviennent et veulent démontrer que l'homme n'est pas fait pour la liberté….

    Mais je pense qu'il est préférable d'abréger ma chronique car je trouve en avoir dit le principal. Pour en savoir plus, se reporter à d'autres chroniques bien plus étayées que la mienne, car je ne tiens pas à répéter les mêmes choses.

    De toute façon, je peux donner mon ressenti : avec Dostoïevski, je n'ai jamais été déçue.

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    Couverture du livre « L'idiot » de Fedor Mikhailovitch Dostoievski aux éditions Folio

    CécileB sur L'idiot de Fedor Mikhailovitch Dostoievski

    Livre très intriguant qui nous plonge dans la société bourgeoise russe du XIXième siècle. Une histoire pleine de rebondissements et un héros attachant qui ne parvient décidément jamais à ses fins. Une vraie tragédie au final, mais on se demanderait bien pourquoi on a lu tout le roman si c'est...
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    Livre très intriguant qui nous plonge dans la société bourgeoise russe du XIXième siècle. Une histoire pleine de rebondissements et un héros attachant qui ne parvient décidément jamais à ses fins. Une vraie tragédie au final, mais on se demanderait bien pourquoi on a lu tout le roman si c'est pour qu'il s'achève de cette manière. C'est une éternelle optimiste qui commente là...

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