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Chahdortt Djavann

Chahdortt Djavann

Née en 1967 en Iran, Chahdortt Djavann grandit à Téhéran où elle vit avec sa mère et ses quatre frères et soeurs aînés. Son père, Pacha Khan, est emprisonné par le shah, après la révolution de 1979.

 

Très jeune, c’est l’exil : après être passée par Istanbul, elle atterrit à Paris en 1993. Ne p...

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Née en 1967 en Iran, Chahdortt Djavann grandit à Téhéran où elle vit avec sa mère et ses quatre frères et soeurs aînés. Son père, Pacha Khan, est emprisonné par le shah, après la révolution de 1979.

 

Très jeune, c’est l’exil : après être passée par Istanbul, elle atterrit à Paris en 1993. Ne parlant pas français, elle connait des conditions de vie difficile, enchaînant les jobs précaires, avant de rentrer à l’Ecole des Hautes études en sciences sociales, où elle étudie l’anthropologie.

 

En 2002, elle publie son premier roman, ‘Je viens d’ailleurs’ et raconte comment elle a gardé la tête haute. Un an plus tard, ‘Bas les voiles !’ pamphlet s’élevant contre le port du voile, ici et ailleurs, lui vaut une notoriété subite.

 

Source : https://djavann.wordpress.com/

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Avis sur cet auteur (37)

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    Couverture du livre « Les putes voilées n'iront jamais au paradis ! » de Chahdortt Djavann aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Eny-Dane sur Les putes voilées n'iront jamais au paradis ! de Chahdortt Djavann

    En Iran, à Masshad, les hommes ont le droit de tuer en pleine rue des prostituées, et de les laisser pourrir sur le trottoir. Ils ont le droit de tuer n'importe quelle femme qui pourrait ressembler, d'après eux, à une pute.
    Les Mollah ont le pouvoir de signer ou de faire signer un contrat de...
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    En Iran, à Masshad, les hommes ont le droit de tuer en pleine rue des prostituées, et de les laisser pourrir sur le trottoir. Ils ont le droit de tuer n'importe quelle femme qui pourrait ressembler, d'après eux, à une pute.
    Les Mollah ont le pouvoir de signer ou de faire signer un contrat de mariage, qui peut ne durer que 24 heures, le temps qu'un homme, déjà marié, viole et jouisse en vitesse d'une autre jeune femme, sans que cela ressemble à une faute, et avec la bénédiction de Dieu : "le sigheh".
    Les pères, les oncles, les grands-pères, les frères usent et abusent des filles, qui sont moins considérées que les objets, et qui vivent dans une société-labyrinthe où tout est fait pour qu'elles ne puissent jamais s'en sortir, tant l'humiliation et la violence sont quotidiennes.
    Les hommes sont convaincus que les femmes, quoi qu'elles fassent, sont diaboliques et contiennent tous les maux de la terre, et sont, surtout, responsables de la conduite masculine. A partir de là, violence et haine contre elles sont autorisées et logiques.
    Des mots volontairement crus et percutants pour provoquer le lecteur, son dégoût, son désir aussi, des mots également lucides et documentés dans un livre fort, qui résonne comme un cri d'alerte.

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    Couverture du livre « La dernière séance » de Chahdortt Djavann aux éditions Fayard

    Lirealaurore sur La dernière séance de Chahdortt Djavann

    J'ai aimé ce livre qui nous entraine dans une lutte incroyable pour la liberté de la femme. L'écriture est plaisante. Les 2 récits parallèles donnent un rythme non négligeable.

    Je vous le recommande.

    J'ai aimé ce livre qui nous entraine dans une lutte incroyable pour la liberté de la femme. L'écriture est plaisante. Les 2 récits parallèles donnent un rythme non négligeable.

    Je vous le recommande.

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    Couverture du livre « Je ne suis pas celle que je suis » de Chahdortt Djavann aux éditions Lgf

    Farida Nasri sur Je ne suis pas celle que je suis de Chahdortt Djavann

    Donya est merveilleuse de courage et de ténacité pour quitter son Iran natal. Ce pays qu'elle aime malgré sa violence et son obscurantisme. Un livre difficile à refermer.

    Donya est merveilleuse de courage et de ténacité pour quitter son Iran natal. Ce pays qu'elle aime malgré sa violence et son obscurantisme. Un livre difficile à refermer.

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    Couverture du livre « Comment peut-on être français ? » de Chahdortt Djavann aux éditions J'ai Lu

    Elizabeth Neef-Pianon sur Comment peut-on être français ? de Chahdortt Djavann

    Comment peut-on être français ?
    Difficile en effet quand on débarque à paris à 25 ans, seule, sans parler la langue.
    D’abord c’est l’éblouissement, arpenter Paris de long en large, s’émerveiller des lieux, de la liberté des gens, de la profusion des marchandises dans les magasins…….
    Puis des...
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    Comment peut-on être français ?
    Difficile en effet quand on débarque à paris à 25 ans, seule, sans parler la langue.
    D’abord c’est l’éblouissement, arpenter Paris de long en large, s’émerveiller des lieux, de la liberté des gens, de la profusion des marchandises dans les magasins…….
    Puis des phases d’abattement devant les difficultés de la langue, devant la galère à trouver un emploi, devant la solitude.
    Mais Roxane est courageuse, volontaire, obstinée.
    Avec acharnement, elle apprivoise la grammaire, se plonge dans les dictionnaires.
    Avec la série des Lagarde et Michard, elle explore la littérature française et découvre entre autre Montesquieu avec qui elle va entretenir une correspondance posthume.
    Ne disait-il pas dans les Lettres persanes : « Comment être persan ? »
    Son héroïne ne se nommait-elle pas Roxane aussi ?
    Elle lui parle de son amour pour la littérature française, de religion, de son enfance, de sa vie en Iran, l’absence totale de liberté, l’attente d’un ailleurs, ce « là-bas » qu’elle imagine depuis l’enfance.
    ‘C’est aussi passionnant quand elle parle de Paris que de l’Iran, que de littérature
    Et son amitié avec Montesquieu au-delà des siècles est tellement évidente.
    Vraiment, j’ai adoré Roxane dans laquelle entre certainement une grande partie de la vie de l’auteur.
    Cette Roxane enthousiaste, persévérante, sensible, lucide, forte mais fragile à la fois.