Catherine Poulain

Catherine Poulain
Catherine Poulain écrit depuis son adolescence, sur un coin de table, dans un wagon ou sur un lit. En tant qu'artiste des arts visuels, l'auteur signe sous le pseudonyme KTY. Elle a rassemblé dans ce recueil ses textes les plus expressifs et intimes, traces d'instants éphémères comme la craie. Re... Voir plus
Catherine Poulain écrit depuis son adolescence, sur un coin de table, dans un wagon ou sur un lit. En tant qu'artiste des arts visuels, l'auteur signe sous le pseudonyme KTY. Elle a rassemblé dans ce recueil ses textes les plus expressifs et intimes, traces d'instants éphémères comme la craie. Retravaillés progressivement au cours des années, tout en gardant leur spontanéité, ils sont le fil d'Ariane qui la relie à elle-même et au monde.

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Avis (57)

  • Couverture du livre « Le grand marin » de Catherine Poulain aux éditions Points

    Isis Coulon sur Le grand marin de Catherine Poulain

    "Le grand marin" raconte l'histoire d'une française, Lili qui fait le choix de tout quitter pour aller pêcher au bout du monde (en Alaska) et de sa rencontre avec le grand marin.
    Elle va être confrontée à un monde d'hommes où elle devra faire sa place, gagner la confiance des pêcheurs et se...
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    "Le grand marin" raconte l'histoire d'une française, Lili qui fait le choix de tout quitter pour aller pêcher au bout du monde (en Alaska) et de sa rencontre avec le grand marin.
    Elle va être confrontée à un monde d'hommes où elle devra faire sa place, gagner la confiance des pêcheurs et se faire respecter.
    L'auteure dresse le portrait d'une femme combattante, courageuse qui n'abandonne pas malgré la fatigue et les blessures. Ce livre est aussi le récit de la solitude, de l'errance et de l'alcool.

    Le style de Catherine Poulain est incisif, les phrases sont courtes ce qui donne du rythme au récit. J'ai trouvé cela très plaisant.

    Les descriptions de la mer, des bateaux et de la pêche sont très détaillées et réalistes. J'ai eu un peu de mal au début avec le vocabulaire qui ne m'est pas familier. Certes, il y a un lexique à la fin du livre mais j'ai trouvé un peu fastidieux de devoir souvent s'y reporter.
    J'ai eu du mal à m'imaginer certaines scènes de pêche ne connaissant pas le matériel et le fonctionnement du bateau.

    Je suis un peu mitigée à la lecture de ce roman. Je pense que s'il n'avait pas gagné ces nombreux prix, je n'aurais pas été attirée par celui-ci, car le thème ne me parle pas spécialement. Suite à de nombreux avis très positifs, j'ai voulu sortir de ma zone de confort. On sent que l'auteure connaît son sujet puisqu'elle a elle même pêché en Alaska.

    Je pense que pour les lecteurs qui se passionnent pour ce genre du récit, c'est un bon roman. Je n'ai pas grand chose à reprocher à ce livre mais il n'a pas réussi à m'emballer. J'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs.

    En résumé, un livre dépaysant qui se lit bien mais qui ne me marquera pas.

  • Couverture du livre « Le grand marin » de Catherine Poulain aux éditions Points

    Charlotte Rodet sur Le grand marin de Catherine Poulain

    Lili, femme française solitaire éprise de liberté, veut aller pêcher en Alaska. Elle voudrait qu'un bateau l'adopte (et aussi son équipage).
    Arrivée à Kodiak, île-port de pêche d'Alaska, elle est embauchée sur le Rebel, "plus noir que la nuit la plus sombre" où "les hommes à bord y étaient...
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    Lili, femme française solitaire éprise de liberté, veut aller pêcher en Alaska. Elle voudrait qu'un bateau l'adopte (et aussi son équipage).
    Arrivée à Kodiak, île-port de pêche d'Alaska, elle est embauchée sur le Rebel, "plus noir que la nuit la plus sombre" où "les hommes à bord y étaient rudes et larges".
    Privée de couchette à son arrivée à cause se son statut de "greenhorn" (bleu / vert / au sens novice) , elle est aussi apeurée par les cris de ces hommes "rudes et forts". Mais elle fait peu à peu sa place parmi l'équipage au prix de souffrances qu'elle estime nécessaires pour être des leurs.
    Les descriptions des conditions de travail, particulièrement rudes -à cause des éléments, de la mer impétueuse, de l'humidité qui s'infiltre partout et des risques du métier, du matériel usé et fragilisé- sont tellement réalistes qu'on résiste avec eux tel un membre de la horde du contrevent dans le roman de Damasio.
    Qu'est ce que ces pêcheurs cherchent à oublier ou à trouver dans cet abandon au travail mais aussi dans l'alcool qui coule à flot à quai?
    Les mouettes et autres oiseaux des mers accompagnent Lili dans ses déplacements et dans les moments de calme. On sent le désir de liberté à travers leur évocation. Lili part mais elle pourrait aussi vouloir voler.
    Elle mange du pop corn et boit des bières ou de la vodka.
    Lili fait confiance à son intuition, elle se laisse porter et reste éprise de liberté même amoureuse.
    Parce qu'il existe le grand marin, cet homme lion qui porte une crinière. Il l'impressionne et l'intimide ce pêcheur de palangrier expérimenté. Il l'attire aussi et finit par l'apprivoiser. Mais il ne la privera pas de sa liberté.

  • Couverture du livre « Le grand marin » de Catherine Poulain aux éditions Points

    Amandine Brion sur Le grand marin de Catherine Poulain

    J'ai plongé dans cet univers marin assez rapidement mais avec quelques difficultés. Il m'a bien fallu quelques dizaines de pages pour me faire à tout ce vocabulaire technique et le glossaire en fin de roman me fut d'une grande aide.

    Lili est une jeune femme émouvante et pour laquelle on se...
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    J'ai plongé dans cet univers marin assez rapidement mais avec quelques difficultés. Il m'a bien fallu quelques dizaines de pages pour me faire à tout ce vocabulaire technique et le glossaire en fin de roman me fut d'une grande aide.

    Lili est une jeune femme émouvante et pour laquelle on se prend facilement d'empathie. A travers ce personnage d'une grande humilité et humanité, on découvre des vies d'hommes faites de misère et d'alcool. La douce puissance de Catherine Poulain est de raconter tous ces personnages en retirant le filtre du jugement social : ceux qui sont habituellement vus comme des marginaux sont des hommes certes malheureux mais presque ordinaires.

    J'ai été particulièrement impressionnée par les scènes de pêche, dont le récit relève presque du récit d'aventure. Le roman est très bien dosé puisqu'à cela s'ajoute une histoire d'amour racontée avec beaucoup de délicatesse.

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