Catherine Poulain

Catherine Poulain
Catherine Poulain écrit depuis son adolescence, sur un coin de table, dans un wagon ou sur un lit. En tant qu'artiste des arts visuels, l'auteur signe sous le pseudonyme KTY. Elle a rassemblé dans ce recueil ses textes les plus expressifs et intimes, traces d'instants éphémères comme la craie. Re... Voir plus
Catherine Poulain écrit depuis son adolescence, sur un coin de table, dans un wagon ou sur un lit. En tant qu'artiste des arts visuels, l'auteur signe sous le pseudonyme KTY. Elle a rassemblé dans ce recueil ses textes les plus expressifs et intimes, traces d'instants éphémères comme la craie. Retravaillés progressivement au cours des années, tout en gardant leur spontanéité, ils sont le fil d'Ariane qui la relie à elle-même et au monde.

Vidéos relatives à l'auteur

  • Prix Orange du Livre 2016 : vidéo des délibérations

    Après avoir établi une liste de vingt-huit romans le 21 mars, le jury du Prix Orange du Livre s'est réuni pour sélectionner les cinq romans finalistes. Retour sur des débats animés et consensuels ! L'équipe du Prix Orange du Livre remercie...

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Avis sur cet auteur (65)

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    Couverture du livre « Le grand marin » de Catherine Poulain aux éditions Points

    Anne Larose sur Le grand marin de Catherine Poulain

    Long, lent et répétitif ce livre, mais peut être cela était-il nécessaire pour comprendre l'entêtement de l'auteur à tracé sa voie parmi les marins.

    Long, lent et répétitif ce livre, mais peut être cela était-il nécessaire pour comprendre l'entêtement de l'auteur à tracé sa voie parmi les marins.

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    Couverture du livre « Le grand marin » de Catherine Poulain aux éditions Points

    gisele regazzoni sur Le grand marin de Catherine Poulain

    il est difficile de plonger dans cet univers de la pêche en Alaska avec ses termes techniques et ses paysages froids et ardus ; cependant l 'auteure nous entraîne avec elle sur un bateau et l'on souffre avec elle des conditions de travail inhumaines supportées par ces pêcheurs qui sont presque...
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    il est difficile de plonger dans cet univers de la pêche en Alaska avec ses termes techniques et ses paysages froids et ardus ; cependant l 'auteure nous entraîne avec elle sur un bateau et l'on souffre avec elle des conditions de travail inhumaines supportées par ces pêcheurs qui sont presque tous des hommes pour ramener la morue ou le fletan . c'est une quête plus ou moins autobiographique de l heroine d'aller au bout du bout de quoi ? Ces personnages sont tous cabossés par la vie et atterrissent à kodiak pour s'y noyer dans la mer ou l'alcool ou la drogue en attendant de trouver un bateau.

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    Couverture du livre « Le coeur blanc » de Catherine Poulain aux éditions Editions De L'olivier

    Mumu Dans le Bocage sur Le coeur blanc de Catherine Poulain

    Avec ce roman on pénètre dans la vie des saisonniers, qui vont de cueillettes en vendanges, principalement pendant la belle saison, dans le sud de la France, mais aussi à la mauvaise comme pour les olives, tout une communauté de toutes nationalités, qui se côtoient quelques jours, se croisent,...
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    Avec ce roman on pénètre dans la vie des saisonniers, qui vont de cueillettes en vendanges, principalement pendant la belle saison, dans le sud de la France, mais aussi à la mauvaise comme pour les olives, tout une communauté de toutes nationalités, qui se côtoient quelques jours, se croisent, où les informations circulent sur la prochaine embauche, un jour ici, un jour ailleurs.

    Deux femmes prennent la parole : Rosalinde, la trentaine, une rousse allemande flamboyante qui attire bien des regards et des envies. Le soir elle retrouve dans les cafés du village les autres saisonniers mais aussi les locaux. Rosalinde est une femme libre : les hommes la désirent mais elle sait se faire respecter, c’est elle qui choisit avec qui elle partagera un moment.

    Cette faim que j’ai d’aller au bout de moi, jusqu’à en tomber épuisée, rassasiée un moment. Pour un instant je me sens comme ….. anesthésiée ? Je n’ai plus besoin d’autre chose enfin. Les hommes comblent le gouffre en moi. Toi c’est courir sous ton soleil, mais est-ce que ce n’est pas la même chose au fond ? (p140)

    Il y a des rencontres qui la marquent plus que d’autres, de celles qui laissent une cicatrice dans son corps et dans son cœur blanc (pur).

    Et puis il y a Mounia, plus jeune, qui tente de trouver un peu de chaleur humaine, un peu de réconfort, de présence maternelle, loin de sa famille, loin de son pays, de ses racines. Elle va croiser Rosalinde, tomber sous son charme, une attirance physique mais aussi une spirituelle.

    Et puis il y a tous les autres cueilleurs qui apparaissent, disparaissent, les patron(ne)s de bar, quelques villageois, et les chiens, sont les compagnons des journées de chaleur et de fatigue, des bons comme des mauvais jours.

    Je ne sais pas si Catherine Poulain s’est immergée parmi ces saisonniers, mais elle a su retranscrire l’ambiance moite, la chaleur qui colle, le froid qui pique, l’ennui des soirées, l’oubli dans l’ivresse, les rapports entre hommes et femmes, saisonniers et villageois.

    Elle évoque les blessures de chacun, la distance, le manque, les rêves et l’amitié, car entre certains membres de cette communauté, il arrive qu’une relation fraternelle se noue. Mais je suis déçue de ma lecture…….

    Je suis entrée dans le livre avec enthousiasme. Dès les premières lignes je me suis plongée avec plaisir dans une écriture de qualité, mêlant la nature et les êtres, installant le décor et les acteurs avec efficacité, poésie. Mais au fil des pages, j’ai commencé à trouver que tout cela tournait en rond, comme tournent en rond ces saisonniers qui n’ont comme seule occupation, dès que le travail s’achève, que l’ivresse et la drogue.

    Nous buvons et buvons encore puis nous tombons. Etrange jeu de massacre. Nous nous relevons le lendemain, la tête éclatée et les neurones en miettes. Nous rassemblons les morceaux. Le soleil nous torture un peu, remue nos cerveaux mis à nu. Mais nous sommes les fruits d’une race increvable, la mauvaise herbe qui ne meurt jamais et très vite il n’y paraît plus. Le soir même, nous avons remis les compteurs à zéro et sommes prêts à recommencer. Un verre, deux, trois, dix…. (p82)

    La répétition des mêmes scènes, des mêmes événements, des mêmes rencontres, les femmes étant réduites à des objets de convoitise, ce qui est peut-être le cas, pour ces hommes coupés de leurs familles ainsi que des personnages assez stéréotypés : le gitan, l’immigré, le parisien, la patronne du bar etc….. donnent une monotonie à l’ensemble, une perte d’intérêt.

    J’ai malgré tout poursuivi ma lecture (parce que je suis très consciencieuse) car je pensais que tout cela devait bien mener quelque part, on sentait le drame rôdé, ce qui est le cas : La violence et la brutalité vont faire leurs entrées, les esprits et les corps s’échauffent et la fin est finalement assez prévisible.

    Catherine Poulain possède un style, poétique, utilisant les parallèles entre humains et nature, une écriture profonde et immergeante mais l’histoire en elle-même ne m’a pas passionnée, j’ai eu du mal à m’intéresser aux personnages tellement ils étaient prévisibles comme le dénouement.

    Tu sais ce qu’on est pour eux ? On est les abricots du rebut, les vilains petits fruits tout piqués, tavelés, tordus, les invendables qu’on balance dans le cageot pour la pulpe. (p115)

    Je dois avouer que je n’avais qu’une hâte dans la deuxième partie, c’était d’arriver à la fin, vérifier que mes doutes se confirmaient sur l’issue. Je pense que je retenterai ma chance avec cette auteure, la rencontre ne s’est pas faite ici, elle se fera peut-être avec un autre récit d’elle.

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    Couverture du livre « Le coeur blanc » de Catherine Poulain aux éditions Editions De L'olivier

    Mimosa sur Le coeur blanc de Catherine Poulain

    De l'alcool,de la violence jusqu'à la nausée!des portraits de femmes qui auraient pû être attachantes mais le monde des saisonniers de la vigne,du Sud est bien âpre,cruel,impitoyable avec les plus faibles.Reste l'écriture,des descriptions précises,imagées,poétiques;un style qui colle à la...
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    De l'alcool,de la violence jusqu'à la nausée!des portraits de femmes qui auraient pû être attachantes mais le monde des saisonniers de la vigne,du Sud est bien âpre,cruel,impitoyable avec les plus faibles.Reste l'écriture,des descriptions précises,imagées,poétiques;un style qui colle à la terre.Rien que pour le plaisir des mots,le rythme des phrases on peut passer outre les personnages souvent misérables,en souffrance au milieu d'une narration peu fournie en péripéties.La langue !