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Catherine Dufour

Catherine Dufour

Catherine Dufour est l’auteur de plusieurs romans de fantasy inspirés de Terry Pratchett et d’un roman de science-fiction salué unanimement par la critique et plusieurs prix : Le Goût de l’immortalité paru aux éditions Mnémos. Un chef d’½uvre qui s’est vu décerner en 2006, le Rosny aîné, le Grand...

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Catherine Dufour est l’auteur de plusieurs romans de fantasy inspirés de Terry Pratchett et d’un roman de science-fiction salué unanimement par la critique et plusieurs prix : Le Goût de l’immortalité paru aux éditions Mnémos. Un chef d’½uvre qui s’est vu décerner en 2006, le Rosny aîné, le Grand Prix de l’Imaginaire ainsi que le Prix Bob Morane. Triplé gagnant ! Catherine Dufour a aussi publié de nombreuses nouvelles. Elle vit dans le 93 avec sa famille et son chat.

Avis sur cet auteur (6)

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    Couverture du livre « Au bal des absents » de Catherine Dufour aux éditions Seuil

    Bill sur Au bal des absents de Catherine Dufour

    Roman 'surprise', glissé par mes bibliothécaires dans ma commande de drive ... Claude a 40 ans et sa vie est un désastre : pas de compagnon - ni de compagne d'ailleurs, une énième expérience professionnelle qui se solde par un échec et la fin de ses revenus, un studio qu'elle doit abandonner...
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    Roman 'surprise', glissé par mes bibliothécaires dans ma commande de drive ... Claude a 40 ans et sa vie est un désastre : pas de compagnon - ni de compagne d'ailleurs, une énième expérience professionnelle qui se solde par un échec et la fin de ses revenus, un studio qu'elle doit abandonner faute de moyens pour en payer le loyer ...

    En cette dernière soirée chez elle, elle surfe sur des sites d'AirBnB, de petites annonces ... 

    Alors quand via LinkedIn, un mystérieux américain lui demande d'enquêter sur la mystérieuse disparition d'une famille au fin fond d'une province française - moyennant  2000 € et tous ses frais payés, Claude n'hésite pas  une minute ...

    Et c'est là que le roman est parti en vrille ... 

    On se retrouve dans une campagnes des plus rustiques où les paysans redoublent de machinations pour la tuer, la maison où vivaient les américains est peuplée de spectres, fantômes et autres esprits frappeurs qui tous n'ont qu'un but : trucider Claude qui est venue les déranger ...

    Fourbissant ses armes, idéales selon les différents livres piochés sur les rayons de la médiathèque locale, ou films visionnés en ce même lieu, ou bons conseils du web (merci les ordis en accès libre), elle se munit d'ail, de sel, et d'une binette aux pouvoirs quasi magiques ... 

    Je me suis forcée à lire ce roman jusqu'au bout ... mais la lutte contre les monstres n'est pas ma tasse de thé !

    Je me suis même mise à espérer que tout cela n'était qu'un rêve / cauchemar de l'héroïne ... mais malheureusement : non ! 

    Et en plus la conclusion arrive comme un cheveu sur la soupe, alors que ce rebondissement s'il était arrivé plus tôt aurait pu sauver ma lecture ! 

    Dommage ! .... mais j'ai quelques pépites qui m'attendent :)

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    Couverture du livre « Au bal des absents » de Catherine Dufour aux éditions Seuil

    Elizabeth Neef-Pianon sur Au bal des absents de Catherine Dufour

    Rien ne va plus pour Claude.
    A 40 ans, elle se retrouve au RSA et doit quitter son studio.
    Un message sur Linkedin lui sauve la mise : contre un chèque plus que confortable, elle est chargée d ’enquêter sur la disparition d’une famille américaine dans un coin perdu de France.
    Sans aucune...
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    Rien ne va plus pour Claude.
    A 40 ans, elle se retrouve au RSA et doit quitter son studio.
    Un message sur Linkedin lui sauve la mise : contre un chèque plus que confortable, elle est chargée d ’enquêter sur la disparition d’une famille américaine dans un coin perdu de France.
    Sans aucune attache, elle accepte et se retrouve dans un charmant petit manoir mis à sa disposition.
    Et là, c’est le début de l’horreur :
    Une foule de fantômes s’acharne à lui pourrir la vie.
    Mais……. elle n’a pas dit son dernier mot.
    Ah oui, elle s’accroche Claude, mais le lecteur aussi doit s’accrocher, et avoir le coeur solide.
    L’ambiance est tellement bien rendue qu-il faut lâcher le livre de temps en temps pour reprendre pied dans la vie réelle.
    Catherine Dufour nous entraîne avec talent dans une aventure éprouvante pour les nerfs, et tout cela tambour battant, sans qu’on puisse bien reprendre notre souffle.
    Mais ce n’est pas qu’une histoire d’horreur.
    C’est aussi un tableau de la société où il est si facile de nos jours de perdre pied, comme Claude.
    D’ailleurs elle identifie le plus virulent des fantômes de la maison à sa conseillère Pôle Emploi, qui se délecte à mettre à genoux ceux que le sort a abandonné.

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    Couverture du livre « Ada ou la beauté des nombres ; Lovelace, la pionnière de l'informatique » de Catherine Dufour aux éditions Fayard

    kadeline sur Ada ou la beauté des nombres ; Lovelace, la pionnière de l'informatique de Catherine Dufour

    Ada Lovelace est la pionnière des programmes informatiques mais aussi la fille de Lord Byron. Catherine Dufour propose ici une biographie truculente de ce génie relativement oubliée. La rencontre d’Ada avec la plume de Catherine Dufour marche terriblement bien. Les phases et les expressions...
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    Ada Lovelace est la pionnière des programmes informatiques mais aussi la fille de Lord Byron. Catherine Dufour propose ici une biographie truculente de ce génie relativement oubliée. La rencontre d’Ada avec la plume de Catherine Dufour marche terriblement bien. Les phases et les expressions imagées et modernes de Catherine Dufour associées à la vie pas très gaie d’Ada fonctionnent super bien, c’est truculent.
    On suit cette jeune fille puis jeune femme qui est très curieuse, très douée mais n’a pas vraiment le droit à l’éducation. Etant donnée qu’elle doit bien trouver une occupation acceptable, elle jette son dévolu sur la science la « moins pire » de l’époque à savoir les mathématiques. « Sous-science » pendant cette période, c’est par conséquent la plus respectable pour une femme. C’est fou à quelle point les choses se sont inversées : à présent les mathématiques sont un peu la voie royale et majoritairement masculines. Comme quoi, on peut rééquilibrer les choses et faire des mathématiques quel que soit son genre.
    Le parcours d’Ada est semé d’embuches avec au coeur du quotidien une quête de la connaissance mais aussi de la reconnaissance tout en gardant en bruit de fond le carcan de la société de l’époque envers les femmes.
    Beaucoup de questionnements sont abordés : comment se faire respecter, comment suivre les codes mais juste assez pour ne pas être rejeter, comment aller au bout de son idée… Et puis il y a la peur, celle de ne pas avoir d’autres idées une fois la première obsédante aboutie.
    Si le cheminement scientifique est super intéressant à suivre, un autre point est crucial et plaisant à découvrir, la relation avec sa mère. La mère d’Ada est clairement une grosse tête frustrée d’avoir abandonné les sciences à cause de sa condition de femme. La combinaison particulièrement intelligente, particulièrement réprimée n’est pas favorable à la génération suivante. Elle se venge de manière épouvantable sur sa fille. C’était génial à suivre, horrible mais génial. Tout ça écrit avec la gouaille de Catherine Dufour, c’est une combinaison gagnante.
    Ca fait du bien d’avoir des textes qui remettent en avant les femmes de sciences qui ont été évincées tout privilégiant un format agréable à suivre.

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    Couverture du livre « Danse avec les lutins » de Catherine Dufour aux éditions L'atalante

    kadeline sur Danse avec les lutins de Catherine Dufour

    Une excellente lecture où j’ai ri du début à la fin. Je l’ai même recommencé pour être sure de ne pas être passée à côté d’une partie de l’humour. Dans danse avec les lutins, on a un univers de fantasy très bien construit et peuplé avec tous les refoulés des créatures féériques (les hybrides,...
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    Une excellente lecture où j’ai ri du début à la fin. Je l’ai même recommencé pour être sure de ne pas être passée à côté d’une partie de l’humour. Dans danse avec les lutins, on a un univers de fantasy très bien construit et peuplé avec tous les refoulés des créatures féériques (les hybrides, les moins connus). Evidemment, quand plusieurs peuples doivent cohabiter, une espèce prend le pouvoir et est prête à tout pour le garder. Ici les grands souhaitent l’existence d’une rébellion pour qu’elle entraine une augmentation de l’économie via la vente d’armes liée à la peur ambiante. J’ai beaucoup aimé l’écho au monde moderne tout en ayant la possibilité de ne pas vouloir le voir. La fantasy n’est pas ici juste une excuse pour dénoncer le monde actuel, l’histoire marche en tant que telle et le lecteur choisit ou non de faire le parallèle et de réfléchir à l’actualité. J’aime avoir le choix du niveau de lecture et pouvoir prendre plaisir quel que soit le niveau de lecture choisi. Il est possible de faire une première lecture en se laissant porter par l’aventure tient la route et est divertissante. Il est aussi possible de le lire « juste » pour le plaisir de repérer l’humour mais c’est aussi un excellent moyen de réfléchir avec l’aspect critique de la société actuelle. Le traitement de la manipulation des foules et en particulier des les exclus de la société est criant de réalité. Utiliser un climat de terreur que l’on a soit même créer dans l’unique but de permettre aux puissants de l’être toujours plus, est une réalité bien plus universelle que l’on peut se l’imaginer. L’analyse de ce phénomène est carrée, fine et juste et elle permet de réfléchir à tout ce qui se passe actuellement sans que cet aspect soit imposé.

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