Arundhati Roy

Arundhati Roy

Arundhati Roy est une essayiste et romancière indienne née en 1961 à Shillong, en Inde.

Fruit de 4 ans de travail, son premier roman Le Dieu des Petits Riens remporte le Prix Booker en 1997. Devenue célèbre dans le monde entier, Arundhati Roy publie plusieurs essais et milite pour de nombreuses ...

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Arundhati Roy est une essayiste et romancière indienne née en 1961 à Shillong, en Inde.

Fruit de 4 ans de travail, son premier roman Le Dieu des Petits Riens remporte le Prix Booker en 1997. Devenue célèbre dans le monde entier, Arundhati Roy publie plusieurs essais et milite pour de nombreuses causes : écologie, féminisme, droits humains, tolérance religieuse…

Il faut attendre 2018 pour découvrir son second roman, le très attendu Le Ministère du Bonheur Suprême, publié chez Gallimard.

Avis (7)

  • Couverture du livre « Le dieu des petits riens » de Arundhati Roy aux éditions Gallimard

    Mumu Dans le Bocage sur Le dieu des petits riens de Arundhati Roy

    Deux enfants indiens Rahel, la fille et Estha, le garçon, jumeaux dizygotes (faux jumeaux), élevés par une grand-mère Mammachi joueuse de violon, par une grand-tante Baby Kochamma restée dans le souvenir d’un amour pour un prêtre irlandais, un oncle Chacko, coureur de tout ce qui porte jupons,...
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    Deux enfants indiens Rahel, la fille et Estha, le garçon, jumeaux dizygotes (faux jumeaux), élevés par une grand-mère Mammachi joueuse de violon, par une grand-tante Baby Kochamma restée dans le souvenir d’un amour pour un prêtre irlandais, un oncle Chacko, coureur de tout ce qui porte jupons, gérant de la conserverie familiale et leur mère Ammu.

    Lorsque Chacko voit revenir en Inde son ex-femme anglaise et sa fille Sophie et qu’Ammu la mère des faux-jumeaux, va s’éprendre de Velutha, un intouchable, tous les ingrédients sont réunis pour transformer la douceur de l’enfance en drame.

    Il y a des mois (voir des années) que ce roman prenait la poussière sur mes étagères et comme je me suis fixée en 2018 de lire au moins un « classique » ou un « oublié sur l’étagère » par mois, j’ai choisi celui pour l’exotisme et la découverte d’une auteure que je ne connaissais que de nom (et qui a récemment sorti un autre roman, 20 ans après celui-ci : Le Ministère du bonheur suprême).

    J’ai eu un peu de mal dans ma lecture : les unités de temps sont bouleversés : on passe du passé au présent et voir quelques allusions au futur dans le sens où l’évocation du drame est très vite annoncée. Les personnages sont décrits par petites touches en fonction de l’évolution du récit et l’on s’y perd un peu. Rajoutez à cela une part d’environnement, de mysticisme et vous comprenez que vous vous êtes lancée dans un roman foisonnant, dépaysant, certes mais où l’on se dit à plusieurs reprises : allez vas-y rentre dans le vrai sujet du livre. Mais le thème principal du livre est l’Inde.

    Arundhati Roy nous fait surtout partager son pays : les coutumes, les usages, les castes, les syndicats et une touche de politique. Tout y est bien décrit : les tissus, les couleurs, les parfums, les odeurs, la saleté, le climat, l’univers de ces deux enfants plongés dans un monde d’adultes dont ils n’ont pas toutes les règles et inventent les leurs.

    Ils vont se créer un monde à eux, fait de petits riens, inventer un langage parfois, une lecture à l’envers, des signes (Estha perdra l’usage de la parole). Confrontés brutalement à plusieurs événements ils se verront arrachés à leurs vies, devront répondre aux questions des adultes, influencés par d’autres adultes et quittés le monde de l’enfance.

    Pour moi le récit a pris vraiment toute son ampleur dans le dernier tiers du livre : auparavant on se perd un peu, j’ai dû plusieurs fois lutter contre la tentation soit de sauter quelques pages car j’avais l’impression de tourner en rond (promesse de révélations, effets de doublons etc…) soit de l’abandonner mais sa réputation m’a convaincue malgré tout d’aller jusqu’au bout.

    Je ne le regrette pas mais j’ai été malgré tout un peu déçue par rapport à toutes les éloges que j’avais entendues.

  • Couverture du livre « Le dieu des petits riens » de Arundhati Roy aux éditions Gallimard

    Janela sur Le dieu des petits riens de Arundhati Roy

    J'ai adoré ce livre qui foisonne de petits riens : d'odeurs, de saveurs, d'images colorées, d'atmosphères, d'impressions, de souvenirs. Et surtout la description de l'enfance faite avec une grande justesse. Il me revient en mémoire l'arrivée à l'aéroport de la petite fille et avec quelle finesse...
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    J'ai adoré ce livre qui foisonne de petits riens : d'odeurs, de saveurs, d'images colorées, d'atmosphères, d'impressions, de souvenirs. Et surtout la description de l'enfance faite avec une grande justesse. Il me revient en mémoire l'arrivée à l'aéroport de la petite fille et avec quelle finesse l'auteure retranscrit les pensées rêveries de la gamine. La chronologie entremêlée m'a un peu gênée tout au début mais je me suis adaptée très rapidement. En revanche je l'ai conseillé à une amie qui elle , n'a pas du tout accroché et a renoncé à finir ce livre.

  • Couverture du livre « Le dieu des petits riens » de Arundhati Roy aux éditions Gallimard

    Salix_alba sur Le dieu des petits riens de Arundhati Roy

    J'ai lu, quelques temps auparavant, le livre de R. MISTRY, l'équilibre du monde, qui je dois préciser m'a envouté. De part son atmosphère, son lieu et surtout par la description, sans retenue de la vie quotidienne de ce grand peuple.
    Je retrouve dans ce récit bien sûr, émouvant, différents...
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    J'ai lu, quelques temps auparavant, le livre de R. MISTRY, l'équilibre du monde, qui je dois préciser m'a envouté. De part son atmosphère, son lieu et surtout par la description, sans retenue de la vie quotidienne de ce grand peuple.
    Je retrouve dans ce récit bien sûr, émouvant, différents sentiments, à savoir, l'injustice, la promiscuité, le système des castes. Récit qui traduit avec délicatesse la dur vie des hommes, mais surtout de la condition féminine.
    Pour ma part, les allers-retours incessants m'ont un peu gênés pour la compréhension des personnages.
    Un bien agréable plongeon dans un pays difficile à appréhender pour les occidentaux.

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