Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Alexis Jenni

Alexis Jenni
Alexis Jenni, prix Goncourt 2011 pour son roman L'Art français de la guerre (Gallimard), est également l'auteur d'Élucidations. 50 anecdotes (Gallimard, 2013). Il publie des chroniques mensuelles dans le magazine La Vie et a dirigé l'ouvrage « Le Monde au XXIIe siècle, utopies pour après-demain »... Voir plus
Alexis Jenni, prix Goncourt 2011 pour son roman L'Art français de la guerre (Gallimard), est également l'auteur d'Élucidations. 50 anecdotes (Gallimard, 2013). Il publie des chroniques mensuelles dans le magazine La Vie et a dirigé l'ouvrage « Le Monde au XXIIe siècle, utopies pour après-demain » (collection « La vie des idées », PUF, 2014). Agrégé de sciences naturelles, il enseigne à Lyon, où il vit.

Articles en lien avec Alexis Jenni (1)

Avis sur cet auteur (28)

  • add_box
    Couverture du livre « Son visage et le tien » de Alexis Jenni aux éditions Albin Michel

    frconstant sur Son visage et le tien de Alexis Jenni

    Prix Goncourt 2011 pour l’Art français de la guerre, Alexis Jenni avec ce titre ne m’avait pas du tout convaincu, ni par ses propos, ni par son style. Mais, poussé par @jalkin d’abord et Philou33 ensuite, j’ai ajouté un nouveau titre de cet auteur sur ma pile, étant en cela fidèle à moi-même et...
    Voir plus

    Prix Goncourt 2011 pour l’Art français de la guerre, Alexis Jenni avec ce titre ne m’avait pas du tout convaincu, ni par ses propos, ni par son style. Mais, poussé par @jalkin d’abord et Philou33 ensuite, j’ai ajouté un nouveau titre de cet auteur sur ma pile, étant en cela fidèle à moi-même et cherchant toujours à ne pas me priver d’une rencontre littéraire avec un auteur sans lui et me laisser au moins une deuxième chance.
    L’expérience fut, cette fois bien plus riche et agréable. Je suis entré, assez facilement, dans la proposition de Alexis Jenni d’interroger la foi pour le biais des sensations, des sens qui illuminent nos vies, goûter, voir, entendre, sentir, toucher et parler. Comprendre que la foi n’est pas une démarche de raison raisonnante mais un cheminement expérimental inséré dans nos vis d’hommes et de femmes. Chacun dans les limites de qui il est et de ses disponibilités du moment. La seule idée qui importe est de prendre cette grande respiration que nous inspire la foi, de l’amplifier encore et de la partager. Car la foi est affaire de partage, de vivre ensemble.
    Et dans un dernier chapitre donnant son titre à cet essai, Alexis Jenni développe la sagesse qui permet de penser que
    « L’image que l’on contemple sur le suaire n’est pas l’empreinte plus ou moins mal prise d’un seul visage, par moyen technique ou par miracle, mais la superposition d’une infinité de visages, de tous les visages successifs de l’humanité, vus en une seule fois. »
    Et, quelques pages plus loin, après avoir ancré sa pensée, sa recherche dans d’autres grandes religions que le catholicisme, Alexis Jenni, se basant sur l’expérience que tout un chacun a pu réaliser maintes fois, affirmera cette vérité toute simple :
    « Voir nécessite du recul, du champ, de la distance ; et si je m’approche vraiment de toi, voir ne me sert plus de rien. Tout se déforme, se décale, ton merveilleux visage disparaît, ne te ressemble plus et pourtant tu es là, toute proche, et c’est à ce moment-là que tout se passe, bien plus que lorsque je te regardais d’un peu loin. De loin, j’étais émerveillé, et de près je t’aime. Et cet amour me dit qui tu es, et m’apprend qui nous sommes. »
    On aura pu s’en rendre compte en lisant ces extraits. Le phrasé de Alexis Jenni est toujours long. Il s’étire mais non pour se délayer dans un verbiage complexe ou abyssal mais pour assurer le tour de la question et poser le sujet au centre. J’ai, cette fois, vraiment apprécié le fond et la forme des propos de l’auteur.
    « Son visage et le tien », un de ces petits bouquins qui nourrissent l’Homme et lui donne de rencontrer Dieu.

  • add_box
    Couverture du livre « L'art français de la guerre » de Alexis Jenni aux éditions Gallimard

    frconstant sur L'art français de la guerre de Alexis Jenni

    J’ai commencé plusieurs fois ce Goncourt 2011. Le titre, à la fois m’appelait et me hérissait. Comment parler d’un art (terme noble à mes yeux) et de la guerre ? Associer ces deux notions est antinomique pour moi. En revanche, comme la quatrième de couverture semblait me le dire, habiller de...
    Voir plus

    J’ai commencé plusieurs fois ce Goncourt 2011. Le titre, à la fois m’appelait et me hérissait. Comment parler d’un art (terme noble à mes yeux) et de la guerre ? Associer ces deux notions est antinomique pour moi. En revanche, comme la quatrième de couverture semblait me le dire, habiller de mots le récit de l’un tandis que l’autre habille de couleur, même noire, les perceptions de l’autre, mélanger, échanger l’art et le récit d’une vie de guerre me semblait un beau défi, un pari tenable.
    J’ai donc tenté plusieurs fois la poursuite de ma lecture. Petit à petit, je suis rentré dedans mais de manière pénible, forcée, je dirais « scolaire » … J’ai lu, je me suis appliqué à percevoir le fond, la forme, à entrer en réflexion avec les ‘commentaires’, à vivre le témoignage de vie avec le ‘roman’. J’ai compris, je crois, l’idée globale du message : Tant que la notion de race, cette fausse vérité malheureusement bien ancrée, tiendra le haut du pavé, le Français lambda (le Belge, l’Allemand, l’Italien…) restera le Français moyen (le Belge, l’Allemand…) capable d’accepter toutes les guerres au nom de l’Identité, la sienne, la seule qui vaille d’être défendue et posée en valeur suprême.

    Mais diable, pourquoi quasi 700 pages pour nous dire cela !
    Le style – ou plus exactement, l’absence de style – de Alexis Jenni m’a proprement insupporté ! La construction de son livre en commentaires et partie romanesque m’a fait penser aux analyses lourdes, fastidieuses et très peu productives telles celles que m’imposaient les vieilles fiches scolaires proposées pour les lectures imposées du programme. Tout cet ouvrage m’est apparu brouillon et je n’y ai trouvé aucun plaisir de lecture même si, comme toujours, j’ai aimé qu’un livre me pousse à réfléchir sur notre humanité… mais, comme avec les ados, il n’est pas bon de toujours insister sur ce qu’on veut défendre, cela finit par agacer !
    Deux, trois idées à retenir, un livre à oublier !
    Lecture finalisée dans le cadre du Défi de Madame lit !

  • add_box
    Couverture du livre « La vie a pleine main » de Gregory Cuilleron et Alexis Jenni aux éditions Albin Michel

    Prune42 sur La vie a pleine main de Gregory Cuilleron - Alexis Jenni

    Un témoignage intéressant écrit par un des cuisiniers de "Un dîner presque parfait" de M6, né avec une seule main, qui a épaté tous les téléspectateurs lors de la diffusion de ces émissions. Le regard de Grégory Cuilleron sur le handicap est intéressant car il ne définit pas une personne...
    Voir plus

    Un témoignage intéressant écrit par un des cuisiniers de "Un dîner presque parfait" de M6, né avec une seule main, qui a épaté tous les téléspectateurs lors de la diffusion de ces émissions. Le regard de Grégory Cuilleron sur le handicap est intéressant car il ne définit pas une personne handicapée par sa différence essentiellement. Cependant j'ai trouvé l'écriture un peu laborieuse parfois.

  • add_box
    Couverture du livre « L'art français de la guerre » de Alexis Jenni aux éditions Gallimard

    Elizabeth Neef-Pianon sur L'art français de la guerre de Alexis Jenni

    J’ai lu 100 pages….. et puis j’ai abandonné.
    Pourquoi ?
    Je ne sais pas.
    L’histoire est intéressante : la rencontre entre ces deux hommes et le lien qui se tisse entre eux.
    Le style est agréable.
    Peut-être les 600 pages qui m’attendent encore.
    Je sors de deux pavés, c’est peut-être celui de...
    Voir plus

    J’ai lu 100 pages….. et puis j’ai abandonné.
    Pourquoi ?
    Je ne sais pas.
    L’histoire est intéressante : la rencontre entre ces deux hommes et le lien qui se tisse entre eux.
    Le style est agréable.
    Peut-être les 600 pages qui m’attendent encore.
    Je sors de deux pavés, c’est peut-être celui de trop. (D’autant que c’est très inconfortable à lire au lit !)
    Et puis le sujet est grave.
    Envie de légèreté, voire de facilité.
    J’espère pouvoir le reprendre un jour.