Seuls les enfants savent aimer

Couverture du livre « Seuls les enfants savent aimer » de Cali aux éditions Cherche Midi
  • Date de parution :
  • Editeur : Cherche Midi
  • EAN : 9782749156385
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Seuls les enfants savent aimer.
Seuls les enfants aperçoivent l'amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l'amour s'en va.
Seuls les enfants meurent d'amour.
Seuls... Voir plus

Seuls les enfants savent aimer.
Seuls les enfants aperçoivent l'amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l'amour s'en va.
Seuls les enfants meurent d'amour.
Seuls les enfants jouent leur coeur à chaque instant, à chaque souffle.
À chaque seconde le coeur d'un enfant explose.
Tu me manques à crever, maman.
Jusqu'à quand vas-tu mourir ?

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  • « Je serais toujours ton bébé, maman chérie. Un jour j’aurai ton âge, trente-trois ans. L’âge où tu t’es arrêtée de vivre. Pour rester ton enfant adoré, mon futur ne peut s’écrire qu’avec nos souvenirs. Que vais je faire des autres autour ? Ceux qui vont tenter de m’aimer, de vivre avec moi ? Ne...
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    « Je serais toujours ton bébé, maman chérie. Un jour j’aurai ton âge, trente-trois ans. L’âge où tu t’es arrêtée de vivre. Pour rester ton enfant adoré, mon futur ne peut s’écrire qu’avec nos souvenirs. Que vais je faire des autres autour ? Ceux qui vont tenter de m’aimer, de vivre avec moi ? Ne devront ils respirer que me souvenirs de toi ? Les autres, après tout je m’en fous. Je vais vivre ces jours que tu n’as pas vécus. C’est aussi simple que de rejoindre de ma chambre celle d’Alex en marchant sur un fil. J’ai le vertige. »

    « On me dit que je dois voir autres choses, d’autres visages. Pour quoi ? Pour oublier ?
    Pour t’oublier ? On souhaite t’effacer de ma mémoire ! Je n’en ai pas envie. Alors ce serait terminé, on tournerait la page ? Mais la page est pleine de ton visage, même si tu es morte, dans une boite, même si c’est fini. Dans trente, quarante, cents ans, vieux, ridé, tu seras là pour moi, toute proche. Je te câlinerai, tu me parleras, tu continueras de me parler, avec ce sourire qui donne une lumière plaine à ton visage. Pour encore, toujours, et à jamais. La mort n’existe pas. »

    « Une lampe à gaz ronronnait à côté de nous, et par sa lumière légèrement saccadée je te voyais conter tes récits comme dans un vieux film. Tu as posé ton châle rouge sur mes épaules quand je me suis endormi sur tes genoux. Autour de nous régnait une odeur de feuilles et d’herbes qui montait de la forêt et pénétrait dans le moindre recoin de notre demeure. Une odeur de promesses d‘été. Tu me manques à crever, maman. Jusqu’à quand vas tu mourir ? »

    De Cali on connait les chansons et l’atmosphère sombre et écorchée.
    Aujourd’hui il livre un premier roman, où il raconte la mort de sa mère alors qu’il avait tout juste 6 ans.
    Le désespoir de ce petit garçon et les difficultés à reconstruire une vie de famille, l’absence de l’être tant aimé et la peine si lourde qu’elle empêche le père de porter ses enfants.
    On retrouve dans ces lignes toute l’énergie de Cali, les blessures toujours à vif et une violence désespérée.
    L’écriture est extrêmement rythmée, peut être l’habitude du format court.
    C’est puissant, bouleversant et tellement juste.
    On ne peut qu’être touché par ce petit garçon qui s’interroge sur son avenir, qui ne comprend pas comment il va pouvoir vivre sans sa mère et surtout vivre plus vieux qu’elle.
    Qui ne supporte pas qu’on puisse lui dire de passer à autre chose et continuer sa vie.
    En même temps les premiers émois amicaux et amoureux viennent lui transpercer le cœur comme « seuls les savent aimer », sans retenue, sans prudence, sans réserve, comme on devrait toujours aimer.

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  • Le sujet est triste, la plume douée... C'est un sujet difficile que la perte de sa maman si jeune... Je trouve ce premier ouvrage de Cali sincère, émouvant.
    Certes, on tombe dans le tragique et on reste triste tout au long de l'ouvrage.
    Cependant, à conseiller, le compositeur a montré sa...
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    Le sujet est triste, la plume douée... C'est un sujet difficile que la perte de sa maman si jeune... Je trouve ce premier ouvrage de Cali sincère, émouvant.
    Certes, on tombe dans le tragique et on reste triste tout au long de l'ouvrage.
    Cependant, à conseiller, le compositeur a montré sa capacité à écrire avec des mots qui s'accommodent tel un poème et je trouve que dans ce premier ouvrage son talent est une nouvelle fois révélé...

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  • Un roman qui plonge dans la douleur et le désarroi d’un petit garçon de six ans dont la maman vient de mourir prématurément.
    Quoi de pire pour un enfant qu’une telle tragédie ?
    Cali revit avec une voix d’adulte cette période de vie qui l’a marquée au fer rouge et les mois qui ont suivi. Il est...
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    Un roman qui plonge dans la douleur et le désarroi d’un petit garçon de six ans dont la maman vient de mourir prématurément.
    Quoi de pire pour un enfant qu’une telle tragédie ?
    Cali revit avec une voix d’adulte cette période de vie qui l’a marquée au fer rouge et les mois qui ont suivi. Il est mis à l’écart lors de l’enterrement de sa mère car trop petit. Son père est effondré par une douleur incommensurable qui l’isole de son fils et se réfugie dans l’alcool. Seule sa grande sœur tente de maintenir un semblant d’équilibre familial. A l’école il transfère l’amour qu’il ne peut vouer à sa maman vers une petite fille.
    Il est touchant ce petit garçon, l’adulte que je suis se prend d’affection pour lui, sa souffrance est réelle et terrible. « Tu me manques à crever maman, jusqu’à quand vas-tu mourir ? »
    Pourtant si la première partie du livre m’a émue, la deuxième a eu raison de ma compassion en raison de cet apitoiement permanent, ce déversement de larmes et de fureur interminables.
    En résumé, un récit autobiographique qui a la mérite d’éclairer sur la souffrance des enfants et l’impuissance des adultes, eux-mêmes confrontés au deuil, à les réconforter ; un récit qui a (hélas) finit par me lasser en dépit du sujet. Dommage.
    Lu dans le cadre des 68premières fois.

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  • Perdre sa maman d'une longue maladie quand on est un petit garçon de 6 ans. C'est une douloureuse et ineffaçable blessure. Et quand on sent qu'en tant que dernier d'une fratrie, on nous tait les choses dans le seul but de nous protéger, l'effet est inverse. La douleur est encore plus profonde et...
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    Perdre sa maman d'une longue maladie quand on est un petit garçon de 6 ans. C'est une douloureuse et ineffaçable blessure. Et quand on sent qu'en tant que dernier d'une fratrie, on nous tait les choses dans le seul but de nous protéger, l'effet est inverse. La douleur est encore plus profonde et n'a aucune chance de se libérer.

    C'est le thème du premier roman de Cali "Seuls les enfant savent aimer" aux Editions Cherche-Midi, lu dans le cadre des 68 premières fois (association soutenant les premiers romans et les nouveaux auteurs.

    Un roman complètement autobiographique sur la mort, la douleur, l'absence et la solitude. C'est vrai. C'est touchant. Mais c'est aussi très intime. L'impression de rentrer dans l'intimité d'une personne est très forte.

    Difficile pour moi de donner mon avis tant c'est intime. C'est peut-être écrire pour se libérer. Mais plutôt en tant qu'adulte. J'ai trouvé, en effet, que les mots et les pensées n'étaient pas toujours celles d'un enfant de 6/7 ans mais plutôt celles d'un adulte qui vit et s'est construit petit à petit autour de cette douleur. Et qui a aujourd'hui décidé de l'extérioriser.

    C'est un roman intime mais c'est aussi, pour moi, une lecture intime. A chacun son ressenti. J'y ai vraiment ressenti l'expression de la douleur d'une blessure non refermée toujours à vif.

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  • Dans Seuls les enfants savent aimer, Cali nous entraîne dans ses souvenirs d’enfance et l’immense douleur de la perte de sa mère lorsqu’il avait 6 ans. C’est avec le regard de ses 6 ans qu’il nous fait revivre ce passé, fait à la fois de ce manque que rien ne peut combler et de l’amour d’une...
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    Dans Seuls les enfants savent aimer, Cali nous entraîne dans ses souvenirs d’enfance et l’immense douleur de la perte de sa mère lorsqu’il avait 6 ans. C’est avec le regard de ses 6 ans qu’il nous fait revivre ce passé, fait à la fois de ce manque que rien ne peut combler et de l’amour d’une cellule familiale qui se resserre et se soutient face à ce drame. Dernier de la fratrie, on tente de le protéger par le silence et il revit ses incompréhensions et ses questions d’enfant restées sans réponse. Il nous partage son petit monde, ses amitiés, ses premières amours, tout ce qui lui a permis de traverser cette période. C’est sensible, évidemment douloureux mais également plein de pudeur. Entre les lignes et derrière cet enfant, on entrevoit l’adulte qu’il est devenu, indissociable de cette blessure. Ce livre est le cri du cœur d’un enfant à sa mère qu’il n’a jamais cessé d’aimer.

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  • Bruno, six ans, raconte ses déboires d’enfant à sa mère, récemment décédée d’un cancer. Le petit garçon se confie sur sa difficulté à accepter la mort, sur l’état lamentable de sa famille, sur son amitié nouvelle avec Alec, et son amour infini pour Carole Bobé.

    Il est difficile de juger la...
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    Bruno, six ans, raconte ses déboires d’enfant à sa mère, récemment décédée d’un cancer. Le petit garçon se confie sur sa difficulté à accepter la mort, sur l’état lamentable de sa famille, sur son amitié nouvelle avec Alec, et son amour infini pour Carole Bobé.

    Il est difficile de juger la qualité littéraire d’un livre aussi personnel. Bruno, c’est Cali, le chanteur qu’on connaît tous, dont la mère est morte à l’âge de trente-trois ans, quand lui en avait six. Ce roman autobiographique, dont aucun des noms n’a été changé, semble être un exutoire pour permettre à l’auteur de coucher sur le papier cette blessure qu’il porte toujours en lui. Je n’ai pas le sentiment d’avoir lu un petit garçon de six ans racontant à sa maman comme il lui est difficile de vivre sans elle. J’ai plutôt eu le sentiment d’écouter un adulte revenir sur une période de sa vie qui l’a marqué au fer rouge. C’est un récit infiniment triste, dans lequel un enfant de six ans ne parle que de mort, de rejet, de douleur.

    Je n’ai pas apprécié ce livre, j’ai eu le sentiment d’être une lectrice intrusive, à pénétrer ainsi les sentiments profonds, enfouis d’une personne, même si celle-ci a choisi de les publier avec une telle sincérité. C’est une lecture dérangeante, finalement où il est difficile de se sentir à sa place, et où tout est si noir qu’on a juste envie de refermer le livre avant de sombrer nous aussi. Cali n’est pas connu pour écrire à demi-mot, ni pour des textes particulièrement joyeux. Celui-ci ne fait pas exception.

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  • J'ai été très sensible à l'histoire de ce petit garçon de 6 ans, Bruno, qui nous raconte la perte de sa maman, décédée suite à un cancer.

    Dans ce roman, c'est la parole d'un enfant qui nous dévoile avec authenticité, ses sentiments suite à ce décès tragique. Durant huit mois, nous allons le...
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    J'ai été très sensible à l'histoire de ce petit garçon de 6 ans, Bruno, qui nous raconte la perte de sa maman, décédée suite à un cancer.

    Dans ce roman, c'est la parole d'un enfant qui nous dévoile avec authenticité, ses sentiments suite à ce décès tragique. Durant huit mois, nous allons le suivre dans son immense tristesse, sa colère grandissante et son manque insoutenable ponctués parfois de moments de joie et d'espoir.

    L'histoire est forcément touchante, et les mots et les paroles me transpercent. Ils sont criants de vérités et de sincérités.

    "Tu me manques maman. Jusqu’à quand vas-tu mourir ?"

    Sa tristesse et son désarroi me secouent, m'émeuvent, me bouleversent !

    Son comportement est parfois surprenant, choquant et désarmant mais il reste toujours celui d'un enfant de 6 ans, qui essaye tant bien que mal à supporter cette absence.

    Il cherche par tous les moyens, de trouver de l'amour chez les autres...Peu importe qui lui en donne, il cherche du réconfort et des gestes d'affection pour pallier la perte de sa maman.

    Rien n'est facile pour lui, car en 1975, date à laquelle il perd sa mère, la maladie est taboue. On ne lui explique pas et d'ailleurs, il n'ira même pas à l’enterrement parce que "ce n'est pas la place d'un enfant".

    C'est une histoire intime et douloureuse, parfois excessive mais attachante.

    L'écriture est belle, simple et fluide.

    Ce livre est solaire et d'une grande sincérité.

    N'hésitez pas à découvrir la plume de CALI, un premier roman très réussi.

    http://leslecturesdeclaudia.blogspot.fr/2018/05/seuls-les-enfants-savent-aimer.html

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  • Bruno, 6 ans, vient de perdre subitement sa maman – Mireille, l'institutrice du village - des suites d'un cancer. Comme-ci son chagrin n'était pas déjà assez grand, on l'empêche d'assister à l'enterrement, le jugeant trop jeune et incapable de comprendre. « Je n'ai pas le droit d'être avec eux....
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    Bruno, 6 ans, vient de perdre subitement sa maman – Mireille, l'institutrice du village - des suites d'un cancer. Comme-ci son chagrin n'était pas déjà assez grand, on l'empêche d'assister à l'enterrement, le jugeant trop jeune et incapable de comprendre. « Je n'ai pas le droit d'être avec eux. Ils ont dit que j'étais trop jeune pour affronter la mort. Pas de taille pour être à tes côtés, marcher avec eux derrière toi. Si, je te le jure maman. Trop jeune pour voir ce truc en bois descendre dans le trou creusé au cimetière. » Bruno aimait sa mère d'un amour incommensurable et se sent dans l'incapacité de vivre sans elle. « Je comprenais à peine ce qui se passait. En moi il n'y avait que ce mot : pourquoi ? Un mot qui se cognait contre les murs du silence. Ce mot qui cherchait une issue, un bout de réponse, n'importe quoi, et qui sans cesse hurlait : pourquoi, pourquoi ? » Hélas, il ne peut même pas trouver refuge auprès de son père dont l'immense chagrin l'isole de ses enfants. Bruno exprime à travers ces pages ce manque d'amour dont il souffre et comment durant une année il tente de survivre autour de ce drame.
    « Seuls les enfants savent aimer.
    Seuls les enfants aperçoivent l'amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
    Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l'amour s'en va.
    Seuls les enfants meurent d'amour.
    Seuls les enfants jouent leur coeur à chaque instant, à chaque souffle.
    À chaque seconde le coeur d'un enfant explose. »

    Je ne connais pas Cali, le chanteur, c'est donc vierge de ses mots que j'ai débuté ma lecture. Dès les premières lignes ce gosse m'a émue et surtout a touché mon petit coeur de maman. Dans ses mots, j'ai pu imaginer sa souffrance, sa solitude, cette absence d'amour maternel dont on le prive. Imaginer seulement car je ne souhaite à personne de le comprendre. Il conçoit que dorénavant il doit vivre sans l'être qu'il aimait le plus au monde. Bruno cherche l'amour sous une autre forme auprès de son frère, sa soeur et du petit nouveau de l'école, Alexandre Jolly. Seuls les enfants savent aimer est un livre-thérapie. Cali se livre à coeur ouvert sur une période difficile de son enfance. Dans un texte poignant, il nous transmet la rage et la force qu'il lui a fallu pour revenir à la réalité et avancer. Cali signe une magnifique déclaration d'amour à sa maman partie trop tôt.

    http://www.mesecritsdunjour.com/archives/2018/04/26/36351047.html

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  • http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2018/04/seuls-les-enfants-savent-aimer-de-cali.html

    Dans ce roman d'inspiration autobiographique, Cali se souvient de l'année qui a suivi le drame qui a marqué sa vie : le décès de sa mère alors qu'il n'avait que six ans. Il s'adresse à sa mère en égrenant...
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    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2018/04/seuls-les-enfants-savent-aimer-de-cali.html

    Dans ce roman d'inspiration autobiographique, Cali se souvient de l'année qui a suivi le drame qui a marqué sa vie : le décès de sa mère alors qu'il n'avait que six ans. Il s'adresse à sa mère en égrenant ses souvenirs.

    A six ans, considéré comme trop petit pour assister à l'enterrement de sa mère, il reste seul derrière les volets de leur maison à regarder passer le cortège funéraire. Rien ne lui est vraiment dit et chaque membre de la famille s'enferme dans son chagrin. Son père, complètement perdu, brûle tous les affaires de sa mère dans la cour "il creuse plus encore ce trou béant laissé depuis ton départ ", l'enfant assiste ensuite impuissant à la lente dérive de leur père qui perd pied et se noie dans l'alcool tandis que sa sœur aînée fait tout pour maintenir le navire à flots.
    Cali se souvient avoir été le héros de l'école, au centre de toutes les curiosités. Heureusement, il se réfugie dans la forte amitié qu'il noue avec Alec, son copain de classe, chez qui il passe beaucoup de temps, parfois plus que chez lui. Ses grands parents maternels qui habitent le même village du sud Ouest de la France l'accueillent aussi régulièrement. D'autre part, il est bien accaparé par son amour fou pour sa copine de classe, Carol.

    Durant toute cette année, il s'enferme dans sa douleur et vit un véritable calvaire lorsqu'il est envoyé pendant un mois en colonie de vacances.

    Je n'ai pas été convaincue par ce récit pour plusieurs raisons. D'une part, Cali a choisi de raconter cette période de sa vie à hauteur d'enfant, en empruntant le langage enfantin d'un petit garçon de six ans, ce ton m'a vite lassée car je l'ai trouvé artificiel d'autant plus qu'il y mêle par moments des réflexions d'adulte, le tout m'a semblé manquer énormément de naturel. Cette histoire est forcément très triste, sa souffrance a été terrible mais j'ai trouvé que son récit allait vraiment trop dans le pathos, à la recherche constante de l'apitoiement.
    Certains soulignent dans ce texte une écriture particulièrement poétique, ce n'est pas mon cas... Ce retour sur son passé a certainement fait du bien à Cali, pour moi c'est tout l'intérêt que je trouve à ce roman. Après avoir été touchée par l'histoire de Cali, j'ai fini par m'ennuyer dans ma lecture et j'ai terminé son roman simplement parce qu'il était court..

    Ce roman fait partie de la première sélection du prix Orange ainsi que de la sélection des 68 premières fois.

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  • Difficile de parler d’un livre certes touchant mais qui a fini par me laisser de marbre. Je vous explique.
    Cali a perdu sa mère à l’âge de six ans. Au-delà de la douleur de cette perte qui met fin à l’insouciance de l’enfance, Cali évoque le manque qui ne fait que croître au fil du temps. Il y...
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    Difficile de parler d’un livre certes touchant mais qui a fini par me laisser de marbre. Je vous explique.
    Cali a perdu sa mère à l’âge de six ans. Au-delà de la douleur de cette perte qui met fin à l’insouciance de l’enfance, Cali évoque le manque qui ne fait que croître au fil du temps. Il y a aussi une famille (nombreuse) disloquée où le père est présent physiquement mais absent psychologiquement. Pour pallier la douleur et le manque, le petit Bruno (vrai prénom de Cali) s’accroche à d’autres personnes comme à des bouées de sauvetage. Il est notamment très proche de son copain Alec et de sa mère...
    Alors oui ce livre est touchant, oui il est bien écrit (j’avais peu de doutes en le commençant) mais ce récit souffre de « trop ». Trop larmoyant, trop sentimental et même trop plaintif parfois (oui je sais c’est dur de dire ça alors que Cali cherche à restituer les émotions du petit Bruno). Du coup, j’ai fini par me sentir étrangère aux propos de l’auteur, comme si à force de tirer sur la corde sensible, elle se casse.
    C’est bien dommage. Si l’auteur a réussi sa carthasis grâce à l’écriture, tant mieux mais la lectrice que je suis ne s’y retrouve pas.

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