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Quelque chose que je rends à la terre

Couverture du livre « Quelque chose que je rends à la terre » de Sebastien Menard aux éditions Publie.net
  • Date de parution :
  • Editeur : Publie.net
  • EAN : 9782371776104
  • Série : (-)
  • Support : Papier
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  • « Quelque chose que je rends à la terre » est le chant du monde. Le panier riche d’un langage authentique et crucial.
    « Je marche dans le grand potager. Je suis les lignes de culture. J’essaie de dire « au plus près » cette chose d’amour total.
    « La vie bonne » « Une quête en trottinette...
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    « Quelque chose que je rends à la terre » est le chant du monde. Le panier riche d’un langage authentique et crucial.
    « Je marche dans le grand potager. Je suis les lignes de culture. J’essaie de dire « au plus près » cette chose d’amour total.
    « La vie bonne » « Une quête en trottinette autour du monde. »
    Le poème métamorphose Sébastien Ménard, qui de l’objet, du poème, de l’essence même, du secret enfoui.
    « Je suis cet animal traversé par la joie de parler. »
    On ressent une amplitude de paix, les murmures échappés des enclos, la magnificence d’un texte beau à couper le souffle.
    « Il faut savoir être dans l’instant ami. »
    Le Carpe Diem des lumières,
    « Ne sois pas trop pressé de ne rien faire qu’un avec tout. »
    « Tout ce qu’il faut savoir pour être poète »
    « Je fouille la liberté sauvage dans la recherche d’emploi. »
    Quête du langage, sursaut, partance, la parole de la terre, du végétal, écorces, appel d’air.
    « Langue forêt, langue lieuse, langue lierre. »
    « Ami on marche sur un fil. »
    « J’avais le ciel, la grande voûte, la grande voûte vers le haut. Là… »
    L’initiation, les syllabes lactées. On marche sur un fil. Retenir immanquablement ce T dans le ciel et risquer le voyage quand bien même le poème vous fera vaciller sous sa force intrinsèque : le pouvoir de dire le Tout en un seul mot.
    « Le dit du chemin »,
    Hommage, aurore boréale, paravent, la nature diapason, Sébastien Ménard sème des cailloux sur le chemin des existences pour vous, lui et moi. Bois, fleuve, l’envergure royale, l’aube verbale trace le chemin, litanie, diapason, couverture des temps alignés, la respiration, le dit des confins, larmes amères, l’errance aux abois.
    « Dans ce grand silence de fauche où chercher ma fontaine sauvage. »
    « J’avais en tête la phrase de Guillaume Vissac : « (…) et ça ne fait rien de ne pas trouver, du moment qu’il y (a) quelque chose, ensemble, à espérer. »
    Ce texte mages est un honneur. L’offrande à la terre, d’un renom inestimable. La poésie souveraine, la gloire des grands sachants (écrivains de tous les temps). L’hommage aux « errants… aux cailloux…aux poussières…et à l’humus. »
    Macrocosme, l’homme au regard tourné vers le plein des pages, l’envol littéraire, le ballet de la terre, et bien au-delà le gouvernail du monde.
    « Aujourd’hui je n’ai rien fait. Mais beaucoup de choses se sont faites en moi. » Robert Juarroz.
    Collection l’Esquif. Publié par les majeures Éditions Publie.net

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