Quand sort la recluse

Couverture du livre « Quand sort la recluse » de Fred Vargas aux éditions Flammarion

4.233333333

30 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Flammarion
  • EAN : 9782081413146
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

- Trois morts, c'est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n'est pas de notre compétence.
- Ce qu'il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J'ai donc rendez-vous demain au Muséum d'Histoire naturelle.
- Je ne veux pas... Voir plus

- Trois morts, c'est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n'est pas de notre compétence.
- Ce qu'il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J'ai donc rendez-vous demain au Muséum d'Histoire naturelle.
- Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?
- Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
- Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l'araignée recluse ?

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Les derniers avis

  • 0.15

    Est-ce parce qu'avant de déguster ce dernier roman de Fred Vargas, j'ai voulu relire tous les autres ? Est-ce le changement d'éditeur ? Est-ce autre chose qui pourrait venir d'une lassitude jamais éprouvée auparavant dès qu'il s'agit d'Adamsberg ? Je ne sais. Mais je n'ai pas ressenti le même enthousiasme que lors de la lecture des précédents romans de Fred Vargas.

    J'ai d'abord été déçue par l'intrigue qui m'a semblé fort effilochée, comme ne tenant qu'à un fil aussi ténu que celui d'une araignée. C'était certes également le cas des autres enquêtes d'Adamsberg mais alors le fantastique venait se juxtaposer subtilement sur la vraisemblance et emmenait le lecteur sur des territoires à la fois magiques et réalistes. Pour cette recluse, le charme a été, pour moi, rompu par la fragilité de la construction. Mais le pire est que l'écriture elle-même m'a paru paresseuse, manquant du piment littéraire que l'auteur sait insuffler à ses histoires. La plupart des dialogues sont insipides et marqués par une familiarité presque outrancière, me donnant une impression de superficialité.

    Relativisons, malgré tout ! Cette lecture a été un très bon moment ! Ma déception vient probablement aussi de mon attente considérable dès qu'un roman de Fred Vargas paraît. Me reste à attendre le prochain en espérant retrouver la perfection limpide à laquelle l'auteur m'a habituée...

  • 0.15

    Retrouvailles avec Adamsberg. C’est toujours un grand moment. Un moment qu’on attend avec impatience.
    En vacances en Islande, le commissaire est rappelé à Paris pour une histoire de meurtre. Affaire rapidement menée dès son retour.
    Mais autre chose l’intrigue. Le mort de deux vieillards à priori morts de piqure de recluse, une araignée particulière. Seul Adamsberg pense à des meurtres. Il a peu d’arguments et l’équipe est réticente à le suivre, particulièrement Danglard.
    Malgré tout il va s’entêter épaulé par Veyrenx, puis par d’autres. Seul Danglard résiste.
    Et l’enquête démarre dans le flou, d’abord sur les recluses araignées, puis sur les recluses, ces femmes emmurées.
    L’histoire est tortueuse.
    Outre l’enquête, Fred Vargas s’attarde longuement sur chaque membre de la brigade, ce qui est plutôt sympathique .
    Bien sûr, encore une fois j’ai aimé cette histoire. Mais cependant pour une fois avec quelques bémols.
    Des coïncidences un peu tirées par les cheveux.
    Une enquête assez longue menée presque en cachette, toute une brigade mobilisée sans réels motifs au départ et sans que jamais la hiérarchie ne s’en inquiète.
    Le comportement de Danglard inhabituel et frustrant
    Un dénouement un peu prévisible.
    Toutes ces choses m’ont un peu gênée dans la première moitié du livre. Et puis je me suis laissé envahir par la deuxième moitié.
    Un peu le même ressenti dans la lecture que pour L’armée furieuse.

  • 0.25

    On l'attendait, on l'a eu, on l'a lu ( trop vite!). Le dernier Vargas est excellent! Un très bon moment de lecture!!

  • 0.2

    Chouette, un nouveau Vargas. Et quel Vargas ! Un vrai bijou avec des intrigues qui s'emmêlent, un Adamberg plus lunaire que jamais et un Danglard qui sort de son rôle d'ami fidèle. Les personnages prennent du corps et nous touchent. On ne voudrait pas que cela finisse ! J'ai adoré.

  • 0.25

    Ouvrir un roman de Fred Vargas, c’est être certain que l’on va passer un bon moment en compagnie d’Adamsberg et de sa brigade.

    Je n’ai pas été déçue, l’enquête officieuse dont s’occupe le commissaire se déroule à Nîmes et ses environs, mais aussi autour d’une table d’un restaurant de spécialités des Pyrénées, d’un plat de garbure et de bouteilles de Madiran.

    J’ai aimé le double sens du mot Recluse, j’ai découvert à ce propos qu’il pouvait également s’agir d’araignées, je connaissais déjà l’histoire des saintes.

    L’affrontement entre Danglard et Adamsberg donne du piquant à l’épisode.

    Bref, un bon moment de lecture en compagnie de Jean-Baptiste qui n’est plus un pelleteur de nuages, mais qui laisse se mouvoir les bulles dans son esprit.

    L’image que je retiendrai :

    Je goûterai bien un bon Madiran avec une bonne garbure.

    http://alexmotamots.fr/quand-sort-la-recluse-fred-vargas/

  • 0.25

    Il y a des écrivains que vous aimez. Il y a des héros que vous attendez. Il y a des intrigues qui vous embarquent.
    Et puis il y a …Fred Vargas, le commandant Adamsberg et les enquêtes qui vous emportent, vous retournent, et vous font tout oublier durant quelques heures.
    Fred Vargas possède un style inimitable ; une plume, une vraie, qui joue avec les mots et se joue des mots pour créer de nouvelles expressions qui ne sont qu’à elle et à ses personnages. Des expressions qu’elle seule est capable d’imaginer, des tournures de phrases qu’elle seule est capable d’écrire, toujours sur le fil du rasoir d’une créativité totale qui pourrait basculer dans le ridicule sans que jamais cela se produise. Quel bonheur de retrouver ça, cette façon d’écrire tellement unique, tellement particulière.
    Adamsberg est toujours au rendez-vous de cette nouvelle enquête dans laquelle il est question d’oiseaux (un merle pas bien épais, des pigeons, et d’autres volatiles emplumés), de blaps puant, d’une murène encombrante (et elle aussi puante !) mais surtout d’araignées. Celles qui piquent pour se protéger de ceux qui les importunent, et celles qui lentement tissent leur toile pour attraper les inconscients qui passeraient trop près d’elles sans se méfier.
    Il est aussi question d’amitié, de confiance, de respect, comme bien souvent quand on parle de la brigade Adamsberg, mais de manière plus affirmée et plus jusqu’au-boutiste encore que dans les précédents romans. Car il va en falloir une sacrée dose, d’amitié, de confiance, de respect pour suivre le commandant dans ses pérégrinations entre Paris et Nîmes à la recherche de cette araignée tueuse qui pourtant ne peut pas être dressée.
    Peut-être aussi un brin de folie et d’inconscience, qui vont sembler faire défaut à certains, trop ancrés dans le pragmatisme, le concret, le scientifique, pour qu’ils puissent cette fois ci suivre leur chef dans ses brumes, ses intuitions gazeuses, à la poursuite de son étrange bestiaire. Je me trompe surement, mais à la lecture de ce roman, je ne peux pas m’empêcher de me penser que nous sommes arrivés à un moment charnière de l’histoire de ce flic étrange, dont les relations avec son équipe ont clairement évolué, même si je suis bien en peine de dire dans quelle direction Vargas nous emmènera ensuite.
    Si vous-même, lecteur, vous aimez les enquêtes au cordeau, ne croyez qu’aux expertises techniques et à la logique pure et dure pour résoudre une enquête, fuyez ce Vargas encore plus que les précédents. Car encore plus que dans les autres il y est question d’intuition, du « truc qui cloche » et qui dérange, de cette piqure invisible à gratter jusqu’au bout du bout.
    Mais si vous aimez déjà un peu ou beaucoup, ou bien si vous ne connaissez ni Vargas ni Adamsberg, lancez-vous, et vite car tous les deux se bonifient avec le temps ! Vous l’avez compris je me suis tout simplement régalée de cette lecture ! Vivement le prochain !

  • 0.25

    Jubilatoire!! C'est le mot qui me vient à l'esprit en tournant à regret la dernière page du dernier Vargas.

    Dans cette nouvelle enquête Adamsberg s'emploie à démontrer que trois septuagénaires morts suite à des piqûres d'araignées ont en fait ete assassines.
    Un peu déçues par les deux deniers opus, j'ai retrouvé avec énormément de plaisir ce qui m'avait énormément plu dans les premiers livres de cette série. J'ai été séduite par l'incongruité des "bulles gazeuses" de Jean Baptiste, j'ai été embarquée dans les fausses pistes explorées par cette brigade chamarrée aux personnalités toujours plus singulières, j'ai aimé retrouver les références médiévales chères à l'auteur. Dans ce livre, il est aussi question de boules à neige, de murénes sous rochers, de Magellan, de Socrate, de Lourdes et de garbure, de "blaps" ignobles et répugnants, ... et pour couronner le tout, Danglard "devient con":. un mélange improbable et savoureux. Mon seul regret, avoir déjà terminé ma lecture!

    Amoureux de polars de qualité, foncez, vous ne le regretterez pas.

  • 0.25

    Fred Vargas nous livre un nouveau roman particulièrement dense et intense au cœur de son univers si particuliers.

    Autant dire que lorsque je me suis plongée dedans, j'ai eu toutes les peines du monde à m'en extraire.
    A plusieurs reprises, on se dit qu'on a compris, que le dénouement est clair et que l'on a trouvé, et pourtant, à chaque fois, on s'enfonce dans l'impasse avec le commissaire Adamsberg, jusqu'à la finale.
    Un très grand Vargas

  • 0.1

    Du mal à accrocher. Adamsberg et ses acolytes sont toujours sympathiques, c'est bien écrit, mais ça traîne en longueur. L'intrigue est plutôt bonne... une fois qu'on a fait abstraction de détails invraisemblables. Comment mobiliser toute une équipe d'enquêteurs venus de Paris pour un fait quelconque en Province ? Dans la réalité, ça n'existe pas. Bref Vargas a fait mieux, beaucoup mieux, mais ça commence à dater. Déjà Temps glaciaires était en dessous.

  • 0.2

    encore une fois on plonge dans le monde de Fred Vargas ! c'est toujours un plaisir de retrouver les membres de la brigade même si Danglard est hors jeu dans cette histoire. Adamsberg , lui, est de plus en plus vaporeux.
    Un bémol sur l'intrigue qui est un peu légère et tombe dans la facilité : tout rebondit mais les ficelles sont grossières.
    Néanmoins elle exprime un beau rythme d'écriture .

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