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Nos silences ne sont pas des chansons d'amour

Couverture du livre « Nos silences ne sont pas des chansons d'amour » de Tom Noti aux éditions La Trace
  • Date de parution :
  • Editeur : La Trace
  • EAN : 9791097515379
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

« Si vous n'aviez qu'un ami, mais qu'il était fan de karaoké... Si vous n'aviez qu'un frère, mais qu'il était parti vivre sa passion loin de vous... Si vous n'aviez qu'une passion, mais que la vie l'avait mise en sourdine... Et si vous receviez des textos de votre mère, mais qu'elle était... Voir plus

« Si vous n'aviez qu'un ami, mais qu'il était fan de karaoké... Si vous n'aviez qu'un frère, mais qu'il était parti vivre sa passion loin de vous... Si vous n'aviez qu'une passion, mais que la vie l'avait mise en sourdine... Et si vous receviez des textos de votre mère, mais qu'elle était pourtant morte depuis des années... ».
Immanquable moment !

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Avis (6)

  • Ce roman est un concentré d'émotions, on passe du rire, aux éclats, aux larmes, il y a dans l'écriture de Tom Noti une sorte de mélancolie pleine de charme et une modernité déconcertante (si tant est que la modernité n'ait pas de charme...). C'est un livre qui va plaire à tous le monde, hommes...
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    Ce roman est un concentré d'émotions, on passe du rire, aux éclats, aux larmes, il y a dans l'écriture de Tom Noti une sorte de mélancolie pleine de charme et une modernité déconcertante (si tant est que la modernité n'ait pas de charme...). C'est un livre qui va plaire à tous le monde, hommes et femmes de 15 à 99 ans... un fabuleux cadeau de Noël !

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  • Génial la play-list ... comme le livre !

    Génial la play-list ... comme le livre !

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  • Tom Noti est un auteur qui s'intéresse à ses concitoyens, avec leurs petits (ou grands) malheurs et il le fait avec compassion, sans porter de jugement y ajoutant même des pointes d'ironie car sinon la vie serait trop triste. Il nous livre, comme dans Elles m'attendaient que j'avais beaucoup...
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    Tom Noti est un auteur qui s'intéresse à ses concitoyens, avec leurs petits (ou grands) malheurs et il le fait avec compassion, sans porter de jugement y ajoutant même des pointes d'ironie car sinon la vie serait trop triste. Il nous livre, comme dans Elles m'attendaient que j'avais beaucoup aimé, une tranche de vie et cette fois-ci, nous faisons la connaissance d'Aldino, 35 ans, employé dans une société de recouvrement et pour lui rien ne va plus. Emilie, lui demande de débarrasser le plancher, son travail l'assomme et, là, tout au fond sommeillent des souvenirs parentaux ambigus.

    Alors quand il reçoit de mystérieux SMS maternels venus, croit-il d'outre-tombe puisque ses parents sont décédés, il s'agace, s'interroge, devient soupçonneux pour finir par être curieux de son expéditeur. Et à vouloir découvrir les autres il va apprendre à mieux se connaître et s'accepter avec une prise de conscience qui va bouleverser sa vie.

    Au rythme des chapitres comme autant de refrains, Tom Noti nous entraîne dans le monde d'Aldino, ce trentenaire resté à la traîne d'un frère aîné, Primo, star des terrains de foot, alors que lui  enchaîne les relations éphémères, les échecs et les désillusions, refusant de grandir, de devenir adulte comme s'il ne parvenait pas à surmonter un sentiment de manque dans son enfance qui l'empêche d'avancer.

    L'auteur compose ses romans avec des personnages qu'il habille d'une touche de poésie et de fantaisie : Marie, une cantatrice aphone, Ludo, l'ami de Aldino, en couple Gabrielle, une taxidermiste, le tout assaisonnée de paroles et de sa petite musique personnelle et vous obtenez une histoire qui se voulait légère mais prend des accents de prise de conscience.

    J'ai eu un peu de mal en début de lecture à m'immerger dans le monde d'Aldino malgré les repères musicaux, malgré la façon dont Tom Noti s'amuse des mots, des expressions, des phrases et des situations, des humains et de leurs travers. Mais  Marie et sa douleur silencieuse sans compter Edward, le révélateur d'une passion enfouie, m'ont rattrapée comme ils l'ont fait pour Aldino et là j'ai senti que le roman prenait une autre tournure, jouait une autre partition, plus douce, plus sentimentale.

    Plus ironique que son précédent roman qui m'avait particulièrement touchée, un peu rock-and-roll et surtout très sonore par la musicalité qu'il y glisse, donnant aux silences et événements des tempos différents comme peut l'être la vie. J'ai apprécié qu' il évite certains écueils ou stéréotypes auxquels on pourrait s'attendre (je ne suis pas très clair mais je vous laisse le découvrir sans rien dévoiler).

    Tom Noti a une plume et un univers bien à lui pour parler de nous, notre société mais comme c'est un gentleman il le fait en mettant en mots nos maux, avec délicatesse et ce qu'il faut d'humanité pour les alléger.

    J'ai aimé ce roman moins léger qu'il n'en à l'air, à bord d'une coccinelle orange pour mettre de la couleur dans la grisaille, de la musique à fond pour surmonter les silences et toujours la touche personnelle de Tom Noti, son style pour faire d'un personnage lambda un héros de roman.

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  • « Nos silences ne sont pas des chansons d’amour » est un roman de plénitude. Un remède salvateur face à l’adversité, aux volets claquant lors d’une tempête. Un châle de laine sur des épaules frigorifiées. L’histoire humble, émouvante, profonde, d’une renaissance à la vie. La croisée des...
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    « Nos silences ne sont pas des chansons d’amour » est un roman de plénitude. Un remède salvateur face à l’adversité, aux volets claquant lors d’une tempête. Un châle de laine sur des épaules frigorifiées. L’histoire humble, émouvante, profonde, d’une renaissance à la vie. La croisée des destinées, liant et étoiles, musique en diapason. Il faut patienter. Regarder les virgules qui s’entrechoquent, appellent et soumettent. Saisir les brassées de mots de Tom Noti. Se laisser guider dans la trame des existences, écueils et ressacs, vagues cognant sans retour possible les doutes qui s’élèvent. Le charme d’un souffle littéraire loyal, si sincère qu’il bouleverse. L’humilité d’un auteur devinant l’importance philosophique de l’Ere des Petits Riens. Tom Noti ignore être le sachant, l’organiste d’une histoire pluie, arc-en-ciel, soleil. C’est ici que la gravité va éclore subrepticement, dans ce juste, à pas feutrés. Eclaircies, doigt glissant sur la buée des jours. La somme des nostalgies, accord musical en devenir. Aldino 35 ans se questionne. Egaré dans le labyrinthe, le fil d’Ariane trop fin pour être suivi. Il est perdu. Inconséquent, superficiel, Emilie le quitte. Acte manqué. Ses parents ne sont plus. Ses bagages lourds d’un passé abîme, un trop plein de rancoeurs. La ténacité des rappels est pavlovienne, les souvenirs sont des écorchures. Sa mère italienne, au caractère bien trempé, aride, parfois brutale, l’aimant, mais mal. Un père s’occupant principalement de Prims, le grand frère, plus âgé de 10 ans. Féru de foot, brillant, ce dernier quitte l’antre familial pour l’Angleterre, stade d’honneur. Aldino se retrouve seul au cœur d’un foyer chahuté, des parents alourdis de non-dits. Perte de repaire, jusqu’au déclic. « Feu le bon fils que je n’ai pas été. » Aldino démissionne de son travail. Se prend à chercher un logement. S’achète une voiture, pas n’importe laquelle, une coccinelle orange. Début de la quête ? Cette voiture est un symbole. Un pied de nez à l’encontre de sa vie, de ses amis. Sous l’apparence de légèreté, le changement de cap. L’hédonisme en orange, (La terre est bleue comme une orange) ; mimétisme. Tom Noti est un passeur. Il écrit l’importance du sacré en aérienne douceur. Tom Noti guide le lecteur dans les entrelacs des êtres qui vont se reconnaître, fusionner. (SMS quand tu tiens…). Tom Noti est un peintre de l’humour. Il dessine, intuitif, des chapelles sur les cœurs. Il sait les visages figés de chagrin, les éperdus, les filiations écorchées vives. Ce récit est un tour de manège, un sucre d’orge, des crayons de couleur, une bouffée d’air frais en haute montagne. Les silences qui happent les chansons d’amour. Les syllabes endormies sous les écorces. Le silence microcosme. Que ce chant est beau ! « Nos silences ne sont pas des chansons d’amour » est fédérateur, touchant, vivifiant. Un roman clair de lune, une échappée fabuleuse. Publié par les Editions La Trace.

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  • « Nul ne guérit de son enfance. » A moins de « Pouvoir encore regarder pouvoir encore écouter et surtout pouvoir chanter que, c’est beau, c’est beau la vie. »
    Jean Ferrat ne fait pas partie de la playlist… Et pourtant !
    Tom Noti est indéniablement un conteur.
    D’emblée le lecteur s’interroge...
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    « Nul ne guérit de son enfance. » A moins de « Pouvoir encore regarder pouvoir encore écouter et surtout pouvoir chanter que, c’est beau, c’est beau la vie. »
    Jean Ferrat ne fait pas partie de la playlist… Et pourtant !
    Tom Noti est indéniablement un conteur.
    D’emblée le lecteur s’interroge : qui est ce loser qui raconte sa vie ? Un ado attardé ? Et, très vite il écoute cette voix, c’est Aldino qui raconte avec parfois des réparties de son meilleur pote Ludo.
    Al vit avec Nathalie, ils vont se séparer et naturellement c’est Ludo et Charlène qui vont l’héberger, où plutôt lui faire une place dans ce qui est l’atelier de taxidermiste de Charlène. Ludo est un ami, toujours la main tendue, mais il n’a pas la langue dans sa poche, il n’épargne pas Al. Mais il sera toujours là au bon moment au bon endroit pour son pote Al.
    « Mais, non, rien n’arrête ses rengaines, l’a jamais fait dans l’apesanteur, Ludo. Et souvent, sa lourdeur finit par m’assommer. Parce que, les cicatrices, moi je les sens toujours, qui gondolent ma peau, comme le parchemin de mes déveines. »
    Le lecteur découvre la vie de Al, son parcours et surtout ce cheminement qui en fait un homme « empêché ». Pourquoi je vous laisse le découvrir.
    Ludo est dans le mouvement alors que Al se traîne, même quand il fait le travail buissonnier. Après sa séparation il reçoit des SMS de sa mère, mais celle-ci est décédée.
    Vous croyez qu’il devient fou ?
    Al fait partie de ces gens élevés dans le silence familial. Les sentiments allant de soi n’ont pas à s’exprimer, ce serait impudique. Mais le silence peut faire mal, peut faire mourir.
    Al prend conscience « qu’il faut déterminer le foyer de l’incendie. Sinon, on passe sa vie à chasser la fumée qui nous brouille la vue, on avance à tâtons, on trébuche, on ralentit, on cahote… »
    Décidemment j’aime beaucoup le regard empli d’une tendresse infinie et de bienveillance que Tom Noti pose sur le monde et sur ceux qui ne font rien pour se faire remarquer, Les anonymes qui avancent à rebours, contre vents et marées. Avec leurs moyens à eux, sans faire de bruit.
    Ceux qui connaissent des sorties de route.
    Aussi émue que par son précédent roman, car l’auteur fait surgir chez ses lecteurs ce qu’il y a de meilleur, mettre de l’humanité dans notre monde.
    J’aime lorsque la littérature provoque dans nos vies ses petits séismes qui nous font sentir vivants. Certains appellent cela « la pleine conscience ».
    Non ce n’est pas un « feel good » car à l’inverse de ce genre très répandu, ce livre est bien écrit, pensé et réalisé. Il dit avec simplicité et profondeur beaucoup de choses. Ici pas de surenchère ou de bons sentiments étalés comme de la mauvaise confiture.
    Soyez au rendez-vous amis lecteurs.
    L’univers de Tom Noti vaut le détour.
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 05 novembre 2020.

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  • Il y a d’abord la couverture, une voiture d’un rouge orangé, la fameuse "coccinelle". Il y a aussi le titre, long comme un refrain musical "Nos silences ne sont pas des chansons d’amour" et derrière, il y a un auteur : Tom Noti. J’aime sa plume trempée dans la bienveillance et la sensibilité et...
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    Il y a d’abord la couverture, une voiture d’un rouge orangé, la fameuse "coccinelle". Il y a aussi le titre, long comme un refrain musical "Nos silences ne sont pas des chansons d’amour" et derrière, il y a un auteur : Tom Noti. J’aime sa plume trempée dans la bienveillance et la sensibilité et je me plonge dans ses silences avec avidité.

    "Tom Noti vit au creux des montagnes. Ses histoires racontent les gens qui avancent vaille que vaille, avec leurs sentiments en bandoulière et les casseroles qu’ils trimballent". Pourquoi trouver d’autres mots quand la quatrième de couverture dit aussi bien les choses. L’auteur nous conte l’histoire d’Aldino, qui, d’emblée, se définit ainsi "Il y en a qui naissent avec…une cuillère en argent… Un truc qui brille. Moi, non. Une cuillère en alu. Une assiette arcopal. Un bol de soupe de Minestrone…" Aldino a un grand frère, tellement plus brillant que lui, joueur de foot talentueux dans un grand club anglais. Aldino a un grand copain qui aime par-dessus tout chanter. Aldino a une grande amie, Emilie – non, plutôt sa petite amie – oui, mais qui finit par le jeter. Aldino a une mère qui lui envoie des SMS, et pourtant elle est décédée depuis un certain temps… Voilà pour le décor, les personnages et le ton.

    Nous sommes le 3 Novembre 2020, et… avant même que le Beaujolais ne coule dans nos verres, le Noti nouveau va arriver dans deux jours. C’est un bon cru, de ceux qui se gardent longtemps et se bonifient en vieillissant. S’y révèlent des arômes d’amour, d’amitié, d’humour, mêlés à des notes de musique – les quarante-huit chapitres portent tous un titre de chanson – mais aussi de tristesse, de tendresse, de maladresse. Tendre et généreux, il est également fin, délicat, gouleyant, et laisse deviner une touche féminine. Parfaitement équilibré, son acidité, perçue dans certains propos, n’a d’égale que la douceur et la rondeur de ses personnages. Il s’agit là d’un ouvrage que je vous conseillerais bien de consommer sans modération, confortablement installés près d’une source de chaleur, et pour trinquer avec Aldino, fils d’une "Famille nombreuse et ritale" un verre de chianti à portée de main ou, pour ceux qui préfèrent les bulles une coupe d’Asti ou de Prosecco. Les écouteurs seront aussi utiles pour savourer la playlist en même temps que l’écriture simple, limpide mais terriblement efficace.

    Léger et en même temps profond, moelleux comme un panettone, le dernier roman de Tom Noti se déguste lentement pour en profiter plus longtemps. Je l’ai beaucoup aimé, vous l’aurez deviné.

    https://memo-emoi.fr

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