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L'ours

Couverture du livre « L'ours » de Andrew Krivak aux éditions Editeur Globe
Résumé:

Ils ne sont que deux survivants humains, un père et sa petite fille, dans une maison au bord d'un lac. Leurs voisins ? Des arbres centenaires, des plantes millénaires, des oiseaux dont les appels trouent les ciels, des traces d'ours sur les troncs et une montagne qui n'a pas changé depuis... Voir plus

Ils ne sont que deux survivants humains, un père et sa petite fille, dans une maison au bord d'un lac. Leurs voisins ? Des arbres centenaires, des plantes millénaires, des oiseaux dont les appels trouent les ciels, des traces d'ours sur les troncs et une montagne qui n'a pas changé depuis qu'Emerson et Thoreau y puisaient leur force et leur sagesse. Au fur et à mesure que la fille grandit, son père lui apprend tout ce qu'il peut, pour la préparer à une vie en harmonie avec une nature majestueuse et tutélaire.
Et quand la fille se retrouvera seule, c'est l'ours du titre qui lui servira de guide ultime pour s'orienter à travers un environnement aussi rude que prodigue, dans une communion élégiaque.

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Articles (2)

Avis (9)

  • Livre offert par le site Lecteurs.com

    Beaucoup de critiques ont déjà été publiées, presque tout a déjà été dit sur cet ouvrage dont la lecture a été pour moi un excellent moment.
    Les personnages sont attachants, l’émotion palpable à chaque page m’a même fait couler quelques larmes, l’auteur...
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    Livre offert par le site Lecteurs.com

    Beaucoup de critiques ont déjà été publiées, presque tout a déjà été dit sur cet ouvrage dont la lecture a été pour moi un excellent moment.
    Les personnages sont attachants, l’émotion palpable à chaque page m’a même fait couler quelques larmes, l’auteur parvenant à atteindre un subtil équilibre dans le mélange entre sentiment d’urgence, descriptions techniques des gestes nécessaires à la survie jour après jour de nos deux héros - un père et une fille dans un monde post-apocalyptique retourné à l’état de nature -, et poésie, descriptions picturales des paysages, des animaux ou du rythme des saisons.
    L’Ours, le livre, est un peu comme l’ours, l’animal - un être qui aurait pu, comme l’homme, dominer ce monde que nous menons petit à petit vers la sixième extinction de masse - : fier, beau, fort, patient, quiet, son regard embrassant l’espace, comprenant le langage des arbres et l’écoulement du temps mieux que nous-mêmes, maintenu qu’il l’est dans la sueur et dans le sang de la vie.
    Une lecture comme un trait atteignant sa cible, se fichant dans notre coeur, et nous laissant gisant, encore chaud, sur le sol herbu de la montagne.

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  • Livre lu dans le cadre des" Explorateurs de la rentrée » de Lecteurs.com que je tiens à remercier ainsi que les éditions Globe.

    Romancier américain, Andrew Krivák, a reçu quelques prix (The Sojourn – The Signal Flame…)
    Mais c’est de L’Ours que je voudrais parler, un livre de la rentrée...
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    Livre lu dans le cadre des" Explorateurs de la rentrée » de Lecteurs.com que je tiens à remercier ainsi que les éditions Globe.

    Romancier américain, Andrew Krivák, a reçu quelques prix (The Sojourn – The Signal Flame…)
    Mais c’est de L’Ours que je voudrais parler, un livre de la rentrée littéraire 2021 (parution le 01/09/2021).

    D’abord un mot sur la couverture, on ne peut plus belle et qui ne peut qu’attirer l’œil. Et c’est du pur nature writing que l’on a avec toutefois, les vies de deux derniers survivants de l’espèce humaine : un père qui vit avec sa fille alors que la mère, décédée, repose sur la cime d’une montagne (« ele adorait cette montagne. Elle disait toujours que la cime ressemblait à un ours ») – une histoire post-apocalyptique.
    Le père apprend à sa fille tout ce qui peut lui être utile quand elle se retrouvera seule – que lui aussi sera parti. Il lui apprend à tirer à l’arc : il le fabrique lui-même amoureusement – il lui apprend la pêche – trouver les plantes et les baies comestibles… ils s’en tirent fort bien.
    Sa fille grandit. Un jour, il décide de l’emmener au sommet de la montagne où se trouve le corps de la mère – le chemin est long, difficile d’accès mais c’est là qu’il fallait que ce soit. Ils rencontrent un ours…La nature grandiose est partout. La montagne ressemble à un ours.
    Mais survient un drame, le père se blesse et cache son état à sa file jusqu’à ce que… elle se retrouve seule, face à son destin, à sa survie qui a été préparée. Mais la jeune fille n’est pas vraiment seule, car un ours veille sur elle – un ours qui l’accompagne, lui parle, la protège mais un jour, lui aussi arrive au terme de son existence.
    Pas de pathos dans ce roman de Andrew Krivák. Au fil de la lecture, le lecteur est touché par l’amour des deux êtres et par le devenir de la jeune fille (on ne connaît pas son nom) : forte comme un roc –
    forte des enseignements qu’elle a appris – c’est un extraordinaire voyage que l’auteur nous fait faire avec cette héroïne qui, malgré ses frêles épaules, sait résister.
    Ce roman, L’Ours est d’une beauté extraordinaire et tellement émouvant que chaque ligne laisse le lecteur touché en plein cœur – c’est magique – c’est poétique… et comment vous le dire si ce n’est que c’est à découvrir ?
    Quant au dénouement, mieux vaut laisser planer le mystère.

    Encore un grand merci à Lecteurs.com.

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  • Merci à lecteurs.com.
    Il ne s'agit pas comme je le pensais à la lecture du résumé d'un roman sur la survie, du moins il n'est pas que cela.
    Ce roman est plutôt une fable, où les deux derniers humains survivent ensemble avec ce que la nature peut leur offrir. Ce roman est aussi une ode à la...
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    Merci à lecteurs.com.
    Il ne s'agit pas comme je le pensais à la lecture du résumé d'un roman sur la survie, du moins il n'est pas que cela.
    Ce roman est plutôt une fable, où les deux derniers humains survivent ensemble avec ce que la nature peut leur offrir. Ce roman est aussi une ode à la nature, la nature généreuse qui nourrit, qui abrite mais aussi la nature rude, sauvage qui peut blesser, qui peut tuer. C'est également un roman initiatique, où la fille va devoir passer du stade d'enfant qui a tout à apprendre à celui de la mise en application de toutes ses connaissances pour pouvoir survivre. C'est aussi un roman onirique, où les animaux parlent, où l'entraide est de mise dans les moments difficiles, où la contemplation et l'écoute de la nature sont omniprésentes.
    Le rythme est très lent, au pas de la nature et l'écriture poétique et imagée. Ce roman ravira les amoureux de nature writing.

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  • Tout d'abord, merci à lecteurs.com de m'avoir offert cette belle lecture. C'est un roman qui se vous emmène vers une belle douceur de vivre. Un père, une fille, une initiation, vivre en harmonie avec le monde qui nous entoure. Une philosophie à l'image de Pierre Rabhi qui nous a tristement...
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    Tout d'abord, merci à lecteurs.com de m'avoir offert cette belle lecture. C'est un roman qui se vous emmène vers une belle douceur de vivre. Un père, une fille, une initiation, vivre en harmonie avec le monde qui nous entoure. Une philosophie à l'image de Pierre Rabhi qui nous a tristement laissé au tournant de la vie. Ne prélever que ce qui nous est nécessaire, se fondre avec les saisons, écouter les histoires que le vent nous porte, et là, le dialogue avec tout être vivant est possible. Une belle leçon de vie, une écriture à l'image de ce beau conte, simple, harmonieux, on se mettrait à rêver d'un autre monde. En tournant la dernière page, en fermant ce livre on serait tenter de laisser venir à nous le rêve d'une autre façon de vivre. "I have a dream" .....

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  • Un très beau roman qui nous dépeint un monde post-apocalyptique où ne restent plus qu'un père et sa fille. C'est en tout cas ce que laisse penser l'auteur. Ils vivent en communion avec la nature qui a repris ses droits et parfois redécouvrent des vestiges du monde d'avant. Le père enseigne à sa...
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    Un très beau roman qui nous dépeint un monde post-apocalyptique où ne restent plus qu'un père et sa fille. C'est en tout cas ce que laisse penser l'auteur. Ils vivent en communion avec la nature qui a repris ses droits et parfois redécouvrent des vestiges du monde d'avant. Le père enseigne à sa fille toute la poésie de ce qui les entoure et lui apprend à survivre après et à lui....Et c'est toute la force de ce roman cette initiation et cette relation immuable entre l'Homme et la Nature. Alors la fin peut nous laisser sur notre faim, mais je crois que c'est ce qui rend ce roman prodigieux toutes ces questions en suspens....

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  • Si la survie en milieu sauvage est une chose qui peut s’apprendre, elle est, comme tout apprentissage, une accumulation de notions théoriques qui ne se suffit pas à elle-même. Car après la formation vient l’expérience qui nécessite, outre le savoir, une totale symbiose avec la Nature.
    Dans ce...
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    Si la survie en milieu sauvage est une chose qui peut s’apprendre, elle est, comme tout apprentissage, une accumulation de notions théoriques qui ne se suffit pas à elle-même. Car après la formation vient l’expérience qui nécessite, outre le savoir, une totale symbiose avec la Nature.
    Dans ce roman post-apocalyptique, la civilisation a disparu depuis longtemps et les seuls vestiges qu’il en reste, sont des tertres cachant de vagues traces de murs, subsistances de très anciennes constructions.
    Dans ce monde que la Nature s’est réapproprié, vivent un homme et sa fille, dans une cabane isolée à flanc de montagne. Ce père élève sa fille en lui racontant le peu qu’il sait de la vie d’avant, qu’il n’a lui-même pas connue. Mais, surtout, il lui transmet sa connaissance de la vie sauvage qui leur permet de trouver, dans cet environnement primitif, les moyens de leur survie.
    Et puis un jour, sous le prétexte d’aller chercher du sel, il l’emmène dans un long périple en direction de l’Océan, qui durera plusieurs mois. Si rien ne présage de l’avenir, il sent qu’il est temps de finaliser la transmission de ses connaissances et il lui offrira, dans ce voyage initiatique, tout ce qui lui reste à apprendre pour survivre.
    Le voyage de retour, que la jeune fille va effectuer seule, constituera une mise en pratique de tout ce que son père lui a transmis. Et pour l’aider dans cette difficile tâche, l’Ours, dont l’homme lui a souvent raconté l’histoire, l’accompagnera et la guidera pour lui permettre de traverser les dangers et les saisons.
    Andrew Krivak nous offre un beau roman tout en poésie, mélange de rêves, de contes et de réalisme qui, au-delà de ce retour grandiose à la vie originelle, est une mine de connaissances sur la survie en milieu naturel, qu’il me faudra des années et de nombreuses relectures pour appréhender dans sa globalité.
    Je me suis laissée transportée avec émotion en ces temps de fin du monde, accompagnant cet ours protecteur et cette jeune fille courageuse qui occuperont longtemps mes pensées.

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  • Lu dans le cadre des "Explorateurs de la rentrée littéraire 2021"

    L'homme et sa fille, les deux derniers comme le précise la première phrase du livre, vivent sur le flanc d'une montagne. On suppose qu'ils sont des survivants, bien que rien n'explique ce qui a pu se passer, mais ce n'est...
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    Lu dans le cadre des "Explorateurs de la rentrée littéraire 2021"

    L'homme et sa fille, les deux derniers comme le précise la première phrase du livre, vivent sur le flanc d'une montagne. On suppose qu'ils sont des survivants, bien que rien n'explique ce qui a pu se passer, mais ce n'est manifestement pas l'objectif d'Andrew Krivak. La nature, qui a recouvert les rares vestiges d'un monde d'avant, est omniprésente, comme un personnage à part entière.

    Le père raconte des histoires à sa fille, lui parle de sa mère qui repose désormais en haut de la montagne qu'ils gravissent en pèlerinage au solstice d'été.
    Il lui enseigne tout ce qui lui sera nécessaire pour se débrouiller un jour sans lui. Leur quotidien se rapproche du mode de vie de lointains ancêtres, fait de chasse, de pêche, de cueillette, et le silex sert à nouveau pour allumer le feu. La fabrication d'un arc de qualité représente un acte d'une importance capitale pour assurer leur subsistance. Le rythme est lent, les descriptions, particulièrement minutieuses, sont très belles, et l'écriture se révèle d'une grande poésie.

    Puis, l'ours du titre prend une magnifique place dans une histoire qui devient conte onirique, dans lequel la symbolique remplace le réalisme, emportant le lecteur sur les traces d'un duo improbable. Le puma et l'aigle apportent également leur aide à la fille devenue, triste ironie, la représentante d'une espèce en voie d'extinction qu'il leur faut protéger.
    Les ultimes pages sont d'une très grande beauté, renforçant encore l'aspect allégorique de cette fable, que se racontent peut-être les ours de génération en génération.

    J'avoue avoir été surpris en début de lecture, avec l'impression de m'ennuyer un peu, me demandant ce que l'auteur voulait me raconter à travers cette histoire post-apocalyptique.
    L'orientation originale que prend le récit dans la deuxième moitié m'a incité à relire de grands passages pour apprécier à sa plus juste valeur un texte puissant, qui peut donner lieu à diverses interprétations selon la sensibilité de chacun.

    Avis à la page 70.

    L'homme et sa fille, les deux derniers comme le précise la première phrase du récit, vivent sur le flanc d'une montagne. La nature est omniprésente, ayant même recouvert les rares vestiges d'un monde d'avant. Le père enseigne à sa fille tout ce qui lui sera nécessaire pour se débrouiller un jour sans lui. Leur quotidien se rapproche du mode de vie de lointains ancêtres, fait de chasse, de pêche, de cueillette, et le silex sert à nouveau pour allumer le feu. L'histoire est lente, mais les descriptions sont belles et l'écriture poétique. Le roman étant court, je me suis arrêté à la page 71 pour ce premier avis, ce qui est plutôt judicieux dans la mesure où une première partie semble s'achever là. La suite dans la chronique complète.

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  • Explorateurs de la rentrée littéraire 2021 !

    Voilà un roman qui nous emmène vers des territoires inconnus. L’auteur met en place un récit sans préciser où et quand cela se passe. Je crois comprendre que nous suivons 2 survivants : un père et sa fille. Ils vivent dans des paysages montagneux...
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    Explorateurs de la rentrée littéraire 2021 !

    Voilà un roman qui nous emmène vers des territoires inconnus. L’auteur met en place un récit sans préciser où et quand cela se passe. Je crois comprendre que nous suivons 2 survivants : un père et sa fille. Ils vivent dans des paysages montagneux en subsistant grâce à des techniques ancestrales de chasse, de cueillette.

    Je me suis assez vite attaché à ces deux personnages. Le lien qui les unit semble très fort et il est rendu avec beaucoup de pudeur et de tendresse par des échanges basés sur la transmission.
    Le père parle à sa fille, il lui apprend ses techniques de survie, lui parle de sa mère enterrée dans la montagne, lui raconte des histoires où les animaux prennent vie.

    Le temps passe. La vie est rythmée par les saisons, par les moments de recueillement auprès de la tombe de la mère dans la montagne une fois par an, par les grands voyages vers la mer quand le besoin en sel se fait sentir.

    Un de ces voyages va bouleverser la vie de la jeune fille. Sans en dévoiler davantage, le récit bascule alors dans un conte initiatique, proche des histoires que racontait le père. L’enfant doit retourner à la chaumière, c’est un ours qui lui viendra en aide.

    La fin émouvante vient clore une histoire courte et prenante. Je ne sais pas trop comment qualifier ce livre, je ne sais pas si j’ai lu un roman d’anticipation, un conte ou une dystopie poétique. Je sais que la vie de ces deux personnages m’a touché et j’ai la sensation d’avoir vécu une parenthèse étrange et forte en lisant « l’ours » d’Andrew Krivak.

    Avis de la page 70 - Explorateur de la rentrée littéraire 2021

    Que reste t-il du monde tel qu'on le connait ? Une jeune fille et son père, perdus dans la montagne, subsistant comme ils le peuvent, utilisant des techniques ancestrales de cueillette, de chasse tout en développant un rapport particulier à la nature, la faune et la flore.
    Le père raconte des histoires à la petite, il l'emmène chaque année sur la tombe de sa maman tout en haut de la montagne, il lui apprend aussi tous ses secrets... pour plus tard.

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