L'étranger

Couverture du livre « L'étranger » de Albert Camus aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070360024
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

« Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lorsque j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je... Voir plus

« Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lorsque j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français... »

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Articles (2)

Avis (64)

  • Relu dernièrement, j'ai à nouveau été saisie par le style de Camus. La création de ce personnage reste un mystère pour moi. Où Camus est-il allé cherché tout cela ? Comment un personnage de roman peut autant véhiculer de messages en quelques pages ? Lu pour la première fois quand j'avais 15 ans,...
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    Relu dernièrement, j'ai à nouveau été saisie par le style de Camus. La création de ce personnage reste un mystère pour moi. Où Camus est-il allé cherché tout cela ? Comment un personnage de roman peut autant véhiculer de messages en quelques pages ? Lu pour la première fois quand j'avais 15 ans, je n'ai pas certainement pas pu comprendre la portée symbolique du livre.

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  • Un incontournable de la littérature française. On partage le point de vue d'un meurtrier qui n'a pas de motivations ni même d'intentions.

    Un incontournable de la littérature française. On partage le point de vue d'un meurtrier qui n'a pas de motivations ni même d'intentions.

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  • Un chef d'oeuvre absolu.A chaque lecture ,le lecteur pense avoir saisi le sens véritable du roman.Si Meursault nous ressemble comme étranger"à la vie ,nous sommes toujours surpris que le meurtre qu'il commet lui permette d'accéder à son identité.Un livre incontournable .

    Un chef d'oeuvre absolu.A chaque lecture ,le lecteur pense avoir saisi le sens véritable du roman.Si Meursault nous ressemble comme étranger"à la vie ,nous sommes toujours surpris que le meurtre qu'il commet lui permette d'accéder à son identité.Un livre incontournable .

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  • Que dire de ce livre qui n'a déjà été dit?

    L'étranger est pour moi mon livre de chevet, le roman que j'ai dû lire une quinzaine de fois.
    Mon histoire avec Camus avait débuté en classe de Terminale, option lettres, avec La Chute. J'avais pris, pour la première fois de ma vie, une claque...
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    Que dire de ce livre qui n'a déjà été dit?

    L'étranger est pour moi mon livre de chevet, le roman que j'ai dû lire une quinzaine de fois.
    Mon histoire avec Camus avait débuté en classe de Terminale, option lettres, avec La Chute. J'avais pris, pour la première fois de ma vie, une claque littéraire. Ce fut de même avec L'étranger. A chaque fois que je le lis, et toujours avec autant de plaisir, je découvre encore une autre facette de ce roman.

    Hier, ce fut grâce à cette première phrase, "Aujourd'hui, maman est morte." Car oui, Meursault est condamné à mort davantage pour ne pas avoir exprimé de tristesse au décès de sa mère que pour avoir tué un homme. Il est coupable d'être un mauvais fils plutôt qu'un mauvais homme. Il est coupable d'être un homme de peu d'émotions plutôt qu'un meutrier. Si seulement...

    Je le relirai bien une seizième fois.

    Un classique absolu

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  • La première phrase du livre « Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas », l’une des plus célèbres de la littérature française – voire LA plus célèbre – interpelle et surprend le lecteur. Qui est donc ce Meursault, sur lequel Camus ne nous livre presque aucun détail ? La...
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    La première phrase du livre « Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas », l’une des plus célèbres de la littérature française – voire LA plus célèbre – interpelle et surprend le lecteur. Qui est donc ce Meursault, sur lequel Camus ne nous livre presque aucun détail ? La lecture commence de façon surprenante, déroutante même…

    Et, dès les premières pages, la justesse de la plume ne peut que séduire ! L’exercice est extrêment réussi – en même temps, c’est Camus me direz-vous ! -.

    Mais… car il y a un « mais », un immense « mais » même ! C’est d’un plat, comme l’attitude de Meursault. Il y a trop de descriptions pour ma part, j’ai très vite ressenti une grande lassitude ! L’histoire n’est ni bonne et ni mauvaise, elle parait surtout désincarnée.

    En revanche, la réflexion de fond sur la peine de mort, qui contraint à se poser des questions, permet de comprendre pourquoi c’est pratiquement un incontournable dans les collèges… même si cela revient, au final, à écœurer des générations de lecteurs potentiels !

    Bref trop de spleen, de nonchalance. Moi, cela me laisse sur le bord du chemin !

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  • "L'étranger" le tout premier nouveau né d'Albert Camus dans le monde de la littérature, Meursault le narrateur passif est soumis au destin prends conscience que son indifférence au monde est corrélée par l'indifférence du monde à son égard, comme tout humain Meursault est né et mourra et n'aura...
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    "L'étranger" le tout premier nouveau né d'Albert Camus dans le monde de la littérature, Meursault le narrateur passif est soumis au destin prends conscience que son indifférence au monde est corrélée par l'indifférence du monde à son égard, comme tout humain Meursault est né et mourra et n'aura plus d'importance, le terme "absurdité" décrit le tréfonds de la philosophie camusienne.

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  • Le personnage principal de "L'étranger", reste mystérieux, il ne se conforme pas aux normes de la morale et semble étranger au monde et à lui-même. Il se borne à faire l'inventaire des évènements, de ses actes, ses envies et son ennui de manière froide et distante, sans les analyser. Il se...
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    Le personnage principal de "L'étranger", reste mystérieux, il ne se conforme pas aux normes de la morale et semble étranger au monde et à lui-même. Il se borne à faire l'inventaire des évènements, de ses actes, ses envies et son ennui de manière froide et distante, sans les analyser. Il se contente de retracer son existence médiocre, limitée au déroulement mécanique de gestes quotidiens. Ses actes semblent être dictés par les éléments naturels extérieurs plutôt que par sa volonté propre. C'est ainsi que l'assassinat qu'il commet ne répond pas à un instinct meurtrier mais trouve son mobile dans la chaleur suffocante, le soleil éblouissant et la lumière aveuglante. Pour lui, les événements semblent s'enchaîner par hasard en une sorte de fatalité. Il vit dans une sorte de torpeur, une étrange indifférence, son existence semble démontrer l’absurdité de vie.

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