Le pouvoir

Couverture du livre « Le pouvoir » de Naomi Alderman aux éditions Calmann-levy
  • Date de parution :
  • Editeur : Calmann-levy
  • EAN : 9782702163405
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de pages : 400
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : (non disponible)
  • Thème : Littérature Anglo-Saxonne
  • Prix littéraire(s) : (non disponible)
Résumé:

ET SI LES FEMMES PRENAIENT ENFIN LE POUVOIR DANS LE MONDE ENTIER ?


AUX QUATRE COINS DU MONDE, LES FEMMES DÉCOUVRENT QU'ELLES DÉTIENNENT LE « POUVOIR ».
DU BOUT DES DOIGTS, ELLES PEUVENT INFLIGER UNE DOULEUR FULGURANTE - ET MÊME LA MORT.
SOUDAIN, LES HOMMES COMPRENNENT QU'ILS DEVIENNENT LE... Voir plus

ET SI LES FEMMES PRENAIENT ENFIN LE POUVOIR DANS LE MONDE ENTIER ?


AUX QUATRE COINS DU MONDE, LES FEMMES DÉCOUVRENT QU'ELLES DÉTIENNENT LE « POUVOIR ».
DU BOUT DES DOIGTS, ELLES PEUVENT INFLIGER UNE DOULEUR FULGURANTE - ET MÊME LA MORT.
SOUDAIN, LES HOMMES COMPRENNENT QU'ILS DEVIENNENT LE « SEXE FAIBLE ».
MAIS JUSQU'OÙ IRONT LES FEMMES POUR IMPOSER CE NOUVEL ORDRE ?

« Électrisant ! Choquant ! Décoiffant ! Vous ne regarderez plus jamais les choses de la même façon... » Margaret Atwood, auteur de La Servante écarlate

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  • J’avais beaucoup entendu parler de ce livre et après avoir repéré les éloges de Barack Obama et de Margaret Atwood sur la couverture, j’étais plus qu’intriguée par ce roman qui proposait de mettre les femmes à l’honneur (enfin !) dans le cadre d’une société matriarcale. Un renversement des rôles...
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    J’avais beaucoup entendu parler de ce livre et après avoir repéré les éloges de Barack Obama et de Margaret Atwood sur la couverture, j’étais plus qu’intriguée par ce roman qui proposait de mettre les femmes à l’honneur (enfin !) dans le cadre d’une société matriarcale. Un renversement des rôles prometteur qui ne m’a, malheureusement, pas embarqué. Pourtant le concept me plaisait bien (malgré le fait qu’il soit nécessaire que les femmes soient dotées de pouvoirs surnaturels et destructeurs pour être enfin considérées dans la société…)

    Cependant, les très nombreuses longueurs nuisent à la trame narrative. J’ai, en outre, eu du mal à comprendre quel était le message véhiculé par l’auteure puisque malgré le renversement des rôles rien ne change (ou c’est peut-être justement tout le message : peu importe qui est « au pouvoir » ce dernier corrompt tout et tout le monde ? Ce n’est pas assez clair.)

    De plus, je ne me suis attachée à aucun des personnages féminins. Comble de l’ironie, le seul pour lequel j’ai eu de l’affection est Tunde l’unique protagoniste masculin de l’histoire, un journaliste casse-cou qui parcourt le monde pour faire état de la libération des femmes dans les pays où elles étaient auparavant les plus opprimées.

    J’aurais souhaité plus de profondeur sur l’évolution de la société et les modifications comportementales du fait de l’accession au pouvoir des femmes, mais le système est purement et simplement inversé avec des excès de violence et des discriminations à l’égard des hommes (intéressant mais la réflexion s’arrête là). On ne sait pas d’où les femmes tiennent leurs pouvoirs mystérieux et la fin du livre est, de mon point de vue, tirée par les cheveux avec sa dimension néo-biblique.

    En bref : « Le pouvoir » aurait pu être un roman très intéressant notamment pour son point de départ et la réflexion que cela engendre chez le lecteur, mais je n’ai vraiment pas été passionnée par ma lecture

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  • https://animallecteur.wordpress.com/2018/05/11/le-pouvoir-naomi-alderman/

    Je crois bien que c’est la première fois de ma vie que je lis un roman dystopique étant donné que je ne lis jamais de science-fiction mais là, je dois dire que le thème du roman était beaucoup trop accrocheur pour...
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    https://animallecteur.wordpress.com/2018/05/11/le-pouvoir-naomi-alderman/

    Je crois bien que c’est la première fois de ma vie que je lis un roman dystopique étant donné que je ne lis jamais de science-fiction mais là, je dois dire que le thème du roman était beaucoup trop accrocheur pour que je passe à côté !
    Alors que les jeunes femmes découvrent qu’elles détiennent un pouvoir électrisant entre les mains, celui de faire souffrir et de donner la mort, elles cherchent à retourner le monde et à imposer un nouvel ordre. Comme par vengeance, les femmes vont faire subir aux hommes ce qu’elles subissent depuis des siècles : l’humiliation, l’interdiction, la violence, le viol …
    Grâce aux différents personnages, ont peux observer les différentes strates du pouvoir qui vont permettre ce bouleversement : Allie, la future Mère Ève représente la religion, Margot, la sénatrice américaine représente la (géo)politique, Roxie est la fille d’un mafieux et pour finir Tunde, un journaliste globe-trotter, le seul regard masculin qui représente les médias.
    Ce roman nous rappelle que l’esprit manichéen n’existe que dans les contes de fées, tout de peux pas être tout blanc ou tout noir. Les femmes comme les hommes font parti de la même humanité et sont donc corrompus de la même manière face au pouvoir.
    Je n’ai pas trop accroché aux parties qui traitent d’Allie ou plutôt de mère Ève, je ne suis pas très branché (je fais des jeux de mots sans le vouloir!) religion, mais ce n’est qu’une affaire de goût ! Dans l’ensemble ce roman m’a beaucoup plus mais maintenant il faut que je retombe sur terre…

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  • Un roman étonnant, dont l'action happe instantanément et où on se prend à s'imaginer être une de ces filles qui découvrent ce nouveau pouvoir, où une de leurs aînées chez qui elles le font émerger ...

    Une fable apocalyptique qui décrit si bien le renversement des rôles, le transfert des...
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    Un roman étonnant, dont l'action happe instantanément et où on se prend à s'imaginer être une de ces filles qui découvrent ce nouveau pouvoir, où une de leurs aînées chez qui elles le font émerger ...

    Une fable apocalyptique qui décrit si bien le renversement des rôles, le transfert des pouvoirs, et la réplication des erreurs du passé ...

    Où même si les rôles traditionnels de chaque genre se renversent, on découvre que les classifications de fonctions se répartissent toujours entre pouvoir religieux, armée et forces de production (pour ne pas recourir au si fameux "travailleurs/travailleuses").

    Un roman électrisant selon le qualificatif de Margaret Atwood, qui se dévore d'une traite ...

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  • https://hidesbouquine.blogspot.fr/2018/04/le-pouvoir-naomi-alderman.html



    Le Pouvoir. Voici un titre qui fait écho à l’actualité. A l’heure où les femmes veulent de plus en plus l’égalité… Naomi Alderman nous offre une histoire qui donne matière à réflexion…


    Imaginez un monde où les...
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    https://hidesbouquine.blogspot.fr/2018/04/le-pouvoir-naomi-alderman.html



    Le Pouvoir. Voici un titre qui fait écho à l’actualité. A l’heure où les femmes veulent de plus en plus l’égalité… Naomi Alderman nous offre une histoire qui donne matière à réflexion…


    Imaginez un monde où les femmes prennent enfin le pouvoir. Voilà qu’aux quatre coins du monde, les femmes découvrent que du bout des doigts, elles peuvent infliger une douleur fulgurante, allant jusqu’à la mort de la personne si elle le souhaite. Maintenant, on est en droit de se demander qui devient le « sexe faible » non ?


    Malgré quelques longueurs ressenties, Le pouvoir fut une agréable lecture, incitant surtout le lecteur à se poser de nombreuses questions face à certaines situations. Naomi Alderman met en lumière les travers de l’Humanité, tout en continuant d’éveiller les consciences. Finalement ce n’est peut-être pas l’homme qui est corrompu, mais le pouvoir dans toutes ses formes qui corrompt.


    Différents point de vue sont là pour nous livrer toute l’ampleur de ce phénomène. L’auteur n’épargne personne, s’attaque à tous les arcanes du pouvoir. Le récit est super bien construit, sur le plan politique, sociétal et même religieux. Si j’ai trouvé l’histoire originale et prenante, je suis quand même légèrement « déçu » sur le fond... Une reproduction partielle d’un schéma « masculin » puis un excès de violence, qui aurait peut-être eu une certaine légitimité si j’étais une féministe moins pacifiste.


    C’est peut-être là que réside la force de ce roman, nous démontrant que peut importe qui a le pouvoir… C’est ce dernier qui corrompt et détruit tout ce qu’il touche. Malgré une histoire très prenante grâce à un panel de personnages charismatiques, des points de vue qui diffèrent, tout comme les nombreux rebondissements, je suis resté sur ma faim ! Je déplore cette fin qui est trop abruptes, même si elle arrive à nous glacer d’effroi…


    Alors oui Le Pouvoir ne manque pas d’originalité. La tension est omniprésente, ne cesse de monter crescendo à mesure que le pouvoir perverti, que le monde bascule dans une certaine folie, ne laissant que la brutalité dans son sillage. Voilà un récit qui glace autant d’effroi, qu’il fascine.

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  • http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2018/01/le-pouvoir-de-naomi-alderman.html

    J’ai lu ce livre dans le cadre du Grand Prix Elle 2018, catégorie roman.

    Neil, un membre de la Men Writers Association, envoie pour avis les épreuves de son roman à son amie Naomi. C'est ce roman qui constitue...
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    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2018/01/le-pouvoir-de-naomi-alderman.html

    J’ai lu ce livre dans le cadre du Grand Prix Elle 2018, catégorie roman.

    Neil, un membre de la Men Writers Association, envoie pour avis les épreuves de son roman à son amie Naomi. C'est ce roman qui constitue le corps du roman "Le pouvoir", encadré des échanges épistolaires entre Neil et Naomi.

    Ce roman d'anticipation se passe dans un futur indéterminé. Un pouvoir électrique, semblable à celui des anguilles, apparait chez des jeunes filles d'une quinzaine d'années, un fuseau sous leur clavicule leur permet de déclencher un arc électrique. Ces jeunes filles peuvent réactiver chez leurs aînées ce pouvoir qui, lorsqu’il est bien contrôlé, peut provoquer des chatouilles ou du plaisir mais qui peut aussi provoquer une extrême douleur ou même la mort. Il semblerait que cette modification du génome féminin soit due à un produit fabriqué pendant la guerre comme antidote aux gaz, "l'ange gardien", déversé dans les réserves d'eau, qui s'est accumulé dans les nappes phréatiques.

    C'est le Grand Changement et les femmes prennent le pouvoir dans le monde entier, le pouvoir change de camp. Aux États-Unis les garçons sont séparés des filles, des camps d'entrainement pour les filles sont créés pour leur apprendre à contrôler leur pouvoir pour les sélectionner ensuite pour l'US Army.
    Les hommes, devenus le "sexe faible", s'affolent car ils ont compris que les femmes ne garderont que les hommes génétiquement parfaits pour engendrer, ils échangent sur des forums et projettent des attaques terroristes. Le pouvoir politique bascule partout, une nouvelle religion de la Mère voit le jour.

    L'auteur nous relate tous ces changements en nous faisant suivre le périple de trois femmes et d'un homme journaliste. Margot, une politicienne américaine aux ambitions démesurées qui veut protéger sa fille Jocelyn dont les pouvoirs ne sont pas stables, Roxy, la fille d'un mafieux anglais qui devient chef du clan, Allie qui se proclame mère Eve, envoyée de Dieu et Tunde, un journaliste nigérian de CNN qui filme la prise de pouvoir des femmes en Arabie Saoudite puis sillonne la planète pour diffuser des images sur Internet de cette prise de pouvoir qui va ensuite se propager au reste de la planète. Les chemins de ces quatre personnages évoluant dans la politique, la mafia, la religion et le journalisme vont bien entendu finir par se croiser.

    Tout au long du récit sont évoqués les torts faits aux femmes dans l'ancien monde, toutes les formes de violences qu'elles ont eu à subir, des violences domestiques à l'esclavage sexuel. Mais l'auteur nous décrit un nouveau monde où les femmes détentrices de leur nouveau pouvoir vont commettre les mêmes atrocités que les hommes dans l'ancien monde.

    J'ai trouvé ce récit original et intéressant mais j'en suis ressortie avec un avis assez mitigé. Contrairement à ce que j'imaginais ce n'est pas un roman féministe car les femmes dotées de leur nouveau pouvoir ne vont pas mettre en place une société plus égalitaire que celle dans laquelle les hommes détenaient le pouvoir. Elles vont se positionner en dominantes vis à vis des hommes, tomber dans les mêmes dérives et faire preuve d'une incroyable férocité, le roman comporte de véritables scènes de barbarie très réalistes. L'auteur défend la théorie selon laquelle les femmes ne sont pas plus douces que les hommes lorsqu'elles ont la possibilité de ne pas l'être, que c'est le plus fort qui prend le pouvoir, qu'il soit un homme ou une femme, que le pouvoir n'existe que lorsqu'on en fait usage "Pourquoi ont-ils fait ça? Parce qu'ils le pouvaient. C'est la seule réponse qui sera jamais", mais au-delà de ces grands principes je n'ai pas toujours compris où l'auteur voulait en venir.
    Ce roman soulève quelques questionnements et fait réfléchir sur les rapports dominé/dominant, sur les montées des extrémismes en particulier religieux. Je ne l'ai pas trouvé désagréable à lire malgré son écriture très banale, mais je suis loin de le qualifier de fulgurant comme le fait Margaret Atwood...

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