Le coeur battant de nos mères

Couverture du livre « Le coeur battant de nos mères » de Brit Bennett aux éditions Autrement
  • Date de parution :
  • Editeur : Autrement
  • EAN : 9782746745728
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de pages : 344
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : (non disponible)
  • Thème : Littérature Anglo-Saxonne
  • Prix littéraire(s) : (non disponible)
Résumé:

« Tous les grands secrets ont un goût particulier ».
Nadia a 17 ans et la vie devant elle. Mais quand elle perd sa mère et avorte en cachette, tout change. Elle choisit alors de quitter la communauté noire et religieuse qui l'a vue grandir. Boursière dans une grande université, Nadia fréquente... Voir plus

« Tous les grands secrets ont un goût particulier ».
Nadia a 17 ans et la vie devant elle. Mais quand elle perd sa mère et avorte en cachette, tout change. Elle choisit alors de quitter la communauté noire et religieuse qui l'a vue grandir. Boursière dans une grande université, Nadia fréquente l'élite. Elle a laissé derrière elle Luke, son ancien amant aux rêves brisés, et Aubrey, sa meilleure amie. Durant une décennie marquée des affres de la vie, les trajectoires des trois jeunes gens vont se croiser puis diverger, tendues à l'extrême par le poids du secret.
Dans la lignée d'Elena Ferrante et de Chimamanda Ngozi Adichie, Brit Bennett donne voix à des héros en quête d'accomplissement et nous offre un roman lumineux, inoubliable.

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  • J'ai aimé ce roman qui permet de découvrir de l'intérieur une communauté religieuse américaine et la façon dont trois jeunes s'en émanciperont.

    J'ai aimé ce roman qui permet de découvrir de l'intérieur une communauté religieuse américaine et la façon dont trois jeunes s'en émanciperont.

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  • Au dernier Festival America (2018 donc), ma fille a rencontré Brit Bennett et a choisi de m’offrir (entre autres) « Le cœur battant de nos mères » avec une gentille dédicace de l’auteure d’autant plus qu’elle a été ravie d’apprendre que je m’appelle Nadia comme l’héroïne de son roman : « Oh...
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    Au dernier Festival America (2018 donc), ma fille a rencontré Brit Bennett et a choisi de m’offrir (entre autres) « Le cœur battant de nos mères » avec une gentille dédicace de l’auteure d’autant plus qu’elle a été ravie d’apprendre que je m’appelle Nadia comme l’héroïne de son roman : « Oh Great ! »

    Jeune romancière, Brit Bennett nous emmène dans les tourments de l’avortement de Nadia Turner, dix-sept ans, qui vit seule avec son père, Robert Turner car sa mère s’est suicidée quelques mois plus tôt, en se tirant une balle dans la tête, sans avoir laissé un message d’explications.

    « Nous avons partagé ce secret amer, un secret qui a débuté au printemps, lorsque Nadia Turner, mise en cloque par le fils du pasteur, s’est rendue en ville à la clinique qui pratique des avortements pour régler le problème.
    Elle avait dix-sept ans à l’époque. (…) Depuis, Nadia s’était bâti une sacrée réputation : elle était jeune, elle avait peur, et elle essayait de cacher tout ça derrière son physique. » (p.10).

    Depuis ce suicide, Nadia essaie de surmonter ce coup dur. Elle a une très bonne amie, Aubrey Evans, un peu insolite comme elle. Elles vivent à Oceanside : A la fin du printemps, Oceanside se retrouvait enveloppé d’une brume si épaisse que les habitants appelaient cette période le Gris Mai. Puis venait le Sombre Juin. Le Juillet Noir. Et l’Août Mazout. » (p.87).

    Mais Nadia rencontre Luke Sheppard (serveur chez Fat Charlie) , fils d’un pasteur. Quand il la voit, il fait cette remarque : « Tu vois cette fille là-bas, disait-il à un serveur qui passait, ce sera le première Présidente noire. Tu verras. » (p.21).
    Ils entament tous deux une relation mais devant la réaction de Luke à l’annonce de ce qui aurait pu être un heureux événement, cela s’avère plutôt un très gros souci vis à vis de ses parents. Il lui fournit tout de même l’argent nécessaire à « l’opération » mais ensuite, plus de nouvelles ! Monsieur s’estime quitte… Et puis il faut dire que dans cette petite ville, c’est la religion régie par le le Cénacle qui règne.
    Étant encore bien jeune et avec la double absence, celle de sa mère et celle de l’enfant qu’elle n’a pas eu, elle quitte la Californie, d’abord pour le Michigan, ensuite pour pour Chicago où elle va suivre de brillantes études de droit tout en menant une vie dissolue jusqu’à sa rencontre avec Shadi.

    Dans ce roman choral où ce sont les femmes qui mènent le jeu et avec comme thème principal celui de l’avortement, Brit Bennett nous décrit les émois et les désarrois de Nadia - les sentiments cachés – les blessures de l’enfance – un Robert Turner envahi par le chagrin. On voit Nadia hantée par la honte et le chagrin – son incompréhension quand sa meilleure amie, Aubrey épouse justement « son » Luke. Tout vole en éclats. Nadia accepte finalement d’assister à ce mariage mais cela signifie qu’elle revoit Luke et là…« La beauté de Nadia l’avait pulvérisé, mais celle d’Audrey ressemblait à une bougie chauffe-plat, une lueur de chaleur. » (p.192)
    Luke va penser à ce bébé qu’il n’a pas voulu alors qu’à présent Aubrey a réussi à être enceinte.

    Ce roman fait preuve d’une grande intensité avec le style agréable et fluide de l’auteure. Mais cela n’empêche pas de penser à ce douloureux problème de l’avortement car il existe encore de nombreux pays où il est illégal, où les femmes n’ont pas le droit de disposer de leur corps. Combien sont-elles à partir pour l’étranger pour effacer une souillure ?

    Je vais conclure d’abord avec une critique de Télérama : « La romancière de 27 ans plonge dans le désarroi d’une jeune fille après un avortement. Avec une grande délicatesse. »
    Ensuite, en disant que c’est un bien joli roman que m’a offert ma fille. Quand je lui ai un peu raconté l’histoire, elle a eu cette réflexion : « Mais alors, je ne t’ai pas offert un livre bien réjouissant ? ». Et moi : « Mais non ma biche. C’est un livre plus qu’intéressant avec ce problème. Je l’ai dévoré car la situation de Nadia (mon homonyme) m’a beaucoup touchée et je n’aurais eu l’idée de l’acheter moi-même. »

    Je dis donc un double Merci :
    * Un à ma fille et
    * Un à Brit Bennett qui a obtenu avec cet ouvrage, le Prix du Meilleur Premier Roman Étranger 2017 » par « Lire ».

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  • Excellent auteur..que celui de la 4eme de couverture.. qui nous a vendu ce livre en vantant ses qualités, un suspense haletant et la vie bouleversée de cette jeune fille !!
    Que des dizaines de milliers d'Américains l'aient lu, je m'en réjouis.. il vaut mieux lire que de regarder leurs séries ou...
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    Excellent auteur..que celui de la 4eme de couverture.. qui nous a vendu ce livre en vantant ses qualités, un suspense haletant et la vie bouleversée de cette jeune fille !!
    Que des dizaines de milliers d'Américains l'aient lu, je m'en réjouis.. il vaut mieux lire que de regarder leurs séries ou écouter leur président !!
    Qu'il reçoive un prix, grand bien lui fasse.. mais pas le Grand Prix des lectrices de ELLE, ça non !!
    Je suis sans doute difficile, je n'ai pas trouvé de goût à cette romance, ni poivre, ni sel, ni piment, rien ; pas plus que d'épaisseur aux personnages, quels qu'ils soient..
    ou alors tout à fait obtuse car je n'ai pas non plus deviné le vrai sujet … les on dit ou les non dits, l'avortement ou les pro life, la religion ou ses dérives, la vie des mères ou celle des pères.. pour une fois..pas les blancs contre les noirs !! ouf !!
    Bref...

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  • Brit Bennett nous offre avec ce récit une plongée colorée, sérieuse et bien amenée dans une communauté noire californienne réunie par la religion et ses règles, narrée par un chœur de voies féminines âgées (les femmes, mères du titre, de la communauté du Cénacle).

    Dans un récit oscillant...
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    Brit Bennett nous offre avec ce récit une plongée colorée, sérieuse et bien amenée dans une communauté noire californienne réunie par la religion et ses règles, narrée par un chœur de voies féminines âgées (les femmes, mères du titre, de la communauté du Cénacle).

    Dans un récit oscillant entre roman d’éducation, plaidoyer contre le racisme et histoire d’amitiés improbables, l’auteure nous conte, plutôt que nous raconte, les destins de Nadia, Aubrey et Luke, représentatifs de tant d’adolescents similaires et indémodables aussi bien qu’intemporels. Le suicide de sa mère avant son départ pour l’université conduit Nadia sur une pente descendante à travers erreurs de jeunesse, amourettes, et indifférence de son père au cœur déjà blessé par la perte de sa femme. La jeune fille tombe enceinte de Luke, son petit ami au destin tout tracé de footballeur. Mais l’avortement de Nadia va plonger Luke dans les errances que seul un père peut connaitre et décider d’une autre voie pour lui. Ce geste médical choisi par Nadia va également impacter son destin en l’amenant à rencontrer Aubrey, d’un tempérament pourtant opposé au sien.
    Les relations de ce triangle amoureux évoluent sous les yeux attentifs du lecteur au fil des années et du mûrissement des trois protagonistes principaux, pliant sous les poids que le destin place sur leurs épaules. La fatalité, les regrets sont explorés, aussi bien que le rapport au corps (le sien et celui de l’autre) et le déchirement de devenir adulte. L’histoire aurait aussi bien pu se passer dans les années 50 qu’aujourd’hui, elle est intemporelle et parle à tous.
    Le style, bien qu’assez scolaire, mériterait de se creuser davantage car certains passages offrent des envolées littéraires presque poétiques et admirables. Heureusement, ce n’est que le premier roman de Brit Bennett !

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  • « Le cœur battant de nos mères » nous amène au cœur d’une paroisse afro américaine en Californie, le Cénacle. Les « mères » se sont des dames d’un certain âge qui observent, jugent et commentent la vie, les amours et les tourments de la jeunesse de leur communauté. Elles savent tout.....
    Dans...
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    « Le cœur battant de nos mères » nous amène au cœur d’une paroisse afro américaine en Californie, le Cénacle. Les « mères » se sont des dames d’un certain âge qui observent, jugent et commentent la vie, les amours et les tourments de la jeunesse de leur communauté. Elles savent tout.....
    Dans cette Amérique bien pensante, il y a Nadia, terriblement belle, intelligente mais cassée par le décès récent de sa mère.
    Il y a Luke, le fils du pasteur, sportif et beau gosse, dont les rêves de gloire ont été brisé par un accident de foot.
    Et puis il y a Aubrey, qui passe son temps à aider la communauté et à prier pour se reconstruire après les abus sexuels dont elle a été victime plus jeune.
    Nadia, Luke, Aubrey.... Nadia et Luke... Nadia et Aubrey.... Aubrey et Luke....
    Trois destins qui ne cesseront de s’entremêler à partir du jour où Nadia décidera d’avorter en cachette; un secret qui plus ou moins directement marquera leur vie.
    Un beau premier roman sensible et un sens de la narration remarquable dans lequel il m’aura cependant manqué un petit quelque chose pour être aussi émue que je pensais l’être à la lecture de la 4eme de couv qui place les personnages dans la lignée de ceux d’Elena Ferrante.
    Sans être aussi emballée que le Los Angeles Time qui parle de ce livre comme « du roman le plus exaltant de cette rentrée », j’ai tout de même l’impression que l’on a pas fini d’entendre parler de Brit Bennet. Plume à suivre....

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  • Ce roman nous entraîne dans une petite communauté noire-américaine dans laquelle tout le monde se connaît et sait tout sur les autres. De nombreux chapitres débutent d'ailleurs par un chœur féminin, celui de ces femmes d'expérience de la communauté qui observent et connaissent les mécanismes du...
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    Ce roman nous entraîne dans une petite communauté noire-américaine dans laquelle tout le monde se connaît et sait tout sur les autres. De nombreux chapitres débutent d'ailleurs par un chœur féminin, celui de ces femmes d'expérience de la communauté qui observent et connaissent les mécanismes du cœur, qui connaissent aussi les hommes. Rien d'original dans le traitement de l'intrigue qui se lira et se laissera certainement oublier assez rapidement. Brit Bennet y traite de nombreux sujets qui ont, à mon avis, pour point commun les conséquences des choix sur la vie, celui de l'avortement bien sûr, mais aussi du suicide de la mère ou du manque d'amour maternel. Elle semble vouloir nous montrer qu'aucun choix n'est ni bon, ni mauvais et que tout le monde doit vivre avec ses blessures. En le lisant, je me suis dit que ça ferait un bon téléfilm, ça en dit long sur le manque de style du roman, même si certaines phrases m'ont paru belles:
    Elle refusait de le laisser enterrer son sentiment de culpabilité en elle. Elle ne servirait plus jamais de lieu de sépulture à un homme.
    Peut-être que l'aspect qui m'a le plus intéressée, c'est la façon dont l'homme vit cet avortement et cette bague de virginité, que je trouve fascinante et effrayante. J'ai par contre, comme toujours, eu du mal avec les phrasess clichés comme:
    En vieillissant, une fille se rapproche de sa mère, jusqu'à ce qu'elle se fonde peu à peu en elle, comme un patron de couture. Mais un fils devient irrémédiablement autre chose.

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  • Ces mères qui donnent leur nom au roman, ce sont celles qui forment une sorte de chœur féminin à l'antique, narratrices d'une tragédie qui marque les esprits de ce coin de Californie où s'observent les membres d'une communauté religieuse noire, prompts à s'espionner, à médire et à juger.

    Le...
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    Ces mères qui donnent leur nom au roman, ce sont celles qui forment une sorte de chœur féminin à l'antique, narratrices d'une tragédie qui marque les esprits de ce coin de Californie où s'observent les membres d'une communauté religieuse noire, prompts à s'espionner, à médire et à juger.

    Le roman, servi par une narration fluide, dessine l'histoire d'un trio amoureux où l'amour autant que l'amitié servent de toile de fond à une analyse des relations humaines.

    Il y est question d'avortement (c'est le fil rouge), d'inceste, de suicide, d'homosexualité, de religion, de féminisme (un peu, je pensais d'ailleurs que cet ouvrage s'inscrivait de façon plus nette dans cet esprit, ce n'est pas exactement le cas) mais aussi d'absence (celle des mères, qu'elles soient mortes ou dépourvues de sentiments), de trahison, de culpabilité, de renoncements et de raison (quelles décisions prendre quand toute une communauté vous épie et vous blâme pour votre comportement ?).

    Tous les sujets sont pourtant traités de manière un peu superficielle et cela nuit à la qualité de ce roman qui évite qui évite de justesse l'écueil de trop de sentimentalisme ou de mièvrerie. Un peu plus de profondeur aurait été bienvenue, un roman qui se lit facilement mais qui ne marque pas.

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  • Ce livre est un rendez-vous manqué.
    J’aurais aimé l’aimer… pour son titre, pour l’histoire encensée par la critique américaine.

    D’une part, je ne sais pas si cela tient à une mauvaise traduction française mais je n’ai pas été sensible à l’écriture de l’auteur.
    D’autre part, l’histoire est...
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    Ce livre est un rendez-vous manqué.
    J’aurais aimé l’aimer… pour son titre, pour l’histoire encensée par la critique américaine.

    D’une part, je ne sais pas si cela tient à une mauvaise traduction française mais je n’ai pas été sensible à l’écriture de l’auteur.
    D’autre part, l’histoire est malheureusement assez plate malgré les sujets abordés (maternité, avortement, triangle amoureux…).

    Best seller ou pas, il m’a littéralement laissée sur le côté.

    A vous de juger !

    Ma chronique sur https://arthemiss.com/le-coeur-battant-de-nos-meres-de-brit-bennett/

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  • Ce roman avait tous les ingrédients pour me plaire : un trio de personnages aux destins croisés que l’on suit de l’adolescence à l’âge adulte et une histoire de non-dits abordant le thème de l’avortement.

    Malheureusement, je suis passée à côté de cette lecture qui n’a pas réussi à me faire...
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    Ce roman avait tous les ingrédients pour me plaire : un trio de personnages aux destins croisés que l’on suit de l’adolescence à l’âge adulte et une histoire de non-dits abordant le thème de l’avortement.

    Malheureusement, je suis passée à côté de cette lecture qui n’a pas réussi à me faire vibrer.

    Néanmoins, quelques points forts sont présents dans ce roman. J’ai notamment particulièrement apprécié la construction du récit avec l’alternance de l’histoire de Nadia et le ressenti d’un choeur de femmes sur les évènements, représentant ainsi la communauté religieuse noire dont l’héroïne fait partie.

    D’autre part, la plume fluide et plaisante de la romancière m’a également permis de faire défiler les pages aisément.

    Cependant, à mon grand regret, le tout m’a semblé sans âme. Les personnages ont manqué de profondeur et je suis restée hermétique à la vie de nos trois héros.

    Malgré certaines qualités, ce premier roman n’aura pas réussi à me toucher. Une lecture sur l’avortement, la filiation et la culpabilité qui est restée trop fade à mon goût.

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  • J’étais enthousiaste au début, le propos me semblait très intéressant, parler d’une femme qui prend des décisions fortes, pensant à sa vie future qu’elle veut pleine et sans attaches dès ses 17 ans.
    Cette jeune femme, Nadia, avorte donc, afin de ne pas faire comme sa mère. Sa mère qui n’a pas...
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    J’étais enthousiaste au début, le propos me semblait très intéressant, parler d’une femme qui prend des décisions fortes, pensant à sa vie future qu’elle veut pleine et sans attaches dès ses 17 ans.
    Cette jeune femme, Nadia, avorte donc, afin de ne pas faire comme sa mère. Sa mère qui n’a pas été à l’université, sa mère s’est mariée, sa mère s’est suicidée sans un mot d’explication.

    Donc j’étais enthousiaste. Et puis, le récit part dans une histoire un peu trop facile. La relation triangulaire entre Nadia, Aubrey sa meilleure amie et Luke, l’homme, le père, l’absent, le trop présent, le maladroit, l’homme qui souffre, le lâche.

    Et franchement, je m’attendais à autre chose que cette histoire de trahisons. J’espérais une vie de femme qui s’est choisie et je ne lis que les vies de femmes qui se laissent faire.

    Nous ne saurons pas pourquoi la mère de Nadia s’est suicidée, nous ne saurons pas pourquoi ce suicide est important dans le roman, nous ne saurons rien en fait.

    Le point fort de ce livre est ce chœur de femmes, tragédiennes grecques, commères effrayantes, vieilles femmes ayant tout vécu, vieilles femmes mortes vivantes.

    Je relirai cette auteure car, pour un premier roman, bon sang elle s’en sort bien. Avec de la chance, le suivant sera plus profond.

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