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La vraie vie

Couverture du livre « La vraie vie » de Adeline Dieudonne aux éditions L'iconoclaste
Résumé:

Un roman initiatique drôle et acide.
Le manuel de survie d'une guerrière en milieu hostile.

Chez eux, il y a quatre chambres. Celle du frère, la sienne, celle des parents.
Et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. Un prédateur en puissance. La mère est transparente, amibe... Voir plus

Un roman initiatique drôle et acide.
Le manuel de survie d'une guerrière en milieu hostile.

Chez eux, il y a quatre chambres. Celle du frère, la sienne, celle des parents.
Et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. Un prédateur en puissance. La mère est transparente, amibe craintive, soumise à ses humeurs.
Avec son frère, Gilles, elle tente de déjouer ce quotidien saumâtre. Ils jouent dans les carcasses des voitures de la casse. Mais un jour, un violent accident vient faire bégayer le présent.

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Articles (2)

Avis (112)

  • Ce livre ayant déjà reçu beaucoup de prix quand j'en ai commencé la lecture, j'étais assez sereine sur sa qualité et je me suis dit que j'allais forcément passer un bon moment. Alors, il y a en eu, mais pas beaucoup.
    Je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire et je ne me suis pas du tout...
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    Ce livre ayant déjà reçu beaucoup de prix quand j'en ai commencé la lecture, j'étais assez sereine sur sa qualité et je me suis dit que j'allais forcément passer un bon moment. Alors, il y a en eu, mais pas beaucoup.
    Je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire et je ne me suis pas du tout attachée aux personnages. J'ai quand même plutôt bien aimé son style d'écriture mais ce n'était pas suffisant et j'ai eu du mal à le terminer.

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  • C'est la vie d'une famille, assez rangée vivant dans un quartier assez impersonnel : le père autoritaire et chasseur de gros gibier, la mère plus qu'effacée et les 2 enfants qui essaient tant bien que mal de sortir de ce quotidien morose. Jusqu'au jour où un accident va les traumatiser, la vie...
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    C'est la vie d'une famille, assez rangée vivant dans un quartier assez impersonnel : le père autoritaire et chasseur de gros gibier, la mère plus qu'effacée et les 2 enfants qui essaient tant bien que mal de sortir de ce quotidien morose. Jusqu'au jour où un accident va les traumatiser, la vie ne sera jamais plus comme avant et tout va aller de mal en pis.

    C'est toute une ambiance que ce roman. Adeline Dieudonné installe les personnages, l'environnement et l'on s'ennuie un peu, comme les personnages, jusqu'au moment où tout bascule. D'un accident qui pourrait n'être qu'une anecdote dramatique va s'en suivre toute une série de dérèglements où la jeune adolescente va tenter de sauver son frère et de vivre le plus normalement possible. De petits stratagèmes pour sortir de la vigilance de son père aux prises de décisions extrêmes, on est malgré tout dans le réel, dans la "c'est arrivé près de chez vous"

    J'ai quitté mon casque mitigée, à la fois estomaquée par cette histoire qui ne laisse pas indifférent et mal à l'aise par cette ambiance qui ont en pression tout au long du roman.

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  • La parfaite illustration de la résilience, de la combativité et de la détermination.
    Excellent premier roman

    La parfaite illustration de la résilience, de la combativité et de la détermination.
    Excellent premier roman

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  • L'histoire est triste, oppressante ; l'écriture est simple mais efficace, l'auteur met de jolis mots sur les ressentis et prises de conscience d'une petite fille de 10 ans qui gagne en maturité au fil des pages.

    Dans un contexte familial violent où la vie est rythmée par les colères et le bon...
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    L'histoire est triste, oppressante ; l'écriture est simple mais efficace, l'auteur met de jolis mots sur les ressentis et prises de conscience d'une petite fille de 10 ans qui gagne en maturité au fil des pages.

    Dans un contexte familial violent où la vie est rythmée par les colères et le bon vouloir du père, on suit la jeune narratrice dont on ne connaîtra jamais le nom. Lucide et intelligente, elle tente de grandir dans cet univers à la fois angoissant à la maison, et lent et mou à l'école. Une seule motivation : sauver son petit frère chez qui, suite à un évènement dramatique, toute once d'humanité a l'air d'avoir fui. Retrouver ce rire d'enfant innocent paraît de plus en plus urgent surtout depuis que le garçon semble prendre le père comme exemple.

    ‹‹ Son goût pour l'anéantissement allait m'obliger à me construire en silence, sur la pointe des pieds ››
    Elle sait qu'il va falloir la jouer finement sans faire de vagues jusqu'à la fin, ce qui attise d'autant plus la curiosité du lecteur sur le fameux dénouement et de ce qu'il adviendra des personnages.

    J'ai été surprise de voir à quelle vitesse, j'ai pu m'attacher ou éprouver de la compassion pour la majorité des personnages, même secondaires, même quand ce n'était pas l'effet recherché. De la mère transparente qui semble vide et dénuée de toute forme de volonté qui subit les coups physiques au petit voisin qui subit son quotidien auprès de son père alcoolique.
    Au final, il est difficile de poursuivre sa lecture sans éprouver la moindre émotion, ce qui est généralement le signe d'un bon roman.
    Je n'ai pas été déçue de la lecture.

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  • Voilà un moment que l'animal derrière la fenêtre me faisait de l'oeil.
    Et j'ai enfin ouvert le livre et la porte de cette maison.
    Dedans s'y trouve une famille un peu bancale, entre la mère transparente, le père despotique, la fille qui se prend pour Marie Curie et le petit frère qui grandit...
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    Voilà un moment que l'animal derrière la fenêtre me faisait de l'oeil.
    Et j'ai enfin ouvert le livre et la porte de cette maison.
    Dedans s'y trouve une famille un peu bancale, entre la mère transparente, le père despotique, la fille qui se prend pour Marie Curie et le petit frère qui grandit comme il peut avec les repères biaisés de cet entourage bizarroïde.
    Je pensais que le roman se déroulait aux USA ou en Angleterre (à cause de la maison en briques sur la couverture) et non : on est dans une banlieue insipide française.
    Je pensais que ce serait plus lisse, conventionnel et non : c'est finalement assez violent, spontané.

    Le roman a eu plusieurs prix et un certain engouement auprès du grand public. Je me méfiais donc du buzz médiatique injustifié.

    Je serai plus modérée : ce n'est pas une bouse. ça se lit bien, mais ce n'est pas le roman sur l'adolescence le plus marquant et fin que j'ai lu. Les personnages sont un peu trop caricaturaux pour être réalistes. Après, c'est un genre. Pas le mien.

    Alors faut-il le lire ? Si vous voulez. Je pense que cela convient plutôt à un jeune public.

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  • La liste des prix littéraires récoltés par ce premier roman paru en 2018 est impressionnante, avec notamment les prestigieux Prix du roman Fnac, Prix Renaudot des lycéens ou encore le Grand Pris des lectrices Elle.

    Dès les premières pages, j'ai été saisie par l'univers à la fois percutant et...
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    La liste des prix littéraires récoltés par ce premier roman paru en 2018 est impressionnante, avec notamment les prestigieux Prix du roman Fnac, Prix Renaudot des lycéens ou encore le Grand Pris des lectrices Elle.

    Dès les premières pages, j'ai été saisie par l'univers à la fois percutant et singulier de cette jeune auteure belge, tout particulièrement par son écriture, très évocatrice, jouant avec des métaphores organiques souvent frappantes lorsqu'il s'agit de caractériser les personnages et les lieux à travers les yeux de la narratrice :

    – le père a des « mains qui auraient pu décapiter un poussin comme on décapsule une bouteille de coca »
    – la mère « devait ressembler à une forme de vie primitive, unicellulaire, vaguement translucide. Une amibe. Un ectoplasme, un endoplasme, un noyau et une vacuole digestive »
    – les pavillons gris de son quartier sont « alignés comme des pierres tombales »

    Adeline Dieudonné abuse certes un peu trop de ce procédé imagé en le systématisant mais ses métaphores étonnantes et décalées créent une ambiance lourde et inquiétante, toujours tendue, une sorte d'étrange fantaisiste qui tranche avec une réalité familiale sordide très naturaliste.

    Car en fait, c'est d'un roman d'apprentissage sur la fin de l'enfance et l'entrée dans le monde des adultes, dont il s'agit. On y suit la narratrice de ses dix à ses quinze ans, magnifique personnage de jeune fille en construction, à l'instinct de survie phénoménal dans un environnement familial dysfonctionnel et violent. Comme dans un conte de Perrault, elle devra affronter des épreuves pour s'extraire physiquement et intellectuel de l'emprise de son père, pour fuir le huis clos familial étouffant. Comme dans un conte, il y a un ogre, le père, cruel, brutal, tyran domestique passionné par la chasse et sa « chambre des cadavres aux multiples trophées » Et il y a des bonnes fées comme le professeur de physique-chimie qui incarne l'espoir d'une autre vie.

    A partir de cette quête initiatique vers l'affirmation de soi, l'auteure construit un récit très original qui mêle sens du tragique et du grotesque à des tonalités fantastiques : les passages où la hyène empaillée semble prendre vie pour pénétrer dans le corps du petit frère de la narratrice et pour pourrir son psychisme sont remarquables pour dire le traumatisme de l'enfance blessée et les terreurs enfantines qui galopent lorsque la réalité est terriblement glauque.

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  • La narratrice vit dans un pavillon sans âme avec son petit frère Gilles et ses parents. Elle compare sa mère à une amibe tant elle s’efface sous les coups de son père, ogre passionné par la chasse.

    Un soir d’été, un accident fait basculer le fragile équilibre des enfants. Loin de se résigner,...
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    La narratrice vit dans un pavillon sans âme avec son petit frère Gilles et ses parents. Elle compare sa mère à une amibe tant elle s’efface sous les coups de son père, ogre passionné par la chasse.

    Un soir d’été, un accident fait basculer le fragile équilibre des enfants. Loin de se résigner, la narratrice mobilise toutes ses forces pour mettre en place un plan de longue haleine destiné à sauver son frère.

    De façon générale, je n’aime pas les histoires contées à hauteur d’enfant. Je trouve que ce n’est jamais réussi. Qu’il est vain d’espérer retrouver l’âme de ces années.

    « La vraie vie » n’a pas échappé à la règle. Vite lu et sans plaisir.

    A lire au bord d’un petit bois glauque.

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  • « Cet été s'est achevé comme il avait commencé. Une longue agonie. J'en attendais la fin, tout en sachant que cette fin ne me soulagerait de rien. »

    Un maelstrom d'émotions à la lecture de ce livre aux nombreuses et méritées récompenses !
    Livre qui m'a amplement marqué le cœur.

    Un roman...
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    « Cet été s'est achevé comme il avait commencé. Une longue agonie. J'en attendais la fin, tout en sachant que cette fin ne me soulagerait de rien. »

    Un maelstrom d'émotions à la lecture de ce livre aux nombreuses et méritées récompenses !
    Livre qui m'a amplement marqué le cœur.

    Un roman fragile et puissant.

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