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La dernière allumette

Couverture du livre « La dernière allumette » de Marie Vareille aux éditions Charleston
  • Date de parution :
  • Editeur : Charleston
  • EAN : 9782368129531
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

ABIGAËLLE MANCINI SAURA-T-ELLE EMPÊCHER L'HISTOIRE DE SE RÉPÉTER ?

Depuis plus de vingt ans, Abigaëlle vit recluse dans un couvent en Bourgogne. Sa vie d'avant ? Elle l'a en grande partie oubliée. Elle est
même incapable de se rappeler l'événement qui a fait basculer sa destinée et l'a... Voir plus

ABIGAËLLE MANCINI SAURA-T-ELLE EMPÊCHER L'HISTOIRE DE SE RÉPÉTER ?

Depuis plus de vingt ans, Abigaëlle vit recluse dans un couvent en Bourgogne. Sa vie d'avant ? Elle l'a en grande partie oubliée. Elle est
même incapable de se rappeler l'événement qui a fait basculer sa destinée et l'a poussée à se retirer du monde. De loin, elle observe la
vie parisienne de Gabriel, son grand frère dont la brillante carrière d'artiste et l'imaginaire rempli de poésie sont encensés par la critique.
Mais le jour où Gabriel rencontre la lumineuse Zoé et tombe sous son charme, Abigaëlle ne peut s'empêcher de trembler, car elle seule
sait qui est vraiment son frère... Un roman unique, brillamment construit et impossible à lâcher avant la dernière page. Des personnages
bouleversants qui offrent une voix aux enfants confrontés à la violence des adultes.

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Avis (7)

  • Note à moi-même : ne plus lire un roman quand l'engouement est à son maximum.

    Et oui, j'ai cédé et j'ai lu ce roman dont on parle beaucoup. Bien mal m'en a pris car j'en attendais trop.

    Qu'on se le dise, ce roman n'est pas mauvais DU TOUT ! Mais j'ai lu tellement de chroniques qui...
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    Note à moi-même : ne plus lire un roman quand l'engouement est à son maximum.

    Et oui, j'ai cédé et j'ai lu ce roman dont on parle beaucoup. Bien mal m'en a pris car j'en attendais trop.

    Qu'on se le dise, ce roman n'est pas mauvais DU TOUT ! Mais j'ai lu tellement de chroniques qui l'encensaient que moi, je l'ai attaqué en mode "allez c'est parti, la pépite de l'année elle est là, ça va être exceptionnel !" Oui, bah je suis peut-être un peu extrême aussi mais vous étiez tellement à fond que je voulais ressentir la même chose !

    J'étais donc là à parcourir ces lignes, très belles, très bien écrites, comme toujours avec Marie Vareille, attendant le moment où j'allais m'émerveiller... Ça marche jamais comme ça, on est d'accord ? Si bien que j'ai ressenti zéro émotion, j'ai l'impression d'être passée totalement à côté.

    Dans les autres romans de l'autrice, ce que j'ai adoré, c'est que je lisais le truc tranquillou et bim, d'un coup, elle me faisait un retournement de cerveau sorti de nulle part et j'étais là "attends mais quoooooi ?" Alors qu'ici, le texte se prêtait à chercher tout de suite le twist et sans vouloir me la péter, je l'ai trouvé très vite, ce qui n'a pas aidé à me mettre plus dedans !

    Ça m'énerve d'aller encore une fois à contre-courant, j'avais bien envie d'adorer pour le coup !

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  • Dans la vie de Gabriel il y a…
    Sa petite sœur Abigaëlle. C’est une enfant surdouée mais complètement décalée dans le milieu dans lequel elle évolue, tant dans la famille qu’à l’école.
    Et ses parents. Famille dysfonctionnelle dans laquelle la violence du père est chaque jour omniprésente....
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    Dans la vie de Gabriel il y a…
    Sa petite sœur Abigaëlle. C’est une enfant surdouée mais complètement décalée dans le milieu dans lequel elle évolue, tant dans la famille qu’à l’école.
    Et ses parents. Famille dysfonctionnelle dans laquelle la violence du père est chaque jour omniprésente. Violence qui s’exerce sur la mère, en paroles, en actes, en coups, en brimades, en humiliations.
    Tout y passe, tout est bon pour montrer son pouvoir, pour asservir et victimiser l’autre.
    Quand le ton monte, Gabriel enferme Abigaëlle dans le réduit sous la chaudière, non sans lui avoir auparavant donné une torgnole…

    Mais depuis le jour du drame, depuis celui des obsèques en fait, Abigaëlle est recluse à l’abbaye, dans le silence et la solitude.

    Les années passent. Gabriel devient un dessinateur connu et reconnu, et créé une œuvre appréciée de tous, les aventures d’Abi et le colibri.

    Puis un jour Gabriel rencontre Zoé. Zoé le soleil, l’institutrice qui admire son œuvre. Qui aime ses belles histoires qu’elle raconte aux petits, elle qui ne pourra jamais avoir d’enfants.
    Entre Gabriel et Zoé c’est la rencontre immédiate, l’amour, la vie en commun, et la surprise de pouvoir être enceinte alors que la science lui avait nié cette belle possibilité.
    Une vie et un enfant plus tard, Zoé et Gabriel s’installent près de chez Aline, la sœur adorée de Zoé. Aline la parfaite, wonder-woman aux quatre enfants, au mari pédiatre, à la maison sublime et à la vie enviable. Mais une Aline qui s’est éloignée de sa sœur, imperceptiblement. Aline qui fuit, se tait, s’oublie.

    Dans la vie de Gabriel, un grand mystère plonge Zoé dans l’incertitude et le doute, pourquoi ne lui parle-t-il jamais de cette sœur qu’il va pourtant voir chaque semaine, qu’il pleuve ou qu’il vente. Pourquoi autant de secrets sur son enfance, sa famille, pourquoi cette peur des arbres et des forêts. Pourquoi tant de silences et de non-dits.

    Impossible d’en dire plus dans trop en dévoiler. Un roman qui vous happe de la première à la dernière page.

    Un roman sur toutes les souffrances subies pendant l’enfance et la façon dont elles impactent des vies entières, sur les violences conjugales, les silences, la honte, la difficulté à s’en sortir si l’on n’est pas aidée.

    Un roman qui parle de vie et de douleur, d’espoir et de tragédie. La lecture à deux voix permet de temporiser, de respirer, entre les moments où la violence est trop forte, dans les souvenirs Abigaëlle, dans ceux de Gabriel, dans ces mots dits ou devinés dans le cabinet du psychiatre qui écoute cette femme victime de violences conjugales, cette femme qui met tant de temps à le comprendre et l’accepter.

    Chacun des lecteurs, Caroline Tillette autant que Renaud Bertin, est capable de faire entendre les différents personnages et de nous les rendre réels par des intonations, des hésitations, des silences ou un rythme adapté à chacun.

    Une réussite. L’autrice réussi le tour de force de nous embarquer, de nous étonner, de nous surprendre jusqu’à la fin, de nous émouvoir et nous révolter contre ces situations hélas si fréquentes. J’ai aimé ce 3 sur 4, cette voisine qui a besoin de bouger un meuble à 4h du matin, cette jeune Abigaëlle surdouée protégée par son grand frère. Les personnages sont attachants, révoltants, émouvants, aucun ne m’a laissée indifférente. Je ne peux que vous conseiller cette lecture. Et cette version audio qui lui donne tant de force.

    https://domiclire.wordpress.com/2024/04/01/la-derniere-allumette-marie-vareille/

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  • J ai lue beaucoup de choses positif sur se livre ,je l avais noter sur mon agenda ,une bonne lecture en perspective, il me plaît beaucoup

    J ai lue beaucoup de choses positif sur se livre ,je l avais noter sur mon agenda ,une bonne lecture en perspective, il me plaît beaucoup

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  • AVIS SUR LE LIVRE AUDIO

    Je découvre pour la première fois un roman de Marie Vareille, sélectionné dans le cadre du Prix Audiolib 2024, avec quelques préjugés en tête au départ de cette lecture audio.

    Mais quelle surprise ! Ce livre a complètement balayé mes préconceptions et a été un...
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    AVIS SUR LE LIVRE AUDIO

    Je découvre pour la première fois un roman de Marie Vareille, sélectionné dans le cadre du Prix Audiolib 2024, avec quelques préjugés en tête au départ de cette lecture audio.

    Mais quelle surprise ! Ce livre a complètement balayé mes préconceptions et a été un véritable coup de cœur pour moi.

    L'autrice nous offre un moment de lecture intense avec son dernier roman, où plusieurs destins se croisent : Abigaëlle, recluse dans un couvent depuis des années, Gabriel, son frère artiste, et Zoé, une rencontre qui pourrait tout changer.

    Des thèmes forts, comme les violences conjugales et les traumatismes, sont abordés avec une sensibilité remarquable.

    L'intrigue, pleine de suspense, captive dès la première page jusqu'à la fin.

    C'est un roman explorant des sujets qui me tiennent particulièrement à cœur, et il traite également d'autres questions que je préfère ne pas dévoiler pour préserver la beauté de ce texte.

    Mais je peux vous assurer d'une chose : une fois que vous aurez commencé à le lire, vous ne pourrez plus vous en détacher !

    Je pourrais vous expliquer en détail à quel point les personnages sont attachants et émouvants, ainsi que l'histoire prenante et poignante, mais je préfère simplement vous conseiller de vous précipiter pour l'écouter ou le lire.

    C'est en le lisant que vous comprendrez pleinement mon enthousiasme.

    Je tiens aussi à souligner le travail de Caroline Tillette et Renaud Bertin, qui ont su donner vie à ce récit grâce à leurs voix tout simplement parfaites.

    Une lecture puissante et bouleversante, qui s'inscrira parmi mes écoutes les plus marquantes de cette année.

    https://www.instagram.com/claudia.passionlivres/

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  • Magistral !
    Bouleversée, bluffée par le talent de Marie Vareille dans ce roman.
    Par la maîtrise d’un thème aussi difficile que la violence conjugale, et par le scénario dont le dénouement m’a complètement surprise.

    Une famille et 2 enfants, Gabriel et Abigaëlle, victimes, spectateurs et...
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    Magistral !
    Bouleversée, bluffée par le talent de Marie Vareille dans ce roman.
    Par la maîtrise d’un thème aussi difficile que la violence conjugale, et par le scénario dont le dénouement m’a complètement surprise.

    Une famille et 2 enfants, Gabriel et Abigaëlle, victimes, spectateurs et complices – malgré eux - de cette violence.
    Gabriel, le frère ainé protège du mieux qu’il peut sa petite sœur, des violences que fait subir son père à sa mère. Ils sont très proches l’un de l’autre.

    L’autrice alterne avec fluidité deux périodes : Maintenant, quand les enfants sont devenus adultes et en 1990 avec les extraits du cahier de la fillette

    Maintenant – Abigaëlle raconte. Elle a 27 ans, habite à l’abbaye Sainte Marie de la Saône. On comprend vite qu’elle se débat dans ses souvenirs, contre les arbres d’un vitrail, qu’elle perd la mémoire, sans aucun doute la conséquence d’un événement traumatique…
    Son frère, devenu artiste, la visite une fois par semaine. Elle l’admire et l’aime infiniment : « Il sait évoquer l’enfance dans toute son innocence et sa brutalité. A partir de la boue nauséabonde qui a englouti nos premières années, il a appris à fabriquer de la poésie. »
    Elle, a fait vœu de silence, alors il lui raconte sa nouvelle compagne, Zoé Boisjoli. Elle voudrait ne pas l’entendre, le fuir car elle a peur. Elle aime passionnément son frère et s’inquiète : n’est il pas en train de marcher dans les traces de leur père ?...

    Pour le lecteur, qui va suivre également la narration du Docteur Garnier, psychiatre de Madame Boisjoli, le schéma de reproduction de la violence paraît bien tracé pour Gabriel…
    La compréhension, l’empathie, le souci du psychiatre de sortir sa patiente de la maltraitance sont émouvants, mais surtout, son discours éclaire d’une vision beaucoup plus juste, les ressorts de la maltraitance pour la victime : « Il n’y a pas que l’homme qui lui a cassé une côte qu’elle protège. Elle se protège elle-même, ses illusions, l’idée qu’elle se fait de leur relation et de leur amour qu’elle n’a pas envie de voir abimé par le regard que je porterais sur eux. »


    1990 – les extraits du cahier d’Abigaëlle. Elle a 12 ans.
    Le récit sans filtre de cette petite fille où l’autrice analyse avec beaucoup de justesse et d‘émotion, les mécanismes de la violence conjugale.
    Au niveau des parents, l’isolement progressif de la femme, sa soumission et surtout son sentiment de culpabilité. S’il crie, s’il me frappe, c’est que je l’ai mérité.
    Au niveau des enfants aussi, avec l’incompréhension, le déchirement entre les deux parents. Mon papa est gentil avec moi, peut-il être méchant avec ma maman ? La violence des altercations submerge l’enfant même si son frère, plus âgé, la protège au maximum. Et surtout la loi de l’omerta. Ne pas raconter à l’extérieur, bien laisser la violence confinée aux quatre murs de la maison. Même quand une psychiatre bienveillante, le Docteur Hassan, sollicite Abigaëlle.


    J’ai tout aimé dans ce roman :
    - les deux thèmes principaux : la violence conjugale, et toutes ses conséquences, traitée avec beaucoup de réalisme, de sensibilité sans voyeurisme ni pathos. La force du lien entre frère et sœur qui résiste à toutes les séparations
    - le scénario qui m’a bluffée. Car Marie Vareille nous mène sur un chemin bien balisé où la fin s’envisage sans surprise. Ne vous y fiez pas !...
    - et l’écriture, simple, précise et juste.

    « Un oiseau né en cage pense que voler est une maladie. »

    Lu dans la cadre du prix Orange 2024.
    Je remercie Lecteurs.com et les éditions Charleston

    https://commelaplume.blogspot.com/

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  • Epoustouflant ! Un roman très rythmé, oscillant entre le récit d'une petite fille et l'histoire contemporaine de ses proches, des rebondissements inattendus, une écriture très fluide où les mots ne sont pas choisis par hasard, un sujet difficile et peu abordé. Bref un roman qui vous maintient en...
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    Epoustouflant ! Un roman très rythmé, oscillant entre le récit d'une petite fille et l'histoire contemporaine de ses proches, des rebondissements inattendus, une écriture très fluide où les mots ne sont pas choisis par hasard, un sujet difficile et peu abordé. Bref un roman qui vous maintient en haleine, d'un bout à l'autre et qu'il est difficile à reposer avant de l'avoir terminé . Vous l'aurez compris, un excellent moment de lecture !

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  • Voilà un livre à mettre dans absolument toutes les mains. Quelle histoire! Marie Vareille nous emmène dans l'univers des violences intra-familiales à travers l'histoire de la jeune Abigaelle, aussi innocente que surdouée et son grand frère Gabriel, victimes collatérales des violences que subit...
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    Voilà un livre à mettre dans absolument toutes les mains. Quelle histoire! Marie Vareille nous emmène dans l'univers des violences intra-familiales à travers l'histoire de la jeune Abigaelle, aussi innocente que surdouée et son grand frère Gabriel, victimes collatérales des violences que subit leur maman et qui ne s'arrêteront pas avec l'enfance.
    En effet, comment grandit-on lors qu'on vit dans un foyer dans lequel la violence domine? Quelle conception de la vie de couple se forge t on? Quel genre d'adulte devient-on ?

    Autant de questions qu'on se pose à la lecture de "La dernière allumette" et bien d'autres encore mais surtout quelle explosion de sentiments ! On ne sort pas indemne d'une telle lecture et c'est tant mieux. Pour sûr ce roman est de ceux qui laisseront leur empreinte durablement et qui oeuvreront pour un monde plus doux et raisonné.

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