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Fahrenheit 451

Couverture du livre « Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070415731
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres, dont la... Voir plus

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres, dont la détention est interdite pour le bien collectif.
Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d'un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l'imaginaire au profit d'un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement poursuivi par une société qui désavoue son passé.

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Articles (2)

Avis (24)

  • Visionnaire, prenant, édifiant. Devenu une référence de ce qu'il pourrait y avoir de pire.
    Problème soulevé : les cerveaux qui oseraient penser, la peur de l'intellectualité
    Solution proposée : effacer l'histoire, éradiquer toute forme d'échappatoire / de connaissances qui pourraient devenir...
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    Visionnaire, prenant, édifiant. Devenu une référence de ce qu'il pourrait y avoir de pire.
    Problème soulevé : les cerveaux qui oseraient penser, la peur de l'intellectualité
    Solution proposée : effacer l'histoire, éradiquer toute forme d'échappatoire / de connaissances qui pourraient devenir menace
    Objectifs : avilir les foules en les faisant jurer que par la pensée de la majorité en recherche de sécurité
    ?????????????????????????????????????????
    ça nous laisse pantois....Plutôt habiter près d'une rivière avec quelques vestiges et des copains "beatniks"

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  • Je me souviens avoir vu, il y a très longtemps, l'adaptation cinématographique de ce roman (je crois qu'il s'agissait de celle de François Truffaut) et j'en ai gardé un souvenir teinté de violence et d'oppression, d'une vision d'un monde qui m'horrifiait et qui ressurgissait à chaque fois que...
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    Je me souviens avoir vu, il y a très longtemps, l'adaptation cinématographique de ce roman (je crois qu'il s'agissait de celle de François Truffaut) et j'en ai gardé un souvenir teinté de violence et d'oppression, d'une vision d'un monde qui m'horrifiait et qui ressurgissait à chaque fois que l'on me parlait d'autodafé, de livres interdits ou détruits. Pour tout amoureux (se) des livres, de la littérature et de la lecture, c'est un sujet très sensible et il provoque en moi comme une amputation d'une partie essentielle de ma vie.

    451° Farenheit est la température à laquelle le papier entre en combustion et dans cette œuvre de science-fiction datant de 1953, l'auteur imagine une société où les livres sont bannis car sources de pensées, de pertes de temps, de connaissances et de réflexion. Les autodafés sont de règle et les pompiers, dont fait partie Montag, sont là pour faire respecter la loi. Mais un jour Montag rencontre Clarisse, sa jeune voisine de 17 ans, tellement différente des autres femmes qu'il côtoie. Elle va lui ouvrir des portes sur un monde, un savoir qui va remettre en question toute sa vie, un monde où les pompiers éteignaient les feux au lieu de les allumer et quand elle va disparaître Montag va commencer à douter.

    J'ai été tout d'abord impressionné par la prémonition de l'auteur sur ce que risquait de devenir la vie des humains dans le futur (pour lui à l'époque) : écouteurs, écrans, abrutissement par les médicaments, régimes totalitaires etc....

    Mais ce qui est à la fois inquiétant et intéressant c'est l'évocation de l'interdiction des livres de quelque sorte dans les foyers car sources, pour les dirigeants, de révoltes, de questionnements, d'évasion et de rêves, en résumé de savoir et d'incontrôlabilité. Un monde sans livres, où lire est un délit dans cet univers autoritaire, à l'aube d'une guerre et où les vies de chacun sont totalement prises en charge et codifiées. Le personnage de Mildred, la femme de Montag en est le symbole, où l'humain est devenu une machine à recevoir, à diriger, à programmer.

    Grâce à des "résistants" tels que Faber, un ancien professeur et des marginaux en fuite, Montag découvre qu'il y a des hommes qui perpétuent le contenu des livres au risque de leurs vies, en les apprenant par cœur, morceaux par morceaux, pour assurer leurs transmissions et que lui-même doit également s'engager dans cette lutte afin que d'autres découvrent, comme lui l'a fait grâce à Clarisse, la richesse des mots, du savoir, des histoires et la liberté qu'apporte la lecture.

    Que de symboles dans ce roman que ce soit sur un régime totalitaire qui, en interdisant la lecture, supprime toute pensées, ouvertures d'esprit et imaginaire. Farenheit 451 est le roman d'une certaine forme d'oppression et d'apocalypse où les livres sont les seuls dangers que redoute le pouvoir mais aussi d'espoir grâce à ceux qui perpétuent, qui résistent. Montag prend conscience qu'il existe d'autres possibles et que la liberté, la conscience et la réflexion passent par la littérature et inutile de vous dire que j'en suis très largement convaincue.

    Farenheit 451 est important par les idées qu'il développe plus que pour l'écriture. C'est très puissant quant aux messages, au monde que Ray Bradbury imagine (n'oublions pas qu'il a été écrit à la sortie de la deuxième guerre mondiale où le nazisme a usé des autodafés) où les hommes sont gouvernés par des machines, des écrans et où ils n'ont plus leur libre arbitre.

    A lire et à relire, pour ne pas oublier le pouvoir des livres (et c'est bien pour cela qu'ils sont parfois une des premières victimes sous certaines dictatures), pour tous ceux qui aiment lire mais aussi pour éveiller ceux qui ne comprennent ou ne savent pas pourquoi nous aimons lire et pourquoi les livres sont essentiels....

    Le genre de livre à avoir dans toute bibliothèque et à transmettre.

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  • Un livre est un chef-d'œuvre par son style, son sujet, son éventuelle intemporalité ou son étonnant avant gardisme. Farenheit 451 est tout cela à la fois.
    Un formidable plaidoyer contre toute forme de dictature.
    Dans un monde où les livres sont le symbole de la subversion ultime, les pompiers,...
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    Un livre est un chef-d'œuvre par son style, son sujet, son éventuelle intemporalité ou son étonnant avant gardisme. Farenheit 451 est tout cela à la fois.
    Un formidable plaidoyer contre toute forme de dictature.
    Dans un monde où les livres sont le symbole de la subversion ultime, les pompiers, dans un autodafé permanent, non de cesse de poursuivre les détenteurs de l'objet interdit afin de les brûler....
    Car il faut que les livres disparaissent à jamais.

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  • Au feu, les pompiers ! V'là la maison qui brûle … Est-ce que je pète un câble ? Il est possible d'envisager que ce soit éventuellement le cas après un roman pareil ! Et ouais, t'as l'habitude d'appeler les pompiers quand tu vois une maison en feu ? Mais ça, c'est dans notre monde à nous … enfin,...
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    Au feu, les pompiers ! V'là la maison qui brûle … Est-ce que je pète un câble ? Il est possible d'envisager que ce soit éventuellement le cas après un roman pareil ! Et ouais, t'as l'habitude d'appeler les pompiers quand tu vois une maison en feu ? Mais ça, c'est dans notre monde à nous … enfin, pour l'instant (qui sait c'qui pourrait s'passer) !

    Ah la lecture ! Si douce, si belle, si apaisante … si assassine ! Tu te dis que les plombs ont réellement sauter quelque part dans ma tête … Tu te trompes, mon petit ! Parce que oui, la lecture assassine. Je dirais même que la lecture carbonise. Méfies-toi, à trop lire tu réduiras à néant le bonheur de tes semblables et alors là … ce sera un jour funeste, pour toi !

    Personne ne saurait t'empêcher de lire ? Ah ouais, même des pompiers qui auraient remplacé leurs lances à eau pour des lances à feu ? Ne dis jamais « Fontaine je ne boirais pas de ton eau » car « Qui trop légèrement se fie, mal à propos se défie » ! Oui, ce roman m'a fait gamberger. Beaucoup … Mais c'est une bonne chose ! Après tout, ce roman est la preuve que la liberté d'expression et de penser est une liberté à protéger. Sans quoi, la vie n'aurait plus le goût doux-amer de la Vie.

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  • "Fahrenheit 451" est un roman d'anticipation paru en 1953 que l'on doit à l'auteur américain Ray Bradbury, également créateur des célèbres "Chroniques martiennes". Ce roman qui s'inscrit dans la lignée du "1984" de George Orwell et du "Meilleur des mondes " d'Aldous Huxley fait partie des...
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    "Fahrenheit 451" est un roman d'anticipation paru en 1953 que l'on doit à l'auteur américain Ray Bradbury, également créateur des célèbres "Chroniques martiennes". Ce roman qui s'inscrit dans la lignée du "1984" de George Orwell et du "Meilleur des mondes " d'Aldous Huxley fait partie des incontournables de la Science-fiction et a fait l'objet d'une adaptation cinématographique de la part de François Truffaut en 1966 avec Oskar Werner dans le rôle de Guy Montag.



    Tout comme "1984", "Fahrenheit 451" dépeint un monde totalitaire où ici les livres sont considérés comme des obstacles au bonheur et brûlés par des pompiers devenus symboles de répression et non plus de sauvetage. Guy Montag est l'un de ses pompiers, un personnage aux idées et pensées formatées dont la rencontre avec une jeune insouciante et rebelle du nom de Clarisse va venir bousculer les repères, jusqu'à une renaissance au sens propre du terme caractérisé par la redécouverte de ses sens.
    "Fahrenheit 451" est le premier roman de l'auteur, Ray Bradbury se contentant auparavant d'écrire des nouvelles dont certaines, présentes dans l'édition Denoel de 1995, serviront de terreau à l'écriture de ce roman, prévu à la base pour être une nouvelle (la boucle est bouclée.). Que dire de plus, si ce n'est que le propos de l'auteur est aujourd'hui on ne peut plus d'actualité tant l'aliénation télévisuelle se fait ressentir de plus en plus à l'heure actuelle. Sa plume inspirée, riche en métaphores et en paraboles, est ici parfaitement restituée et confère aujourd'hui à l'auteur son statut d'icone chez les passionnés de Science-Fiction mais également du côté des lecteurs avertis.



    Je terminerai en précisant que l'édition que j'ai entre les mains reprend deux prologues de l'auteur présents dans deux rééditions dans lequelles l'auteur revient sur le contexte d'écriture du roman et l'autre s'interroge sur la censure. C'est l'occasion de se rappeler que le roman est paru en plein McCarthisme, un prologue donc qui permet de se rendre combien le récit, aussi futuriste soit-il, s'inscrit dans son époque à travers la censure mais également la force nucléaire, thème de prédilection de nombre d'auteurs de science-fiction de cette époque traumatisés par la puissance destructrice déchaînée une décennie plus tôt sur Hiroshima et Nagasaki.



    "Fahrenheit 451" fait clairement partie des romans que l'on se doit d'avoir lu au moins une fois dans sa vie histoire de s'imprégner de cette ode aux livres à la portée moraliste.

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  • A la relecture de ce grand classique, de cette dystopie des années 50 et pourtant si contemporaine, je n'ai pas été déçue.
    Ce monde impitoyable ou sont proscrits la littérature, la philosophie, l'histoire et où l'écran et l'ultra connexion sont déjà rois a de quoi faire réfléchir.
    J'ai...
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    A la relecture de ce grand classique, de cette dystopie des années 50 et pourtant si contemporaine, je n'ai pas été déçue.
    Ce monde impitoyable ou sont proscrits la littérature, la philosophie, l'histoire et où l'écran et l'ultra connexion sont déjà rois a de quoi faire réfléchir.
    J'ai particulièrement été sensible à la manière dont l'auteur nous fait sentir à quel point il pourrait être "facile" de transformer l'humanité en un immense troupeau de moutons insipides mais dangereux si on nous enlevait à travers l'interdiction des livres et de toute culture en général la faculté de réfléchir, de sentir, de ressentir et de s'interroger sans cesse sur le monde, la société qui nous entoure.
    Et tout cela, au nom soi-disant du bonheur et de la tranquillité de l'esprit humain!
    Il y a vraiment de quoi s'interroger sur certaines évolutions de notre société actuelle et sur les facilités et autres dictats auxquelles elle semble se plier un peu trop vite parfois.
    En bref, vive le doute, le désordre et le fouillis intellectuel. C'est plutôt rassurant finalement.

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  • Un roman de science-fiction que je voulais lire depuis longtemps car j'en avais beaucoup entendu parler. Je n'ai pas aimé ce livre malheureusement, pourtant l'idée de départ m'avait séduite mais le style rend la lecture difficile, un lexique spécialisé et particulier est employé. Je ne me suis...
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    Un roman de science-fiction que je voulais lire depuis longtemps car j'en avais beaucoup entendu parler. Je n'ai pas aimé ce livre malheureusement, pourtant l'idée de départ m'avait séduite mais le style rend la lecture difficile, un lexique spécialisé et particulier est employé. Je ne me suis pas attachée non plus à un des personnages, je les ai trouvés froids, distants. Une lecture décevante...

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  • Fahrenheit 451 est pour moi un chef d'oeuvre de la lecture distopique.
    Ce que je trouve génial c'est le fait que Ray Bradbury montre les travers de la société dans laquelle il vit et les dérives de celle-ci vers un monde totalitaire sans liberté ni place pour les livres qui sont brûlés.

    Fahrenheit 451 est pour moi un chef d'oeuvre de la lecture distopique.
    Ce que je trouve génial c'est le fait que Ray Bradbury montre les travers de la société dans laquelle il vit et les dérives de celle-ci vers un monde totalitaire sans liberté ni place pour les livres qui sont brûlés.

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