Et qu'importe la révolution ?

Couverture du livre « Et qu'importe la révolution ? » de Catherine Gucher aux éditions Le Mot Et Le Reste
Résumé:

25 novembre 2016, Raúl Castro annonce la mort de son frère. Depuis son plateau ardéchois Jeanne sent le vent du passé raviver sa jeunesse révolutionnaire. Mais lorsque la lettre d'un ancien camarade, amour de jeunesse inachevé fait surgir les souvenirs, un puissant désir d'avenir la submerge.... Voir plus

25 novembre 2016, Raúl Castro annonce la mort de son frère. Depuis son plateau ardéchois Jeanne sent le vent du passé raviver sa jeunesse révolutionnaire. Mais lorsque la lettre d'un ancien camarade, amour de jeunesse inachevé fait surgir les souvenirs, un puissant désir d'avenir la submerge. Depuis Cassis, Ruben a trouvé la force d'écrire, lui qui ne sait plus rien d'elle depuis si longtemps. En dépit des idéaux qui les ont amenés à se rencontrer et à s'aimer, c'est le départ de Jeanne pour Cuba qui a scellé leur éloignement.
À moins que ce ne soit le refus de Ruben de la suivre, horrifié à l'idée de retrouver les drapeaux sanglants de la révolution, lui qui a fui l'Espagne franquiste. Mais peu importent les révolutions, seule leurs retrouvailles comptent et tout reste à vivre.

Donner votre avis

Avis(3)

  • Les 100 premières pages (explorateurs de la rentrée littéraire)

    L'annonce de la mort de Fidèle Castro replonge Jeanne dans son passé de militante communiste.
    Quelques jours plus tard, elle reçoit une lettre de son amour de jeunesse, Ruben qui lui demande de le rejoindre à Cassis. Jeanne...
    Voir plus

    Les 100 premières pages (explorateurs de la rentrée littéraire)

    L'annonce de la mort de Fidèle Castro replonge Jeanne dans son passé de militante communiste.
    Quelques jours plus tard, elle reçoit une lettre de son amour de jeunesse, Ruben qui lui demande de le rejoindre à Cassis. Jeanne passe par les émotions les plus variées. Ruben est une victime de Franquisme qui a fui l'Espagne avec sa grand-mère pour aboutir en France dans un premier temps, puis en Algérie. A la page 100, elle n'a pas encore envoyé sa réponse.

    Par le récit de sa fuite et de sa vie, l'auteure aborde le sujet du déracinement, de la perte de ses proches, des difficultés inhérentes à la vie et au statut de réfugié. Son style raffiné, rayonnant et poétique me séduit beaucoup, de même que ses personnages attachants et fragiles. Chacun d'eux vit dans ses doutes, ses questionnements et compose, plus ou moins bien, avec son passé. On sent qu'ils devront évoluer et prendre des décisions pour aller de l'avant.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 avis de la page 100 :

    Je découvre la plume de CATHERINE GUCHER et j'apprécie le style tout en nuance. L'engagement de JEANNE me touche mais j'ai dû mal à comprendre qu'elle ait tout sacrifié pour une icône, un rêve de société qui a démontré ses...
    Voir plus

    Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 avis de la page 100 :

    Je découvre la plume de CATHERINE GUCHER et j'apprécie le style tout en nuance. L'engagement de JEANNE me touche mais j'ai dû mal à comprendre qu'elle ait tout sacrifié pour une icône, un rêve de société qui a démontré ses excès et ses échecs. Le fils de JEANNE est de retour et leurs liens distendus ne semblent pas prêts à se resserrer...Comment vont évoluer les envies de retour à CUBA de JEANNE ? Comment va-t-elle réussir à faire comprendre à ses proches son besoin de retrouver ses idéaux de jeunesse ?

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Avis à la page 100 - Explorateurs de la rentrée littéraire :
    Cent pages, déjà ou enfin ?
    Déjà, pour l’écriture soignée et suggestive, par exemple la superbe description de Toussaint où éclatent les couleurs et résonnent les propos convenus sur les disparus. En deux pages, à peine plus loin,...
    Voir plus

    Avis à la page 100 - Explorateurs de la rentrée littéraire :
    Cent pages, déjà ou enfin ?
    Déjà, pour l’écriture soignée et suggestive, par exemple la superbe description de Toussaint où éclatent les couleurs et résonnent les propos convenus sur les disparus. En deux pages, à peine plus loin, c’est le monde rural qui défile, les vieux qui surveillent, les garçons qui enfourchent leurs mobylettes bleu pâle, les parents, inquiets de la pérennité de la ferme, soupesant le galant, l’éloignant s’il ne convient pas, lui laissant le champ libre si on peut s’en accommoder; l’ennui, les rêves d’évasion, les premiers émois dans le foin, la remise des prix de fin d’année et le départ pour Guéret, pour la ville, pour l’aventure. « Le lycée Léon Blum et l’école d’éducateurs, l’adhésion aux jeunesses communistes : le monde s’ouvre. »
    Enfin, parce que cette soixante-huitarde de soixante-huit ans m’agace prodigieusement. J’avais déjà un peu de mal avec « l’adhésion aux jeunesses communistes : le monde s’ouvre », mais bon, qui n’a pas commis d’erreur de jeunesse ? Cinquante ans plus tard, « perseverare diabolicum », elle pleure la disparition de Fidel Castro « je me suis toujours sentie fière et heureuse d’avoir partagé son idéal. Crois-tu que j’étais folle ? », et envisage de se rendre à Cuba pour pleurer d’encore plus près.
    Au tournant de la page cent, arrive Manuel le fils distant, dont on sent bien qu’il ne partage pas les idées de sa mère.
    Que me réserve la suite, un conflit définitif, une réconciliation, sans doute tout autre chose ? Vamos !

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Suggestions de lecture

Discussions autour de ce livre

Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre

Soyez le premier à en lancer une !

Forum

Afficher plus de discussions