Dîner avec Edward

Couverture du livre « Dîner avec Edward » de Isabel Vincent aux éditions Presses De La Cite
  • Nombre de pages : 188
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : (non disponible)
  • Thème : Littérature Anglo-Saxonne
  • Prix littéraire(s) : (non disponible)
Résumé:

Afin d'apaiser une amie installée loin de New York et de son père nonagénaire, Isabel accepte d'aller dîner avec Edward, dévasté par la récente disparition de son épouse. Journaliste, la quarantaine, Isabel aussi traverse une crise : à peine débarquée dans la grosse pomme, elle assiste... Voir plus

Afin d'apaiser une amie installée loin de New York et de son père nonagénaire, Isabel accepte d'aller dîner avec Edward, dévasté par la récente disparition de son épouse. Journaliste, la quarantaine, Isabel aussi traverse une crise : à peine débarquée dans la grosse pomme, elle assiste impuissante au naufrage de son mariage. Mais ce qu'elle ignore, c'est qu'Edward possède d'époustouflants talents de cuisinier, alliés à un sens de l'humour sans faille et à une solide philosophie de l'existence. Pour son hôte, le vieil homme repasse derrière les fourneaux. Et l'invitation ponctuelle devient un rendez-vous régulier, l'occasion pour les deux âmes en peine de reprendre goût à la vie, et foi dans les bienfaits d'un verre de martini !
Jalonné de préceptes de savoir-vivre, un petit précis d'optimisme et de gourmandise, un magnifique texte sur le pouvoir de la résilience, l'importance de la lenteur et la force de l'amitié.

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  • C’est l’histoire d’une belle amitié qui se tisse entre deux amateurs de bonne cuisine : d’une part, Isabel, dont le mariage bat de l’aile à la suite de son emménagement à New York et d’autre part, Edward, nonagénaire qui, après avoir perdu son grand Amour, perd également le goût à la vie....
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    C’est l’histoire d’une belle amitié qui se tisse entre deux amateurs de bonne cuisine : d’une part, Isabel, dont le mariage bat de l’aile à la suite de son emménagement à New York et d’autre part, Edward, nonagénaire qui, après avoir perdu son grand Amour, perd également le goût à la vie. Voulant simplement rendre un petit service à une amie en changeant les idées à son père, Isabel était loin d’imaginer le pouvoir qu’aurait cette rencontre sur son destin.

    La grande originalité de ce livre : les titres des chapitres sont en fait les menus partagés par les héros principaux de ce roman doux et tendre. Chacun des chapitres est un repas qu’Isabel et Edward vont partager depuis leur rencontre. Pour les amoureux de gastronomie, des petits conseils de cuisine sont égrenés au fil des pages, sans que cela ne se transforme pour autant en manuel de cuisine.

    J’ai aimé parcourir Roosevelt Island car malgré plusieurs voyages dans la Grande Pomme, il s’agit d’un endroit que je ne connaissais absolument pas de visu. J’ai aimé m’y promener et y découvrir son passé carcéral et psychiatrique et ce, dans les grandes lignes.

    C’est un roman assez court mais qui garde un regard assez optimiste sur la vie. Même si dans notre parcours de vie nous subissons des épreuves, il faut savoir apprécier le bonheur là où il est, dans les petites choses du quotidien. L’auteure place le rôle de l’amitié au centre de son livre, amitié belle même si pas conventionnelle aux premiers abords.

    En savourant ce récit, j’ai quand même une déception assez conséquente quant à sa fin. Sans la dévoiler (bien entendu ;), je suis restée sur ma faim, si je puis me permettre cette expression vu le titre du roman :-D Mon esprit assez cartésien m’empêche d’apprécier les fins d’histoire ouvertes, laissant le lecteur s’imaginer celle qu'il souhaiterait. Si je devais donc retenir un point négatif, cela serait celui-ci car c’était comme si pour moi, il manquait les toutes dernières pages de la fin. C’est dommage car c’est une des choses qu’on retient le plus le «final», mais j’ai quand même passé un délicieux (pour rester dans le sujet) moment en compagnie d’Isabel et d’Edward.

    Chronique sur le blog : https://musemaniasbooks.blogspot.com/2018/10/diner-avec-edward-disabel-vincent-roman.html

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  • Pour vraiment apprécier un tel livre, il faut tout de même être un expert en gastronomie. J’adore bien manger, je me régale avec les bons petits plats que me concocte mon épouse et même si j’écoute régulièrement On va déguster, l’émission de François-Régis Gaudry, sur France Inter, je me lasse...
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    Pour vraiment apprécier un tel livre, il faut tout de même être un expert en gastronomie. J’adore bien manger, je me régale avec les bons petits plats que me concocte mon épouse et même si j’écoute régulièrement On va déguster, l’émission de François-Régis Gaudry, sur France Inter, je me lasse vite du snobisme de ce qu’on appelle « la grande cuisine ».

    Isabel Vincent, dans Dîner avec Edward, un livre que j’ai lu grâce à Masse Critique de Babelio et aux Presses de la Cité, n’a pas parlé que cuisine dans ce récit, heureusement ! Hélas, les détails de préparation, les lieux où les ingrédients sont dénichés et les alcools divers absorbés en apéritif, pendant ou après le repas, prennent beaucoup de place, l’essentiel au début, puis reviennent régulièrement.
    Sinon, cette histoire d’amitié sincère entre une journaliste (Isabel) et Edward, nonagénaire, dont Paula, l’épouse, vient de mourir, à 95 ans, est belle et émouvante. Entre deux repas soignés, mitonnés, préparés grâce aux meilleurs ingrédients dénichés dans d’excellentes échoppes newyorkaises, on apprend les détails des vies, des amours des principaux protagonistes.
    Nous sommes dans la classe moyenne, proche de la supérieure, nous découvrons des quartiers de New York, comme Roosevelt Island, l’histoire de ce quartier qui fut colonie pénitentiaire, asile psychiatrique, maintenant habité par des gens qui ne peuvent se payer des lieux plus huppés. J’ignorais qu’un téléphérique reliait cette longue île de l’East River au centre-ville.
    Edward est un homme admirable, d’une vigueur épatante car il va sur ses 94 ans. Il cuisine avec une exigence étonnante, une sophistication qui stimule les papilles et je dois avouer qu’Isabel Vincent a beaucoup de talent pour détailler cela avec une écriture fluide, légère, sûrement bien traduite par Anouk Neuhoff.

    Enfin, il faut parler de l’amour, de cette belle histoire entre Edward et Paula, de ses parents à lui, des parents d’Isabel mais aussi des expériences plus ou moins malheureuses de la narratrice. Déboussolée par une quarantaine hésitante, elle retrouve équilibre et confiance en elle grâce aux attentions et aux délices culinaires préparés par Edward et c’est très bien.

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  • Un régal..au propre comme au figuré ! Surtout une bouffée d'oxygène après le Rwanda, la Syrie à deux reprises et autres joyeusetés du même genre !
    Rien que le titre, sobre et sans fioritures nous invite à dîner..avec Edward.. orthographe britannique, âgé de 90 ans et seul depuis le décès de...
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    Un régal..au propre comme au figuré ! Surtout une bouffée d'oxygène après le Rwanda, la Syrie à deux reprises et autres joyeusetés du même genre !
    Rien que le titre, sobre et sans fioritures nous invite à dîner..avec Edward.. orthographe britannique, âgé de 90 ans et seul depuis le décès de son épouse Paula, malgré la présence intermittente de ses deux filles qui lui envoient une de leurs amies quadragénaire, Isabel, l'auteur, journaliste mal dans sa peau et au bord du divorce..
    Edward cuisine divinement et invite sa nouvelle amie..régulièrement et lui prépare de délicieux repas tout en distillant, outre l'alcool et les martinis particulièrement..des conseils de vie pour sa jeune invitée.
    Entre souvenirs de sa propre vie et analyses fines des situations des uns et des autres, il se prend au jeu et revit !! écrit des lettres qu'il lui envoie, des poèmes aussi qu'il tente de publier et même des sculptures modernes.. plus modernes parfois que ses conseils qui datent des années 60, quand la place de la femme était.. à la maison, prête à tout pour charmer son mari et le garder.
    Les recettes s’enchaînent, franchement succulentes rien qu'à les lire, goûteuses à souhait et revigorantes au sens propre du terme.
    Ils vont ainsi passer plusieurs années de «  survie » , le temps pour Isabel de trouver un autre amour, une autre vie et pour Edward de disparaître, sans chichi ni mélo, dignement comme il a vécu.

    Très beau document, sensible et chaleureux à la fois, goutu et revigorant, à la limite du roman par sa construction, sans faille car l’auteur, bien que protagoniste également ne prend jamais toute la place, laissant la priorité à Edward et sa cuisine !

    Quelques maladresses de traduction au début.. puis tout rentre dans l'ordre !
    Bon appétit, allez y de bon cœur !

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  • Un apaisement du coeur et de l'estomac.
    En voilà un bien joli roman tout doux. L'auteure canadienne nous raconte - par le menu - sa savoureuse rencontre avec Edward, un veuf nonagénaire encore fringant.
    Presque cinquantenaire, l'auteure, aux prémices de son divorce, va dîner régulièrement...
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    Un apaisement du coeur et de l'estomac.
    En voilà un bien joli roman tout doux. L'auteure canadienne nous raconte - par le menu - sa savoureuse rencontre avec Edward, un veuf nonagénaire encore fringant.
    Presque cinquantenaire, l'auteure, aux prémices de son divorce, va dîner régulièrement chez Edward. Ce cher homme qui va panser ses plaies avec des plats élaborés.
    C'est une amitié bien insolite que l'on voit s'amorcer entre ces deux êtres blessés par la vie (lui, encore amoureux de sa chère épouse décédée et elle, fragile et mélancolique).
    Chaque chapitre débute avec le menu du repas. J'en ai eu l'eau à la bouche.
    Edward nous laisse quelques astuces (comme le Martini glacé, la sauce demi-glace, les oeufs brouillés en 2 temps...). J'ai fait le parallèle avec la renommée Julia Child si haute en couleur.
    Il est souvent question de gastronomie française, parfois italienne ou portugaise.
    Le lieu aussi est mythique. Une île près de Manhattan (dans un ancien asile psychiatrique).
    Si Isabel se souvient si bien de ces fameux repas, c'est aussi que ces moments sont tellement chargés d'émotions positives.
    Edward ne fait pas que nourrir physiquement, mais il écoute, observe, conseille et "soigne".
    Je suis tombée sous le charme de ces deux personnages. Un moment doux et riche , un effet salvateur sur mon appétit aussi (comme une envie de velouté de chou-fleur à l'huile de truffe:).
    Une gorgée de Martini, un zeste de bonheur, un soupçon d'amitié, une rasade de tendresse.
    Ne passez pas à côté de ce petit bijou de gourmandise.

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  • http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2018/04/diner-avec-edward-disabel-vincent.html

    J’ai lu ce livre dans le cadre du Grand Prix Elle 2018, catégorie document.

    Nous sommes à Manhattan. La narratrice Isabel accepte de dîner régulièrement avec Edward à la demande de son amie Valérie, la...
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    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2018/04/diner-avec-edward-disabel-vincent.html

    J’ai lu ce livre dans le cadre du Grand Prix Elle 2018, catégorie document.

    Nous sommes à Manhattan. La narratrice Isabel accepte de dîner régulièrement avec Edward à la demande de son amie Valérie, la fille d'Edward qui s'inquiète pour son père âgé de 93 ans qui se retrouve dans une période très difficile après le décès de sa femme Paula après 69 ans de vie commune. Edward est seul, ses deux filles vivant à l'étranger.

    En pleine crise conjugale, Isabel vit elle-même une période difficile et se sent très seule.

    C'est ainsi que débute une amitié entre Isabel et Edward, amitié construite autour de repas devenus des rituels dont tous deux se font une fête car Edward aime par dessus tout cuisiner, passer des heures à préparer des plats raffinés et recevoir ses amis, il aime faire les choses dans les règles de l'art. Mais il s'amuse aussi à jouer les pygmalions auprès d'Isabel, l'aidant à révéler sa féminité et à reprendre confiance en elle.

    Edward est un homme original, plein de sagesse qui s'intéresse aux autres et qui a le don pour susciter les confidences. Pendant les repas il aime raconter des histoires, il évoque ainsi la mort de son père, la maladie puis la mort de Paula, les albums où il consigne son histoire avec Paula et leurs deux filles... Edward a vécu avec Paula une histoire d'amour extraordinaire et sa femme a clairement attendu, avant de lâcher prise, d'être certaine qu'il fera tout pour continuer à vivre sans elle.

    S'ensuit entre Isabel et Edward des échanges de recettes de cuisine mais aussi recettes concernant la vie car Edward a une philosophie de vie qu'il tente de partager avec son amie. " Dès le début de notre amitié, j'ai senti d'instinct que ses conseils culinaires allaient au-delà de la préparation des plats. Il m'enseignait l'art de la patience, le luxe de savoir procéder doucement et de prendre le temps de réfléchir à tout ce que je faisais."

    Ce récit témoignage relate une belle rencontre entre deux êtres qui font connaissance à un moment où ils sont tous deux très vulnérables, Edward est fragilisé par la mort de Paula, Isabel est fragilisée par ses problèmes de couple. Chacun va puiser de la force dans cette amitié pour parvenir à se reconstruire en passant un cap délicat de leur vie, ils se sont "apporté mutuellement le courage de continuer leurs vies." Un récit plein de fraîcheur, agréable à lire, qui aurait gagné à être allégé de ses multiples recettes de cuisine qui dans un premier temps m'ont fortement agacée, me faisant frôler l'indigestion.

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  • Une petite gourmandise que ce récit qui se savoure le sourire aux lèvres, un peu désuet, charmant et apaisant.
    D’un côté, Edward, nonagénaire, juste veuf, inconsolable après le décès de son épouse et de l’autre Isabel, jeune femme de 40 ans, journaliste, tout juste installée à New York dont le...
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    Une petite gourmandise que ce récit qui se savoure le sourire aux lèvres, un peu désuet, charmant et apaisant.
    D’un côté, Edward, nonagénaire, juste veuf, inconsolable après le décès de son épouse et de l’autre Isabel, jeune femme de 40 ans, journaliste, tout juste installée à New York dont le couple bat de l’aile. A l’initiative de la fille d’Edward, au loin et inquiète pour son père, Isabel accepte de partager des soirées avec Edward qui vont consister en de délicieux repas savamment élaborés par lui.
    Si au départ Isabel a accepté pour son amie de se rendre chez Edward, en réalité, va naître entre eux une tendre complicité faite d’échanges, de complicité, de conseils avisés de la part du vieil homme pour qu’Isabelle prenne confiance en elle et sorte de sa coquille.
    Un hymne à la lenteur, au temps qui s’égrène doucement, à la bienveillance aussi.
    Le récit est bien écrit et se lit avec plaisir. Le lecteur y découvre un New York loin des cartes postales.
    Pourtant, même agréable, ce récit ne me laissera pas un souvenir impérissable en raison d’un certain ennui au final et d’une répétition au fil des chapitres ponctués par le menu du soir.
    Lu dans le cadre du Jury Lectrices de Elle 2018

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  • Isabel a la quarantaine et accepte, pour rendre service à une amie, de partager un dîner avec le père de celle-ci. Elle traverse une période difficile, au bord du divorce après son arrivée aux Etats-Unis, avec un mari qui ne la remarque plus et des intérêts qui divergent.
    Edward, le père de...
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    Isabel a la quarantaine et accepte, pour rendre service à une amie, de partager un dîner avec le père de celle-ci. Elle traverse une période difficile, au bord du divorce après son arrivée aux Etats-Unis, avec un mari qui ne la remarque plus et des intérêts qui divergent.
    Edward, le père de son amie, est un gentleman comme on n’en fait plus, ayant perdu sa femme adorée peu de temps auparavant. Il aime les femmes pour ce qu’elles sont, a aimé la sienne sans compter. Il va prendre soin d’Isabel, la « requinquer » .
    La rencontre d’Isabel et Edward a des airs de thérapie, psychothérapie même, autour d’un poulet rôti ou d’un soufflé aux abricots. Le document se construit tranquillement autour des repas partagés de la reporter et du vieil homme, avec beaucoup de délicatesse et de non-dits qui évoquent une tendre relation, comme entre un père et sa fille. L’originalité du document tient à l’évocation de New-York et de ses quartiers par des gourmets, à des descriptions de la société américaine par rapport aux menus proposés par Edward.
    C’est intéressant, mais sans plus pour moi. La magie n’a pas vraiment fonctionné. La cuisine décrite a de quoi faire se pâmer les Américains, mais reste connue et presque banale pour des Français, on assiste à quelques instants de la vie d’Edward et d’Isabel, mais sans entrer assez dans leurs histoires respectives à mon goût. Ce n’est ni court ni long, ni ennuyeux ni passionnant. C’est un entre-deux.

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  • Ce livre est présenté comme un document. Je pense que c'est la première chose qui m'ennuie car il aurait pu être plus intéressant tourné comme un roman... Encore que, en roman, ce texte serait devenu une romance. Ce n'est clairement pas le genre à gagner des prix et à toucher autant de...
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    Ce livre est présenté comme un document. Je pense que c'est la première chose qui m'ennuie car il aurait pu être plus intéressant tourné comme un roman... Encore que, en roman, ce texte serait devenu une romance. Ce n'est clairement pas le genre à gagner des prix et à toucher autant de monde.
    Ici, nous avons un récit d'un moment difficile de la vie de l'auteur, moment adouci par sa rencontre avec Edward, le père d'une de ses amies, veuf depuis peu de l'amour de sa vie.
    Edward et l'auteur vont se rencontrer régulièrement autour d'un repas. Tout tourne autour de ces repas, concocté par Edward. Ils parlent d'amour, de son absence, des espoirs et désespoirs.
    Edward est un vieux monsieur ayant une vue assez vieux jeu de ce que doit être une femme (robe, rouge à lèvre, bien coiffée (Edward aurait une attaque si je sonnais chez lui pour un repas :D )
    Isabelle est une femme qui se sépare de son mari et tente de revivre. Elle n'aime plus son mari, elle n'aime pas l'endroit où elle vit, elle n'aime son boulot. A un moment, j'ai eu une légère envie de lui balancer des claques, j'avoue. Car elle se plaint, beaucoup, pour des choses pas si importantes et qui peuvent changer.
    Elle ne semble pas souvent se rendre compte de la fragilité d'Edward tellement elle reste focus sur elle-même.
    Or, ce qu'il y a de plus beau dans ce récit, c'est quand Edward parle d'amour.
    Les menus ou la réussite de la pâte feuilletée m'importent peu, les "soucis" de l'auteur également, par contre Edward reste un personnage dont j'aurais voulu' "entendre la voix" plus souvent. Malgré son côté vieux-jeu car il garde une sagesse bien plus intéressante que comment cuire un poulet...
    Un avis mitigé (et une sacrée envie d'un vrai Martini frappé)

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