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Chambres noires

Couverture du livre « Chambres noires » de Karine Giebel aux éditions Belfond
  • Date de parution :
  • Editeur : Belfond
  • EAN : 9782714494252
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Après D'ombre et de silence, Karine Giebel offre un nouveau recueil de textes noirs, humains, bouleversants et engagés.
Il y a des soupirs, des souvenirs et des sourires.
Il y a ces jours sans fin et ces nuits sans chaleur. Cette sensation d'être sale, d'être rien, moins que rien.
Ces dangers... Voir plus

Après D'ombre et de silence, Karine Giebel offre un nouveau recueil de textes noirs, humains, bouleversants et engagés.
Il y a des soupirs, des souvenirs et des sourires.
Il y a ces jours sans fin et ces nuits sans chaleur. Cette sensation d'être sale, d'être rien, moins que rien.
Ces dangers qu'on n'a pas vus venir, ces risques qu'on n'a pas osé prendre. Ces tentations auxquelles on n'a pas eu la force de résister.
Il y a ces mauvais héritages, ces mauvais choix, mauvaises pentes, mauvais départs.
Il y a ce manque de chance.
Il y a cette colère, ce dégoût.
Il y a...
Des fois où on préférerait être mort.

Voilà ce qu'on découvre dans les Chambres noires de Karine Giebel, recueil de quatre nouvelles inédites dont les héros, ou anti-héros, incarnent et dénoncent tour à tour les manquements de notre société. Quatre histoires pour lesquelles l'auteure emprunte les titres de grands films qui l'ont marquée.
Après D'ombre et de silence, elle nous offre un nouveau recueil tout en noir, humain, engagé, bouleversant, qui agit comme un révélateur, nous faisant ouvrir les yeux sur le monde en dépit de son opacité et de sa noirceur.
À la fin de l'ouvrage, en bonus, trois nouvelles déjà parues dans Treize à table ! (Pocket) au profit des Restos du Coeur ainsi que Sentence, nouvelle écrite en plein confinement et publiée dans Des mots par la fenêtre (12-21) au profit de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France.

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Avis (7)

  • Je n'aime pas trop les nouvelles. Je n'en lis pas mais là, il s'agissait de Karine Giebel. Je me suis dis que c'était l'occasion d'apprécier l'exercice et ça n'a pas raté. Elle a encore frappé fort.
    Ce sont là des nouvelles de longueurs différentes. J'ai eu une préférence pour les plus longues...
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    Je n'aime pas trop les nouvelles. Je n'en lis pas mais là, il s'agissait de Karine Giebel. Je me suis dis que c'était l'occasion d'apprécier l'exercice et ça n'a pas raté. Elle a encore frappé fort.
    Ce sont là des nouvelles de longueurs différentes. J'ai eu une préférence pour les plus longues mais les plus courtes n'en sont pas moins très efficaces.
    Les registres et décors sont très différents mais elle met en scène des personnages en marge de la société (un couple qui vit un amour interdit en Inde, un détenu qui a des visions, un migrant, une ancienne résistante en maison de retraite), souvent démunis, dans des situations où ils sont pris en étau, des situations qui nous angoissent en tant que lecteur et dans lesquelles on se trouve empêtré, cramponné à l’ouvrage en retenant notre souffle.
    Un homme est enlevé par la famille de sa victime qu'il a tuée dans un accident. Comme la justice ne lui a pas fait purger sa peine, il est condamné par la famille à être enfermé 10 ans.
    La course d'une femme de 39 ans entre ménage et boulots précaires pour survivre laissant sa fille de 9 ans chez sa sœur. Soumise aux critiques et à la volonté de ses employeurs.
    Et ce ne sont là que mes deux préférées.
    Ce sont des nouvelles mais juste à la bonne dimension pour un coup de poing très efficace à chaque fois. Du Karine Giebel concentré en nouvelles à savourer.

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  • Karine Giebel nous présente 4 nouvelles inédites d’une cinquantaine de pages et quatre nouvelles plus brèves déjà présentes dans d’autres recueils. Je trouve que son style fonctionne beaucoup mieux sur des histoires un peu plus étoffées. Son talent s’exprime vraiment avec un minimum de mise en...
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    Karine Giebel nous présente 4 nouvelles inédites d’une cinquantaine de pages et quatre nouvelles plus brèves déjà présentes dans d’autres recueils. Je trouve que son style fonctionne beaucoup mieux sur des histoires un peu plus étoffées. Son talent s’exprime vraiment avec un minimum de mise en place qui lui permet de nous faire entrer dans l’ambiance et de mieux nous surprendre à la fin.

    Dans ces diverses aventures, elle reprend ses thèmes de prédilection que sont l’enfermement et la défense des invisibles. Elle aime mettre en lumières les drames des personnes que l’on ne voit pas. Sa force de frappe littéraire est utilisée pour dénoncer les injustices et les abus. Derrière leur violence, chaque histoire transmet un message et ce n’est jamais seulement gratuit. Dans ce volume, on croise alors des sujets aussi variés que la justice, les immigrés, la maladie, le passé torturé, les traditions barbares, les SDF, le traumatisme de la guerre, la transmission…

    Lorsque l’on se lance dans un Karine Giebel, il ne faut être frileux. Si vous cherchez des bons sentiments, de la douceur et de la bienveillance, vous pouvez passer votre chemin. Elle s’amuse à nous montrer les côtés sombres de l’Homme. Mais même si son approche est souvent brutale, ces récits dégagent néanmoins une grande humanité. C’est d’ailleurs de ce paradoxe que naît la qualité de ces ouvrages. Ils sont capables de nous choquer tout en nous émouvant !

    Karine Giebel excelle donc aussi dans l’exercice de la nouvelle. Toujours aussi sobre dans son écriture, elle prend toute son ampleur dans la puissance de son imagination. Elle n’a rien perdu de ses habitudes et ne fait pas dans la dentelle. C’est féroce, ça cogne fort et on ne sort jamais indemne de ses pépites noires. Ce recueil est une bonne porte d’entrée dans l’univers de l’auteure !
    PS : Gros coup de cœur pour la bouleversante nouvelle « Au revoir les enfants ».

    http://leslivresdek79.com/2021/01/08/615-karine-giebel-chambres-noires/

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  • Il est des formats que je ne lis que rarement, c’est le cas pour les nouvelles. Venant d’une de mes auteures préférées, j’ai voulu tenter. J’ai bien fait car même si en arrière pensée, je me disais comment peut-on donner de la profondeur au récit en si peu de pages ? C’est là qu’intervient le...
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    Il est des formats que je ne lis que rarement, c’est le cas pour les nouvelles. Venant d’une de mes auteures préférées, j’ai voulu tenter. J’ai bien fait car même si en arrière pensée, je me disais comment peut-on donner de la profondeur au récit en si peu de pages ? C’est là qu’intervient le talent de l’auteur, savoir faire passer un maximum d’émotions, de sentiments et d’empathies pour les personnages qui peuples ce recueil de 7 nouvelles dont 4 inédites. Je ne ferai pas ici l’inventaire exhaustif des sujets abordés mais sachez qu’ils font régulièrement la une de l’actualité. Entre immigration, violences faites aux femmes, harcèlement et autres sujets qui font mal. On découvre une galerie d’écorchés vifs qui font tout ce qu’ils peuvent pour s’en sortir sans que ce ne soit jamais assez.
    Le Noir, version Giebel c’est du Soulages sans les reflets. On parle des victimes mais aussi des bourreaux, de tous ceux qui n’ont pas su prendre le bon chemin, ceux qui partent à la dérive, celles qui ne savent pas partir à temps et bien sur les enfants comme des dommages collatéraux. Tous ces rendez-vous manqués qui font de la vie un parcours absurde et bien souvent dangereux. Je ne ressors pas de cette lecture indemne, je n’ai pourtant que soulevé le voile sur de courtes histoires mais elles ont su me transpercer et me toucher profondément. Il y a là, l’essence même de l’humain on y trouve le pire plus souvent que le meilleur et reste comme un poids sur le cœur. Une image comme un instantané sur notre société qui va mal, juste un constat, pas de solutions où l’amorce d’une réponse. Seuls les êtres humains peuvent faire la différence, c’est à nous d’écrire ce que sera demain. Courez lire ces sept petites merveilles qui ne peuvent qu’éveiller les consciences. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2020/12/12/38654986.html

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  • Définition de chambre noire: (en latin « camera obscura ») est un instrument optique objectif qui permet d’obtenir une projection de la lumière sur une surface plane, c’est-à-dire d’obtenir une vue en deux dimensions très proche de la vision humaine. Choix de titre très pertinent :...
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    Définition de chambre noire: (en latin « camera obscura ») est un instrument optique objectif qui permet d’obtenir une projection de la lumière sur une surface plane, c’est-à-dire d’obtenir une vue en deux dimensions très proche de la vision humaine. Choix de titre très pertinent : l’écriture-instrument qui permet à l’auteure de retranscrire une vision du monde. La couverture donne le ton : une salle de cinéma, un écran où une femme allongée sur le sol émeut, questionne. Un petit air de voyeurisme certain, dérangeant mais surtout terriblement intrigant. Flash sur le côté sombre de l’âme humaine.

    Karine Giebel possède un pouvoir démoniaque. Celui de nous transformer, nous pauvres lecteurs présumés innocents en voyeurs sadiques et tortionnaires. Initialement, tout va bien dans le meilleur des mondes, tout est à sa place : nous savons distinguer le bien du mal, différencier la victime de l’assassin. Mais voilà, dans les romans de Karine Giebel, la limite entre la victime et le bourreau est si ténue que nos émotions de lecteur en sont bouleversées. Impossible de rester de marbre face à ces personnages: l’autrice va bafouer notre innocence en nous faisant apprécier les crimes de ses personnages. Une victime que l’on va peu à peu se mettre à détester, des tortionnaires pour lesquels on va donner raison de torturer (Le Vieux Fusil). Derrière ce thème de la vengeance souvent évoqué dans les romans de l’autrice, se cache une image réaliste des travers du système judiciaire français.

    Rares sont les auteurs qui parviennent à percevoir le monde avec une telle acuité, à retranscrire de façon si réaliste leur vision et à transmettre si intensément leurs émotions. Pour certaines de ces nouvelles, Karine Giebel confirme son statut d’autrice engagée qui dénonce les injustices de notre société « L’armée des ombres« , « Dans les bras des étoiles » mais également le statut des femmes dans des pays où sévissent guerres et religions (« Sentence« ). L’autrice a une façon bien à elle de nous faire prendre conscience du monde dans lequel nous vivons, ouvrir les yeux sur ce qui se passe, chez nos voisins mais également ce qui se trame hors de nos frontières. J’ai toujours l’impression de me prendre une bonne claque à la lecture de Karine Giebel car elle sait mieux que personne nous ramener à la réalité.

    Une réalité comme celle de la pandémie que nous traversons, avec cette nouvelle inoubliable « Au revoir les enfants « . J’ai rarement ressenti autant d’émotion en lisant un texte. L’écriture très visuelle sert le réalisme du récit. Une réalité, dure, et crue, celle que nous sommes tous en train de vivre, cette période de confinement dramatique où l’on ne peut assister nos proches en fin de vie. Résidente d’un EPHAD, Yvonne a 96 ans, traine derrière elle de lourds souvenirs de la seconde guerre mondiale : aux portes des camps de la mort, elle a vu la sélection faite entre les forts et les faibles. L’horreur se reproduit quand face à la maladie, au manque de matériel et de médecin, il faudra de nouveau faire une sélection. Je me répète mais j’admire immensément l’acuité avec laquelle Karine Giebel observe notre époque, (nouvelle écrite au début du premier confinement), alors que nous n’avions pas de recul pour appréhender la situation.

    Karine Giebel s’est inspiré du titre d’un film célèbre pour chacune des quatre premières nouvelles inédites de ce recueil. Les suivantes ont déjà été publié dans des recueils caritatifs. Je remercie Net Galley et les Editions Belfond pour cette lecture. Ce fut un plaisir de retrouver l’immense talent de l’autrice, qui excelle tant au niveau du roman que de la nouvelle à retranscrire une pléiade d’émotions pour lesquels nous ne sommes pas forcément préparés à la lecture d’un ouvrage de divertissement. Mille bravos.

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  • Une jeune maman qui cumule les petits boulots, dévalorisés et très mal payés, pour essayer d’offrir un toit à sa fille. Un couple et leur fils qui voient leurs vacances tourner au cauchemar. Une vieille dame, dans un Ehpad, qui se remémore sa jeunesse dans la Résistance, alors que la Covid-19...
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    Une jeune maman qui cumule les petits boulots, dévalorisés et très mal payés, pour essayer d’offrir un toit à sa fille. Un couple et leur fils qui voient leurs vacances tourner au cauchemar. Une vieille dame, dans un Ehpad, qui se remémore sa jeunesse dans la Résistance, alors que la Covid-19 menace. Un homme, enfermé dans une cave, en punition d’un crime… Chambres noires est un recueil de nouvelles bouleversant et très engagé.

    En peu de mots, Karine Giebel parvient, au travers de ce recueil de nouvelles très noir et bouleversant, à créer des personnages qui marquent l’esprit. Aucun de ses protagonistes ne m’a laissée indifférente. Comme souvent chez l’auteure, la frontière entre victime et bourreau est mince, chaque histoire nous plongeant dans plusieurs nuances de Noir. Chacune des nouvelles est connectée à notre mode et est, à sa manière, engagée. Elles mettent en avant les plus faibles, les indésirables, les sans grades, les victimes, les personnes de l’ombre, dans des récits sombres et durs. Les intrigues sont variées, avec parfois des nouvelles très originales et différentes de ses romans. D’autres sont plus « classiques », mais ne se dévorent pas moins. Les sujets sont multiples, ce sont des histoires de vengeance, de prison, de vieillesse, de génocide... L’auteure, dans ces différentes histoires, parvient à effrayer, émouvoir, faire réfléchir… mais jamais ne nous laissent indifférents.



    J’ai adoré ce nouveau Karine Giebel et l’ai lu en un week-end. Cela ne fait pas très longtemps que je lis cette auteure, mais je ne m’en lasse pas. A chaque nouvelle lecture, elle parvient à capter mon attention et à me surprendre. J’ai eu deux gros coups de cœurs dans cet ouvrage. Le premier est « L’armée des ombres », qui met en scène ces femmes de ménage qui œuvrent la nuit, invisibles et exploitées, qui ne peuvent offrir une vie décente à leurs proches, avec toutes les tragédies qui en découlent. J’ai été particulièrement touchée par cette chronique d’un drame annoncé. Deuxième coup de cœur pour « Au-revoir les enfants ». Cette nouvelle parle de la crise sanitaire de la Covid-19, et de nos aînés sacrifiés dans les Ehpad. J’ai adoré suivre les souvenirs d’Yvonne, du temps où elle était dans la Résistance, à mesure que la situation se dégradait autour d’elle. La fin m’a beaucoup émue.

    Pour conclure, je recommande chaudement Chambres noires, alors que je n’aime même pas le genre de la nouvelle.

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  • Jj’ai vraiment adoré ce recueil de nouvelles. Je le trouve d’une richesse humaine incroyable. Beaucoup de sujets très forts sont évoqués. Ce n’est pas qu’un ouvrage de littérature « noire », c’est bien plus que ça ! Il remet les pendules à l’heure. Nous montre des belles choses, mais également...
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    Jj’ai vraiment adoré ce recueil de nouvelles. Je le trouve d’une richesse humaine incroyable. Beaucoup de sujets très forts sont évoqués. Ce n’est pas qu’un ouvrage de littérature « noire », c’est bien plus que ça ! Il remet les pendules à l’heure. Nous montre des belles choses, mais également la noirceur du monde sous différentes formes. Beaucoup de sujets actuels qui sont autant de sujets militants. Oui, c’est bien un livre engagé ! Engagé et humain !

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  • Karine Giebel is back !

    Encore une fois elle nous plonge dans le Noir et décide de nous faire son cinéma !

    Pelotonnez-vous dans votre fauteuil, éteignez la lumière et laissez vous engloutir dans sa salle obscure …

    Quatre nouvelles aux titres tirés de quatre grands films. le vieux fusil....
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    Karine Giebel is back !

    Encore une fois elle nous plonge dans le Noir et décide de nous faire son cinéma !

    Pelotonnez-vous dans votre fauteuil, éteignez la lumière et laissez vous engloutir dans sa salle obscure …

    Quatre nouvelles aux titres tirés de quatre grands films. le vieux fusil. L'armée des ombres. Un monde parfait. Au revoir les enfants. A ces histoires s'ajoutent quatre nouvelles plus courtes déjà publiées dans des recueils caritatifs.

    Comme souvent chez Karine Giebel, la frontière entre victime et bourreau est aussi mince que le fil du rasoir sur lequel elle promène ses personnages. On entre de plein fouet dans chaque histoire que l'on dévore presque à regret tant elle sait y faire.

    Ils s'appellent Martin, Axel, Mathilde, Yvonne ou Aryana. Ils nous ressemblent, ils sont ce que notre société a osé faire d'eux. Personnages forts, humains et terribles.

    Je ne suis pas grand amateur de nouvelles, et pourtant que j'ai aimé ce recueil-là.

    L'empreinte Giebel, indélébile, est plus que jamais bien présente et j'ai refermé ce recueil avec regret tant je sais qu'il va falloir patienter encore pour retrouver la maîtresse du noir dans un prochain roman.

    Mention plus que spéciale pour Au Revoir Les Enfants qui m'a juste fracassée le coeur, véritable pépite, moi qui pensait ne pouvoir lire aucune histoire sur la période que nous vivons actuellement sans avoir envie d'arracher les pages … Là, Karine Giebel est juste bouleversante, et sort un peu du cadre de ce qu'elle peut proposer d'habitude.

    A la fois noir et engagé, ce recueil offre à son lecteur des histoires captivantes et terriblement humaines qui m'ont laissé cette amertume propre à l'auteure de mon coeur. Des histoires qu'on ne lit pas innocemment mais qu'on prend en plein face, comme on se rend compte du pire …

    Ce recueil sort le 05 Novembre. Foncez. Juste, foncez ! Les livres ont besoin de nous !

    De nombreuses librairies proposent le "click and collect" alors réservez dès maintenant cette perle noire et faisons vivre nos libraires!

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