C'est le coeur qui lâche en dernier

Couverture du livre « C'est le coeur qui lâche en dernier » de Margaret Atwood aux éditions Robert Laffont

2.428571428

7 notes

Résumé:

Le nouveau chef-d'oeuvre de Margaret Atwood, l'auteure de La Servante écarlate.
Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints... Voir plus

Le nouveau chef-d'oeuvre de Margaret Atwood, l'auteure de La Servante écarlate.
Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture... Aussi, lorsqu'ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n'ont plus rien à perdre.
À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d'oeuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison... où ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s'installe chez eux avant d'être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n'y est pas : « Je suis affamée de toi. » Avec C'est le coeur qui lâche en dernier, Margaret Atwood nous livre un roman aussi hilarant qu'inquiétant, une implacable satire de nos vices et travers qui nous enferment dans de viles obsessions quand le monde entier est en passe de disparaître.

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Les derniers avis

  • 0.2

    A lire absolument un grand moment de lecture de roman d'anticipation, un peu déjanté.

    A lire absolument un grand moment de lecture de roman d'anticipation, un peu déjanté.

  • 0.1

    Un début noir sur fond apocalyptique : un couple qui n’a plus que sa voiture pour vivre après la Grande Crise qui a touché l’est du pays. Lui, Stan, au chômage ; elle, Charmaine, serveuse dans un bar. Chaque nuit, ils se déplacent de parking en parking pour échapper aux voleurs.

    Un jour, ils...
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    Un début noir sur fond apocalyptique : un couple qui n’a plus que sa voiture pour vivre après la Grande Crise qui a touché l’est du pays. Lui, Stan, au chômage ; elle, Charmaine, serveuse dans un bar. Chaque nuit, ils se déplacent de parking en parking pour échapper aux voleurs.

    Un jour, ils cèdent à l’appel d’une publicité leur vantant les mérites d’une ville où tout le monde a un emploi, une maison. Ils succombent à l’appel des sirènes.

    Dans leur nouvelle vie, Stan est réparateur de scooters et Charmaine est chargée d’injecter à des condamnés une piqûre létale. Ca aurait pu être intéressant, mais l’auteure n’exploite pas cette voie.

    La vie que le couple mène est un peu particulière : un mois ils habitent dans leur maison, et le mois suivant ils sont en prison (pendant ce temps, un autre couple habite leur maison). Chaque mois, les couples permutent. Ca aurait pu être intéressant comme concept, mais l’auteure n’exploite pas non plus cette voie.

    En fait, le Big Boss de l’entreprise est tombé amoureux de Charmaine et fait tout pour se rapprocher d’elle. Ca aurait pu être intéressant comme développement, mais l’auteure n’exploite pas cette voie.

    Stan découvre le trafique d’organes organisé par le Big Boss, et la future exploitation de sang de bébé. Mais il n’en fait rien. Il préfère se laisser déguiser en Elvis pour sortir de la ville.

    Ah ça, les sosies d’Elvis et Marilyn en prennent pour leur grade dans ce roman. Mais franchement, je m’attendais à un roman plus conséquent et engagé de la part de l’auteure de La servante écarlate.

    Je suis passée complètement à côté de son humour ; j’ai attendu sans fin un quelconque engagement. Une déception.

    Ceci dit, c’est un roman qui se lit bien et facilement.

    L’image que je retiendrai :

    Celle des nounous bleus que les femmes tricotent les soirs en prison.

    http://alexmotamots.fr/cest-le-coeur-qui-lache-en-dernier-margaret-atwood/

  • 0.15

    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2017/09/cest-le-coeur-qui-lache-en-dernier-de.html

    Stan et Charmaine ont tout perdu lors de la crise financière qui s'est abattue sur les Etats-Unis, il ne leur reste que leur voiture dans laquelle ils vivent constamment sur le qui-vive. Un jour, ils...
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    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2017/09/cest-le-coeur-qui-lache-en-dernier-de.html

    Stan et Charmaine ont tout perdu lors de la crise financière qui s'est abattue sur les Etats-Unis, il ne leur reste que leur voiture dans laquelle ils vivent constamment sur le qui-vive. Un jour, ils voient à la télévision une publicité vantant le plein emploi et la sécurité, il s'agit du Projet Positron dans la ville de Consilience, projet dont le slogan est "Consilience = condamnés + résilience. Un séjour en prison aujourd'hui, c'est notre avenir garanti".

    Ceux qui signeront le contrat pour vivre (à vie...) dans cette ville habiteront un mois dans un pavillon tout équipé et l'autre mois en prison. Leur pavillon étant occupé, lorsqu'ils sont en prison, par un couple "d'alternants" dont ils ne connaissent pas l'identité, qu'ils ne croisent jamais même le jour de permutation. Bien entendu, aucune communication avec le monde extérieur n'est autorisée, les habitants sont surveillés en permanence, des voitures noires de la Surveillance circulent en permanence et tout est sous contrôle même la musique que les habitants ont le droit d'écouter.

    Mais que se trame t-il derrière cette ville où Stan et Charmaine acceptent de vivre? Impossible d'en dire plus... si ce n'est qu'il sera question de trafics d'organes, de robots sexuels, de sosies d'Elvis, d'esclaves sexuelles...

    Ce roman futuriste est une sorte de fable. La romancière canadienne crée un monde imaginaire où le bonheur promis se révèle être une utopie, elle maîtrise parfaitement l'art des rebondissements et des scénarios improbables où la morale n'est pas toujours sauve. Elle manie très bien un humour assez décapant et fait preuve d'un cynisme certain.
    J'ai déploré quelques longueurs à la fin quand l'auteure force un peu trop sur le croquignolesque. Au final, bien que la lecture de ce livre m'ait été agréable, bien que j'ai apprécié la réflexion sous-jacente sur le contrôle des populations, j'ai été globalement déçue et je ne suis pas certaine de me souvenir longtemps de cette histoire. J'attendais peut être trop de ce roman suite aux commentaires dithyrambiques que je lis partout sur cette romancière très réputée dans les pays anglo-saxons.

  • 0.1

    AVIS DONNE DANS LE CADRE DU CLUB DES EXPLORATEURS :

    Le livre met en scène Stan et Charmaine, un jeune couple frappé par la crise économique qui touche durement les États-Unis.
    Charmaine travaille dans un bar et le couple survit grâce aux minces pourboires que reçoit Charmaine .Ils vivent...
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    AVIS DONNE DANS LE CADRE DU CLUB DES EXPLORATEURS :

    Le livre met en scène Stan et Charmaine, un jeune couple frappé par la crise économique qui touche durement les États-Unis.
    Charmaine travaille dans un bar et le couple survit grâce aux minces pourboires que reçoit Charmaine .Ils vivent tous deux dans une voiture, comme le font beaucoup de personnes en proie à de graves difficultés économiques …Ils sont quotidiennement menacés par des bandes de pillards inquiétants, sortis du quotidien, tels des zombies. Dans cette société, l’argent est l’ultime but, le salut absolu .Comme pour céder à leurs désirs, Stan et Charmaine adhérent au programme nommé Consilience.
    Une proposition vraiment inédite : on leur offre un mois de prison, à l’abri, logés, et le mois suivant, ils sont employés de la ville .On croirait lire un programme de réinsertion pour les criminels jugés encore amendables pour la société .Ed, le patron de cet établissement est glaçant : il souligne, en passant, que les libertés individuelles n’ont jamais nourri personne .Cynisme insupportable ? Retranscription pertinente de la société actuelle dans ses pires travers ? On hésite à la lecture de ce roman, et le lecteur peut ne pas le classer de prime abord dans une catégorie toute faite .C’est un livre de fiction, et aussi un roman boulevardier, si l’on rappelle que le couple a une liaison avec leurs « alternants », ceux qui partagent le programme Consilience .Margaret Atwood est surnommée chez elle « La Cassandre de Toronto » en raison du caractère de ses précédentes publications .En tout état de cause, elle dénonce efficacement dans ce roman le culte du chiffre, de la rentabilité, de la performance .

  • 0.1

    Chronique ExploLecteur :

    Parodier une société, en critiquer ses travers et lui tendre un miroir peu flatteur est une activité où Margaret Atwood excelle habituellement. Lors de ma lecture de son dernier ouvrage "C'est le cœur qui lâche en dernier", j'avais une forte attente, et j'ai été...
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    Chronique ExploLecteur :

    Parodier une société, en critiquer ses travers et lui tendre un miroir peu flatteur est une activité où Margaret Atwood excelle habituellement. Lors de ma lecture de son dernier ouvrage "C'est le cœur qui lâche en dernier", j'avais une forte attente, et j'ai été plutôt déçue. L'histoire est celle d'un jeune couple, Stan et Charmaine, affrontant une crise économique sévère, vivotant de petits boulots et dormant dans leur voiture la nuit. Lorsqu'ils découvrent une pub vantant les avantages d'une ville nommée Consilience, où chacun a un métier et un toit sur sa tête (enfin un mois sur deux, le deuxième se passe en prison), ils signent avec joie et se retrouvent embarqués dans une aventure tout sauf innocente. Plusieurs éléments m'ont gênée dans ce roman : d'une part le style de l'auteure est un peu plat et je me suis ennuyée à plusieurs reprises. D'autre part, je n'ai jamais vraiment réussi à rentrer dans l'histoire. Trop d'éléments me sont apparus comme incohérents, j'aurais aimé une construction plus solide, plus crédible pour une dystopie. Les personnages sont plongés dans des situations loufoques et aucun ne semble doté de réactions logiques face à ces situations. Certes la satire est sévère et salvatrice, mais elle aurait pu être tellement mieux amenée et mieux ficelée. Je ressors du roman avec des sentiments mitigés, le message de Margaret Atwood est clair : l'humanité est piégée par ses propres vices, mais j'ai trouvé que la forme n'y était pas.

    ExploLecteur, avis de la page 100

    Un style un peu plat pour l'instant, cela se lit vite, mais s'oublie un peu vite aussi... Les personnages principaux sont assez peu crédibles, je les trouve très prévisibles et les premiers rebondissements ne me surprennent pas du tout... Je suis en attente de développement plus précis et surtout plus profonds sur le message caché derrière cette dystopie, un peu décevante sur ces 100 premières pages.

  • 0.15

    C'est le coeur qui lâche en dernier. - Rendez-vous de la centième page.

    Etats-Unis,, Charmaine et Stan, victimes de la crise vivent dans leur voiture, jusqu'au jour où alléchés par une publicité, ils rejoignent le projet Positron et une vie heureuse et apaisée. N'ayant rien à perdre, ils...
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    C'est le coeur qui lâche en dernier. - Rendez-vous de la centième page.

    Etats-Unis,, Charmaine et Stan, victimes de la crise vivent dans leur voiture, jusqu'au jour où alléchés par une publicité, ils rejoignent le projet Positron et une vie heureuse et apaisée. N'ayant rien à perdre, ils signent les yeux fermés. Mais... L'auteur distille les informations, fait chanceler les opinions. La construction du livre attise et nourrit ma curiosité. Le découpage, entre gros chapitres et sous-chapitres courts, permet une montée en puissance de l'intrigue , si il y en a une et la découverte de cette ville du bonheur. Je crois que j'aimerai

    ==========================
    Voici la chronique en sa totalité

    Charmaine et Stan jeunes mariés, avaient la vie devant eux, chacun un bon boulot, une maison à crédit, de quoi voir l’avenir peut-être pas en rose, mais certainement pas en noir. Pourtant, suite à la crise qui sévit aux USA, Stan est sans boulot et Charmaine vivote dans son boulot de serveuse dans un bar minable, le PixelDust. Ayant tout perdu, ils vivent et dorment dans leur petit Honda, lui devant pour le cas où il faudrait démarrer en trombe en cas d’attaque, et elle derrière. En désespoir de cause et parce qu’ils n’ont plus rien à quoi se raccrocher, ils saisissent l’opportunité offerte par un projet nommé Positron, largement promu par des publicités télé. Ce projet est une cité voulue idéale, où les citoyens vivent en alternance dans une ville et dans une prison : « Et si chaque citoyen se trouvait être soit gardien, soit prisonnier, le résultat se traduirait par le plein-emploi : pendant qu’une moitié serait en prison, l’autre moitié aurait à garder les prisonniers d’une manière ou d’une autre. Ou bien à garder ceux qui les avaient gardés. »

    « Enfin une vision ! Pourquoi ne pas essayer, puisque rien d’autre n’a marché ? » Alors, Charmaine et Stan signent, ils la veulent cette vie digne de ce nom. Ed, le présentateur du programme est très persuasif. Si c’était l’aube d’un mauvais jour, ou pas ?

    Pour une meilleure optimisation de l’espace, deux couples se partagent la même maison. Un couple en prison, le second dans la maison. Ce ne sont plus des occupants, mais des Alternants, fallait y penser ! Un mois à Positron, la prison, un moi à Consilience, leur « chez eux ». En prison, Stan s’occupe du poulailler industriel et Charmaine est « Chef de l’administration des thérapeutiques ». J’apprends ce que ce titre ronflant signifie… ça fait froid dans le dos. Chacun vaque à ses occupations, Ils vivent bien jusqu’à ce billet trouvé dans la cuisine : « Je suis affamée de toi - Jasmine » Stan fantasme sur ce billet et… tout dérape, tout part en quenouille, devient vaudevillesque. Adieu la petite vie tranquille, réglée comme du papier à musique.

    Margaret Atwood a le chic pour instiller le doute, me conduire là où je n’attends pas les personnages. Au-delà du vaudeville, se pose la question de la noirceur de l’âme humaine, des calculs, du profit, du désir, du besoin de dominer. « La soif de dominer est celle qui s’éteint la dernière dans le cœur des hommes » selon Machiavel donc… juste avant que le cœur ne lâche.

    Un livre très bien construit. Le découpage, entre gros chapitres et sous-chapitres courts, permet une montée en puissance d’une intrigue qui fait froid dans le dos. Les situations peuvent être drôles, cyniques, sombres, avec plusieurs façons de voir le cœur lâcher en dernier.

    Un livre que je n’aurais sans doute jamais lu sans les ExploLecteurs. Il a fallu que je fasse des pauses pour réaliser que cela pourrait devenir réalité et non de la science fiction et cela m’a fichu la trouille. Les « maisons séniors » où sont parqués, pour leur bien-être bien évidemment, les gens d’un certain âge et pas forcément d’un âge certain fleurissent. Nous sommes pistés via téléphones portables, ordinateurs, GPS… Allez, un petit fou dérangé et nous vivrons Positron. Est-ce là le rôle de la science fiction que de nous faire réfléchir à notre façon de vivre ?

    Une bonne découverte.

  • 0.05

    L'avis de la page 100 :

    Je n'accroche ni à l'intrigue ni à l'écriture de ce roman de Margaret Atwood. J'étais pourtant curieuse de découvrir cette dystopie satirique mettant en scène un couple dans ces drôles de villes que sont Consilience, son pendant Positron, et leur inquiétant système...
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    L'avis de la page 100 :

    Je n'accroche ni à l'intrigue ni à l'écriture de ce roman de Margaret Atwood. J'étais pourtant curieuse de découvrir cette dystopie satirique mettant en scène un couple dans ces drôles de villes que sont Consilience, son pendant Positron, et leur inquiétant système arbitraire. Mais, les deux protagonistes principaux ne m'embarquent pas à leurs côtés (trop naïfs ? trop antipathiques ?). Et l'écriture me bloque. Le style est banal, bien lourd par moment – pourquoi ce besoin de répéter des choses que l'on comprend tacitement ?
    J'espère que l'intrigue va décoller - au moins assez pour me faire oublier le style.
    Quant au côté « hilarant » promis par la quatrième de couverture, je l'espère encore...

    ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    La chronique complète :

    États-Unis, époque non déterminée. La crise économique touche de plein fouet le pays. De nombreuses personnes perdent leurs emplois, leurs maisons à crédits, et se trouvent confronter à une vie précaire. Charmaine et Stan sont de ceux-là, obligés de vivre dans leur voiture et d'être attentifs aux violences extérieures. Dans ce quotidien dangereux et triste à pleurer, une lumière pourtant : la ville de Consilience qui promet un toit et du travail à chacun. Mais, à quel prix ?

    Je n'ai pas accroché à ce roman dystopique. Margaret Atwood choisit de nous faire pénétrer dans les aventures et pensées de ce couple aux prises avec un système totalitaire, arbitraire et avilissant. De fait, le lecteur est immergé dans les atermoiements et divagations bêtes et candides des deux personnages. Dans leur univers où toutes les formes de violence sont cotonneuses, où l'atmosphère n'est ni tendue ni irrespirable, où chaque péripétie est ridicule sans être véritablement risible. Cet avilissement se ressent même jusque dans le style d'écriture employé où sont présentes de nombreuses lourdeurs et longueurs. Difficile alors d'accrocher.
    L'objectif de l'auteure me semble donc maîtrisé, mais le but n'est pas atteint. Comment, en constituant un récit qui me laisse totalement en retrait en tant que lectrice, arriver à faire passer une réflexion et un regard supplémentaire sur la société, ou simplement du plaisir à lire ? Je trouve ça dommage.

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