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Ce qu'il faut de nuit

Couverture du livre « Ce qu'il faut de nuit » de Laurent Petitmangin aux éditions La Manufacture De Livres
Résumé:

C'est l'histoire d'un père qui élève seul ses deux fils. Une histoire d'amour. Les années passent et les enfants grandissent. Ils choisissent ce qui a de l'importance à leurs yeux, ceux qu'ils sont en train de devenir. Ils agissent comme des hommes. Et pourtant, ce ne sont encore que des gosses.... Voir plus

C'est l'histoire d'un père qui élève seul ses deux fils. Une histoire d'amour. Les années passent et les enfants grandissent. Ils choisissent ce qui a de l'importance à leurs yeux, ceux qu'ils sont en train de devenir. Ils agissent comme des hommes. Et pourtant, ce ne sont encore que des gosses. C'est une histoire de famille et de convictions, de choix et de sentiments ébranlés, une plongée dans le coeur de trois hommes.
Laurent Petitmangin, dans ce premier roman fulgurant, dénoue avec une sensibilité et une finesse infinies le fil des destinées d'hommes en devenir.

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Articles (1)

Avis (52)

  • Laurent Petitmangin, pour son premier roman, m’a fait partager la vie d’une famille modeste, en Lorraine. Avec Ce qu’il faut de nuit, pas de grandes envolées, pas de luxe ostentatoire ni d’esbroufe. C’est le quotidien de beaucoup de gens, ceux dont on ne parle jamais.
    Le père travaille à la...
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    Laurent Petitmangin, pour son premier roman, m’a fait partager la vie d’une famille modeste, en Lorraine. Avec Ce qu’il faut de nuit, pas de grandes envolées, pas de luxe ostentatoire ni d’esbroufe. C’est le quotidien de beaucoup de gens, ceux dont on ne parle jamais.
    Le père travaille à la SNCF, sur les caténaires, travail difficile et dangereux en haut des pylônes supportant les câbles électriques. Avec Fus, son fils aîné, surnommé ainsi pour sa passion du football, Fußbal en allemand, ils partagent une même passion. D’ailleurs, le narrateur ne manque jamais un match de son fils aîné ainsi que ceux du FC Metz, leur club favori.
    Avec la moman, ils ont un autre garçon, Gillou, un an de moins que Fus dont le vrai prénom est Frédéric, on l’apprendra plus tard. Hélas, dans cette famille unie qui milite à la section locale du Parti socialiste, la maladie, le cancer, frappe la moman, emportée à quarante-quatre ans.
    Fus grandit et se met à fréquenter une bande qui semble l’influencer négativement, l’entraînant sur les plates-bandes de l’extrême-droite. Pourtant, à la maison, Fus reste un fils parfait, s’entendant bien avec Gillou qui réussit dans ses études.
    Dans ce roman qui distille quelques mots ou expressions du terroir comme « nous fermer la schness », la vie suit son cours mais les événements se précipitent et basculent dans le drame. Règlements de compte entre militants du FN et antifas, procès, prison, rien n’est épargné à ce père vite dépassé par les événements.
    Je n’en dis pas plus pour ne rien divulgâcher mais Laurent Petitmangin n’est pas dans le polar, plutôt dans le registre intimiste des sentiments, des émotions et des choix de vie.
    Ce court roman est une très émouvante tranche de vie écrite simplement mais de façon percutante. L’auteur fait bien prendre conscience des dangers, des fractures qui peuvent traverser une famille unie. D’ailleurs, la lettre finale est d’une force incroyable, un moment impressionnant de lucidité et d’amour.
    Ce qu’il faut de nuit est en lice pour le Prix des Lecteurs des 2 Rives 2021.

    Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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  • Dans un style percutant, l'histoire de trois hommes, l'histoire d'un père et de ses deux enfants. Un cheminot qui se retrouve seul avec ses fils après le décès de sa femme emportée par un cancer, « la moman ». L'histoire prend forme dans un village de Lorraine embarqué à gauche mais pilonné par...
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    Dans un style percutant, l'histoire de trois hommes, l'histoire d'un père et de ses deux enfants. Un cheminot qui se retrouve seul avec ses fils après le décès de sa femme emportée par un cancer, « la moman ». L'histoire prend forme dans un village de Lorraine embarqué à gauche mais pilonné par quelques pétards d'extrême droite. Un tableau aux couleurs ternes mais qui sait en dégager sa propre lumière.
    C'est la narration d'une classe ouvrière dont le quotidien est fait de petits riens, ceux qui font toute une vie. J'ai adoré la proximité que l'on a avec les personnages. On a envie de faire partie des lignes et de prendre ce père de famille par l'épaule, comme on prendrait un ami. Mais attention, éprouver de la pitié revient à mépriser sans la haine et ce n'est pas le cas ici.
    En effet, ce livre a la sensibilité des œuvres romanesques du 19e siècle. Celles qui mettent en scène des personnages en proie à un destin dont il est impossible d'échapper. Ces personnages écrasés par le poids des années, le silence, le désarroi mais qui s'aiment. C'est un livre d'une grande simplicité.
    Je l'ai lu en quelques heures. Mon coup de cœur.

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  • Magnifique. Bouleversant. "Nos vies étaient remplies de cette foultitude de riens, qui selon leur agencement nous feraient rois du monde ou taulards"
    Fus est élevé par son père cheminot militant au parti socialiste et sa mère malade. Il est courageux et solide. Il s'occupe de son petit frère et...
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    Magnifique. Bouleversant. "Nos vies étaient remplies de cette foultitude de riens, qui selon leur agencement nous feraient rois du monde ou taulards"
    Fus est élevé par son père cheminot militant au parti socialiste et sa mère malade. Il est courageux et solide. Il s'occupe de son petit frère et passe ses dimanches à l'hôpital. Mais au décès de la "moman", il devient taciturne. Le père fait de son mieux, avec beaucoup d'amour, mais est-ce suffisant ?
    Fus se fait de nouveaux amis. Il porte un bandana et une croix celtique. Le père s'inquiète, observe, maintient l'équilibre familial et aime d'un amour incommensurable. Mais il ne parvient pas à pardonner quand tout chavire.
    Avec une délicatesse de mots et de sentiments incroyables, Laurent Petitmangin brode les émotion au fil des pages. Votre cœur explosera de chagrin. Réussite totale

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  • J’ai découvert le Livre sur la place, premier salon du livre de la rentrée littéraire en France, l’an dernier, Nancy étant dans mon Grand Est. Si cette année je n’ai pu m’y rendre, j’ai attendu avec impatience de connaître le lauréat du prix Stanislas- prix remis pour un premier roman (l’an...
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    J’ai découvert le Livre sur la place, premier salon du livre de la rentrée littéraire en France, l’an dernier, Nancy étant dans mon Grand Est. Si cette année je n’ai pu m’y rendre, j’ai attendu avec impatience de connaître le lauréat du prix Stanislas- prix remis pour un premier roman (l’an dernier, j’en avais parlé ici). Je découvrais alors Ce qu’il faut de nuit, premier roman de Laurent Petitmangin.

    Un père qui se retrouve seul avec ses deux enfants après la mort de sa femme. Deux enfants qui ont besoin d’un père pour continuer à avancer et se construire. Alors que les deux garçons grandissent, un faussé se creuse entre les trois hommes de la famille. L’aîné en vient même à s’investir dans le parti politique dont les idées défendues vont à l’encontre des principes du père… Jusqu’au jour où ce fils en question se retrouve à l’hôpital avant d’être jugé…

    Un roman dont le style jette sur les pages des sentiments bruts : la détresse, la colère, mais aussi l’espoir et l’amour. Si le fond politique ne m’a pas séduite, ce roman dépeint une histoire de vie, où l’amour règne en maître.

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  • J'ai été très touchée par cette lecture, très touchée par cet homme devenu veuf trop tôt  et en même  temps après une trop longue maladie.
    J'ai été touchée par ses 2 fils, les frères liés l'un à l'autre par une affection indéfectible...
    La vie n'est pas facile, faite de drames et de...
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    J'ai été très touchée par cette lecture, très touchée par cet homme devenu veuf trop tôt  et en même  temps après une trop longue maladie.
    J'ai été touchée par ses 2 fils, les frères liés l'un à l'autre par une affection indéfectible...
    La vie n'est pas facile, faite de drames et de difficultés quotidiennes... mais aussi de moments de bonheur simple, de matchs de foot, de vacances au camping, de souvenirs souriants...
    Le père est un homme droit, aux convictions et aux engagements solides. Il élève ses deux fils du mieux qu'il peut, pétri d'un amour taiseux mais fondamental.
    Les garçons sont à l'heure des choix, des avenirs et des destinées qui se dessinent. Les chemins divergent, certains désaccords d'idéaux semblent difficiles à faire cohabiter.
    Et puis arrive le moment du basculement, celui qui crée un avant et un après...
    Beaucoup de sensibilité dans ces portraits, de délicatesse dans la description de ces vies simples mais riches. L'écriture est fluide, convaincante sans emphase, plaçant des ellipses déterminantes... vraiment, j'ai beaucoup aimé me laisser toucher par ces 3 êtres-là et par la plume de cet auteur-là !

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  • Dans son premier roman Ce qu’il faut de nuit, Laurent Petitmangin, dans un style simple mais percutant, montre comment un jeune, dont le destin semblait tracé peut dévier de sa trajectoire et sa vie basculer sans que rien ne le laisse prévoir.
    En Lorraine, un père élève seul ses deux garçons,...
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    Dans son premier roman Ce qu’il faut de nuit, Laurent Petitmangin, dans un style simple mais percutant, montre comment un jeune, dont le destin semblait tracé peut dévier de sa trajectoire et sa vie basculer sans que rien ne le laisse prévoir.
    En Lorraine, un père élève seul ses deux garçons, la « moman » est morte après trois ans de maladie, de chimio et d’hospitalisation, à l’âge de 44 ans. Fus, appelé ainsi depuis ses trois ans, car passionné de fuβball est l’aîné, Gillou, lui n’a que dix ans. Quant au père, il travaille à la SNCF et se rend toujours à la section où il constate tout de même qu’il vient de moins en moins de monde.
    Difficile d’élever seul ses deux enfants, mais il reste optimiste : « La vie ne m’avait pas fait trop de cadeaux, mais j’avais deux gaillards qui s’aimaient bien. Quoi qu’il arrive, l’un serait toujours là pour l’autre. »
    Mais voilà que Fus en grandissant va se retrouver à soutenir des idées que son père ne peut admettre et la relation entre les trois hommes va s’en retrouver totalement modifiée.
    Avec une très grande sensibilité beaucoup de finesse et de talent, Laurent Petitmangin décrit à merveille comment des destinées d’hommes se construisent et comment des accidents de la vie, des croisements, des rendez-vous manqués, des incompréhensions, des silences, des non-dits, le hasard aussi, souvent, façonnent les individus et les embarquent sur des chemins sur lesquels ils n’auraient jamais dû se retrouver.
    Il brosse des portraits justes et émouvants, parfois durs, des trois protagonistes sans oublier de décrire le cadre qui les entoure et de fait, en partie responsable de leurs engagements. La relation entre ce père et ses deux fils et celle entre les deux frères relèvent d’une très grande psychologie.
    J’ai beaucoup apprécié cette écriture simple, très juste et par là même très convaincante.
    L’auteur aurait pu facilement être très caricatural. Au contraire, il nous appelle à plus d’écoute, plus de tolérance, sachant que nos vies, malgré leur incroyable linéarité de façade peuvent rapidement bifurquer.
    Quant à la chute, même si elle pouvait s’avérer prévisible, elle m’a beaucoup touchée et émue aux larmes par sa forme.

    Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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  • « Quelle merde, quelle merde cette vie »
    Le narrateur, cheminot, est veuf, sa femme, la moman est morte d’un cancer et élève seul ses deux garçons. Le fils aîné, Fus « Fus pour Fufsball. A la luxo » qui a décroche peu à peu à l’école, lorsque sa mère était en chimio ou à l’hôpital « J’aurais...
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    « Quelle merde, quelle merde cette vie »
    Le narrateur, cheminot, est veuf, sa femme, la moman est morte d’un cancer et élève seul ses deux garçons. Le fils aîné, Fus « Fus pour Fufsball. A la luxo » qui a décroche peu à peu à l’école, lorsque sa mère était en chimio ou à l’hôpital « J’aurais quand même dû le pousser. Je l’ai regardé dégringoler petit-à-petit. Ses carnets étaient moins bons, mais qu’est-ce que ça pouvait faire ? Mon peu d’énergie, je l’ai gardé pour continuer à travailler, continuer à faire bonne figure devant les collègues et le chef, garder ce foutu boulot ». Il va quand même en IUT. Le petit frère, le Gillou, à l’inverse est versé dans les études et, poussé par Jérémy, l’ami d’enfance du Fus, resté fidèle au père malgré le virage pris par son ami, le pousse à continuer, puis passer les concours des grandes écoles.
    La vie est grise dans cette Lorraine où les usines ferment, les syndicats de gauche mangés par les factions fachos. Elle est loin l’union de la gauche. Il n’y a que le match de foot le dimanche à Metz qui met de la gaieté dans leurs vies. Le section syndicale? Ils ne sont plus qu’une poignée à y être fidèles, surtout depuis qu’ils ont supprimé l’apéro.

    En grandissant, le Fus change de copains, arrivent ceux à la coupe militaire et treillis, mais le père n’a jamais osé lui dire que ceux-là ne lui plaisent pas. Lorsqu’il arrive avec un bandana où est dessiné une croix celtique « Une croix celtique ! Bon Dieu, Fus tu portes des trucs de fachos maintenant ? Pa, calme-toi, c’est un bandana d’ultra, pas de facho. Ça vient de la Lazio, de leur virage nord ». Le Fus « mamaillait » avec de drôles de gus, même les copains de la section syndicale lui ont dit.
    « J’avais un fils différent et les gens semblaient s’en accommoder. Ou faisaient semblant. Fus n’était pas toxico, ce n’était pas une saloperie qui terrorisait le quartier, et ça leur suffisait. Ils savaient désormais qu’il était différent. » Oui, il s’en accommode.
    OK, ça ne parle pas beaucoup dans cette famille, chacun garde son chagrin, mais cahin-caha, la vie continue. Fus a morflé, il a suivi la lente agonie de sa mère, les visites à l’hôpital, le décès l’a mis KO. Après, le père n’a pu assurer son rôle de consolateur, trop abruti par le chagrin. Le gamin s’est enfermé sur lui, sur son chagrin, en a voulu à la terre entière et cette équipe d’ultra doivent avoir la même hargne que la sienne, il se trouve en famille avec eux.
    « Août, c’est le meilleur moi dans notre coin. La saison des mirabelles. La lumière vers les cinq heures de l’après-midi est la plus belle qu’on peut voir de toute l’année… Cette lumière, c’est nous. Elle est belle, mais elle ne s’attarde pas, elle annonce déjà la suite. »
    Tout a dégénéré, le Fus est passé de l’autre côté de la barrière, la belle lumière a basculé du côté de l’ombre. Fus s’est battu, il a morflé. Une bande lui est tombée dessus, mais il n’a pas porté plainte malgré la demande des autorités. Non, il veut régler ça tout seul, enfin avec sa bande. Résultat, il a tué un jeune comme lui et se retrouve à la case prison.
    Le père est dévasté. Qui ne le serait pas.Tout ce que le père, et la mère ont inculqué au fils est battu en brèche. Pourquoi n’a t-il pas pu, su, empêcher ces mauvaises rencontres ? Qu’a t-il fait, ou pas fait pour en arriver à cet échec ?
    Une région oubliée, une famille orpheline, un père et un fils dévastés, un livre âpre, mais tout en pudeur retenue, sobre, direct, transcendé par la tendresse, l’amour du pays. Dès le début du livre, je sens la tension, je sais qu’il va se passer quelque chose, qu’un autre malheur va arriver.
    Superbe lecture où le désespoir suinte de tous les mots. Une description de la Lorraine oubliée, du syndicalisme moribond, des espoirs déçus, de la montée de l’ultra droite. Il y a aussi la petite étincelle d’espoir avec Gillou qui part dans une prépa à Paris
    Un coup de cœur. Merci Myriam.

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  • Ce qu'il faut de nuit se déroule dans l'Est de la France. C'est l'histoire de trois hommes qui se retrouvent seuls. Sa femme, leur mère a été emportée par un cancer. Il faut faire face. Vivre malgré tout. Essayer de se construire un avenir. Le père, technicien à la SNCF partage le peu de temps...
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    Ce qu'il faut de nuit se déroule dans l'Est de la France. C'est l'histoire de trois hommes qui se retrouvent seuls. Sa femme, leur mère a été emportée par un cancer. Il faut faire face. Vivre malgré tout. Essayer de se construire un avenir. Le père, technicien à la SNCF partage le peu de temps libre qu'il lui reste entre la Section et ses deux fils. Il fait face à la situation du mieux qu'il peut. Il est présent, taiseux mais présent. C'est par l'exemple qu'il inculque ses valeurs à ses enfants. Les grands discours, très peu pour lui. L'aîné a quitté l'école quand sa mère a été hospitalisée. Il finira par intégrer un IUT tout en s'occupant de son petit frère qui aime étudier. Il envisage même de faire Sciences Po. Le temps s'écoule, les enfants grandissent. De nouvelles fréquentations. Malgré tout, malgré le délitement des idées socialistes, malgré les écarts, le père veut faire confiance à ses fils. Et puis le départ pour Paris du petit s'annonce. Et puis l'irréparable se produit. Comment cela a-t-il été possible ? Pourquoi ? Qu'est-ce qui pousse la chair de sa chair à embrasser ces idées-là ?

    Sans jugement, sans haine, ce père raconte. Lui le taiseux raconte avec ses mots simples la dérive progressive de son fils, son échec à lui. Pourquoi cet adolescent a cessé d'y croire, pourquoi s'est-il laissé embarquer dans une histoire qui ne devait pas être la sienne ? Ce qu'il faut de nuit est le récit de cet homme qui a fait comme il a pu, mais qui a échoué. Il raconte simplement, sans dramaturgie, avec une infinie justesse. Il dit tout l'amour qui l'unit à ses fils, qui unit les frères. Le tout n'est que pudeur, sonne comme un constat d'échec, comme une fatalité. Laurent Petitmangin nous plonge dans les cœurs de ces hommes, nous interpelle jusqu'à nous mener à la réflexion. Et nous, qu'aurions-nous fait ? Comment ne plus aimer, comment ne pas pardonner ?

    Ce qu'il faut de nuit est un très beau premier roman, d'une sobriété et d'une finesse percutantes. Un conseil, de jour, de nuit, ne passez pas à côté.

    https://the-fab-blog.blogspot.com/2021/04/mon-avis-sur-ce-quil-faut-de-nuit-de.html

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