Victor Dixen

Victor Dixen

De mère française et de père danois, Victor Dixen esr né en 1979 et a vécu une enfance faite d'éclectisme culturel, de tours d'Europe et de somnambulisme.

Il a fait de ses longues nuits ses meilleures alliées, le berceau de son inspiration. Ainsi remporte-t-il en 2010 le Grand Prix de l'Imaginai...

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De mère française et de père danois, Victor Dixen esr né en 1979 et a vécu une enfance faite d'éclectisme culturel, de tours d'Europe et de somnambulisme.

Il a fait de ses longues nuits ses meilleures alliées, le berceau de son inspiration. Ainsi remporte-t-il en 2010 le Grand Prix de l'Imaginaire jeunesse pour le premier tome de sa tétralogie Le Cas Jack Spark. Il récidive en 2014 avec un nouvel opus, Animale, la malédiction de Boucle d'Or.

Dans sa nouvelle série, Phobos, l'auteur embarque ses héros dans une épopée spatiale haletante, au bout de l'espace et au bout d'eux-mêmes. Après avoir vécu en Irlande et dans le Colorado, Victor Dixen habite maintenant à Singapour.

 

Crédit photo : Bruno Para.

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  • Parole de Libraire spécial littérature jeunesse

    Dans ce "Parole de libraire" spécial jeunesse présenté par Khatleen, de la librairie Le Divan Jeunesse, découvrez les coups de cœur des ados du club de lecture. Léonore, 14 ans, nous présente "Animale" de Victor Dixen (Pôle fiction) :...

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    Couverture du livre « Phobos T.1 ; il est trop tard pour regretter » de Victor Dixen aux éditions R-jeunes Adultes

    Lunartic sur Phobos T.1 ; il est trop tard pour regretter de Victor Dixen

    J'ai eu du mal à me décider à faire courir mes doigts sur le clavier pour rédiger mon avis sur la saga extraordinaire, intergalactique dans tous les sens du terme, qu'est Phobos. Je me suis résolument dit que chaque tome méritait sa petite chronique, car ils ont tous eu, à un degré plus ou...
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    J'ai eu du mal à me décider à faire courir mes doigts sur le clavier pour rédiger mon avis sur la saga extraordinaire, intergalactique dans tous les sens du terme, qu'est Phobos. Je me suis résolument dit que chaque tome méritait sa petite chronique, car ils ont tous eu, à un degré plus ou moindre, l'effet d'une bombe atomique sur moi. En attendant patiemment (non sans piaffer d'impatience, humhum) que la quatrième soit lâchée par le formidable Victor Dixen, que j'ai eu la merveilleuse opportunité de rencontrer à un stand des Imaginales (vive mes Vosges, l'émotion est encore palpable), je vous laisse tranquillement prendre place à bord du Cupido. En route, chers pionniers de Mars ! Accompagnons donc nos douze adolescents de tous horizons au sein de leur habitacle, dans leur quête de gloire, d'indépendance, de liberté,_d'amour et de bonheur. Ou alors, pauvres Terriens que nous sommes, regardons la chaîne Genesis sur notre petit écran en trépignant de découvrir ce qui va arriver au niveau sentimental et communautaire à notre candidat.

    En effet, Victor Dixen va nous embrigader dans le plus inimaginable des speed dating. Nos jeunes filles et garçons vont se voir s'envoler vers les étoiles pour réaliser un enjeu humanitaire et évolutif colossal, reposant ainsi sur leurs frêles épaules et leur destinée à survivre sur une planète jusqu'alors inhabitée et pensée inhabitable. Ce projet hors normes représente l'ambition démesurée de notre espèce à viser une expansion sur une autre planète, ainsi que notre foi en l'Humanité et en sa force. Et comme une bleue, je me suis laissée bernée par la plume convaincante de l'auteur, qui a su me mener par le bout du nez dans tout ce que je déteste : la télé-réalité, la surexposition, le voyeurisme, l'incision des médias dans la vie privée, la manipulation de l'opinion publique, les stratégies politiques pour nous faire gentiment avaler des couleuvres, la déformation des propos et des images entre autres... Je pensais pouvoir résister à ce magnétisme abrutissant mais dans ce tome un, on ne peut qu'échouer lamentablement. A l'image du jeune Andrew, j'étais tellement emballée par ce projet faramineux.

    Qu'il est tant sur le plan humain, économique, et (surtout pour lui) scientifique, que j'aurais presque voulu être à bord du Cupido pour prendre part à ce grand moment de l'Histoire. Et à l'instar de la serveuse Cindy, je me suis retrouvée à m'attacher fortement à ces douze personnages emblématiques, ayant chacun un passé trouble, sombre, leurs cicatrices physiques, dans leur cœur, dans la leurs tatouages... Et ils ont tous une personnalité distincte et appuyée qui leur ont permis de se frayer un chemin dans mon cœur et de ne pas les faire disparaître dans l'ombre de notre géante rouge, j'ai nommé Léonor.

    Cocorico, il s'agit bien de notre représentante française, qui a l'honneur d'avoir son propre point de vue exprimé en alternance avec un point de vue omniscient pour pouvoir mieux plonger dans les pensées de nos personnages du Cupido ou de ceux restés sur Terre, téléspectateurs bernés ou équipe directrice de la chaîne Genesis, des criminels involontaires menés à la baguette de la honte par l'odieuse Serena McBee. Je vous reparlerai dans mes deux autres chronique de cette affreuse bonne femme car franchement, ce n'est que le début du cauchemar dystopique... Revenons plutôt à Léonor. Une jeune fille blessée par l'existence, qui cache sa salamandre honteuse dans son dos comme une marque au fer rouge de son existence misérable. Sans famille, sans origines. L'histoire d'une personne à la dignité bafouée dans des boîtes de pâtée pour chiens.

    Et qui en est réduite à être la "machine à certitude" de la bande, celle qui ne doit jamais flancher. Alors que Léonor, c'est tout le contraire : elle est une artiste écorchée vive, un talent brut, primitif,-enflammé, à l'instar de ses cheveux flottants dans l'apesanteur digne d'une Mérida et d'une Ariel réunies (jamais j'avais vu de cheveux aussi beaux), ou encore de l'incendie qui a consumé trop tôt ses espoirs. Elle a su faire vibrer chaque fibre de mon être et me fasciner, même si je l'ai parfois trouvé agaçante à osciller entre l'américain Marcus et le brésilien Mozart (ah, les hormones et les triangles amoureux *soupir*). D'ailleurs, réflexion faite après ma lecture des 3 tomes de cette tétralogie sensass', je me garde le séduisant et repentant Mozart pour moi. J'adorerais prendre des cours de salsa avec lui, héhé ! Plus sérieusement, au bout du compte, ce triangle amoureux très intense et particulier ne m'a pas gêné.

    Contrairement à mon habitude, vous le savez bien maintenant. Tout simplement car Léonor les porte tous les deux dans son cœur à tout jamais, on sent que c'est authentique et brûlant (le champ lexical du feu va y passer...). Je n'y ai pas senti de niaiserie inutile, même si Léonor va avoir un moment le cœur faible qui vacille, ses sentiments ardents vont ne la rendre que plus humaine, majestueuse et rayonnante. Mozart va lui apporter douceur et gaieté, quant à Marcus, c'est tout le contraire, il va la déstabiliser, l'ébranler au plus profond de son être, la faire chavirer et l'avoir dans la peau.-J'ai adoré sa philosophie de vie, c'est un être irradiant de mille feux au profit de son astre, la véritable géante rousse. Il est loin du stéréotype du brun ténébreux comme on pourrait le penser de prime abord. J'ai hâte de pouvoir plus vous parler des autres pionniers tout aussi singuliers lors de ma chronique du tome 2 qui va nous voir s'installer au sein des nids d'amour de Mars. Vous pourrez faire plus connaissance avec eux, c'est promis. En attendant ce face-à-face mémorable, je ne peux que vous engager à lire cette saga qui transpire l'humanité, qui en dénonce ses clichés et ses torts.

    Et puis je ne peux que prôner la plume terriblement addictive de Victor Dixen jusqu'au firmament. COUP DE FOUDRE ϟ

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    Couverture du livre « Phobos T.1 ; il est trop tard pour regretter » de Victor Dixen aux éditions R-jeunes Adultes

    Perle sur Phobos T.1 ; il est trop tard pour regretter de Victor Dixen

    J'ai adoré cette saga. Le tome 1 ma tous de suite donne envie de lire les autres. On ne tombe pas dans les clichés de la téléréalité il y a un vrai message derrière sur une société manipulée par l'image qu'on veux monter et non la réalité.
    Chaque personnage est unique qu'on les aimes ou pas on...
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    J'ai adoré cette saga. Le tome 1 ma tous de suite donne envie de lire les autres. On ne tombe pas dans les clichés de la téléréalité il y a un vrai message derrière sur une société manipulée par l'image qu'on veux monter et non la réalité.
    Chaque personnage est unique qu'on les aimes ou pas on si attache forcément.
    On rie on pleur et surtout on est marqué par leur histoire leur courage et leur amitié.

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    Couverture du livre « Cogito » de Victor Dixen aux éditions R-jeunes Adultes

    annesophiebooks sur Cogito de Victor Dixen

    L’intelligence Artificielle est-elle une bonne ou une mauvaise chose ?

    Cette thématique a certes déjà eu son heure de gloire à une certaine époque, mais il était temps de la dépoussiérer.

    Et c’est précisément ce que Victor Dixen fait avec Cogito.

    Ici l’intelligence artificielle est...
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    L’intelligence Artificielle est-elle une bonne ou une mauvaise chose ?

    Cette thématique a certes déjà eu son heure de gloire à une certaine époque, mais il était temps de la dépoussiérer.

    Et c’est précisément ce que Victor Dixen fait avec Cogito.

    Ici l’intelligence artificielle est partout. Elle n’a pas pris le pouvoir, mais les personnes qui sont en mesure de la faire évoluer, elles oui.

    Dans un monde constamment plus compétitif et toujours plus déshumanisé, le taux de chômage a explosé.
    En cause ? L’IA, qui à quasiment tous les niveaux arrive à produire le même travail, tout en étant beaucoup plus rentable.

    C’est dans ce monde totalement asphyxié qu’évolue Roxane, jeune fille aussi futée que désabusée.
    Si son passé est douloureux, son avenir n’est pas très engageant non plus.

    Jusqu’au jour où on lui propose de suivre un stage d’apprentissage intensif hors de prix et réservé à l’élite afin de pourvoir intégrer les meilleures corporations.

    Alors pourquoi l’avoir choisie comme boursière ?
    Pour qu’elle devienne la preuve que la preuve que la programmation neuronale fonctionne.

    Pourtant, une fois les stagiaires arrivés sur les îles où se déroule le stage, des événements non prévus vont commencer à se produire.
    Faisant ressortir le meilleur, mais également le pire de chacun d’eux.

    Qui se cache derrière tout ça, et pourquoi ?
    Qui de l’homme ou de la machine est le plus monstrueux ?
    Et surtout qui apprend le plus de l’autre ?

    Grâce à une approche atypique de ce sujet, l’auteur nous offre une dystopie entraînante et très enrichissante.

    En effet, dans une grande première partie le lecteur est amené à faire connaissance avec les différents courants de pensées qui ont toujours divisé la science et les philosophes au sujet de l’IA, ou même de l’humain face à la machine, et ce depuis des centaines d’années.

    La seconde partie du roman est plus rythmée que la première, mais elles m’ont tout autant passionnée l’une que l’autre.
    La première parce que j’ai appris quantité de choses interessantes, et la deuxième pour l’action particulièrement addictive.

    Le tout dans un objet livre unique et particulièrement bien fait qui renferme une histoire qui devrait faire date.

    À lire !

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    Couverture du livre « Phobos T.1 ; il est trop tard pour regretter » de Victor Dixen aux éditions R-jeunes Adultes

    Les Ô grimoiriens sur Phobos T.1 ; il est trop tard pour regretter de Victor Dixen

    L’idée de ce space-opera médiatico-scientifique est juste excellente ! Qu’une entreprise privée, ayant rachetée la Nasa, prenne l’initiative de monter un tel barnum est malheureusement tellement crédible, même si on y a encore échappé… Et que des intérêts financiers prennent le pas sur la...
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    L’idée de ce space-opera médiatico-scientifique est juste excellente ! Qu’une entreprise privée, ayant rachetée la Nasa, prenne l’initiative de monter un tel barnum est malheureusement tellement crédible, même si on y a encore échappé… Et que des intérêts financiers prennent le pas sur la science est malheureusement tout aussi crédible…

    Chacun des 12 jeunes gens embarqués dans cette aventure dissimule un secret, plus ou moins lourd à porter, que l’on va découvrir au fur et à mesure de la progression de l’histoire, et, en particulier, à l’occasion des séances au Parloir. En effet, comme dans l’Île de la Tentation, garçons et filles sont séparés, et ne peuvent se découvrir que lors de speed-dating de 6 minutes seulement, organisés au rythme de un par jour. Naturellement, on l’imagine, c’est à l’heure de la plus grande écoute que se déroule ce temps fort de la journée !

    Le seul petit bémol pour ce roman « young adult », c’est, justement, que c’est un roman young adult ! En effet, les sentiments et les intrigues semblent parfois un peu édulcorées. Comparées à un Koh Lanta, les relations humaines dans les deux groupes (on est avant la Réunification, qui n’aura lieu que sur Mars !) semblent très simples et apaisées. On aimerait que ces huis-clos soient un petit peu plus tendus ! De la même façon, on semble croire (dans ce premier tome, en tout cas) que l’amour est forcément au rendez-vous. Ici, on pourrait voir un parallèle avec un site de rencontre, où chacun fantasme l’autre, sans se confronter réellement à la réalité.

    De la même façon, les histoires et les intrigues qui se déroulent en parallèle sur Terre paraissent aussi un peu simples dans ce premier tome. Même si l’objectif n’était pas d’écrire un thriller, elles auraient pu être amenées avec un petit peu plus de suspense.

    Au moment d’écrire cet avis, je viens seulement de commencer le deuxième tome, je n’ai donc pas encore de visibilité sur la suite. Mais j’ai vraiment hâte de savoir comment va se dérouler l’arrivée sur Mars… Autant dire que ce premier opus est très efficace : il atteint parfaitement son but, on n’a pas envie d’abandonner Léonor, Marcus et Mozart…

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