Pierre Lemaitre

Pierre Lemaitre

Pierre Lemaitre, né le 19 avril 1951 à Paris, est un romancier et scénariste français, lauréat du prix Goncourt 2013 pour Au revoir là-haut.

Psychologue de formation, il a fait une grande partie de sa carrière dans la formation professionnelle des adultes, leur enseignant la communication, la cu...

Voir plus

Pierre Lemaitre, né le 19 avril 1951 à Paris, est un romancier et scénariste français, lauréat du prix Goncourt 2013 pour Au revoir là-haut.

Psychologue de formation, il a fait une grande partie de sa carrière dans la formation professionnelle des adultes, leur enseignant la communication, la culture générale ou animant des cycles d'enseignement de la littérature à destination de bibliothécaires. Il se consacre ensuite à l'écriture, en tant que romancier et scénariste, auteur de polars, vivant de sa plume depuis 2006.
Ses romans sont traduits ou en cours de traduction en trente langues
.

Son roman Au revoir là-haut est en cours d'adaptation au cinéma dont la réalisation est confiée au comédien et réalisateur Albert Dupontel.

Articles (6)

  • Rencontre avec Pierre Lemaitre pour son nouveau roman "Couleurs de l'incendie"
    Rencontre avec Pierre Lemaitre pour son nouveau roman "Couleurs de l'incendie"

    Après le succès public, le Goncourt et l'adaptation réussie de "Au revoir là-haut" au cinéma, cette suite est particulièrement attendue...

  • Découvrez en avant-première le nouveau roman de Pierre Lemaitre et rencontrez l'auteur
    Découvrez en avant-première le nouveau roman de Pierre Lemaître et rencontrez l'auteur

    Découvrez en avant-première "Couleurs de l'incendie", la suite de "Au revoir là-haut", et rencontrez l'auteur Pierre Lemaitre

  • Eté 2015, quel livre de poche emporter ?
    Eté 2015, quel livre de poche emporter ?

    Le temps des vacances, qui rime souvent avec lecture, est le moment idéal pour s’abandonner à ces titres qui nous ont fait envie et que nous n’avons pas eu le temps de lire. Ils viennent de sortir en format de poche, un format idéal à glisser dans la valise ou le sac de plage.

  • La Der des Ders
    La Der des Ders, il y a 100 ans, la Grande Guerre

    La Grande Guerre ou Der des Ders qui dura quatre ans, de 1914 à 1918 est célébrée pour son centenaire en 2014. Cette terrible guerre a mobilisé nombre de soldats, qui s’ils revenaient du combat passaient la plupart du temps du qualificatif de « poilu » à celui de « gueule cassée ». De nombreux hommages sont rendus depuis le mois de janvier 2014. La littérature foisonne de témoignages et de romans sur cette première guerre mondiale, inspirant toujours les auteurs contemporains.

Voir tous les articles

Avis (278)

  • Couverture du livre « Couleurs de l'incendie » de Pierre Lemaitre aux éditions Albin Michel

    Dominique Lemasson sur Couleurs de l'incendie de Pierre Lemaitre

    Avez-vous fait attention à l’illustration de la couverture ? Les mines peu engageantes de ces hommes en gris ou noir et cette petite femme fluette, perdue au milieu de cette sinistre foule, c’est Madeleine, l’héroïne de cette histoire. L’auteur c’est Frans Masereel et Wikipedia nous en apprend...
    Voir plus

    Avez-vous fait attention à l’illustration de la couverture ? Les mines peu engageantes de ces hommes en gris ou noir et cette petite femme fluette, perdue au milieu de cette sinistre foule, c’est Madeleine, l’héroïne de cette histoire. L’auteur c’est Frans Masereel et Wikipedia nous en apprend beaucoup sur cet artiste qui semble, depuis longtemps, avoir les faveurs des éditeurs pour illustrer les plus grands auteurs (Tolstoï, Hugo, Zola, Baudelaire ou Hemingway en autres). Sachant qu’il a été, lui aussi, ostracisé par les nazis après leur accession au pouvoi, et que le roman se passe dans ces années-là, il me semble nécessaire de féliciter la personne de chez Albin Michel qui a fait ce choix plus qu’à propos. Je ne manquerai pas, à mon prochain passage au Centre Pompidou, d’aller y admirer l’original. Ca me rappellera Madeleine et ce ne sera pas du temps perdu.
    Revenons à la couverture, La seule touche de couleur, c’est Madeleine. Pourtant le ciel s’assombrit au-dessus de l’héritière. Son fils unique s’est défenestré le jour de l’enterrement de son grand-père, la faillite la guette. Madeleine est trahie, ruinée, humiliée, elle va bientôt devoir se résoudre à « aller manger des frites chez Eugène », tandis que plus personne ne lui apportera de lilas. Elle devient Edmond Dantès, avec pour compagnon, à la place de l’Abbé Faria, un fils tétraplégique de sept ans.
    La suite, c’est un peu comme si Edmond Dantès recrutait les Pieds Nickelés pour obtenir réparation. Chut ! Disons simplement, que c’est toujours un festival de bons mots (« Elle fit l’essai. André fit l’affaire ») ou de clins d’œil malicieux (lorsque Madeleine croise le précepteur de son fils qui est également le pourvoyeur de ses menus plaisirs dans la mansarde du dernier étage, elle lui glisse « A ce soir, là-haut !» ou lorsqu’un coffre-fort est dévalisé, l’inspecteur chargé de l’enquête s’appelle Fichet). Il y a toujours les personnages ridicules de veulerie et de bêtise que l’auteur se plaît à maltraiter pour notre plus grand plaisir. Tout le monde fait chanter tout le monde, bien qu’il n’y ait qu’une seule cantatrice, diva italienne née dans le Jura ! On pense à Feydeau, mais ici les portes ne claquent pas et Madeleine se fait toute de suavité et de délicatesse pour mener à bien sa vengeance. La corporation des journalistes se fait tailler un costume sur mesure (« un journaliste est quelqu’un qui connait le prix de l’information, la vôtre vaut dix-mille francs ») qui ressemble beaucoup à celui des politiciens affairistes, lesquels continuent à recevoir le même traitement musclé qu’ils avaient mérité dans Au Revoir Là-haut. Le lecteur s’étonne, en revanche, que les juges de cette saga Péricourt, nourris par les dénonciations anonymes ou pas, fassent preuve d’une célérité qui, à sa connaissance, n’a jamais été légendaire. J’entends déjà la défense de l’auteur : « Objection, votre Honneur ! ». Oui, on pourrait trouver, ici ou là, dernièrement sans doute, juste avant une élection, un exemple infirmant avec éclat l’adage voulant que la Justice, manquant plus de moyens que de procédures, comme la tortue de La Fontaine « se hâte avec lenteur ». « Objection retenue ! Pan ! Accusé Lemaitre, vous êtes relaxé ! »
    On pourrait également voir un Pierre Lemaitre chantre de la libre entreprise et des « self-made men » car, comme Edouard son oncle, c’est en créant une entreprise que Paul, le paralysé va pouvoir remonter la pente. Modérons toutefois les ardeurs des organisations patronales qui souhaiteraient faire de la récupération car il nous faut malheureusement observer que ces deux entreprises ont comme point commun de ne reposer que sur une publicité séduisante dont l’efficacité est sans rapport avec la banalité du produit, pour l’une, et du vent, pour l’autre. Encore deux corporations qui ne passent pas au travers des gouttes.
    Les lecteurs de ce billet, du moins les persévérants parvenus jusqu’ici, auront compris que je me suis énormément amusé à la lecture de ce livre formidablement bien écrit, inventif et coloré. Pour moi, c’est certain, la Madeleine de Lemaitre va, elle aussi, se faire un nom !

  • Couverture du livre « Trois jours et une vie » de Pierre Lemaitre aux éditions Lgf

    Missbook85 sur Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre

    Il suffit parfois de quelques secondes pour qu'une vie bascule, même lorsqu'on est un adolescent.
    "Les larmes le submergèrent de nouveau. Ce n'était pas seulement à cause de la mort du chien qu'il était inconsolable mais parce qu'elle faisait douloureusement écho à la solitude des derniers...
    Voir plus

    Il suffit parfois de quelques secondes pour qu'une vie bascule, même lorsqu'on est un adolescent.
    "Les larmes le submergèrent de nouveau. Ce n'était pas seulement à cause de la mort du chien qu'il était inconsolable mais parce qu'elle faisait douloureusement écho à la solitude des derniers mois, toute une somme de déceptions et de déconvenues."
    Suite à un fait divers qui va le traumatiser, Antoine, douze ans, va commettre l'irréparable. Aveuglé par un excès d'incompréhension, de colère et de violence, il va porter un geste fatal à son voisin alors âgé de six ans.
    Mais comment peut-on échapper à son histoire et à ses responsabilités ?
    La notion de temps est absolument omniprésente.
    L'auteur vient greffer sur cette tragédie une multitude d'histoires de personnages, d'infidélités, de catastrophes météorologiques, de litiges sociaux, etc...qui ajoute au suspens une complexité psychologique et qui contrastent avec cet état "d"attente" que subit finalement le protagoniste.
    " Ce qui épuisait Antoine, ce n'était plus la culpabilité, ni la peur d'être confondu, c'était l'attente."
    "C'est l'histoire d'une vie plus que l'histoire d'une faute"
    (Pierre LEMAITRE).
    Les rebondissements sont multiples et ce sont seulement dans les dernières pages, dans les derniers mots que le dénouement aura lieu.
    C'est un roman à suspens plutôt bien construit, mais que je ne qualifierai pas de "coup de coeur".

  • Couverture du livre « Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre aux éditions Lgf

    Maï Melander-Sobel sur Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre

    Passionnant
    Instructif
    Émouvant

    Passionnant
    Instructif
    Émouvant

Voir tous les avis

Vidéos (2)

  • Rencontre avec Pierre Lemaitre pour son nouveau roman "Couleurs de l'incendie"

Voir toutes les videos

Discussions autour de cet auteur