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Philippe Delerm

Philippe Delerm
Philippe Delerm, né en 1950 à Auvers-sur-Oise, voue son écriture à la restitution d'instants fugitifs, à l'intensité des sensations d'enfance. Il est notamment l'auteur de Sundborn ou les Jours de lumière (1996), La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules (1997), Autumn (1998), Ma ... Voir plus
Philippe Delerm, né en 1950 à Auvers-sur-Oise, voue son écriture à la restitution d'instants fugitifs, à l'intensité des sensations d'enfance. Il est notamment l'auteur de Sundborn ou les Jours de lumière (1996), La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules (1997), Autumn (1998), Ma grandmère avait les mêmes (2008) et Le Trottoir au soleil (2011).

Articles en lien avec Philippe Delerm (1)

  • Elle marchait sur un fil de Philippe Delerm
    Elle marchait sur un fil de Philippe Delerm

    Romancier, nouvelliste et auteur de poèmes en prose, Philippe Delerm est né en 1950 à Auvers-sur-Oise. En 1997, son opuscule, La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, rencontre un grand succès et est adapté au théâtre, en 2009. Son dernier roman, Elle marchait sur un fil, est tout en subtilité…et d'une délicate poésie.

Avis sur cet auteur (73)

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    Couverture du livre « La vie en relief » de Philippe Delerm aux éditions Seuil

    Regine Zephirine sur La vie en relief de Philippe Delerm

    Pour qui connait les œuvres de Philippe Delerm, ce nouveau livre est comme un vêtement déjà porté : on connait et on s’y sent bien.
    Dans « la vie en relief », j’ai retrouvé le Philippe Delerm que j’affectionne et que j’avais un peu perdu de vue. Il a simplement avancé dans la vieillesse, c’est...
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    Pour qui connait les œuvres de Philippe Delerm, ce nouveau livre est comme un vêtement déjà porté : on connait et on s’y sent bien.
    Dans « la vie en relief », j’ai retrouvé le Philippe Delerm que j’affectionne et que j’avais un peu perdu de vue. Il a simplement avancé dans la vieillesse, c’est le moment où se pose la question de la mort. L’occasion aussi de se retourner et se souvenir : l’enfance, les années d’étude. Il nous offre de superbes pages sur ce grand-père, bouilleur de cru et sur la vie paysanne, simple et pleine de saveurs.
    Ce livre, c’est aussi l’occasion d’égrener tous les âges de la vie, des souvenirs de l’enfant et de l’adolescent réservé en passant par l’homme mûr qui se lance dans l’écriture, pour terminer sur cet âge où l’on se retourne sur son passé.
    Même si Philippe Delerm nous a habitué à ces réflexions mélancoliques, on sent poindre une certaine amertume face à cette vieillesse qui s’impose de plus en plus et la mort qu’il apprivoise en écrivant
    C’est avec simplicité qu’il évoque sa famille, Martine sa compagne et son fils et ses petits-fils pour lesquels il s’inquiète souvent.
    Loin de la plénitude tant vantée, l’auteur revendique son goût pour le chocolat râpé sur la tartine beurrée ou le cèpe derrière le talus.
    J’ai aimé les passages où il parle de ses films préférés, ou encore évoque ses auteurs de prédilection : Léautaud en tête mais aussi Proust ou Colette.
    Les chapitres sont courts, on passe d’une réflexion l’autre comme dans une conversation à bâtons rompus. Même si je n’ai pas apprécié de la même manière chaque chapitre, je me suis laissée charmer par la délicatesse, la poésie de l’écriture.

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    Couverture du livre « La vie en relief » de Philippe Delerm aux éditions Seuil

    DelphineB sur La vie en relief de Philippe Delerm

    J’aime les ambiances des petites histoires de Philippe Delerm.
    J’aime laisser trainer ses livres chez moi et piocher par-ci par-là. Me plonger dans un moment, un instant. A travers ses mots, j’imagine une photo, une sensation retranscrite à travers ses tranches de vie.

    J’aime les ambiances des petites histoires de Philippe Delerm.
    J’aime laisser trainer ses livres chez moi et piocher par-ci par-là. Me plonger dans un moment, un instant. A travers ses mots, j’imagine une photo, une sensation retranscrite à travers ses tranches de vie.

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    Couverture du livre « L'extase du selfie et autres gestes qui nous disent » de Philippe Delerm aux éditions Seuil

    LAUDICINA Lydie sur L'extase du selfie et autres gestes qui nous disent de Philippe Delerm

    Ces petits moments du quotidien, ces gestes comme des prolongements de notre pensée, ces geste que notre corps exécute machinalement , passés au crible d'un regard étonné, ironique et tellement juste.
    Ce livre est une invitation à l'analyse profonde et sans complaisance de notre langage non...
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    Ces petits moments du quotidien, ces gestes comme des prolongements de notre pensée, ces geste que notre corps exécute machinalement , passés au crible d'un regard étonné, ironique et tellement juste.
    Ce livre est une invitation à l'analyse profonde et sans complaisance de notre langage non verbal.

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    Couverture du livre « L'extase du selfie et autres gestes qui nous disent » de Philippe Delerm aux éditions Seuil

    Bouquinovore sur L'extase du selfie et autres gestes qui nous disent de Philippe Delerm

    Je me souviens la première fois que j’ai lu un livre de Philippe Delerm, c’était en 1997 avec la sortie de La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, j’avais tellement aimé ce livre que je l’avais lu plusieurs fois, je me souviens encore de sa couverture sobre proposé par les...
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    Je me souviens la première fois que j’ai lu un livre de Philippe Delerm, c’était en 1997 avec la sortie de La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, j’avais tellement aimé ce livre que je l’avais lu plusieurs fois, je me souviens encore de sa couverture sobre proposé par les éditions L’arpenteur avec le nom de l’auteur écrit en rouge et la première lettre du titre également. À l’époque, je m’étais également procurer le coffret cassettes, ancêtre de l’audiobook popularisé aujourd’hui par de grand acteur du monde du livre. Tout ça pour vous dire que j’avais adoré ce premier essai d’un genre auquel on identifie aujourd’hui l’auteur. Ce don pour « littéraliser » ces petits moments de rien.
    Depuis 1997, l’auteur à écrit plusieurs livres dans ce style, mais mon sentiment est qu’ils n’avaient jamais égalé « La première gorgée de bière ». Aujourd’hui avec « l’extase du selfie » j’ai l’impression de retrouver le Philippe Delerm d’une gorgée de bière.

    J’ai particulièrement aimé « Passer la main sur un livre » « on vient de vous offrir un livre. Il recèle par essence une promesse de solitude, d’éloignement, de silence. Mais pour l’instant vous en parlez : oui j’avais envie de le lire, non je ne l’ai pas, j’avais bien aimé le précédent, un peu moins le succès d’il y a cinq ou six ans…. C’est curieux. Le babil autour de l’objet se poursuit, très consensuel et convenu, mais délicieusement le contact de la main vous emporte loin… Déjà c’est lui qui me possède »

    Comme vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce livre qui se lit comme on déguste un bon repas, chaque mot est une bouchée que l’on savoure lentement pour ne pas en perdre l’essence.