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Olivier Weber

Olivier Weber
Né en 1958, Olivier Weber est un écrivain-voyageur, grand reporter et correspondant de guerre français. Il couvre de nombreux conflits, qui lui inspireront des reportages, des récits de voyages, des romans ou des essais. Il est déjà l'auteur de deux livres sur Massoud : Le Faucon afghan (Robert L... Voir plus
Né en 1958, Olivier Weber est un écrivain-voyageur, grand reporter et correspondant de guerre français. Il couvre de nombreux conflits, qui lui inspireront des reportages, des récits de voyages, des romans ou des essais. Il est déjà l'auteur de deux livres sur Massoud : Le Faucon afghan (Robert Laffont, 2001) et Le Grand Festin de l'Orient (Robert Laffont, 2004) et a réalisé un documentaire en 2000, L'Opium des talibans. Ses romans et récits de voyage ont été traduits dans de nombreux pays.

Vidéos relatives à l'auteur

Articles en lien avec Olivier Weber (2)

Avis sur cet auteur (15)

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    Couverture du livre « Au royaume de la lumière » de Olivier Weber aux éditions Plon

    Squirelito sur Au royaume de la lumière de Olivier Weber

    Mon royaume pour un cheval ! Ou peut-être pour un livre, celui d’Olivier Weber qui relate un beau voyage pour revenir plein d’usage et d’apaisement d’un royaume qui n’existe plus sur la mappemonde mais toujours bien présent dans le cœur de ses sujets : une enclave portant le nom d’un cheval...
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    Mon royaume pour un cheval ! Ou peut-être pour un livre, celui d’Olivier Weber qui relate un beau voyage pour revenir plein d’usage et d’apaisement d’un royaume qui n’existe plus sur la mappemonde mais toujours bien présent dans le cœur de ses sujets : une enclave portant le nom d’un cheval sauvage : le Mustang, territoire stratosphérique coincé entre le rebelle Tibet et l’ogre de Chine, là où a coulé l’encre mais aussi malheureusement beaucoup de sang.

    Jusqu’en 1992, ce « royaume interdit », pour reprendre le titre du livre de Michel Peissel, a laissé porte close aux étrangers. Depuis, en échange d’une autorisation payante, d’aucuns peuvent aller à la rencontre de ces montagnes sauvages qui hébergent un peuple résistant à la vésanie technologique et des ses affres ; reste à savoir pour combien de temps encore : 6000 âmes contre 1 milliard de l’autre côté de la frontière.

    Olivier Weber est parti à la rencontre du peuple de Lo et de ces lieux de pierres, de roches, de pics et de torrents pour reprendre de la hauteur et évacuer les incessants tourbillons du monde. Lui, le reporter de guerre qui a couvert moult conflits en Asie, en Afrique, qui a failli recevoir des centaines de coups létaux, qui a côtoyé le pandémonium sur terre, milité dans l’humanitaire, avait besoin de ressouder son esprit par un bain de méditation par delà les nuages.

    « Au royaume de la lumière », un titre pour éclairer chaque lecteur et rendre hommage aux êtres qui tentent de rester humains dans ces précipices multipliés par la course à la modernité, l’argent, la vitesse et cette envie perpétuelle de vouloir dominer l’autre. Là, c’est un envol vers la sagesse, la lenteur, la bienveillance, l’attention portée à ses semblables en préconisant l’humilité salvatrice.

    Le journaliste écrivain est parti avec deux compagnons, Pierrot et Gérard, ce dernier souffrant de cécité. Et pourtant, l’aveuglement est loin de lui, ses dons pour voir le monde autrement sont uniques et sa sensibilité pour l’ouïe et l’odorat fait qu’il sent, ressent ce que les autres ne voient et sait écouter ce que les gens n’entendent plus. Une leçon de courage enveloppée dans l’apprentissage constant de la vie. Ceux qui avaient vu le documentaire réalisé par l’écrivain « Un œil sur le toit du monde » et diffusé sur France5 il y a environ deux ans, auront pu constater toute la vaillance de cet homme qui dans le noir transmet des forces d’énergie solaire.

    Raconter ce livre serait une ineptie et ma pauvre plume serait un bien trop pâle reflet par rapport à toute la luminosité qui rayonne dans ce bréviaire convertit en un « chant polyphonique de l’humanité, de l’animalité et de la minéralité ». Sachez simplement qu’en tournant les pages, celui qui a vu la géhenne se répandre sur la terre, qui a vécu les scènes de guerre dans l’impitoyable barbarie humaine, partage ce grand air salvateur, relate le véritable « vivre ensemble » - celui réellement pratiqué dans cette solidarité des terres rudes – et porte un éclairage pour nettoyer nos neurones des jets mercantiles incessants et autres filtres empoisonnés par la main d’un diable aux multiples visages.

    A l’instar de la description poétique de la goutte d’eau tombant sur une roche, à la lecture de ce livre chaque mot viendra se coller dans les entrailles de votre corps, descendra dans les rides de l’existence pour remonter dans un soleil intérieur pour que progressivement se dessine un arc-en-ciel sonnant le réveil des richesses insoupçonnées qui sommeillent en vous et chez les autres. Voyager avec Olivier Weber c’est regarder le monde en fermant les yeux et s’accrocher à ses cimes de beauté que Gaïa voudrait conserver à jamais dans ses bras.

    Yackement vôtre,

    Blog Le domaine de Squirelito => https://squirelito.blogspot.com/2021/07/une-noisette-unlivre-au-royaume-de.html

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    Couverture du livre « Au royaume de la lumière » de Olivier Weber aux éditions Plon

    Regine Zephirine sur Au royaume de la lumière de Olivier Weber

    Ancien correspondant de guerre, reporter et écrivain, Olivier Weber se lance dans une expédition aux confins du monde, direction Le Mustang, petit royaume en Himalaya désormais rattaché au Népal. Son ami Gérard l’accompagne dans ce périple, Gérard dont la particularité, outre le fait d’être déjà...
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    Ancien correspondant de guerre, reporter et écrivain, Olivier Weber se lance dans une expédition aux confins du monde, direction Le Mustang, petit royaume en Himalaya désormais rattaché au Népal. Son ami Gérard l’accompagne dans ce périple, Gérard dont la particularité, outre le fait d’être déjà venu dans cette région de l’Himalaya, est non voyant. Accompagnés par des guides locaux parmi lesquels Tsewang prince de l’ancien u royaume, les deux hommes vont marcher des semaines durant et parcourir les hautes vallées de cette montagne mythique. Au-delà de l’exploit sportif, les deux amis cherchent plutôt la quête de soi et le partage. Gérard est guidé par Migmar son « ange-gardien » sur les sentiers escarpés. Son handicap visuel lui permet de développer les autres sens et de se concentrer sur les sensations.
    « Gérard avait transformé sa différence en force »
    Expérience enrichissante bien que parfois éprouvante que tentent les deux amis. Elle les mènera à la rencontre des habitants (ils ne sont que 6000 à vivre à ces altitudes) et leur fera découvrir une culture ancienne et préservée.
    Cette échappée loin du monde moderne dans une nature rude et préservée facilite la méditation et l’écoute de l’autre, comme un retour aux sources.
    « La marche engendre le rêve et le grandit »
    Par ses descriptions pleines de poésie, l’auteur sait nous faire rêver. J’ai aimé la belle amitié et la complicité entre les deux amis et leurs échanges qui rendent vivant ce récit.

    J'ai lu ce récit dans le cadre du jury des lecteurs pour le prix littéraire Terres d'Ailleurs 2021. Ce prix récompense un livre d'aventure vécue, une aventure/voyage /découverte d'un ailleurs au travers du regard d'un(e) auteur(e).

    En souscrivant un abonnement annuel, ce récit peut être écouté par les non-voyants sur le site de La Bibliothèque Numérique Francophone Accessible. La BNFA est un service proposant l'accès à des livres numériques adaptés aux personnes déficientes visuelles, elle est ouverte à toute personne bénéficiant des lois sur l'exception au droit d'auteur en France ou en Suisse.

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    Couverture du livre « Je suis de nulle part ; sur les traces d'Ella Maillart » de Olivier Weber aux éditions Payot

    LALIE.01 sur Je suis de nulle part ; sur les traces d'Ella Maillart de Olivier Weber

    Pour ce qui est des femmes aventurières, d’hier et d’aujourd’hui, on sait qu’elles n’ont rien à envier aux hommes et qu’elles savent faire preuve d’un immense courage, même avec peu de moyens ou de soutiens.
    Cette fois, il en est une sur les périples de laquelle s’est penché Olivier Weber, Ella...
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    Pour ce qui est des femmes aventurières, d’hier et d’aujourd’hui, on sait qu’elles n’ont rien à envier aux hommes et qu’elles savent faire preuve d’un immense courage, même avec peu de moyens ou de soutiens.
    Cette fois, il en est une sur les périples de laquelle s’est penché Olivier Weber, Ella Maillart (1903-1997). Il a relaté sa biographie dans le livre : « Je suis de nulle part. Sur les traces d’Ella Maillart ».
    Ayant longtemps travaillé en Afghanistan comme journaliste, il connaît très bien tous les endroits évoqués par Ella. Et comme elle, il adore faire des expéditions. C’est ce qui va se passer dans ce livre car il raconte non seulement les périples d’Ella, mais, partant sur ses traces, il va les refaire lui-même.
    Il nous brosse un magnifique portrait de cette aventurière qui, après plusieurs aventures en mer et en Europe, décide de partir pour la Russie et l’Asie, afin d’aller à la rencontre des nomades et traverser des paysages somptueux.

    L’héroïne, née en Suisse dans une famille aisée, n’avait qu’un rêve, celui de parcourir le plus de pays possible, quitte à se fâcher avec ses parents. Elle commence par embarquer sur des bateaux où elle force l’admiration des hommes par son énergie, son courage et sa ténacité.
    C’est un périple extraordinaire qu’elle accomplit alors que ce n’était pas facile du point de vue logistique à son époque.

    Dans cette biographie ; Olivier Weber rend un bel hommage à cette femme qui arrivait toujours à vaincre tous les obstacles. Et puis sa fameuse devise était : « Qu’est-ce qu’on fout ici ? ». Une invitation à continuer son chemin et toujours aller plus loin, aller au bout d’elle-même.
    Cette voyageuse intrépide est devenue une figure mythique. Paul Valery la surnommait : « la femme du globe ». Elle a d’ailleurs traversé la Chine, l’Afghanistan, l’Inde, dans des contrées dangereuses mais toujours tenace, comme Alexandra David-Néel à qui elle m’a fait penser.
    Pour parvenir à payer les frais de ses aventures, elle écrivait de temps en temps un livre, ce qui lui rapportait quelques droits d’auteur.

    Avec ses nombreux visages : sportive, photographe, écrivaine, loup de mer et voyageuse, on a l’impression qu’elle a vécu plusieurs vies tellement c’est enrichissant à chaque fois.

    C’est un très beau portrait écrit par l’auteur, et il faut aussi, tout de même, admirer son parcours personnel.

    Il est à signaler qu’Ella Maillart a fait de nombreux émules, surtout parmi d’autres femmes qui, éblouies par ses exploits, étaient désireuses elles aussi de partir vers l’inconnu, de vivre une expérience inoubliable, hors du commun, malgré les périls à craindre.

    Jusqu’à un âge très avancé, une fois revenue en Suisse, Ella connaît des difficultés financières et reste rêveuse quant aux voyages. D’ailleurs, en pages 360/361, on peut lire : « Pour survivre, elle donne des conférences, dans la vallée de Sion, à Genève, parfois à Paris. Veut-elle voyager ? Elle contacte une agence de Genève qui lui propose d’accompagner quelques voyageurs en Indonésie, en Inde et au Népal. Dans sa tête, lorsqu’elle regarde depuis sa terrasse de Chandolin les montagnes avoisinantes, se mêlent déserts terribles et plateaux interdits, monastères reculés et yourtes de nomades au sourire doux. Elle voyage encore vers toutes les villes magiques qu’elle n’a pas connues.
    C’est ainsi qu’elle retourne plusieurs années de suite en Asie, notamment sur la côte du Kerala, dans le sud de l’Inde, pour un mariage de brahmanes à Trivandrum, « la ville du Serpent sacré », en 1951, ou pour une visite au sage Sri Krishna Menon, quatre ans plus tard…. « .

    Et ce démon du voyage ne la quitte donc jamais, même quand on lui fait remarquer son âge, sa réponse est un grand éclat de rire.
    De plus, quand on lui posait la question : « Pourquoi voyagez-vous? » sa réponse était : « Pour trouver ceux qui savent encore vivre en paix ». Ou alors : « Je veux oublier que le retour est inévitable »et une dernière : «Si nous abordons les choses par leurs différences, même le foie et la rate sont aussi éloignés que les villes de Ch’u et de Yueh. Si nous les abordons par leurs ressemblances, le monde est UN ». 

    Je ne peux que lui donner entièrement raison car partir en voyage est une expérience très passionnante mais revenir est très dur moralement…

    Un grand bravo à cette formidable aventurière et merci à Olivier Weber pour ce livre.

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    Couverture du livre « L'enchantement du monde » de Olivier Weber aux éditions Flammarion

    Juanito Fernander sur L'enchantement du monde de Olivier Weber

    J'ai beaucoup aimé de roman à clés sur la Méditerranée au XVe siècle, à travers la vie du peintre Bellini. Ou plutôt de sa mission de Venise à Istanbul pour... peindre le pire ennemi des Chrétiens, le sultan ottoman.
    J'ai tourné les pages avec plaisir et découvert une belle histoire d'amour....
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    J'ai beaucoup aimé de roman à clés sur la Méditerranée au XVe siècle, à travers la vie du peintre Bellini. Ou plutôt de sa mission de Venise à Istanbul pour... peindre le pire ennemi des Chrétiens, le sultan ottoman.
    J'ai tourné les pages avec plaisir et découvert une belle histoire d'amour. Je recommande vivement!