Olivier Truc

Olivier Truc

Olivier Truc est journaliste depuis 1986, il vit à Stockholm depuis 1994 où il est le correspondant du Monde et du Point, après avoir travaillé à Libération. Spécialiste des pays baltes, il est aussi documentariste pour la radio et la télévision. Il est l'auteur de la biographie d'un rescapé fran...

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Olivier Truc est journaliste depuis 1986, il vit à Stockholm depuis 1994 où il est le correspondant du Monde et du Point, après avoir travaillé à Libération. Spécialiste des pays baltes, il est aussi documentariste pour la radio et la télévision. Il est l'auteur de la biographie d'un rescapé français du goulag, L'Imposteur (Calmann-Lévy).

Vidéos (1)

  • Olivier Truc, le conteur de polars nordiques

    La Montagne rouge, dernier né de la plume d'Olivier Truc, est en quelque sorte l'apogée d'une série aussi brûlante que la glace sur la peau. Une ode aux grands espaces ouatés, une reconnaissance du combattant en quête d'identité. Le dernier Lapon...

Articles (1)

Avis (49)

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    Couverture du livre « Le cartographe des Indes boréales » de Olivier Truc aux éditions Metailie

    Yves MABON sur Le cartographe des Indes boréales de Olivier Truc

    A peine 1 kilogramme de papier (les pages sont fines), 640 pages, une très belle couverture, la signature Olivier Truc (Le dernier Lapon, Le détroit du loup, je n'ai pas lu le dernier de la trilogie, pas encore...), il n'en faut pas plus pour me lancer et m'inquiéter moi qui n'aime pas vraiment...
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    A peine 1 kilogramme de papier (les pages sont fines), 640 pages, une très belle couverture, la signature Olivier Truc (Le dernier Lapon, Le détroit du loup, je n'ai pas lu le dernier de la trilogie, pas encore...), il n'en faut pas plus pour me lancer et m'inquiéter moi qui n'aime pas vraiment les pavés. Et je dois dire que si je me suis totalement laissé embarquer, j'ai trouvé que la fin était longue, traînante, comme si l'auteur ne parvenait pas à trouver une fin à ses personnages, ce que je comprends, tant on s'est attaché à eux. Mise à part cette réserve, ce roman d'aventures est extra.

    Olivier Truc est un connaisseur de la Laponie et de la Suède contemporaines, et son travail sur l'histoire et notamment sur le dix-septième siècle est bluffant. Il décrit ses héros sur fond de conquêtes de nouveaux territoires, de leurs richesses (mines d'argent). Sur fond de guerres, de prises de pouvoir en Laponie entre la Suède et le Danemark et les Hollandais qui jouent les banquiers, les investisseurs gagnants à tous les coups et qui comptent bien recevoir leurs dividendes. Sur fond de royauté suédoise fragile : le règne de Kristina sera sans cesse remis en question. Sur fond d'alliances changeantes entre les pays. Sur fond de guerres de religions : les luthériens en Suède, les calvinistes en Allemagne et Pays-Bas, les catholiques en France, chacune voulant dominer l'autre voire l'écraser ; les pasteurs luthériens sont terribles de rigorisme et de d'intolérance face à tous ceux qui ne croient pas comme eux ; l'inquisition luthérienne ne fut pas plus douce que la catholique. Sur fond de sorcellerie, les chamans lapons étant vus comme tels. Sur fond d'exploitation des Lapons devenus quasiment des esclaves.

    Tout cela est formidablement écrit, avec en prime, les personnages d'Olivier Truc, Izko en tête. Pétris de liberté, engoncés dans leurs croyances religieuses qui dictent chacun de leurs gestes, parviendront-ils à vivre selon leurs désirs ? Izko parviendra-t-il à comprendre le geste de la femme qui a accouché sous ses yeux de jeune homme ? C'est ce qui va guider toute sa vie d'homme. Olivier Truc entre dans l'intime de ses héros, nous montre leurs moindres tourments qui peuvent résonner de nos jours, puisque si l’aliénation n'est plus la même -même si les religions ont encore de beaux restes-, elle persiste de nos jours sous de nouvelles formes, et depuis qu'il existe l'homme se pose des questions pour avancer.

    Les paysages sont beaux, froids, blancs. Le roman est l'un de ceux que l'on ne lâche pas aisément, l'aventure est à chaque page et Olivier Truc est un formidable raconteur d'histoires.

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    Couverture du livre « Le cartographe des Indes boréales » de Olivier Truc aux éditions Metailie

    GeorgesSmiley sur Le cartographe des Indes boréales de Olivier Truc

    Un très beau livre, vraiment. Un papier de qualité dont la blancheur et l’épaisseur procurent un plaisir supplémentaire à chaque page tournée. Une magnifique couverture à double rabat qui fait déjà rêver avec sa carte très « Grandes découvertes », sa chaloupe et son harponneur s’attaquant à une...
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    Un très beau livre, vraiment. Un papier de qualité dont la blancheur et l’épaisseur procurent un plaisir supplémentaire à chaque page tournée. Une magnifique couverture à double rabat qui fait déjà rêver avec sa carte très « Grandes découvertes », sa chaloupe et son harponneur s’attaquant à une énorme baleine, et, pour faciliter la vie du lecteur, une carte retraçant les périples du héros ainsi qu’une liste exhaustive des différents personnages. Les éditions Métailié ont tout fait pour mettre en valeur le texte d’Olivier Truc.
    L’histoire est à la hauteur de son écrin, dense et très documentée sur un temps et une région fort peu traitée par nos romans historiques. Elle commence avec le naufrage du célébrissime Vasa lors de son lancement en 1628 pour se terminer en 1693, dans les flammes d’un bûcher, le temps d’une vie d’homme bien remplie pour l’époque. On sort vraiment des sentiers battus avec ce jeune Basque, chasseur de baleine, bien loin de chez lui dans les eaux du Spitzberg, qui devient, par les hasards de l’époque, cartographe à la cour de Suède. Il y accompagne l’enfance de la future reine Christine (celle-là même à laquelle Greta Garbo prêta son visage), y trouve amitiés et inimitiés car, dans ce terrible dix-septième siècle, un catholique dans un pays luthérien ne peut pas être le bienvenu (et réciproquement bien sûr), quels que soient ses mérites. Sur fond de conflits permanents entre Suède, Danemark, Prusse ou Russie, de commerce et de financements néerlandais, d’alliance entre la Suède et la France, de rêves suédois d’imiter l’Espagne et ses Indes Occidentales avec la découverte de filons d’argent en Laponie, on découvre que l’intolérance religieuse de cette époque n’épargne pas plus les pays luthériens que catholiques. Derrière le fanatisme des dogmes religieux se cachent à peine l’ambition, l’avidité et la cruauté. Les monarques laissent faire car… « Les pasteurs transmettent la parole royale lors de leurs prêches, et nous font remonter de précieuses informations sur l'état moral du pays. En échange de quoi, nous renforçons leur rôle. Tout le monde est gagnant. »
    C’est une belle et terrible histoire de mer, de froid, de misère, de courage, de foi, dans un temps où « la vie n’était pas tendre », où les mariages étaient arrangés et les amours contrariées, où les geôles étaient terribles et où de grandes parties de la terre étaient encore Terra Incognita, faisant «(du) géographe le meilleur allié du roi. Connaître l’apparence et les limites d’un territoire convoité, c’est déjà le posséder un peu... »
    Cap au Nord ! A défaut d’Indes, des aurores boréales vous y attendent. Pour ceux qui aiment l’aventure et la découverte. A lire et à offrir, sans hésiter.
    Un grand merci à lecteurs.com et aux éditions Métailié.

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    Couverture du livre « Le cartographe des Indes boréales » de Olivier Truc aux éditions Metailie

    Regine B sur Le cartographe des Indes boréales de Olivier Truc

    Si vous aimez les récits d’aventure sur fond de saga historique, plongez-vous sans hésiter dans le dernier roman d’Olivier Truc.
    Tout du long de cette longue histoire, l’auteur nous entraîne à la suite d’Izko Detcheverry, fils d’un chasseur de baleine réputé.
    Tout commence en l’an 1628, en...
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    Si vous aimez les récits d’aventure sur fond de saga historique, plongez-vous sans hésiter dans le dernier roman d’Olivier Truc.
    Tout du long de cette longue histoire, l’auteur nous entraîne à la suite d’Izko Detcheverry, fils d’un chasseur de baleine réputé.
    Tout commence en l’an 1628, en Suède, lorsque le galion Le Vasa, à peine sorti des chantiers navals, sombre dans la Baltique. Une femme étrange survit au naufrage et met au monde son enfant sur la rive. Izko, qui sauve le nouveau-né de la noyade, subit la malédiction de la mère. Ce souvenir le hantera et il n’aura de cesse de retrouver cette sauvage pour comprendre la scène entraperçue sur le pont du bateau.
    Izko, qui se rêvait chasseur de baleine, doit obéir à son père et au juge du parlement de Bordeaux. Il partira pour le Portugal afin d’y étudier la cartographie et collecter des renseignements pour le roi de France. Il en va de la survie de ses parents.
    Ce n’est là qu’un premier secret pour le jeune garçon qui, durant ses nombreux périples, va devoir résoudre de nombreux mystères et embrouilles. L’Europe est en guerre, les alliances fluctuent et la méfiance entre luthériens et papistes envenime les rapports. Le jeune héros devra surmonter toutes ces épreuves.
    Envoyé en Laponie par les suédois pour établir des cartes de ces territoires vierges, il va découvrir le peuple lapon et les violences qu’ils endurent. Tandis que les suédois espèrent tirer profit des mines d’argent, les pasteurs convertissent par la force les lapons, détruisant leurs idoles de bois et volant leurs ceintures d’argent. Izko va s’opposer à ce fanatisme et à cette cruauté au risque de sa vie. Devenu proche des lapons et de leurs chamans, il va les aider à protéger leurs croyances et leur culture.
    Les guerres de religion font rage en Europe. Les pasteurs luthériens veulent imposer leur dogme en Laponie et ils combattent férocement le culte de Marie mêlé à celui de leur déesse Sakkarah. Cette lointaine évangélisation par des prêtres catholiques doit être effacée.
    C’est toute une culture oubliée que nous découvrons en suivant les pas d’Izko qui prend fait et cause pour ce peuple humilié.
    On s’attache très vite au personnage d’Izko qu’on voit grandir, mûrir puis vieillir au fil des pages. La découverte du peuple lapon est passionnante, l’effroi est présent tout au long du récit. Les personnages sont très nombreux mais, pas de panique, ils sont tous recensés dans l’avant-propos en début de roman. On trouve aussi une carte, ce qui est bien pratique pour suivre le périple du héros qui navigue du Portugal aux Pays-Bas, de la Suède à la Laponie à une époque où les voyages étaient périlleux.
    Les scènes dialoguées s’intercalent avec de belles descriptions. Le style est vivant. L’auteur nous charme par son érudition. C’est passionnant, jamais lassant, et les rebondissements nous font avaler les 627 pages sans coup férir.
    Merci à Lecteur.com, ainsi qu’aux éditions Métailié pour m’avoir envoyé ce livre.

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    Couverture du livre « Le dernier Lapon » de Olivier Truc aux éditions Points

    Carole Eschalier sur Le dernier Lapon de Olivier Truc

    J'avais acheté ce livre sur un salon (quai du polar) sur les conseils d'une amie.
    Je l'avais laissé de côté au profit d'autres lectures... et à l'approche du salon, sachant que l'auteur y serait de nouveau, j'ai entamé la lecture de ce roman.
    C'est très dépaysant, on se retrouve en Laponie,...
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    J'avais acheté ce livre sur un salon (quai du polar) sur les conseils d'une amie.
    Je l'avais laissé de côté au profit d'autres lectures... et à l'approche du salon, sachant que l'auteur y serait de nouveau, j'ai entamé la lecture de ce roman.
    C'est très dépaysant, on se retrouve en Laponie, dans l'univers des éleveurs de rennes.
    chaque chapitre débute avec la durée d'ensoleillement de la journée, sachant qu'on démarre avec le retour du soleil la journée.
    Un meurtre est commis et un tambour ancestral volé.
    C'est vraiment un beau livre, qui, outre l'intrigue policière, nous fait découvrir un monde que nous connaissons mal... entre rivalités, racisme envers les minorités, et belles amitiés.
    Je le recommande vivement.

Les dédicaces

  • Salon du Livre de Cosne-sur-Loire

    Salon du Livre de Cosne-sur-Loire

    Le vendredi 24 mai 2019 Le samedi 25 mai 2019 Le dimanche 26 mai 2019

    Au Salon du livre de à Cosne-sur-Loire
    Au Salon du livre de à Cosne-sur-Loire (58200)

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