Olivier Bleys

Olivier Bleys
Ancien lecteur pour les éditions Gallimard, Olivier Bleys est un écrivain confirmé qui a publié une quinzaine de livres, traduits dans autant de langues : romans historiques, essais et récits de voyage. Il est aussi concepteur multimédia indépendant et possède une expérience approfondie des nouve... Voir plus
Ancien lecteur pour les éditions Gallimard, Olivier Bleys est un écrivain confirmé qui a publié une quinzaine de livres, traduits dans autant de langues : romans historiques, essais et récits de voyage. Il est aussi concepteur multimédia indépendant et possède une expérience approfondie des nouvelles technologies. Passionné par tous les univers de la création littéraire, il multiplie les projets en collaboration avec des illustrateurs et des auteurs de bande dessinée. Le XIXe siècle et l'univers de Jules Verne sont au c½ur de son inspiration.

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    Comme toute rentrée littéraire de septembre, pointent quelques titres qui d'emblée laissent supposer le succès à venir. Parmi eux, des auteurs incontournables qui semblent une fois de plus très inspirés, des auteurs qui confirment leurs talents. Une rentrée foisonnante où les personnages historiques ont encore breaucoup de choses à révéler, des enchevêtrements familiaux aux sources inattendues, de quoi surprendre et satisfaire la curiosité des lecteurs !  

Avis sur cet auteur (40)

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    Couverture du livre « Semper Augustus » de Olivier Bleys aux éditions Gallimard

    Lisa_D sur Semper Augustus de Olivier Bleys

    1635, Haarlem. Cornelis Van Deruick, marchand de tissus, décide de quitter la Hollande pour le Brésil afin d’y faire fortune dans quelque commerce. Il laisse ses quatre enfants sous la garde de l’aîné, Wilhem, et lui conseille de chercher la protection d’une ancienne connaissance et d’un homme...
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    1635, Haarlem. Cornelis Van Deruick, marchand de tissus, décide de quitter la Hollande pour le Brésil afin d’y faire fortune dans quelque commerce. Il laisse ses quatre enfants sous la garde de l’aîné, Wilhem, et lui conseille de chercher la protection d’une ancienne connaissance et d’un homme influent, Paulus Van Bereysten, tout en le mettant en garde contre ses défauts. Ce dernier va prendre Wilhem sous son aile et l’initier à un étrange commerce, celui des « oignons » de tulipe.
    Wilhem, un brin naïf dans un monde cynique, va espérer ainsi devenir riche et enfin accéder à la condition qu’il pense mériter…notamment lorsqu’il a l’occasion d’acquérir un bulbe de « semper augustus » qui est la variété la plus prisée et qui va susciter les plus folles spéculations.

    Amatrice de natures mortes, mon œil ne pouvait que s’arrêter sur la couverture de ce livre. De plus, j’avais déjà entendu parler de la « tulipomanie » qui avait frappé les Pays-Bas de l’âge d’or.
    Ce roman historique est passionnant car il est très bien écrit, les personnages semblent tout droit sortis d’un tableau de Frans Hals (peintre contemporain des personnages connu pour l’ expressivité de ses scènes de groupe). Il y a également du suspens : le lecteur n’a de cesse de se demander si l’aîné va se sortir du piège dans lequel il s’est enfermé ; enfin le livre propose une analyse pertinente des rapports de classe. Les Pays- Bas de l’époque se voulaient plus égalitaires que la France en opposant leur bourgeoisie marchande à la noblesse de sang. Or la réalité est, qu’hier comme aujourd’hui, l’argent attire l’argent et il est toujours plus aisé de réussir dans la vie lorsque l’on naît dans un milieu favorisé.

    « Tulipe, tulipe. Le puissant rameau qui portait la fleur répondait aux consonnes, non moins robustes, qui soutenaient son nom. A l’œil comme à l’oreille, on sentait l’enracinement profond de la tulipe, le profit généreux qu’elle tirait de la terre —quand d’autres espèces ne semblaient exister qu’à l’étage supérieur, par de légers pétales vite dispersés, frêles machines lâchées au vent ; ainsi la renoncule ou le coquelicot. »

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    Couverture du livre « Concerto pour la main morte » de Olivier Bleys aux éditions Albin Michel

    Ti Alwheth sur Concerto pour la main morte de Olivier Bleys

    Je viens de découvrir ce roman alors qu'il date de 2013 et il est formidable du début jusqu'à la fin. Et pourtant entre la couverture le titre et le résumé, il n'est pas tentant.
    Donc dans ce petit hameau sibérien, c'est comme si la vie s'était arrêté presque au 19eme siècle. Et pourtant on est...
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    Je viens de découvrir ce roman alors qu'il date de 2013 et il est formidable du début jusqu'à la fin. Et pourtant entre la couverture le titre et le résumé, il n'est pas tentant.
    Donc dans ce petit hameau sibérien, c'est comme si la vie s'était arrêté presque au 19eme siècle. Et pourtant on est bien de nos jours. Tous les personnages sont attachants. Vladimir, la soixantaine, que tout le monde trouve ridicule parce-qu'il aime la propreté dans son hameau ou faute de ramassage d'ordure chacun jette dans les fossés les détritus. Vladimir a un rêve : prendre le bateau vers la ville la plus proche, un bateau qui ne passe que de temps en temps et trop cher pour lui. Mais va descendre de ce bateau l'autre personnage principal, Colin, avec son piano et son handicap de la main qui bloque toujours au milieu d'un morceau qu'il doit jouer.
    L'épicier, l'ermite, l'herboriste, tous les personnages sont drôles et émouvants et ce roman au thème noir est complètement lumineux.
    J'ai apprécié en particulier les scènes ou les villageois découvrent le pouvoir de la musique et l'émotion qu'elle procure.
    Je suis impatiente de découvrir le prochain ouvrage de cet auteur "Nous les vivants".

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    Couverture du livre « Nous, les vivants » de Olivier Bleys aux éditions Albin Michel

    NATHALIE BULLAT sur Nous, les vivants de Olivier Bleys

    Chronique Nathalie Bullat 4 10 2018
    Quel livre étrange ! Ambiance mystérieuse, prophétique. Une allégorie biblique ? la plume est riche, poétique et tourmentée. Les premières pages sont celles d’un roman d’aventures dans un décor acéré de montagnes âpres et désolées qui tourne au cauchemar. Et...
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    Chronique Nathalie Bullat 4 10 2018
    Quel livre étrange ! Ambiance mystérieuse, prophétique. Une allégorie biblique ? la plume est riche, poétique et tourmentée. Les premières pages sont celles d’un roman d’aventures dans un décor acéré de montagnes âpres et désolées qui tourne au cauchemar. Et puis l’auteur nous entraine vers un univers insaisissable, onirique.
    Tout d’abord nous faisons connaissance avec Jonas, pilote d’hélicoptère aguerri qui approvisionne les refuges de montagne sur les hauteurs de la Cordillère des Andes entre Chili et Argentine, là où la neige cingle « en folles bourrasques ».
    Une tempête l’oblige à rester au refuge avec le gardien et un visiteur sombre et taiseux travaillant sur la frontière. Il se nomme Jésus.
    Au fur et mesure Jonas réalise qu’il ne peut plus partir, comme un aimant il est retenu au refuge. La radio ne fonctionne plus, la seule photo de sa femme et de sa fille pâlit et s’efface, sa montre s’est arrêtée.
    Au fil des pages, l’atmosphère est de plus en plus pesante.
    Le dernier chapitre « la frontière« est particulier. Jonas part avec Jésus vers la frontière. Quelle frontière ? Est ce un voyage initiatique, un dépassement de soi à réaliser ? le voyage est ardu.
    Jonas ne pense qu’à une chose : rentrer chez lui retrouver les siens. Y parviendra-t-il ? Comme Saint-Exupery perdu dans le désert du Sahara suite à une panne de moteur,
    Jonas s’égare dans la neige et le vent des Andes.

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    Couverture du livre « Nous, les vivants » de Olivier Bleys aux éditions Albin Michel

    ameliebiblio88 sur Nous, les vivants de Olivier Bleys

    Avis de la page 100 :
    On suit José, pilote d'hélicoptère pour les ravitaillements de refuge dans les Andes à 4200m. Il est alors pris dans une tempête de neige...
    J'ai bien aimé le descriptif du début, de la vie en altitude des habitants, l'histoire m'intrigue et j'avoue avoir encore du mal à...
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    Avis de la page 100 :
    On suit José, pilote d'hélicoptère pour les ravitaillements de refuge dans les Andes à 4200m. Il est alors pris dans une tempête de neige...
    J'ai bien aimé le descriptif du début, de la vie en altitude des habitants, l'histoire m'intrigue et j'avoue avoir encore du mal à comprendre où veut en venir l'auteur avec son histoire...même si une petite partie de moi a deviné la fin je pense...

    Avis général après la lecture :
    Dans ce roman, on voit évoluer Jonas, un pilote d’hélicoptère qui vit dans les Andes. Il s’occupe du ravitaillement des refuges de montagne dont celui de Maravilla, à 4200 mètres d’altitude. Il s’y retrouve coincé lors d’une tempête de neige. Il partage quelques jours avec le gardien du refuge et un homme étrange, Jésus, qui est chargé de surveiller la frontière entre l’Argentine et le Chili dans les montagnes au niveau de ses bornes.
    Je n’ai pas été particulièrement conquise par ce roman, je pense qu’au vu de la lecture de sa 4e de couverture, j’en attendais plus. Le final de l’histoire est assez prévisible malheureusement et je suis déçue que l’auteur n’est pas plus exploité les discussions de Jonas avec Jésus sur la philosophie, les gens, la vie. Je pensais que cela serait un roman initiatique où l’on suivrait petit à petit les changements de Jonas tout le long du roman et au final cela n’arrive que dans les dernières pages du roman et je pense que cette partie aurait pu être plus aboutie.
    Le style est fluide et le roman se lit bien. On sent à travers les descriptions de l’auteur les sentiments des gens qui vivent dans la montagne, à haute altitude. Justement j’aurais aimé que cette partie où on les voit évoluer dure plus longtemps, je me suis attachée aux personnages de la ville et finalement quand Jonas part en hélicoptère on ne les voit plus. Le roman m’avait attiré par sa situation géographique, celle des Andes, que je ne connais pas du tout, et finalement on n’en parle surtout au début et plutôt bien mais pas assez à mon goût ; je suis restée sur ma faim…
    J’ai aimé la description de la montagne et son hostilité, l’auteur nous fait bien ressentir l’atmosphère de ce milieu, mystérieuse, ouatée. A travers certaines descriptions, je pouvais imaginer les lieux, avoir des frissons de froid ou entendre les rafales de vents, c’est le point le plus important et le plus marquant à mes yeux de ce roman : les descriptions sont criantes de vérité ainsi que les voyages en hélicoptère où l’on se croirait en train de voler à son bord.
    En résumé, un roman en demi-teinte, pas abouti malheureusement pour moi, j’ai beaucoup aimé les descriptions de l’environnement de la montagne, les personnages sont attachants mais finalement il m’a laissé un goût de trop peu, dommage.