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Louis-Ferdinand Celine

Louis-Ferdinand Celine

Louis-Ferdinand Céline, né Louis Ferdinand Destouches le 27 mai 1894 à Courbevoie, département de la Seine, et mort le1er juillet 1961 à Meudon, connu sous son nom de plume généralement abrégé en Céline, est un médecin et écrivain français.

Sa pensée pessimiste est teintée de nihilisme. Controve...

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Louis-Ferdinand Céline, né Louis Ferdinand Destouches le 27 mai 1894 à Courbevoie, département de la Seine, et mort le1er juillet 1961 à Meudon, connu sous son nom de plume généralement abrégé en Céline, est un médecin et écrivain français.

Sa pensée pessimiste est teintée de nihilisme. Controversé en raison de ses pamphlets antisémites, c'est un « écrivain engagé », proche durant l'occupation allemande de certains milieux,collaborationnistes.

Il est considéré, en tant qu'écrivain, comme l'un des plus grands novateurs de la littérature française du xxe siècle, introduisant un style elliptique personnel et très travaillé qui emprunte à l'argot et tend à s'approcher de l'émotion immédiate du langage parlé. 

Articles en lien avec Louis-Ferdinand Celine (4)

Avis sur cet auteur (49)

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    Couverture du livre « Guerre » de Louis-Ferdinand Celine aux éditions Gallimard

    Passemoilelivre sur Guerre de Louis-Ferdinand Celine

    Cet ouvrage est constitué de documents inédits retrouvés récemment et relatifs à une partie de la vie de l’auteur qui y raconte sa participation à la guerre de 1914, les blessures dont il a été victime et son hospitalisation qui a suivi. La première partie, véritable cri de douleur et de...
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    Cet ouvrage est constitué de documents inédits retrouvés récemment et relatifs à une partie de la vie de l’auteur qui y raconte sa participation à la guerre de 1914, les blessures dont il a été victime et son hospitalisation qui a suivi. La première partie, véritable cri de douleur et de souffrance semble décrire une réalité brute de fonderie figurée par l’emploi des mots crus de soldat et constitue un témoignage précieux sur les séquelles des souffrances endurées par l’auteur. La suite, les soins à l’hôpital et l’environnement décrits, sans doute inspirés des personnages réels rencontrés semble avoir fait l’objet de compléments romanesques avec les qualités littéraires qu’on connaît de l’auteur, son goût pour les scènes de sexe et ses outrances libertaires. Du grand cru de Céline, à la hauteur de « mort à crédit » et de « voyage au bout de la nuit »

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    Couverture du livre « Voyage au bout de la nuit » de Louis-Ferdinand Celine aux éditions Folio

    LALIE.01 sur Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Celine

    Premier livre d'un « certain Louis-Ferdinand Céline » (1894-1961), vous connaissez ? (En fait, son vrai nom était Louis Ferdinand Destouches) : « Voyage au bout de la nuit », un grand classique du XXème siècle de la littérature française. Ce roman a d'ailleurs reçu le prix Renaudot en 1932. Je...
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    Premier livre d'un « certain Louis-Ferdinand Céline » (1894-1961), vous connaissez ? (En fait, son vrai nom était Louis Ferdinand Destouches) : « Voyage au bout de la nuit », un grand classique du XXème siècle de la littérature française. Ce roman a d'ailleurs reçu le prix Renaudot en 1932. Je vous le dis tout de suite, c'était bien mérité, car quel livre ! Pour un premier ouvrage, un coup de maître.
    Dire que c'est de deux voix qu'il a loupé le prix Goncourt.

    L'ouvrage est écrit à la première personne et le personnage raconte son expérience de la Première Guerre mondiale – du colonialisme en Afrique – des Etats-Unis de l'entre-deux-guerres et de la condition sociale en général.

    Le début :
    « Ça a débuté comme ça. Moi, j'avais jamais rien dit. Rien. C'est Arthur Ganate qui m'a fait parler. Arthur, un étudiant, un carabin lui aussi, un camarade. On se rencontre donc place Clichy. C'était après le déjeuner. Il veut me parler. Je l'écoute. »

    Ce roman est célèbre déjà par son style : langue parlée et de l'argot, ce qui a influencé la littérature française contemporaine. C'est l'expérience de Céline que l'on voit au travers de son personnage Ferdinand Bardamu (un double en quelque sorte). En effet, Louis-Ferdinand Céline a participé à la Première Guerre mondiale (1914), ce qui lui a fait voir combien le monde est absurde.
    D'ailleurs, il qualifie cette guerre d'»abattoir international en folie ».
    Pour lui, la guerre met trop en évidence la pourriture du monde, ce qui est un thème que l'on trouve souvent dans le roman.

    Pourtant, « Voyage au bout de la nuit » est bien plus qu'une simple critique de la guerre. le narrateur fait part de sa perplexité et de son mépris : qu'il s'agisse braves ou de lâches – de colonisateurs ou de colonisés – de Blancs ou de Noirs – d'Américains ou d'Européens – de pauvres ou de riches… Il n'épargne personne.

    Parmi les principaux personnages, rencontrés dans des lieux différents, on trouve : Ferdinand Bardamu (le narrateur) – Léon Robinson (un ami, presque un double) – Alcide (un ami en Afrique) – Lola (une Américaine) – Musyne (une violoniste) – Molly (une Américaine) – Bébert (un petit garçon) – la tante de Bébert – la famille Henrouille – Parapine (chercheur à l'institut Pasteur) – Baryton (un psychiatre) – Madelon (amante de Robinson et parfois de Bardamu) – Sophie (une infirmière) – l'abbé Protiste….

    L'histoire : Que des murs, dans un monde d'horreurs, de méchancetés, fourberies, menteries, lâchetés, et des pires encore ! … Notre Ferdinand navigue, tant bien que mal, plutôt mal que bien ! Pour la première et dernière fois (à ma connaissance) Louis Ferdinand se fait appeler Bardamu. C'est lui le héros de toute cette aventure ! … Lui, Ferdinand Bardamu, pauvre cloche, chair à canon de quatrième classe…

    La guerre, " La Grande », était encore plus horrible que la suivante pour le troupier. Ferdinand ne donne pas l'ombre d'une chance pour sauver sa peau. Autour de lui ce ne sont que des chairs qui volent et des hurlements qui atteignent les mamans depuis la Somme jusqu'à Marseille. « On ne pouvait pas tout éviter. «
    Il pense que vouloir tente de se débiner est très risqué, alors que se faire faire prisonnier l'est moins. C'est à cela qu'il pense quand en arrivant dans un village paumé, il tombe sur Léon Robinson. Et l'horreur continue, même lorsqu'il est nommé caporal. Son moral est au plus haut et il se dit : « La Patrie et haut les coeurs, baïonnette au canon, une pensée pour les cons. »

    Puis, le voilà blessé et retour à Paris où il rencontre une jeune Américaine, engagée volontaire dans la Croix-Rouge. Alors qu'un soir il l'a emmenée dans un restaurant, il fait mine de tirer sur tout le monde. On crie : « Au fou ! » et direction, justement, chez les fous où il ne cesse de se faire passer comme un simulateur car autrement, retour au front.

    Ferdinand Bardamu qui a vécu la Grande Guerre, a vu de près l'ineptie meurtrière de ses supérieurs dans les tranchées. C'est la fin de son innocence, mais c'est aussi le départ de sa descente eux enfers, une descente en aller simple, sans retour.

    C'est un long récit pessimiste imprégné par les horreurs de la guerre. Ensuite le héros part pour l'Afrique où l'on trouve le colonialisme. L'Enfer. Il fuit alors vers l'Amérique de Ford, celle du dieu dollar (et les bordels…).
    Bardamu n'aime pas les Etats-Unis mais c'est là qu'il rencontre Molly (une putain au grand coeur). Ils se sont aimés jusqu'au bout du « Voyage de la nuit », un voyage sans fond.

    Bardamu n'ayant pas de vocation pour travailler sur les machines des usines de Détroit, ni de côtoyer la misère humaine, il retourne en France pour terminer ses études de médecin et soigner les pauvres, métier qu'il exerce dans la banlieue parisienne où la détresse est la même qu'en Afrique ou dans les tranchées.

    Dans cet ouvrage, l'auteur « hurle » la souffrance de la guerre – la méchanceté des hommes – l'hypocrisie des bourgeois et le sort des pauvres.

    Dès la parution de « Voyage au bout de la nuit », c'est un scandale. Mais la presse et les milieux dits « autorisés » sont certains que le Goncourt 1932 est pour lui. Mais non ! Il reçoit tout de même le prix Renaudot.

    Il y aurait encore tellement de choses à dire sur ce livre que cela serait trop. Donc, inutile de vouloir analyser cet ouvrage car ce n'est pas le but d'une critique, si longue soit-elle et je pense que j'en ai assez raconté malgré tous les thèmes que l'on aurait pu aborder.

    A présent, Louis-Ferdinand Céline et Proust sont considérés comme les plus grands auteurs du XXème siècle.

    Un livre unique que « Voyage au bout de la nuit » ? C'est du Louis-Ferdinand Céline, tout est dit.

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    Couverture du livre « Voyage au bout de la nuit » de Louis-Ferdinand Celine aux éditions Folio

    Franck FINET sur Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Celine

    Des années que je repoussais le moment de me lancer dans l'oeuvre du philosophe maudit.
    Vilipendé par les uns, encensé par les autres, il semble que Céline soit - toutefois- reconnu comme un très Grand écrivain .
    Que Fabrice Luchini lui ait consacré des spectacles entiers, récitant à l'envie...
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    Des années que je repoussais le moment de me lancer dans l'oeuvre du philosophe maudit.
    Vilipendé par les uns, encensé par les autres, il semble que Céline soit - toutefois- reconnu comme un très Grand écrivain .
    Que Fabrice Luchini lui ait consacré des spectacles entiers, récitant à l'envie des chapitres entiers de romans, ne pouvait me laisser indifférent.

    L'histoire de Ferdinand Bardamu, jeune étudiant en médecine, qui s'engage dans l'armée française à l'orée de la Grande Guerre.Un "voyage" qui le mène en Afrique (les Colonies) , en Amérique (les villes verticales) et retour en France pour exercer la médecine.
    Au délà du voyage géographique, Céline entraine le lecteur dans un "Voyage initiatique au coeur de la réalité du Monde" .
    Un voyage, une descente aux enfers pendant laquelle toutes les médiocrités de la nature humaine sont recencées. L'ignorance, la lâcheté, l'avarice, le mensonge, l'hypocrisie, la haine et enfin... le meurtre.
    Même l'Amour ne mérité pas son respect ; "L'Amour est l'infini mis à la portée des caniches"...
    La seule vérité est la Mort !

    Une oeuvre dense qu'il faut lire en prenant son temps car l'oeil misanthrope de Céline est partout.
    Comme le dit justement Luchini : " Voyage au bout de la nuit, c'est de la poésie en prose".
    J'arrive à comprendre que ce roman ait fait sensation et déstabilisé l'ordre établit.
    Voilà à quoi sert la littérature !
    Une oeuvre qu'il faut assurément avoir lu .

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    Couverture du livre « Mort à crédit » de Louis-Ferdinand Celine aux éditions Folio

    Mumu Dans le Bocage sur Mort à crédit de Louis-Ferdinand Celine

    Je vous avais parlé dans le bilan de Novembre d'un documentaire que j'avais vu avec beaucoup d'intérêt sur Arte concernant Céline, documentaire qui avait retenu mon attention car je connaissais peu de choses sur ce
    "scandaleux" écrivain, connu et marqué du sceau de l'infamie pour ses propos et...
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    Je vous avais parlé dans le bilan de Novembre d'un documentaire que j'avais vu avec beaucoup d'intérêt sur Arte concernant Céline, documentaire qui avait retenu mon attention car je connaissais peu de choses sur ce
    "scandaleux" écrivain, connu et marqué du sceau de l'infamie pour ses propos et actions antisémites mais dont j'entendais de temps à autres également beaucoup d'éloges sur l'écriture entre autres par Patrice Lucchini, grand admirateur et, ce que j'ai découvert dans le documentaire, ami du couple Destouches (nom de ville de l'écrivain).

    J'ai deux livres de Céline dans ma PAL : Voyage au bout de la nuit et Mort à crédit. J'ai choisi ce dernier parce qu'il raconte l'enfance de Ferdinand Bardamu, "héros" du Voyage au bout de la nuit, roman qui fut couronné par le prix Renaudot et que j'aime bien prendre les choses chronologiquement partant du principe que l'enfance explique ou annonce beaucoup sur le devenir d'un humain.

    Et là je découvre une écriture faite de courtes phrases, très rythmées qui vont construire pendant 623 pages un récit hallucinant. Tout commence par le délire de Ferdinand adulte, médecin, revenant sur son travail de médecin, de sauveur des pauvres et indigents, des rebus de la société. Je ne comprenais pas grand-chose à part qu'il semblait vouloir s'offrir le visage du défenseur des pauvres et opprimés. Puis Ferdinand enfant fait son entrée, au début du XXème siècle, avec la gouaille du poulbot parisien, au langage cru et imagé, racontant le milieu d'où il vient, ses parents, sa mère courage tenant un commerce de frivolités féminines (dentelles et fanfreluches) et son père, agent aux assurances La Coccinelle, en butte à l'arrivée du modernisme avec le passage de l'écrit à la frappe sur machine à écrire (d'où des soirées délirantes d'apprentissage dans le grenier et que je me suis amusée à transposer à notre époque avec la découverte de l'ordinateur ou d'internet...).

    Après maints déboires et aventures à la fois parentales, professionnelles et personnelles de Ferdinand marquées par la déchéance et pauvreté progressives de chacun souvent sauvées in-extremis par la grand-mère maternelle ou l'oncle Edouard (le bon samaritain), Ferdinand est envoyé en Angleterre en pension pour apprendre une langue qui lui ouvrirait les portes d'un avenir florissant mais également pour l'éloigner d'une sombre histoire d'escroquerie dans laquelle il est impliqué et se dit innocent. Une fois de plus cela va tourner vinaigre et peu à peu la pension va sombrer dans la déchéance après l'arrivée d'un collège aux méthodes plus conventionnelles. Ferdinand porterait-il la poisse ?

    Retour en France et grâce à l'oncle Edouard (celui-là il y a qu'à demander il a toujours une solution) il va être embauché (sans salaire) par un personnage facétieux, Roger-Marin Courtial Des Pereires (Courtial ou Des Pereires pour les intimes) un inventeur jamais en mal d'une invention, d'un projet ou d'un voyage en ballon pour sortir sa petite entreprise de la faillite, faillite en partie due à son goût des paris hippiques dans lesquels il dilapide le peu qu'il possède. Une fois de plus cela va tourner au vaudeville et même au drame, devant quitter Paris avec femme et apprenti pour éviter créanciers, inventeurs floués et se retrouver au vert pour se lancer dans la culture des pommes de terre avec une invention révolutionnaire : l'agriculture radio-tellurique et une pension pour enfants (idée géniale pour avoir de la main-d'œuvre gratuite) ayant besoin d'une vie au grand air ! Que ce soit à Paris ou à la campagne, les Des Pereires et Cie vont tomber de Charybde en Scylla pour finir dans un final dont on ne sait si on doit le considérer comme tragique ou ubuesque....

    Les personnages féminins sont ceux pour lesquels il a le plus de respect : sa grand-mère qui les sauvera d'une faillite, sa mère-courage qui malgré sa boiterie traversera par tous les temps Paris et sa province pour trouver trois francs six sous, pour Irène Des Pereire qui trouvera toujours un moyen pour soutenir les entreprises désastreuses de son mari sans pour autant fermer les yeux sur ces vices sans oublier les prostituées qui apporteront réconfort dans les moments difficiles.

    Je dois avouer que j'ai trouvé ma lecture assez vertigineuse dans le sens où dans un premier temps le style m'a déconcertée. Je pensais que cela allait évoluer au fil du temps, Ferdinand prenant de l'âge mais non jusqu'au bout l'écriture a gardé le même ton mêlant propos orduriers, délires et hallucinations mais également des propos (ou idées) que j'ai trouvés très actuels ou dans l'air du temps présent comme le retour à la terre. Mais j'ai tenu bon le gouvernail et j'ai réussi à suivre Ferdinand (Bardamu, Céline ou Destouches.... désolée mais on ne sait plus qui tient la plume finalement) jusqu'au bout dans son délire même si j'ai eu envie de l'abandonner à son triste destin à plusieurs reprises car son style fouillé me lassait par moments.

    J'ai aimé finalement mais je n'irai pas jusqu'à dire que j'ai beaucoup aimé car ce fut un peu laborieux pour les raisons indiquées ci-dessus.  J'aurai préféré qu'il ne s'attarde pas dans les milles détails de son enfance qui offrent certes un panorama du Paris de l'époque, avec ses petits commerces, ses débrouilles et la vie misérable de certains de ses habitants, une écriture qui finalement fait jaillir les images?  une écriture qui peut se révéler presque un scénario de film tellement tout y est. Mais j'ai eu du mal avec Ferdinand qui ne nous épargne aucun de ses troubles que ce soit la "merde" dans sa culotte, ses vomissements et nausées, son argot pas toujours compréhensible, ses activités nocturnes personnelles en solitaire ou avec ses compagnons d'infortune, ses idées farfelues et son rôle d'innocent brinquebalé par les mésaventures des autres. Mais je reconnais à l'auteur le mérite de tenir de bout en bout son récit, jusqu'à l'écœurement parfois, tant il n'épargne au lecteur aucun des détails de sa triste jeunesse.

    "On avait si hâte d'arriver que je faisais dans ma culotte... d'ailleurs j'ai eu de la merde au cul jusqu'au régiment tellement j'ai été pressé tout le long de ma jeunesse. (p48)"

    Je ne dirai pas que je vais devenir une inconditionnelle de Céline mais je lirai Voyage au bout de la nuit pour savoir comment Bardamu va se transformer (de ce que je sais) en être immonde et parce que je ne veux et peux juger un auteur qu'après avoir lu ses écrits et veux différencier l'écrivain et son œuvre, de l'homme et de ses idées. Je vous parlerai prochainement d'un très beau livre illustré revenant sur son exil au Danemark après la seconde guerre mondiale quand sa vie ne tenait qu'à un fil. Vous voyez le cas Céline m'intéresse....

    Je dois reconnaître que je ne m'attendais pas du tout à ce type de récit, une sorte de roman d'apprentissage mais quel apprentissage car après une telle jeunesse, de telles expériences comment voulez-vous devenir un homme sain de corps et d'esprit. Je sais que Voyage au bout de la nuit risque de m'emmener sur les rails de l'immonde dans ce que l'homme peut avoir de plus sombre et de plus noir. Alors j'attends le bon moment, dans quelques mois ou semaines mais une chose est sûre je ne suis pas prête d'oublier Ferdinand et sa Vie à crédit dont il paiera sûrement le capital et les intérêts toute sa vie !

    Un aveu de dernière minute : je pensais avoir beaucoup de mal à rédiger ma chronique et finalement je m'aperçois que le ressenti a été facile à mettre en mots.

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