Juan Diaz Canales

Juan Diaz Canales

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Avis (28)

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    Couverture du livre « Corto Maltese T.14 ; Equatoria » de Ruben Pellejero et Juan Diaz Canales aux éditions Casterman

    Rémi Paolozzi sur Corto Maltese T.14 ; Equatoria de Ruben Pellejero - Juan Diaz Canales

    Le deuxième album de la deuxième époque de Corto Maltese est sorti aujourd'hui, 27 septembre 2017. C'est toujours un évènement, surtout depuis la renaissance de ce personnage si singulier repris par Canales (scénario) et Pellejero (dessins). D'autant que prendre la suite de l'héritage si...
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    Le deuxième album de la deuxième époque de Corto Maltese est sorti aujourd'hui, 27 septembre 2017. C'est toujours un évènement, surtout depuis la renaissance de ce personnage si singulier repris par Canales (scénario) et Pellejero (dessins). D'autant que prendre la suite de l'héritage si imposant de Hugo Pratt est un défi.
    Au final, c'est relativement réussi. L'adjectif "relativement" prend de la place... Cette fois-ci Corto nous emmène à Venise, nous fait frôler Malte, pour nous faire débarquer à Alexandrie puis Zanzibar et rejoindre Equatoria, province ottomane du Haut-Nil. Nous y croisons Churchill, Monfreid, le poète Cavafis, Richard Meinertzhagen et certainement d'autres personnages qui ont réellement existé, des personnages hors du commun. Bref, c'est un Corto assez classique finalement, avec le sentiment que le scénariste a voulu coller parfaitement à ce qu'a imaginé et créé Hugo Pratt et surtout ne pas dépasser le mythe d'un millimètre. On change les décors, les personnages et on essaie de garder la recette. Avec à la clé la recherche d'un objet mythique. Dans ce livre il s'agit du miroir du Prêtre Jean, dans Fables de Venise il s'agissait d'une clavicule de Salomon ou quelque chose de ce genre. Pour faire court ça manque d'imagination. C'est certes agréable à lire et je ne regrette pas de l'avoir à présent dans ma bibliothèque mais quitte à reprendre l'œuvre de Pratt pourquoi ne pas se lancer un défi et faire quelque chose de nouveau, de différent. Je reste donc sur ma faim même si je suis conscient que de poursuivre l'œuvre de Pratt et, peut-être tenter de la renouveler, est loin d'être aisé. Si tant est que cela soit possible?

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    Couverture du livre « Corto Maltese t.13 ; sous le soleil de minuit » de Ruben Pellejero et Juan Diaz Canales aux éditions Casterman

    célia briand sur Corto Maltese t.13 ; sous le soleil de minuit de Ruben Pellejero - Juan Diaz Canales

    Quel plaisir de retrouver Corto Maltese! La qualité graphique est très présente, le scénario est peut-être un poil faible, mais pour une première c'est plutôt réussi. Il faut dire que le pari devait être difficile à relever, tellement la pression devait être forte.

    Quel plaisir de retrouver Corto Maltese! La qualité graphique est très présente, le scénario est peut-être un poil faible, mais pour une première c'est plutôt réussi. Il faut dire que le pari devait être difficile à relever, tellement la pression devait être forte.

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    Couverture du livre « BLACKSAD ; Blacksad T.1 ; quelquepart entre les ombres » de Juan Diaz Canales et Juanjo Guarnido aux éditions Dargaud

    Sandrine Fernandez sur BLACKSAD ; Blacksad T.1 ; quelquepart entre les ombres de Juan Diaz Canales - Juanjo Guarnido

    Sale journée pour John Blacksad convoqué sur les lieux d'un meurtre et qui découvre que le cadavre est celui de Natalia, une comédienne célèbre dont il a partagé le lit à une époque lointaine et heureuse de sa vie. Alors, en souvenir de cette femme aimée, le privé se lance sur la trace de...
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    Sale journée pour John Blacksad convoqué sur les lieux d'un meurtre et qui découvre que le cadavre est celui de Natalia, une comédienne célèbre dont il a partagé le lit à une époque lointaine et heureuse de sa vie. Alors, en souvenir de cette femme aimée, le privé se lance sur la trace de l'assassin, même si la police lui a conseillé de ne pas se mêler de l'affaire. Ses investigations le conduisent vers le scénariste Léon Kronski, dernier amant en date de la belle, mais celui-ci semble avoir quitté la ville dans la précipitation. En vacances, selon sa femme de ménage informée par un ''ami aux yeux globuleux''. Blacksad continue ses recherches, bien décidé à venger la mort de son ancienne maîtresse et des souvenirs qui lui sont liés.

    Désabusé, cynique, dur au mal et obstiné, si Philip Marlowe était un chat, il aurait les traits de John Blacksad. Il ne manque rien à cette BD pour créer parfaitement l'ambiance d'un vieux film noir : la femme aussi fatale que volage, les bas-fonds de la ville, les indics, la salle de boxe un peu glauque, les voyous, le gros riche un peu mafieux, etc. Les animaux sont tellement expressifs qu'ils paraissent naturels dans leurs rôles. Et les dessins sont splendides. Le souci du détail et la finesse des traits servent les personnages et les décors. En résumé, cette BD est de toute beauté, avec un scénario dans la grande ligne des romans noirs, un privé malmené par la vie comme on les aime, l'anthropomorphisme totalement maîtrisé et des dessins superbes. A lire d'urgence !

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    Couverture du livre « Au fil de l'eau » de Juan Diaz Canales aux éditions Rue De Sevres

    Miguel Aupresdeslivres sur Au fil de l'eau de Juan Diaz Canales

    Juan Diaz Canales, spécialiste du scénario de bande dessinée, présente pour la première fois ses talents de dessinateur. Il est seul aux commandes d'un album très intéressant. Réalisé en noir et blanc avec finesse, ce dernier nous transporte dans une Espagne où certains retraités vivent...
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    Juan Diaz Canales, spécialiste du scénario de bande dessinée, présente pour la première fois ses talents de dessinateur. Il est seul aux commandes d'un album très intéressant. Réalisé en noir et blanc avec finesse, ce dernier nous transporte dans une Espagne où certains retraités vivent d'expédients et ne recherchent l'aide de personne.

    Il s'agit d'une critique sociale de la société avec une petite trame policière. Les dessins sont semi-réalistes. Le noir et blanc renforce le côté sombre de l'histoire. Petit à petit, la tension monte.

    Le lecteur suit aussi les relations de Niceto avec son fils et son petit-fils. On découvre les liens intergénérationnels qui se tissent ou se délitent au gré des pages.

    Juan Diaz Canales aborde le thème de la vie qui passe et des relations que nous avons avec cette idée.

    À la fin de l'album, il ne dévoile pas réellement le motif des meurtres, mais en laisse simplement planer l'idée. À mon sens, c'est une bonne chose. Les dernières pages apportent une bonne conclusion au thème abordé.

    J'ai adoré le travail en noir et blanc sur les différentes planches. Les émotions transparaissent parfaitement.

    À découvrir !

    http://www.aupresdeslivres.fr/Au-fil-de-l-eau-de-Juan-Diaz-Canales

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