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George Orwell

George Orwell

George Orwell (de son vrai nom Eric Blair) est né aux Indes en 1903 et a fait ses études à Eton. Sa carrière est très variée et beaucoup de ses écrits sont un rappel de ses expériences. De 1922 à 1928 il sert dans la police indienne impériale. Pendant les deux années suivantes il vit à Paris puis...

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George Orwell (de son vrai nom Eric Blair) est né aux Indes en 1903 et a fait ses études à Eton. Sa carrière est très variée et beaucoup de ses écrits sont un rappel de ses expériences. De 1922 à 1928 il sert dans la police indienne impériale. Pendant les deux années suivantes il vit à Paris puis part pour l'Angleterre comme professeur. En 1937 il va en Espagne combattre dans les rangs républicains et y est blessé. Pendant la guerre mondiale il travaille pour la B.B.C., puis est attaché, comme correspondant spécial en France et en Allemagne, à l'Observer. Il meurt à Londres en janvier 1950.

 

Crédit photo Wikipedia

Vidéos relatives à l'auteur

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Articles en lien avec George Orwell (5)

Avis sur cet auteur (138)

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    Couverture du livre « Une bonne tasse de thé et autres essais » de George Orwell aux éditions Rivages

    ddannso sur Une bonne tasse de thé et autres essais de George Orwell

    Saviez-vous que George Orwell respecte au moins onze règles « d'une importance cruciale » quand il prépare son thé (et sans être une spécialiste, j'en observe quand même au moins 6), qu'il défend la cuisine anglaise et qu'il a été libraire d'occasion, profession qu'il a abandonnée parce qu'elle...
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    Saviez-vous que George Orwell respecte au moins onze règles « d'une importance cruciale » quand il prépare son thé (et sans être une spécialiste, j'en observe quand même au moins 6), qu'il défend la cuisine anglaise et qu'il a été libraire d'occasion, profession qu'il a abandonnée parce qu'elle le détournait des livres, trop vus dans le travail pour être appréciés en loisir, qu'il a gardé un très mauvais souvenir de l'accueil reçu dans un hôpital parisien ??

    Ce recueil de onze articles publiés par l'auteur principalement juste après la guerre, à part celui sur la profession de libraire qui date de 1936, aborde différents thèmes des plus anecdotiques à de plus graves, mais tous traités avec le même sérieux dans l'argumentation, ce qui n'est pas incompatible avec une pointe d'humour très britannique. Il m'a même fait éclater de rire parfois :
    « (« Chéri » et non « mon chou » : l'atmosphère des pubs où les serveuses vous appellent « mon chou » est toujours vulgaire et déplaisante.) »

    Dans certains de ces articles, j'ai retrouvé un avant-gout de 1984 et sa vision pessimiste, mais je dirais hélas de plus en plus justifiée, du monde moderne. Quand il critique les parcs de loisir futurs, où l'artificiel l'emporte sur la nature, quand il regrette la part minime accordée aux livres dans les dépenses de loisir, quand il déplore que les hommes soient incités à vouloir toujours plus aux dépens de plaisirs simples, je me dis que rien n'a changé et que ses réflexions sont toujours d'actualité aujourd'hui.
    Je regrette cependant une petite pointe de suffisance, de dédain envers « le peuple » dans certains de ces textes. Ceci est mon ressenti personnel, peut-être pas avéré.

    Je n'ai pas l'habitude de lire ce genre de recueil où les textes forcément très courts puisqu'il s'agit d'articles publiés m'ont laissé un peu sur ma faim, mais j'ai aimé redécouvrir la plume de cet auteur.
    Je remercie Babelio et les éditions Rivages pour cet envoi lors de la MC de Février

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    Couverture du livre « Le quai de Wigan » de George Orwell et Jean-Laurent Cassely aux éditions Climats

    Bernard Viallet sur Le quai de Wigan de George Orwell - Jean-Laurent Cassely

    Dans les années 30, à Wigan (Grande-Bretagne), tout comme dans les bassins houillers du Lancashire et du Yorkshire, une très importante partie de la classe ouvrière vit dans des conditions particulièrement déplorables. Chômage, pauvreté, crasse, manque d’hygiène. Se retrouvant plus ou moins par...
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    Dans les années 30, à Wigan (Grande-Bretagne), tout comme dans les bassins houillers du Lancashire et du Yorkshire, une très importante partie de la classe ouvrière vit dans des conditions particulièrement déplorables. Chômage, pauvreté, crasse, manque d’hygiène. Se retrouvant plus ou moins par la force des choses en immersion, Orwell commence par décrire la vie dans une pension de famille tout à fait minable, tenue par un couple de marchands de sommeil assez odieux et faisant également profession de tripiers presque sans clients vu le manque de fraicheur des denrées en question. Ils offrent des conditions de logement indignes à de pauvres miséreux, chômeurs, trimardeurs, handicapés suite à un accident dans la mine ou autres placiers de journaux à la commission. Puis, il descend dans les mines, ce qui lui permet de proposer une description des conditions de travail dantesques des mineurs de l’époque, très comparable à celles décrites par Zola dans « Germinal ». Les salaires des mineurs leur permettent tout juste de survivre dans des logements sales, insalubres, où on peut s’entasser à 7 dans deux pièces, sans eau courante, ni sanitaires et avec les latrines dans la cour de derrière !
    « Le quai de Wigan » est un ouvrage un peu particulier dans l’œuvre du grand George Orwell. En effet, la première partie se présente comme un véritable reportage d’investigation sur une réalité sociale douloureuse à une époque où l’Empire britannique est encore, mais plus pour longtemps, à son apogée. C’est la partie la plus intéressante du livre aussi bien du point de vue historique que social. On n’est pas bien loin du monde de Dickens tant la misère des classes laborieuses est encore énorme. La seconde partie est complètement différente. C’est un essai sur le socialisme, le communisme et son opposition avec le fascisme qu’Orwell voit en pleine expansion. Il reconnaît ne pas faire partie lui-même de la classe sociale des prolétaires, mais plutôt de celle des classes moyennes pas très élevées, celles qui, comme lui, ont bénéficié d’une sorte de bonus de classe en allant travailler dans les colonies. Ils dominaient les autochtones et pouvaient même bénéficier de serviteurs, chose inaccessible en métropole. Orwell reconnaît s’être vite lassé de ce statut en Birmanie et avoir tout quitté sur un coup de tête, avant de rentrer au pays. Bien que nombre de considérations soient encore valables de nos jours (il imagine l’évolution des gens de gauche partant du communisme, virant au socialisme et finissant dans le boboisme actuel) beaucoup sont datées, voire obsolètes, en particulier tout ce qui relève de l’évolution du fascisme et autres idéologies totalitaires.

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    Couverture du livre « Un peu d'air frais » de George Orwell aux éditions 10/18

    Bernard Viallet sur Un peu d'air frais de George Orwell

    Années 30 en Grande-Bretagne : le bon gros George Bowling, affligé de fort mauvaises dents, vient de se voir doté d’un beau dentier qui lui change la vie. Le bonhomme mène une vie tranquille et bien rangée. Il travaille comme représentant d’une société d’assurances, « la Salamandre Volante »....
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    Années 30 en Grande-Bretagne : le bon gros George Bowling, affligé de fort mauvaises dents, vient de se voir doté d’un beau dentier qui lui change la vie. Le bonhomme mène une vie tranquille et bien rangée. Il travaille comme représentant d’une société d’assurances, « la Salamandre Volante ». Son épouse Hilda, qu’il trompe d’ailleurs assez régulièrement, se dessèche sur tige en se souciant trop de choses insignifiantes comme l’augmentation du prix du beurre. Et c’est tout juste s’il supporte la présence encombrante de ses deux enfants Billy 7 ans et Lorna 11 ans. Il se souvient de sa propre enfance, quelques années avant la première guerre mondiale. Quand celle-ci éclate, il est incorporé dans l’armée et se retrouve vite sur le front, dans l’enfer des tranchées. Une blessure assez légère lui permet d’échapper à la mort. En effet, quand il sort de l’hôpital, il se retrouve affecté à surveiller un dépôt de réserve de nourriture, comme oublié dans un coin perdu de la côte sud de l’Angleterre. Il y restera à bouquiner jusqu’à l’armistice. Pour l’heure, il souhaite s’octroyer une petite semaine de vacances pour retourner seul dans la ville de son enfance où il n’a pas mis les pieds depuis au moins 20 ans…
    « Un peu d’air frais » est un roman naturaliste et social retraçant une partie de la vie d’un anti-héros, personnage relativement sympathique en dépit de ses nombreux défauts (lâcheté, égoïsme entre autres). Par certains aspects, il pourrait même être un lointain avatar de l’auteur qui eut une vie bien différente d’ailleurs. Avec cette histoire simple et un brin nostalgique, le lecteur se retrouve assez loin de l’univers oppressant de totalitarisme de « 1984 » et pourtant… Orwell y analyse très finement les problématiques sociales de l’époque comme le drame des petits boutiquiers condamnés à disparaître avec l’arrivée de pimpants magasins à succursales multiples, ou comme la propagande de guerre qui fit imaginer comme fraiche, juste, courte et joyeuse une guerre qui ne fut qu’une horrible, monstrueuse et interminable boucherie. Survivant de ce suicide collectif, le héros en devient imperméable aux arguments bellicistes d’un jeune conférencier alertant contre le danger représenté par la montée en puissance d’un certain chancelier allemand. Livre très bien écrit. Très agréable à lire et très intéressant d’un point de vue historique et social, car très objectif sur la réalité de la « Belle époque » dans la classe des petites gens honnêtes. Une plongée dans un monde disparu.

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    Couverture du livre « Une bonne tasse de thé et autres essais » de George Orwell aux éditions Rivages

    Manonlitaussi sur Une bonne tasse de thé et autres essais de George Orwell

    Une bonne tasse de thé et autres essais de Georges Orwell

    Comment préparer le thé, le métier de critique littéraire, son expérience en tant que libraire, la défense de la cuisine anglaise, le coût des livres et des cigarettes, comment meurent les pauvres.
    Orwell traite de sujets disparates...
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    Une bonne tasse de thé et autres essais de Georges Orwell

    Comment préparer le thé, le métier de critique littéraire, son expérience en tant que libraire, la défense de la cuisine anglaise, le coût des livres et des cigarettes, comment meurent les pauvres.
    Orwell traite de sujets disparates tantôt personnels tantôt généraux mais avec sérieux et minutie (le thé c’est sérieux).
    Les détails des scènes et de ses observations sont bien sûr délicieusement organisés pour donner des textes tantôt légers et drôles tantôt engagés (ou les trois à la fois). Il réussit à nous intéresser à des choses anodines comme le listing de ses livres et ce qu’il dépense en cigarettes, à nous faire rire avec le métier de critique littéraire (apparemment ils ne liraient pas vraiment les livres).
    Des chroniques à déguster comme une bonne tasse de thé. C’est fin et ça fait du bien.