Gaelle Josse

Gaelle Josse
Après Les heures silencieuses , Nos vies désaccordées et Noces de neige, Gaëlle Josse poursuit, dans ce quatrième roman, une narration tendue servie par une écriture exigeante, son inlassable exploration du labyrinthe des passions humaines.

Articles en lien avec Gaelle Josse (3)

Avis sur cet auteur (189)

  • add_box
    Couverture du livre « Le dernier gardien d'Ellis Island » de Gaelle Josse aux éditions J'ai Lu

    kadeline sur Le dernier gardien d'Ellis Island de Gaelle Josse

    Il y a des lectures qui ne passe pas et celle-ci en fait parti. Cette lecture a été pour moi un gros raté. Je n’ai aimé ni l’histoire, ni l’écriture, ni les personnages.
    On a des phrases longues qui nous perdent, associées à des phrases courtes plus attrayantes. Ca donne une impression de...
    Voir plus

    Il y a des lectures qui ne passe pas et celle-ci en fait parti. Cette lecture a été pour moi un gros raté. Je n’ai aimé ni l’histoire, ni l’écriture, ni les personnages.
    On a des phrases longues qui nous perdent, associées à des phrases courtes plus attrayantes. Ca donne une impression de rythme saccadé qui ne m’a pas convaincue. Niveau histoire, ce n’est absolument pas ce que je pensais. J’imaginais une retrospective de l’histoire de l’arrivée des migrants mais en fait on a un retour uniquement sur la petite vie du narrateur. On referme ce livre avec la certitude que ça pourrait se dérouler n’importe où ailleurs, on aurait le même texte ou presque. pour ne rien arranger, le narrateur est imbuvable. On a envie de le baffer. Il considère normales un grand nombre de choses qui sont juste scandaleuses. Il mériterait juste de finir en prison et il a une façon de s’exprimer qui n’est même pas agréable à lire.
    Il fait le point sur sa vie, avec ses erreurs mais c’est principalement le bilan de tout ce qui ne lui a pas plu et où il ne comprend toujours pas le soucis. Si vous voulez des histoires de migrants, oubliez ce texte-ci, c’est tellement léger qu’on ne les voit même pas. En revanche, si lire le bilan d’une vie d’un personnage dans le déni vous tente, là vous pouvez essayer ce texte.

  • add_box
    Couverture du livre « Le dernier gardien d'Ellis Island » de Gaelle Josse aux éditions J'ai Lu

    Catherine Rechenmann Arrieutort sur Le dernier gardien d'Ellis Island de Gaelle Josse

    Immersion dans cet univers entre le ciel et l’eau d’Ellis Island , ultime refuge de son gardien auquel nous allons nous attacher tout au long du récit .... Un très beau roman comme tous ceux de Gaëlle Island , une sincérité dans l’écriture ...

    Immersion dans cet univers entre le ciel et l’eau d’Ellis Island , ultime refuge de son gardien auquel nous allons nous attacher tout au long du récit .... Un très beau roman comme tous ceux de Gaëlle Island , une sincérité dans l’écriture ...

  • add_box
    Couverture du livre « Une longue impatience » de Gaelle Josse aux éditions Noir Sur Blanc

    Marie Hélène Fasquel sur Une longue impatience de Gaelle Josse

    Un roman d’une infinie tendresse, d’une beauté poignante, à l’écriture ciselée.
    Un roman qui explore le thème de l’amour fou d’une mère pour son fils, son attente lorsqu’il la quitte et part à l’aventure, en mer, comme son père, mort en mer. Souffrance d’une mère, qui ne cesse jamais d’espérer....
    Voir plus

    Un roman d’une infinie tendresse, d’une beauté poignante, à l’écriture ciselée.
    Un roman qui explore le thème de l’amour fou d’une mère pour son fils, son attente lorsqu’il la quitte et part à l’aventure, en mer, comme son père, mort en mer. Souffrance d’une mère, qui ne cesse jamais d’espérer.
    Un texte magnifique, intense, que je recommande sans hésiter !

  • add_box
    Couverture du livre « Une longue impatience » de Gaelle Josse aux éditions Noir Sur Blanc

    Berenice974 sur Une longue impatience de Gaelle Josse

    1950. Ce soir d'avril, Louis n'est pas rentré et commence pour Anne, sa mère, une longue attente. L'absence de son aîné l'habite et la dévore. Des heures, des jours, des nuits, des semaines, des mois, des années à ne plus vivre que tendue vers ce retour espéré. Et Anne imagine comment elle...
    Voir plus

    1950. Ce soir d'avril, Louis n'est pas rentré et commence pour Anne, sa mère, une longue attente. L'absence de son aîné l'habite et la dévore. Des heures, des jours, des nuits, des semaines, des mois, des années à ne plus vivre que tendue vers ce retour espéré. Et Anne imagine comment elle fêtera le fils prodigue : rien qui ne soit trop beau, trop bon pour lui dire le trou béant qui s'est ouvert quand il est parti. Car depuis, elle vit presque en spectatrice, s'obligeant à continuer à être mère et épouse, à être au monde, un peu. Mais que vaut ce monde lorsqu'un des enfants manque ?
    Alors avec Anne, on attend, on espère, on va guetter la mer, affronter le vent et dessiner les contours d'une vie de femme, d'amoureuse, d'épouse, de mère, de veuve, une vie façonnée par la Bretagne et ses éléments, par la mer et ses caprices, cette mer qui donne et qui reprend.
    Quel magnifique texte que cette longue impatience ! Une plongée sensible, délicate dans la vie et ses blessures, un ode à l'amour filial dévorant, un hommage aussi à la Bretagne natale de Gaëlle Josse où j'ai la chance de vivre cette année. J'ai refermé ce livre il y a quelques jours, il m'habite encore, affleure plusieurs fois par jour : j'y retourne, y pioche quelques phrases et en ressors chaque fois éblouie.