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Fabrice Colin

Fabrice Colin

Fabrice Colin est né en 1972 près de Paris. Après des études de commerce international, il se tourne vers le journalisme en écrivant pour le magazine de jeu de rôle Casus Belli, puis il s'attaque à la littérature, et plus particulièrement au merveilleux. Il rencontre Stéphane Marsan en 1995, lors...

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Fabrice Colin est né en 1972 près de Paris. Après des études de commerce international, il se tourne vers le journalisme en écrivant pour le magazine de jeu de rôle Casus Belli, puis il s'attaque à la littérature, et plus particulièrement au merveilleux. Il rencontre Stéphane Marsan en 1995, lors de la création des éditions Mnemos, ce qui le conduit à publier son premier roman, Neuvième Cercle. Dès lors, il écrira plus de vingt de romans, des dizaines de nouvelles, des pièces radiophoniques pour France Culture et des scénarios de bande dessinée. Outre le prix Ozone, le prix Bob-Morane et quelques autres, il obtient, en 2004, le Grand Prix de l'Imaginaire pour Cyberpan, son troisième roman jeunesse.

Avis sur cet auteur (52)

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    Couverture du livre « Glaise » de Franck Bouysse et Fabrice Colin et Loic Godart aux éditions Marabulles

    Françoise Sinard sur Glaise de Franck Bouysse - Fabrice Colin - Loic Godart

    Il est bon à mon avis de connaître un peu les univers de Franck Bouysse et si possible d'avoir lu le roman pour apprécier cette BD à sa juste valeur.
    Les images reconstituent bien l'atmosphère du roman et les textes poétiques échangés par ceux qui s'aiment ramènent bien à l'écriture de cet...
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    Il est bon à mon avis de connaître un peu les univers de Franck Bouysse et si possible d'avoir lu le roman pour apprécier cette BD à sa juste valeur.
    Les images reconstituent bien l'atmosphère du roman et les textes poétiques échangés par ceux qui s'aiment ramènent bien à l'écriture de cet auteur.
    Original.

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    Couverture du livre « Seul le silence » de Fabrice Colin et Roger Jon Ellory aux éditions Phileas

    HEIM sur Seul le silence de Fabrice Colin - Roger Jon Ellory

    J'attendais cette adaptation en roman graphique avec impatience, tellement j'avais adoré le roman de RJ Ellory qui est un de mes livres policiers préférés. Le pari est réussi car le scénario de Fabrice Colin et les illustrations de Richard Guérineau restent fidèles à l'incroyable noirceur du...
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    J'attendais cette adaptation en roman graphique avec impatience, tellement j'avais adoré le roman de RJ Ellory qui est un de mes livres policiers préférés. Le pari est réussi car le scénario de Fabrice Colin et les illustrations de Richard Guérineau restent fidèles à l'incroyable noirceur du texte d'Ellory. L'atmosphère envoutante autour de la mort et de la peur est parfaitement en adéquation avec le livre pour cette intrigue qui s'étend sur une trentaine d'années.

    Le lecteur accompagne le jeune Joseph Vaughan qui découvre à 13 ans un premier cadavre de fillette à Augusta Falls (Georgie), en suivant ses peurs, ses doutes, son impuissance face aux événements mais aussi ses tragédies.
    La narration est dans la lignée du livre et restitue parfaitement les pensées de Joseph, les dialogues sont percutants et les dessins vraiment parfaits avec des planches qui proposent un mélange de couleurs sobres et parfois des tons plus rougeâtres.

    A lire absolument pour les lecteurs du roman de RJ Ellory mais aussi pour les amateurs de BD.

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    Couverture du livre « Seul le silence » de Fabrice Colin et Roger Jon Ellory aux éditions Phileas

    Ines Perluette @la_bibliotheque_de_perluette sur Seul le silence de Fabrice Colin - Roger Jon Ellory

    Dans le village d'Augusta Falls en Géorgie, des fillettes sont assassinées violemment. Joseph, alors enfant, se sent comme responsable, et va chercher à faire arrêter ces meurtres atroces. Autour de lui, la suspicion grandit. Mais même des années plus tard, alors que le coupable semble avoir été...
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    Dans le village d'Augusta Falls en Géorgie, des fillettes sont assassinées violemment. Joseph, alors enfant, se sent comme responsable, et va chercher à faire arrêter ces meurtres atroces. Autour de lui, la suspicion grandit. Mais même des années plus tard, alors que le coupable semble avoir été trouvé, les petites filles continuent à être en danger.

    Je n’ai pas lu le roman, mais cet album m’a donné très envie de le découvrir. J’ai beaucoup aimé cette histoire sombre, et je me suis efforcée en vain de deviner la fin, ce qui n’arrive pas si souvent ! J’ai cependant été un peu frustrée, car pas mal de questions persistent, mais c’est sûrement lié à l’adaptation en format bd qui a dû nécessiter quelques raccourcis.

    L’ambiance est totalement immersive, avec de beaux dessins en sépia, et le suspense au rendez-vous.

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    Couverture du livre « Tu réclamais le soir » de Fabrice Colin aux éditions Calmann-levy

    laurence bandelier sur Tu réclamais le soir de Fabrice Colin

    C'est un roman chromatique dont les dégradés de noir et de gris en font un roman aux contours sombres et perturbants. Quelques pointes de rouge, liées aux bouches, aux baisers et au sang terminent de nous transporter dans une œuvre de Banksy.
    Nous sommes au début des années 90, dans le quartier...
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    C'est un roman chromatique dont les dégradés de noir et de gris en font un roman aux contours sombres et perturbants. Quelques pointes de rouge, liées aux bouches, aux baisers et au sang terminent de nous transporter dans une œuvre de Banksy.
    Nous sommes au début des années 90, dans le quartier du Marais à Paris, lieu symbolique de la communauté homosexuelle. Le sida pèse comme une chape de plomb sur ces jeunes existences et le désir de vivre s'entremêle aux pulsions destructrices.
    Une rencontre que l'on peut supposer fortuite au départ va bouleverser le quotidien de Fabrice, jeune étudiant perdu dans sa routine et dans des projets de vie qui ne lui conviennent pas.
    Comme s'il ne lui manquait qu'un petit coup de pouce, il va plonger tête la première dans la noirceur des sentiments, l'envie de se détruire, de côtoyer le malsain et le subversif, de s'adonner à toutes les addictions possibles.
    Tiraillé par ses propres démons, entraîné par Brume et Iago, il va tour à tour se perdre et se chercher dans des soirées obscures et des rapprochements incertains et dangereux. Il va toucher au plus près la culpabilité, la solitude des derniers instants et des marginaux.
    Malheureusement, lorsque nous quittons cette atmosphère sombre, ces bas-fonds parisiens, pour accompagner Fabrice dans une sorte de renaissance, ou du moins, une repise en main de son existence, le roman perd de sa superbe.
    C'est comme si la noirceur perdait de son éclat, comme si le récit, en quittant les méandres du mal-être humain, abandonnait sa grâce.
    Pour rester à la hauteur et fidèle au décor d'ouverture, il aurait fallu que ce roman finisse mal, très mal...

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