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Didier Levy

Didier Levy
Didier Lévy est né en 1964 et vit à Paris. Ancien journaliste, il se consacre aujourd'hui à l'écriture. Il a publié une centaine de livres pour enfants à L'École des loisirs, chez Nathan, Sarbacane ou encore Albin Michel. Après La Petite Sœur du Chaperon rouge, Jeux de piste dans la jungle ... Voir plus
Didier Lévy est né en 1964 et vit à Paris. Ancien journaliste, il se consacre aujourd'hui à l'écriture. Il a publié une centaine de livres pour enfants à L'École des loisirs, chez Nathan, Sarbacane ou encore Albin Michel. Après La Petite Sœur du Chaperon rouge, Jeux de piste dans la jungle mystérieuse est son deuxième album chez Milan.

Avis sur cet auteur (7)

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    Couverture du livre « Le visiteur » de Didier Levy et Lisa Zordan aux éditions Sarbacane

    Julien Leclerc sur Le visiteur de Didier Levy - Lisa Zordan

    Cet album détourne les mots et les clichés. Les animaux de la jungle se moquent (de loin) du pingouin et le singe qui nous sert de narrateur raille, avant de les reproduire, les pingouineries de ce drôle de visiteur. Bien entendu, on ne parle pas ici de singeries et les auteurs pointent les...
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    Cet album détourne les mots et les clichés. Les animaux de la jungle se moquent (de loin) du pingouin et le singe qui nous sert de narrateur raille, avant de les reproduire, les pingouineries de ce drôle de visiteur. Bien entendu, on ne parle pas ici de singeries et les auteurs pointent les préjugés que chacun·e a, en voyant l’Autre arriver dans son univers. Il n’est pas adapté, il ne se fond pas dans le décor mais apporte un autre regard, une autre manière de vivre dans cet environnement. Cet album est la rencontre de deux regards sur le monde. Le texte évite de se perdre en explications pour se concentrer sur le plaisir de faire, de créer. Le pingouin est un personnage muet qui apporte beaucoup au singe. Celui-ci nous livre toutes ses appréhensions avant de se lancer lui aussi dans des pingouineries. Cet échange qui s’installe entre les deux êtres trouve graphiquement un véritable cohérence. On sent la distance qui sépare les deux univers au départ. Nous voyons le pingouin arriver depuis le coeur de la jungle, le point de vue des singes. Nous passons ainsi d’un côté puis de l’autre, de la jungle au désert bouleversé par le pingouin. Au fur et à mesure, les deux univers se côtoient, se rencontrent. Le visiteur devient même un membre de la famille, avec ses particularités, ses idées et ses pingouineries que le singe regarde avec affection.

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    Couverture du livre « Aspergus et moi » de Didier Levy et Pierre Vaquez aux éditions Sarbacane

    kadeline sur Aspergus et moi de Didier Levy - Pierre Vaquez

    C’est un magnifique album tant du côté esthétique que du côté des messages transmis. On est entre une initiation à l’art, une quête de la perfection et le besoin de s’amuser, de continuer à prendre plaisir à ce qu’on fait. C’est un bel exemple de l’effet dévastateur de l’ennui et de la routine...
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    C’est un magnifique album tant du côté esthétique que du côté des messages transmis. On est entre une initiation à l’art, une quête de la perfection et le besoin de s’amuser, de continuer à prendre plaisir à ce qu’on fait. C’est un bel exemple de l’effet dévastateur de l’ennui et de la routine qui met en avant l’importance du besoin de nouveautés et de lâcher prise.
    Il est question d’accepter le changement, de découvrir ces bienfaits sur la quête de soi pour mettre en évidence l’importance du partage pour les autres mais aussi pour soi. Et toutes ces notions tiennent en très peu de pages, toutes pleine d’émotions et avec en fond une belle histoire d’amitié.

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    Couverture du livre « Le train fantôme » de Didier Levy et Pierre Vaquez aux éditions Sarbacane

    kadeline sur Le train fantôme de Didier Levy - Pierre Vaquez

    gros coup de coeur

    Bien que ça soit un album, il n’est pas pour les petits petits, le sujet est dur donc attention à quel enfant il est destiné.

    Dans le train fantôme, on suit une petite soeur qui part à l’aventure pour retrouver son frère qui a fuit la maison suite à une dispute avec ses...
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    gros coup de coeur

    Bien que ça soit un album, il n’est pas pour les petits petits, le sujet est dur donc attention à quel enfant il est destiné.

    Dans le train fantôme, on suit une petite soeur qui part à l’aventure pour retrouver son frère qui a fuit la maison suite à une dispute avec ses parents. Elle sait que l’ancienne fête foraine est le lieu préféré de son frère et se met à l’explorer. On a tout le parcours pour le retrouver avec un double niveau de lecture très bien mené. Pour les plus jeunes, l’album peut être pris uniquement comme une quête, une aventure frissonnante. Et pour les plus âgés, il est possible d’aller bien plus loin. Pour vous faire une idée du thème sous-jacent, elle retrouve son frère au bord d’un fleuve avec la grand-mère sur l’autre rive. C’est très bien fait, c’est passionnant, c’est d’une justesse et d’une finesse impressionnante. Entre les dessins et le texte, tout m’a convaincu. Et puis j’adore quand on ose aborder un sujet très dur en laissant la possibilité de comprendre ou pas celui-ci en fonction de sa maturité.

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    Couverture du livre « Jouer aux fantômes » de Didier Levy et Sonja Bougaeva aux éditions Sarbacane

    Cigale Tenor sur Jouer aux fantômes de Didier Levy - Sonja Bougaeva

    Un petit garçon, le narrateur, et sa maman s'appliquent à disparaître : ils jouent aux fantômes, dit la mère, et ne doivent ni faire de bruit, ni allumer la lumière. On apprend que la mère a perdu la maison où ils vivaient et que depuis ils dorment dans des appartements vides. La maman fait des...
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    Un petit garçon, le narrateur, et sa maman s'appliquent à disparaître : ils jouent aux fantômes, dit la mère, et ne doivent ni faire de bruit, ni allumer la lumière. On apprend que la mère a perdu la maison où ils vivaient et que depuis ils dorment dans des appartements vides. La maman fait des ménages, entre autres dans une agence immobilière où elle peut subtiliser une clé afin de squatter un appartement vide le temps d'une nuit… le petit garçon, amoureux des mots, se réfugie le soir à la bibliothèque et, le matin, attend caché dans un arbre que l'école ouvre ses portes. Bien que la mère lui cache la vérité, le petit garçon n'est pas dupe. Ni l'un ni l'autre ne sont nommés, forcément…

    Sur ce sujet particulièrement douloureux et délicat, les illustrations viennent appuyer le texte ou dévoiler subtilement une partie des non-dits : le titre de l'album dont les dernières lettres disparaissent progressivement, les tons sombres des illustrations, la mère qui apparaît six fois sur la double-page où l'enfant explique qu'elle fait des ménages, et le rôle de la lampe électrique sur l'avant-dernière page, à la fois symbole de la visibilité retrouvée et de l'espoir en l'avenir…